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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1999-01-30, Collections de BAnQ.

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[" CAHIERT 30 JANVIER 1999 Magasinage en ligne L'achat dans Internet séduit un nombre croissant de consommateurs mais, en dépit des espoirs nombreux qu\u2019il suscite, le recours à ce nouvel outil de consommation demeure encore bien marginal p.T2 NEEL LCR Il y a quelques années, certains dénoncaient les retards du Québec dans le déploiement de l'autoroute de l'information, parlant plutôt de chemin de « garnotte électronique ».Une telle dérision ne serait plus de mise p.T4 La rentabilité s\u2019en vient Même si les grands portails du Québec ne connaissent pas les engouements boursiers de leurs vis-à-vis américains comme Yahoo!, America Online ou Excite, leur évolution n'est en pas moins prometteuse.Les trois grands sites que sont Sympatico, InfiniT et la Toile du Québec espèrent bien connaître la rentabilité au cours de l\u2019année 1999 p.T6 Un brillant avenir En octobre 1997, Beil Mobilité inaugurait un service de facturation électronique par Internet offert à ses 2 M d'abonnés canadiens.-Jugé innovateur à l'époque, \u201cle geste est appelé à se multiplier massivement dans Internet p.T10 sities 3 par 3 elon NUA ry Surveys, qui collige ses de multiples source, on.comptait en décembre derni eh 151, M d\u2019internautes dans: legs onde De ce nombre, les ts TECHnologie Le commerce électronique démarrera dans un an au Québec [| serait étonnant que des acteurs inconnus émergent dans le Net au Québec Yan Barcelo e commerce électronique Le en retard au Québec, tout le monde le sait.Mais il n\u2019y a pas lieu de désespérer.Car la courbe d\u2019évolution du secteur au Québec suit celle des États-Unis, mais avec un an de retard.« C\u2019est toujours comme ça au Québec, de toute façon », soutient Jean-Guy Rens, associé principal chez Science- Tech, firme de recherche de marché à Montréal.« S\u2019il se vérifie que Noël a été le véritable point de départ du commerce électronique aux Etats-Unis, avance M.Rens, on peut s\u2019attendre à ce que le cybercommerce démarre au Québec avec Noël 1999, » M.Rens fonde son évaluation sur les données d\u2019une étude intitulée Cybermarke- ting Québec 1999 que sa firme vient tout juste de terminer et qui a été commanditée par le ministère de l\u2019Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST), le ministère de la Culture et des Communications, Bell Canada et le groupe-conseil MLLA.Le prix de l\u2019étude est encore indéterminé, mais elle se vendra sous la barre des 500 $.Épurer le secteur La première chose à laquelle ScienceTech a procédé dans les résultats colligés auprès de 877 entreprises a été l\u2019épuration des entreprises qui prétendent faire du commerce électronique alors qu\u2019elles ne font qu\u2019entretenir une vitrine dans Internet.Ainsi, sur 57 % des entreprises qui disent avoir un site Web, seulement 18 % font réellement du commerce électronique.C'est-à-dire qu\u2019elles vendent des produits ou des services par la voie du Web, se font payer en ligne ou hors ligne et font une mise à jour quotidienne de leur site.Aux États-Unis, on juge que 80 % des entreprises sont en ligne.Comme nous le disent toutes les statistiques mondiales, c\u2019est le commerce entre entreprises qui remporte la palme avec 40 % d\u2019adhérents parmi ceux qui font réellement du cybercommerce.Seulement 14 % orientent leurs ventes en direction du public, alors que 13 % en effectuent aux deux niveaux.Ceci confirme que le commerce électronique est appelé à croître d\u2019une façon marquée au Québec.Le nombre d\u2019entreprises qui en font devrait presque doubler dans la prochaine année, la proportion passant de 18 % a 31 %.De tous les services que les entreprises entendent mettre en branle sur leur site au cours de la prochaine année (informations sur l\u2019entreprise, informations sur les produits, service après vente), c\u2019est celui du commerce électronique qui connaîtra l\u2019essor le plus fort.Ceux qui font du commerce électronique ne le font pas encore dans une perspective de faire croître leurs revenus, mais plutôt de réduire leurs coûts, que ce soit dans les stocks, dans leur promotion ou dans l\u2019embauche de personnel.Par exemple, Kaif Makh- louf, chargé de projet chez ScienceTech, donne l\u2019exemple du site de BélairDirect sur lequel les internautes remplissent eux-mêmes les formulaires d\u2019assurance, ce qui épargne plus d\u2019une heure en temps de personnel, sans compter les économies liées à une seule entrée de données faite électroniquement.Penser local Fait à remarquer, 45 % des propriétaires de sites disent qu\u2019ils visent le monde avec leurs activités de cybercom- merce.Jean-Guy Rens croit qu\u2019ils font fausse route en souscrivant à cette idée reçue qu\u2019Internet est un outil du marché mondial.« Le commerce électronique reste un marché de proximité, insiste M.Rens.Il y aura des acteurs mondiaux, c\u2019est certain, mais il faut commencer par être un acteur local.» Un fournisseur comme Amazon.com, soutient M.HE Jean-Guy Rens : « Amazon a attoint une masse critique avant que les gros acteurs ne se révelllent.Mais les gros sont maintenant révelllés.» Rens, est d\u2019abord et avant tout un acteur nord-américain.Un détail auquel bien des entreprises ne sont pas préparées : les coûts annuels de mise à jour d\u2019un site sont au moins égaux, et même supérieurs, à ceux de sa création.C\u2019est en négligeant cette simple réalité que les gens font fausse route et c\u2019est ce qui explique, selon M.Rens, l\u2019échec des Librairies Gar- neau à ce jour.« Garneau n\u2019a pas utilisé les moyens de promotion et de mise à jour de son site que son projet commandait.Mais la place n\u2019a pas été prise encore.Ils peuvent encore se rattraper.» Donc, constat somme toute LES AFFAIRES / Samedi 30 janvier 1999 TB AUTOROUTE DE L\u2019 PHOTO : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES assez positif que cette étude.Les gros acteurs du Québec ont attendu à ce jour avant de se lancer dans l\u2019aventure du commerce électronique et, en considérant que le marché des internautes n'avait pas encore atteint la masse critique nécessaire, ils avaient raison de le faire.Mais le marché américain ayant maintenant fait la dé- Pour voir plus loin et plus grand Un partenaire actif Un réseau mondial Une équipe d\u2019experts INFORMATION monstration que le commerce électronique est une nouvelle réalité incontournable, « il ne faut pas que ça s\u2019éternise, insiste M.Rens, parce que de gros acteurs pourraient venir prendre la place.Il suffirait qu\u2019un fournisseur français comme la FNAC ouvre un comptoir au Québec, et il pourrait bien être trop tard pour Garneau ».ll Récemment, Télébec Multimédia, division de Télébec ltée, annonçait la n nomination de deux vice-présidents pour v voir \u2018dep près a au u développement des.nouveaux marchés et des technologies d'avenir.M.Louis Gaudreau (MBA), chez Télébec depuis 11 ans, occupe maintenant la fonction de vice-président, Développement des nouveaux marchés.L'équipe qu'il dirige est chargée d'identifier et de développer de nouvelles gammes de produits et services d'avant-garde.OM.Charles L.Despins (Ph.D, ing.), à titre de vice-président, pilote le service du Développement technologique.Fort de 13 années d'expérience technique en télécommunications, il est responsable, avec son équipe, des choix et de la planification reliés à l'introduction des nouvelles technologies.QLa création de la division Multimédia de Télébec et la nomination de ces deux visionnaires concrétisent la volonté de l\u2019entreprise d'investir massivement pour conquérir de nouveaux secteurs d\u2019activités et d'offrir aux clients des régions périphériques un accès facile à l'autoroute de l\u2019information.ébec Dec Co du monde THÉ T4 LES AFFAIRES / Samedi 30 janvier 1999 Yan Barcelo l y a quelques années, certains dénonçaient les retards du Québec dans le dé- AUTOROUTE DE.L'INFORMATION ploiement de l'autoroute de l\u2019information, parlant plutôt de chemins de « garnotte électronique ».Aujourd\u2019hui, tout n\u2019est pas parfait, bien sûr, mais une telle dérision ne sUOUS DEJR [id RYE Us INFORMATIQUE ?GROUPE UNICONSEIL LES DERNIÈRES STATISTIQUES DÉMONTRENT QUE PLUS DE 54% DES ENTREPRISES, DONT LES RÉSEAUX ONT DÉJÀ FAIT L'OBJET D'INTRUSIONS INFORMATIQUES, L'IGNORAIENT ! un monde de solutions pour répondre à vos besoins de sécurité informatique (Analyse d'intrusion non-destructive, évaluation de la sécurité de réseaux Internet/intranet, sécurisation et surveillance de réseaux.) 1801, McGill College bureau 1010 Montréal, Québec H3A 2N4 Tél.: (514) 840-1155 www.uniconseil.com serait plus de mise.Bien sûr, à l\u2019époque, on se faisait rebattre les oreilles avec des projets d\u2019avant-garde ici et là aux Etats-Unis, à côté desquels le retard du Québec semblait bien grand.Par exemple, on parlait alors du projet d\u2019un réseau à haute vitesse en Caroline du Nord qui allait relier écoles et hôpitaux de cet Etat.À ce moment-là, c\u2019est à peine si une seule école au Québec avait accès à Internet.Il faut dire qu\u2019au chapitre d\u2019Internet et de son infrastructure d\u2019autoroute, on est bombardé d\u2019informations qui nous laissent croire que l\u2019oncle Sam jouit d\u2019avancées insurmontables.Rien de plus faux.Certes, il se fait ici et là des expériences et des développements remarquables, mais ils ne recouvrent le plus souvent qu\u2019une région plus restreinte d\u2019un Etat ou d\u2019une TECHrologie ç Le chantier de l'autoroute de l'information au Québec est sur la bonne voie Elle n'a plus rien à voir avec un chemin de « garnotte électronique » ville.Or, quand on compare le Québec à ce qui se fait dans les États américains sur une base individuelle, ou même à ce qui se passe sur l\u2019ensemble du territoire américain, le Québec fait bonne figure.L\u2019offensive des câblos C\u2019est le cas, par exemple, avec l\u2019implantation du réseau numérique sur fibre optique de Vidéotron, sur lequel la société est en voie d\u2019implanter la norme DOCSIS (précédemment MCNS).Comme le dit Jean-Paul Galarneau, vice-président communications chez Vidéotron, « Cisco, avec qui nous travaillons, est extrêmement intéressée par notre projet.Pour elle, c\u2019est un projet comme elle pourrait difficilement en faire ailleurs parce que le réseau de 3, au multimédia ¢ ToolBook II Instructor + Introduction à Authorware Attain www.academie-multimedia.com © À *, + academie@idege.com < %.ç + Tél.: (514) 499-3655 LY & © Sans frais : 1-888-864-9058 les \u201c tormation Poi média ti spécialistes du MU + Gérer des projets multimédias 10 février 99 avec Microsoft Project 19 avril 99 + Gérer des projets multimédias 13, 14, 15 avril 99 + Évaluation des coûts d'une 9 février 99 production multimédia 20 avril 99 + La formation médiatisée 16, 17 février 99 13,14 avril 99 + Résolution de problèmes en contexte technique + Techniques de créativité + Principes et concepts de scénarisation interactive + Atelier de scénarisation interactive + Notions techniques reliées + Introduction à ToolBook II Assistant xx NOUVEAUTÉS **% 22, 23, 24, 25,°26 février 99 Pour tous ceux qui devront maintenir leurs connaissances à jour dans un des secteurs les plus effervescents de la nouvelle économie.24 février 99 30 mars 99 3 mars 99 9, 10 mars 99 23 mars 99 4, 5 mars 99 _ 15, 16, 17, 18 mars 99 PHOTO : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES HE Bernard Turcotte : « Avec CA-Net III, on fera des expériences de vidéo-à-la-demande avec le concours de l\u2019ONF.» Vidéotron est un des seuls en Amérique à offrir près de 2 M abonnés du câble dans un réseau contigu ».De plus, peu de câblodistri- buteurs américains, quelle que soit leur taille, peuvent se vanter à l\u2019heure actuelle d\u2019avoir rendu bidirectionnel près de 50 % de leur réseau, comme c\u2019est le cas chez Vi- déotron et chez Cogeco.Cette dernière jouit même d\u2019une légère avance sur son concurrent local.Plus encore, quand ces deux entreprises lanceront à l\u2019automne prochain leur service de téléphonie par Internet, abolissant du coup les frais d\u2019interurbain sur tout leur territoire de desserte, elles seront les premières dans le monde le faire.Mais ce ne sera qu\u2019un début.En implantant la nouvelle norme DOCSIS du modem- câble, elles vont être les premières à réaliser la promesse d\u2019un Internet de la nouvelle génération.Cet Internet permettra non seulement de mettre en priorité les appels téléphoniques sur un réseau basé sur le protocole Internet, mais il offrira en plus de la bande passante garantie à quiconque en fera la demande.Avant qu\u2019on ne puisse en réaliser autant sur l\u2019ensemble du réseau Internet desservi par les fournisseurs de service téléphonique, il faudra implanter la version 6 du protocole Internet (IP).Mais ce n\u2019est pas demain la veille car, comme le dit Bernard Turcotte, directeur des projets spéciaux chez CANARIE, c\u2019est une nouvelle version que les fournisseurs de service Internet ont « peur de déployer.Ça implique qu\u2019il faut mettre bien des choses actuelles au rancart ».À cette garantie de bande passante, les réseaux de Vi- déotron et de Cogeco ajouteront avec DOCSIS la plus haute vitesse de transmission \u2018possible jusqu\u2019au domicile : environ 45 méga-octets/se- - conde en entrée et en sortie.Déjà, ces fournisseurs, avec leur service actuel de modem- câble, proposent une vitesse de 10 méga-octets/seconde en entrée, et de 768 kilobits/seconde en sortie.Les acteurs de la téléphonie Ce sont des vitesses « théoriques » que les fournisseurs téléphoniques de service Internet n\u2019atteignent pas, même avec leurs technologies les plus avancées.Pour l'instant, leur offensive se fait du côté du modem à un méga-octet de débit (ce que certains appellent la norme DSL-Lite).Mais même à ces vitesses plus modestes, nos acteurs du Québec, comme Beil Canada et QuébecTel, prennent place parmi les premiers acteurs américains à déployer les technologies DSL.Par exemple, Bell Canada en a commencé le déploiement à Montréal, Québec et Hull.Il faut dire que ces vitesses, qu\u2019il s\u2019agisse de 45, de 10 ou même d\u2019un seul méga-oc- tet/seconde, demeurent toutes théoriques, et le demeureront pour un bon moment encore, car la vitesse générale du Net est plafonnée à environ 150 kilobits/seconde.Et comme le signale Bernard Turcotte, tant que l\u2019ensemble des acteurs d\u2019Internet ne passeront pas à la version 6 du protocole Internet (IP) et ne hausseront pas la puissance de leurs serveurs et de leurs canaux de communications, ce plafond demeurera infranchissable.Ce n\u2019est pas seulement au chapitre des réseaux commerciaux que le Québec tient bien sa place dans l\u2019échiquier nord-américain, mais du côté des réseaux universitaires aussi.Le Canada et le Québec y font figure de pionniers avec la mise en place de la technologie de pointe du CA- Net III pour créer un réseau de recherche entièrement optique.Comme le dit Bernard Turcotte, directeur des projets spéciaux chez CANARIE, «le RISQ se présente comme l\u2019un des plus beaux réseaux de recherche en Amérique du Nord.Il est la perle dans la couronne de recherche de CANARIE.Et CANARIE a déjà un pas en avance sur presque tout ce qui se fait en Amérique.» B ' L.présent et l\u2019avenir du monde des données passent par des solutions entièrement intégrées, des lignes à très haut débit et par un usage LE MAXIMUM D'UTILISATIONS : « accès internet ultrarapide « relais de trames domestiques et globales « lignes privées « toute la place requise pour le futur LE MAXIMUM DE FIABILITÉ : « enfin un réseau à l\u2019échelle du pays, avec plus de couverture que jamais « technologie SONET uitrafiable avec redondance complète « transmission ultrarapide sur la longueur de bande la plus étendue jamais offerte sur mesure des bandes de transmission.Seul un réseau continu pancanadien à double acheminement de fibre optique peut efficacement répondre à ces besoins vitaux.C\u2019est précisément ce que nos prestigieux clients recherchaient\u2026 Et maintenant, ils apprécient au moins tout autant l\u2019excellente qualité de notre service.Le maximum pour vos données, c\u2019est la mission de Sprint Canada à chaque jour.LE MAXIMUM DE SERVICE: « un service point de Contact unique * des équipes qui comprennent les besoins spécifiques des données « des spécialistes hautement qualifiés « Une expertise éprouvée » service accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 mare LES AFFAIRES / Samedi 30 janvier 1999 T5 1 877 781-3282 www.sprintcanada.ca le maximum pour vos affaires MD, MC, : Sprint Canada, le logo Sprint Canada, Maxi Affaires, le logo Maxi Affaires sont des marques de commerce de Sprint Communications Company LP.utilisées sous licence par Sprint Canada Inc.C1998.Sprint Canada Inc.Tous drosts réservés, TG LES AFFAIRES / Samedi 30 janvier 1999 laa 0 NES D'ABONNEMENT AUTOROUTE DE L'INFO =H TECHnologie ¢ Les portails québécois visent la rentabilité dans la prochaine année Yan ême si les grands por- Me du Québec ne connaissent pas les engouements boursiers de leurs vis-à-vis américains comme Yahoo!, America Online (AOL) ou Excite, leur évolution n\u2019en est pas moins prometteuse.Les trois grands sites que \u20ac sont Sympatico, InfiniT et la Toile du Québec espérent bien connaitre la rentabilité dans le cours de l\u2019année 1999, bien avant leurs vis-à- vis américains.Malheureusement, les conditions d\u2019évolution au Québec sont plus difficiles qu\u2019en terre américaine.Les sites locaux ne jouissent certainement pas des masses d\u2019internautes que comptent les acteurs américains.Ils ne jouissent pas non plus d\u2019une visibilité égale et les dollars publicitaires n\u2019affluent pas autant qu\u2019au sud de la frontière.| se 9965 ie oes iE Hl Jean-Frangols Deschénes Indique que Sympatico vient de s\u2019assocler avec France Télécom, intégrant désormais l'outil de recherche Volla du géant français.PHOTO : Jean-G En effet, être à la fois fournisseur d'accès et site résidence constitue une combinaison difficile à battre.Une étude a révélé qu\u2019environ 90 % des abonnés de Sympatico conservaient par défaut la page d\u2019ac- nage attirent une multitude de publicitaires, ce qu\u2019on ne voit guère ici.Dans ces conditions, Olivier Soussy, qui suit de près tout le marché publicitaire, affiche un certain scepticisme face à sante de leur budget publicitaire dans le Net.On voit aussi des firmes comme Ford et McDonald annoncer ici et là.* « C\u2019est la preuve que le Net se démocratise de plus en plus », note Yves Williams, + taxes soit 68,96 $: oc en SREB 12 fois par la liberté d'interrompre \\ v otre [ abonnement en tout temps @ le service vacances: nous pourrions faire suivre vos numéros à votre Non de vacances.BON SPÉCIAL D'ABONNEMENT LES AFFAIRES AFFAIRES QOUI, je profite de votre offre spéciale d'abonnement : Je recevrai pendant un an au prix de 59,95 $ 52 numéros du journal LES AFFAIRES, 12 numéros du magazine AFFAIRES PLUS, et les 6 cahiers hors-série, dont LES AFFAIRES 500.À retourner au journal LES AFFAIRES - Service des abonnements - 1100 boul.René-Lévesque ouest, 24e étage.Montréal (Québec) H3B 4X9 ou télécopiez au (514) 392-2039 Q Facturez-moi D visa No de carte Expiration mois Signature: / O MASTER CARD TEETER année D Chèque ou mandat à l'ordre de Transcontinental Éditions O Je désire régler par carte de crédit D AMERICAN EXPRESS 1419 Web, note « qu\u2019il n\u2019y a pas le boom escompté.On voit une grande inertie des annonceurs et des publicitaires ».Certes, on retrouve encore les grands-annonceurs comme Bell, et les banques canadiennes dépensent une part crois- matique comme Microsoft, IBM ou Dell, qu\u2019on voit dans les sites américains, sont absents au Québec.Et comme le fait remarquer Olivier Soussy, les sites spécialisés américains qui traitent de sujets comme la famille ou le jardi- dignité.employeur.PUBLICITÉ , Info-REER Un REER c'est un processus d'épargne qui vous ermet d'atteindre vos objectifs en vue de \u2018indépendance financière et d'une retraite dans la Toute personne qui reçoit un revenu gagné, comme un salaire et même des revenus admissible aux cotisations au REER.Vous pouvez cotiser jusqu'à la fin de l'année ou vous célébrez votre 69\u20ac anniversaire de naissance.Vous aurez droit à 18 % du revenu de l'année antérieure moins un facteur d'équivalence si vous bénéficiez d'un fonds de pension auprès de votre Et vous avez jusqu'au 1° mars pour faire une cotisation déductible dans votre prochaine CKAC 730 Le pouvoir des mots e loyer, est JNA PILE de CKAC 730 Qu Me CE à 17h56.Jacques Hurtubise, rédacteur en chef du site InfiniT, fait preuve d\u2019un optimisme débridé quand il affirme : « J\u2019ai l\u2019impression qu\u2019on va être plus rapidement rentable que Yahoo! » Le grand portail américain vient d'annoncer un bénéfice de 49,3 M$ US, le premier de son histoire.Par contre, un tel événement ne fait que renforcer l\u2019espoir que les portails québécois atteignent la rentabilité dans l\u2019année en cours.Nouveau modèle La Toile du Québec obéit davantage à la définition « classique » qu\u2019on a fait jusqu\u2019ici d\u2019un portail.Comme Yahoo!, le prototype du secteur, la Toile se présente comme un lieu de référence qui oriente l\u2019internaute vers les ressources du Net.Avec 1,5 M d\u2019usagers par mois, la Toile a ainsi mis en place le répertoire le plus populaire au Québec.Mais l\u2019évolution récente d\u2019Internet laisse présager que c\u2019est un autre modèle du por- « Développer un portail sans être fournisseur d'accès, c\u2019est extrêmement difficile.» Se faisant l\u2019écho d\u2019une per- président de Netgraphe, la la possibilité que les portails cueil du service dans leur fure- ception généralisée dans le firme créatrice de la Toile du québécois atteignent la renta- teur Internet.Cela fournit au milieu, Olivier Soussy, prési- Québec.bilité cette année.Il n\u2019en ex- portail de Sympatico une mas- dent de Digital Attitude, une Par contre, presque tous les clut cependant pas la possibi- se critique et un achalandage firme de publicité pour le grands annonceurs de l\u2019infor- lité.d'exception.Selon le modèle du site résidence, la stratégie à appliquer n\u2019est plus de guider les inter- nautes à l'extérieur vers les ressources du Net, il faut conserver leur intérêt à l\u2019intérieur et leur offrir des contenus sur place.C\u2019est ainsi qu\u2019America Online, tout comme Yahoo! ou Microsoft Network travaillent d\u2019arrache-pied à développer des sites à la fois « extrovertis » et « introvertis ».Non seulement ces sites of- frent-ils des répertoires et des engins de recherche qui orientent l\u2019internaute vers l\u2019extérieur, mais ils multiplient les services qui le gardent sur le site : groupes de discussion, nouvelles et infor- - mations de toutes sortes, jeux, forums spécialisés.Le but est de faire du site un centre d\u2019achats « virtuel » où les gens résident le plus longtemps possible de façon à augmenter les chances qu\u2019ils absorbent la publicité dans le site et magasinent dans les boutiques des marchands électroniques.C\u2019est dans cette voie qu\u2019a Nom Prénom déclaration de revenus.tail qui va triompher à moyen évolué à ce jour InfiniT, qui 7 : 7 terme, celui qu\u2019incarne Ame- annonce que le nombre de pa- Nom de l'entreprise Fonction par: Pierre A.Hébert Adm A, CFP, PFC et Courtage FMD rica Online 4 qu\u2019on appelle ges vues chaque semaine our Ville Province le modèle de la « résidence » son site s\u2019élève à plus de 4 M, Code Postal Ta ou du « pied-à-terre », selon près du double de son plus ode Fosta : Jean-François Desbiens, di- proche concurrent francopho- Mode de paiement DS C chronique de Pierre A.Eu recteur général du contenu ne, Sympatico.Par contre, francophone chez Sympatico.dans l\u2019ensemble canadien, Sympatico mène le bal avec environ 10 M de pages vues par semaine.ll LES AFFAIRES / Samedi 30 janvier 1999 T7 Avec une solution Web libre-service IBM, ils seraient tous en tête de file pour acheter un billet, faire une we réservation, changer leur siège, et se renseigner sur les horaires ou sur le programme pour grands voyageurs.affaires électroniques IBM et «Des solutions pour une petite planèle- sont des marques déposées et le logo affaires électroniques est une marque de commerce d'International Business Machines Corporation utilisées sous licence par IBM Canada Liée \u20ac: IBM Curporat un 1999 © IBM Canada Liée 1999 [ous droits reserves Vous avez un site Web.Alors, pourquoi font-ils toujours la file?Les logiciels Web IBM de nouvelle génération font évoluer les sites au-delà de la simple publication.Ils améliorent la satisfaction des clients en leur donnant les outils pour se servir eux-mêmes au moment qui leur convient, et augmentent les bénéfices en libérant les employés des tâches routinières.Nos solutions Web libre-service vous permettent de démarrer en douceur et d\u2019ajouter des fonctionnalités au fur et à mesure de vos besoins.Résultat : des applications hautement interactives qui sont reliées aux données et aux fonctions de base de l\u2019entreprise, vous plaçant ainsi en tête de file.Découvrez comment en tapant www.can.ibm.com/affaires electroniques = ee = = ERASE SRA - IES.ED WEN SE - EE.Em wy a.I EE WwW ES EE SEE EY EN Des solutions pour une petite planète\u201d m fg # 4 da l\u2019importance des choix It avoir son nom sur toutes les lévres ou étre aimé des proches faire un coup d'éclat ou faire discrètement sapart affronter la terre entière ou s'occuper des personnes que l\u2019on aime et si nous ne prenions plus le temps de défendre les causes qui nous sont chères cela changerait-il quelque chose ?recevriez-vous un aussi bon service ?seriez-vous aussi bien traité ?pourriez-vous aller aussi loin et partir aussi souvent ?compteriez-vous autant ?c'est ce que nous nous demandons, tous les jours.N N LQ Canadbn ll TLO LES AFFAIRES / Samedi 30 janvier 1999 Yan Barcelo n octobre 1997, Bell Mo- Fri inaugurait un service de facturation électronique par Internet offert a ses 2 M d\u2019abonnés canadiens.Jugé innovateur à l\u2019époque, le geste, selon plusieurs analystes, est appelé à se multiplier massivement dans Internet au cours des prochaines années.On parle de la facturation électronique comme un des prochains secteurs à exploser dans le Net, mais le phénomène sera beaucoup plus large.On peut prévoir qu\u2019il englobera tout ce qui a l\u2019air d\u2019un relevé, d\u2019un état de compte ou d\u2019un document de transaction commerciale.Pour l\u2019instant, le service de facturation de Bell rejoint 10 000 abonnés et croît au rythme mensuel de ! 000 abonnés.Mais Bell Mobilité juge que la moitié de ses 2 M d'abonnés a présentement accès à Internet.« Nous prévoyons que ça va exploser, dit Paul Nathanielsz, vice-prési- AUTOROUTE DE L'INFORMATION dent, marketing, chez Bell Mobilité.Ça ressemblera sans doute aux guichets bancaires automatiques.Ils ont mis du temps à s\u2019imposer, mais une fois acceptés, leur diffusion s\u2019est faite en un rien de temps.» Le coût d\u2019une facturation traditionnelle par la poste s\u2019élève annuellement à 7 $ par abonné, évalue Paul Na- thanielsz.En passant au mode électronique, Bell Mobilité pourrait abaisser ce coût à 1 $ par année, à la condition de pouvoir réaliser le paiement par carte de débit.La course au guichet unique Car, effectués par carte de crédit, les paiements actuels impliquent un coût annuel de 11 $ à cause des frais rattachés à chaque transaction.Bell entend donc mener une offensive auprès de ses clients pour les faire passer à la carte de débit.Si elle réussit, elle espère réaliser des économies totales de 14 M$ au cours des cinq prochaines années.Mais la facturation par Internet ne promet pas que des économies de coût.Certains acteurs y voient une source de substantiels revenus.C\u2019est le cas, par exemple, de Microsoft, qui a mis en place le consortium Transpoint avec CitiBank pour établir un service de paiement de facture électronique où le consommateur pourra régler en un seul site l\u2019ensemble de ses factures mensuelles.IBM et son consortium In- tegrion devaient entrer en service au début de 1999, offrant leur guichet unique de paiement.Yahoo! et America Online sont également dans la course.Au Québec, la Banque Nationale a déja pris une longueur d\u2019avance dans le secteur, alors qu\u2019a la Banque Royale, par exemple, on ne fait que « garder un oeil sur le secteur », comme nous a dit un porte-parole.A la mi-janvier, SIBN, la filiale de services informati- r\u2014 TECHnologie \u20ac Un brillant avenir dans Internet pour le document d\u2019affaires électronique HI Avec sa nouvelle famille de services .CllcCommerce, la SIBN offre aux entreprises de réduire les frais d\u2019un chèque de 1,80 $ à 1,20 $, Indique Richard Carter.ques de la Banque Nationale, lançait deux services, Clic- Paiement et ClicRelevé.ClicPaiement permet à toute entreprise de payer directement ses fournisseurs, quelle que soit l\u2019institution financière avec laquelle ils font affaire.En même temps qu\u2019elle effectue le paiement, l\u2019entreprise peut émettre un avis de paiement qui informe le fournisseur de tous les détails du paiement, comme on les retrouverait normalement sur un talon de chèque.ClicRelevé, pour sa part, laisse les entreprises consulter leur relevé bancaire et leur relevé MasterCard.Bien sûr, SIBN ne fait pas oeuvre de pionnière avec de tels services.Mais comme l'explique Frise PHOTO : Jean-Guy Paraais, LES AFFAIRES son n président Richard Carter, « la famille qu\u2019on offre maintenant est sans doute la plus avancée du fait qu\u2019elle intègre les processus de paiement électronique aux systèmes comptables de l\u2019entreprise ».M.Carter dit que le geste vise surtout à fidéliser sa clientèle en lui offrant une possibilité de réduire ses coûts de transaction de 30 à 50 %.Mais il est certain qu\u2019un tel service pourra devenir une source intéressante de revenus pour la Banque.« La plupart des services à valeur ajoutée, normalement, ça se paye ! » lance M.Carter.MB | MA PROPRIÉTÉ Aurez-vous suffisamment d\u2019argent à la retraite?Votre capital est-il bien protégé ?Profitez-vous pleinement de tous vos abris fiscaux ?Venez vite chercher l'heure juste au Salon.Vous avez quatre jours ! 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selon Marian Lewan- dowski, vice-président des services professionnels chez Xenos Group, de Richmond Hill, en Ontario, il ne fait pas de doute que le secteur déborde largement la simple facturation.Et le véritable avantage du document électronique, juge-t-il, réside dans le véhicule privilégié de marketing personnalisé que le document amène jusqu\u2019au client.Selon M.Lewandowski, dont l\u2019entreprise se spécialise dans le création de systèmes de documents électroniques sur intranets, extranets et Internet, les factures ne constituent qu\u2019une fraction du potentiel du secteur que représentent les documents électroniques de toutes sortes : états de compte, bons de commande, reçus de transactions, relevés d\u2019investissement, polices d\u2019 assurance.Aux Etats-Unis, selon M.Lewandowski, la facturation représente environ 40 milliards de documents annuels, alors que tous les formulaires d'affaires combinés se chiffrent à plus d\u2019un milliard de documents imprimés.« C\u2019est ce marché beaucoup plus large auquel nous nous attaquons.» Justifier a V'interne Les épargnes qu\u2019on peut réaliser avec le document électronique sautent aux yeux.Mais ils offrent aussi un avantage au chapitre du service à la clientèle.En distribuant le même document électronique autant à ses représentants qu\u2019à ses clients, une entreprise peut sensiblement améliorer et accélérer son service.À ce mo- ment-ci, dit M.Lewandows- ki, un client qui appelle se réfère à une facture imprimée dont le format de présentation est totalement différent de celui qu\u2019affiche l\u2019écran d\u2019ordinateur du préposé au service.C\u2019est d\u2019ailleurs en passant par les représentants et les préposés au service à la clientèle que M.Lewandowski juge qu\u2019il est le plus approprié pour une entreprise de se lancer dans l\u2019émission de formulaires électroniques.« C\u2019est la meilleure façon d\u2019en justifier le coût », dit-il.C\u2019est ainsi qu\u2019un de ses clients, une firme de courtage de New York, a d\u2019abord rendu disponibles ses nouveaux relevés de compte électroniques à ses 12 000 représentants.Ce n\u2019est qu'après cela que la firme a commencé à les émettre à ses clients.« Le secret est de trouver une raison interne de distribuer les formulaires.» Mais l\u2019avantage ultime du document électronique apparaîtra le jour où les entreprises s\u2019en serviront comme d\u2019un véhicule de marketing et de promotion.« De notre point de vue, le relevé quel qu\u2019il soit est la meilleure interface graphique.Les gens sont habitués à son format.» C\u2019est ainsi que le nom du client apparaissant sur la facture qui lui parvient par Internet pourrait être un champ actif.En cliquant dessus, le client pourrait se voir offrir un service quelconque d\u2019hypothèque par sa banque qui saurait que son prêt actuel arrive à terme.Ou encore, un client qui a fini de payer son hypothèque pourrait se voir offrir un service d\u2019épargne-retraite.« C\u2019est de cette façon que le document d'affaires devient un véhicule pour le commerce électronique.» Ni la SIBN ni Bell Mobilité, qui ont mis en place des services de facturation Internet, n\u2019en sont encore rendues à traiter leur système comme un véhicule de marketing.Selon Paul Nathanielsz, vice- président, marketing, chez Bell Mobilité, il est important de respecter l\u2019intimité des abonnés.Par contre, l\u2019idée de rattacher d\u2019autres éléments d\u2019information à la facture ne lui est certainement pas étrangère, mais il faudra que le service fasse son chemin plus loin chez les abonnés.Du côté de la SIBN, Richard Carter voit très bien la possibilité que son service devienne une sorte de portail.Les états de compte et factures envoyés au client pourraient devenir des canaux d\u2019information.Ou encore, le service pourrait offrir des listes de signets Internet qui orienteraient le client vers des secteurs spécialisés qui sont d\u2019intérêt pour lui.« Environ 120 000 de nos clients sont des PME.Notre service pourrait devenir un véhicule pour les aider à se retrouver dans le monde du Net.» 8 CKAC 730 RADIO # A RADIO # [Ie] MEDIA Le pouvoir des mots Info-REÉ Un REER, c'est-à-dire un régime enregistré d'épargne-retraite, n'est pas en soi un produit que nous achetons d'une institution comme une banque.C'est pourtant ce que la majorité des gens pensent.Imaginez une immense cloche où les investissements que vous introduisez sous la cloche voht s'accroître à l'abri de l'impôt jusqu'au moment où vous commencerez à retirer des sommes sous forme de revenu.C'est cette cloche à l'abri de l'impôt qu'est le REER.Vous pouvez y mettre une panoplie d'instruments de placement allant du compte d'épargne aux actions en bourse, Et on vous permet de déduire de votre revenu imposable les sommes que vous cotiserez à votre REER.par: Pierre A.Hébert Adm A, CFP, PFC et Courtage FMD TE LRTI A LRN Hébert sur les ondes de CKAC 730 CORNER ER L) aE rrr.-TRONIQU RNOS SOLUTIONS oD\u2019 AFEAIRES , SERONTg A.LA HAUTEUR QDESSATTENTE S ŸDE a CLIENTE T1 2 LES AFFAIRES / Samedi 30 janvier 1999 André Salwyn uand on parle de langue de communication dans Internet, on a tendance à penser qu\u2019en raison du fait qu\u2019Internet est une invention américaine, l\u2019anglais est la langue qui prime et qui continuera de primer sur le réseau des réseaux.C\u2019est peut-être vrai pour l\u2019instant, mais rien ne garantit que cela le sera dans l'avenir, même si la langue informatique continue d\u2019évoluer principalement dans la langue de Shakespeare.Les statistiques nous apprennent en effet qu\u2019il y a AUTOROUTE DE L'INFORMATION presque deux ans, en 1997, les internautes américains (anglophones) ne représentaient déjà plus que 50 % des 68,7 M d\u2019internautes naviguant dans Internet.Selon l\u2019International Data Corporation (IDC), la mondialisation du réseau est si rapide qu\u2019en l\u2019an 2002, les in- ternautes américains anglophones ne seront plus, en fait, qu\u2019un tiers des 319,8 M d\u2019in- ternautes qui utiliseront la fameuse toile.IDC prévoit que l\u2019Europe occidentale, à elle seule, comptera 82 M d\u2019abonnés, que l\u2019Asie du Pacifique en comptera 58,9 M et que les autres régions du globe sui- vront avec 43 M.Pour les entreprises qui veulent profiter d\u2019Internet pour faire du commerce à l\u2019échelle mondiale, la question linguistique est en train de prendre une importance capitale vu le désir, intéressé ou pas, des entreprises de pouvoir servir leurs clients potentiels dans leur langue respective.Croissance des sites multilingues Aux États-Unis, ce désir se traduit par un nombre croissant de sites multilingues.En 1998, selon l'agence Allied Business Intelligence (ABI), les entreprises améri- TECHnologie C Multilinguisme dans Internet : six langues couvriront 93 % du globe Les entreprises américaines dépensent des milliards pour rendre leurs sites multilingues caines ont dépensé 10,3 milliards de dollars US pour rendre leurs sites multilingues.Et la méme agence prévoit que ce chiffre passera a 17,3 milliards US d\u2019ici 2003.Aussi étrange que cela puisse paraitre, la langue chinoise n\u2019est pas une des langues que les experts ont choisi pour faire du commerce international et ce, méme si la Chine se trouve a étre le pays le plus peuplé au monde.Toujours selon ABI, en termes de langues, ce sont l\u2019allemand, l\u2019espagnol et le japonais vers lesquelles les industries se penchent en ce moment, suivies du français, de l\u2019italien et du portugais.Concepta, une entreprise de Trois-Rivières, a déjà une trentaine de clients d\u2019affaires branchés à Internet par mi- cro-ondes.Certains d\u2019entre eux reçoivent leurs communications à 2 Mbps, plus vite que bien des clients situés dans les grands centres.Concepta a développé un système de transmission par micro-ondes afin de répondre à la demande de clients situés dans un parc industriel de la région.« La fibre optique n\u2019était pas encore installée dans le secteur, dit Daniel Tessier, vice-président, et les clients voulaient un accès rapide à Internet.» À titre d\u2019intégrateur informatique, Concepta s\u2019occupait déjà de réseautique et offrait Internet par modems téléphoniques.Par contre, l\u2019entreprise ne possédait pas de réseaux d\u2019accès comme Bell ou Vidéotron.« Nous en avons conçu un à l\u2019aide des technologies du micro-ondes », rappelle M.Tessier.Il y a deux ans, quand l\u2019entreprise a commencé le projet, les équipements microondes qui permettaient de transmettre un signal sur de longues distances étaient très chers.Les ingénieurs se sont alors tournés vers du matériel d\u2019un autre type, plutôt dédié à la transmission sans fil à l\u2019intérieur des immeubles.Ils l\u2019ont adapté en ayant recours à des notions liées à la radio mobile, à l\u2019informatique et à l\u2019interconnexion de systèmes.« Nous avons investi 300 000 $ en recherche et développement (R&D) », dit M.Tessier.I] s\u2019agit d\u2019un montant considérable pour l\u2019entreprise privée de 25 personnes, dont le chiffre d\u2019affaires se situe autour de 5 M$.En bout de ligne, le réseau a été installé sur des fréquences de 2,4 Ghz et 5,8 Ghz.Il est conçu d\u2019antennes omnidirectionnelles pour former sept cellules qui rayonnent à 360 degrés, et couvrent 12 kilomètres chacune.Ainsi, tous les immeubles de la région 04 peuvent avoir des liens.Un peu à la façon de la téléphonie cellulaire, toutes ces cellules sont reliées entre elles.Chez les clients, il suffit d'installer des antennes paraboliques qui communiquent avec le réseau.Pour les clients d\u2019affaires, il Concepta offre Internet à haute vitesse leur en coûte beaucoup moins cher d\u2019être abonnés à Internet.IIs paient selon la vitesse de transmission requise.« Pour offrir un service similaire à Bell ou Vidéotron, nos frais d'installation de réseau sont moindres.L'installation de fibre optique nécessite des investissements plus importants.Cela nous permet de proposer de bons prix », explique M.Tessier.Concepta est devenue partenaire de Télébec en octobre dernier.L'entreprise de télécommunications a acquis 80 % des actions.M.Tessier estime que cette association apporte de la solidité financière à son entreprises ainsi que de l'expertise pour développer d\u2019autres produits et services de télécommunications.ll En ajoutant toutes ces langues à l\u2019anglais, une entreprise couvrirait 93 % de la population globale en ligne.Attirer des clients éloignés Un des arguments utilisés pour la création d\u2019un site multilingue est basé sur certaines études qui indiquent qu\u2019un internaute non anglophone en quête d\u2019un produit utilise d\u2019abord un engin de recherche dans sa langue maternelle qui, généralement, lui donne accès à des entreprises locales.Or, il est relativement facile, grâce à un hyperlien, de l\u2019attirer sur un site situé à des milliers de kilomètres de sa résidence et ce, sans qu\u2019il s\u2019en rende compte immédiatement.Une fois que l'internaute réalise l\u2019existence de sites étrangers sur lesquels il peut, dans sa langue, recevoir les informations qu\u2019il désire, son attitude apparemment change.Pour toute entreprise dans Internet, les enjeux sont considérables : quoique le commerce électronique soit encore dans sa plus tendre enfance, surtout en termes de commerce international, il existe déjà des nombreuses entreprises dont les revenus proviennent essentieilement de commandes en ligne.Dell Computers, par exemple, décidait il y a seulement quatre ou cinq ans de ne plus vendre ses ordinateurs en magasin, mais de les vendre directement dans Internet en donnant à ses clients la possibilité d\u2019avoir un appareil construit sur mesure.En 1998, cette même société réalisait un chiffre d\u2019affaires de 2,2 milliards de dollars US.Et cet exemple sera bientôt suivi par d\u2019autres fabricants d\u2019ordinateurs.Apple, par exemple, a décidé il y a quelques mois d'ouvrir sa propre boutique en ligne.Les ventes réalisées par cette boutique sont déjà équivalentes sinon supérieures à celles effectuées par les revendeurs accrédités de l\u2019entreprise.L'agence Zona Research Inc.estime qu\u2019en 1998, le commerce électronique aux États-Unis s\u2019est chiffré à un montant oscillant entre 31 et 51 milliards de dollars US.Si 75 % de ce montant ont été des transactions entre entreprises, les consommateurs eux commencent à montrer le bout de leur nez avec un montant estimé, par la même agence, à 7,2 milliards de dollars US.La question qui se pose maintenant est de savoir à quel point ces chiffres seront touchés par l\u2019arrivée en ligne de millions d\u2019internautes étrangers.L'impatience grandissante des entreprises concernant l\u2019internationalisation de leur site attire de nombreuses entreprises à offrir des programmes de traduction dite « automatique » qui, malheureusement, sont rarement satisfaisants.Mais, en se limitant à des mots ou des phrases clés, il est possible d\u2019établir des bases assez solides pour effectuer des transactions satisfaisantes dans plusieurs langues.Et c\u2019est la direction que semble prendre aujourd\u2019hui le commerce électronique de demain.BR : Lol q Glos contre Telcos Les canfisses du mariage Provige-Lablaw Frbtieité of relations pubiques M\u201d Hos pri prix Gangs By et Cêtr @ BÂTISSEUR : GUY SAVARD, LE DEALMAKER ! Depuis six mois, il a négocié trois des plus importantes transactions au Canada, totalisant 4 milliards de dollars.Les meilleurs et les pires moments de 1998 et plus.Re vus @ RELATIONS PUBLIQUES ET PUBLICITÉ : @ DOSSIER TÉLÉPHONIE : CÂBLOS CONTRE TELCOS La joute qui s'engage promet d\u2019être aussi féroce que fertile en rebondissements.(OMM:-RGV les i im i meng? \u2014 ME Md wd VY mW ite ott 0 pit > TECHnologie Une première nord-américaine à la Banque de développement du Canada Des transactions entièrement électroniques pour obtenir des prêts Yan Barcelo echno.net, un nouveau Tere: de la Banque de développement du Canada (BDC), permet à n\u2019importe quelle PME d'effectuer un prêt en ligne jusqu\u2019à hauteur de 5 M$ pour financer un projet Internet.Comme si le service à vocation Internet n\u2019était pas déjà assez innovateur en soi, Techno.net s\u2019inscrit à l\u2019intérieur de BDC CONNEX, la nouvelle « banque virtuelle » de la BDC.L'aventure de Techno.net commence avec BDC CONNEX, la banque virtuelle que la BDC a lancée à la mi-juillet et qui offre par le biais d'Internet l\u2019ensemble des services bancaires habituels de la BDC.C\u2019est ainsi que quelque 600 clients ont pu obtenir par transaction entièrement électronique une marge de crédit, une hypothèque sur bâtiment industriel, un prêt de démarrage, un prêt an 2000, et bien d\u2019autres services financiers.À ce jour, dit France de Gaspé-Beaubien, vice-présidente des services bancaires virtuels, la BDC a émis du fi- 10 M$, dans des tranches qui sont allées de 2 000 $ à 450 000 $.« Le premier prêt qu\u2019on a effectué par notre service virtuel a été de 250 000 $, signale Mme de Gaspé-Beaubien.Le plus gros, par contre, s\u2019est élevé à 450 000 $.» Le service est innovateur au point que Jim Bruene, éditeur du Online Banking Report, a écrit : « C\u2019est ce que j'ai vu de plus évolué au cours des cinq années que j'ai suivi le secteur.Je n\u2019ai vu personne effectuer des prêts commerciaux sur site Web à ce jour.(.) C\u2019est une première en Amérique du Nord.» Net au bout des doigts D\u2019autres banques offrent à leurs clients un accès par Internet à leurs services, mais dès que des démarches de prêt sont entreprises, le dossier est rapidement passé à une succursale.Dans le cas de BDC CONNEX, tout se fait par Internet, depuis le premier contact et la soumission des informations financières jusqu\u2019à l\u2019émission du financement.Ainsi, le client qui accède au site www.bdc.ca se voit proposer en ligne un questionnaire de qualification où il établit sommairement ses besoins et précise la somme recherchée.La BDC s'engage à lui donner une réponse préliminaire en moins de 24 heures, qu\u2019elle communique au client comme il le désire, que ce soit par Internet, par téléphone ou tout autre moyen.Vient ensuite la remise de documents du dossier.Le client envoie, s\u2019il les détient en format électronique, l\u2019historique de son entreprise, la présentation de son projet et ses états financiers.Après avoir étudié le dossier, la BDC peut réclamer les précisions de rigueur.Le tout peut se faire par Internet, mais c\u2019est une phase où plusieurs contacts se font aussi par téléphone.Les procédures d\u2019approbation sont-elles accélérées ?Mme de Gaspé-Beaubien affirme que le délai moyen de réponse est de 22 jours à partir du moment où le client a transmis son questionnaire de qualification.Excroissance de BDC CONNEX C\u2019est de BDC CONNEX qu\u2019a émergé l\u2019idée de Tech- HE Selon France de Gaspé-Beaubien, BDC CONNEX se présente comme la première banque entièrement virtuelle au monde.no.net.« En développant notre solution Internet pour la Banque, on s\u2019est dit qu\u2019il y avait sans doute de l\u2019argent à faire dans le secteur.En voyant les projections que font les maisons d\u2019analyse sur l\u2019évolution du commerce électronique, on s\u2019est dit que les besoins allaient se manifester », lance Mme de Gaspé- Beaubien.Lancé en octobre, Techno.net vient donc à peine de voir le jour.Certes, on a procédé à ce jour à des financements, mais Mme de Gaspé- Beaubien ne peut dire combien il y en a eu.« On s\u2019apprête seulement à en faire une première comptabilisation.» Les projets que Techno.net accueille, et qu\u2019il peut financer à partir de 25 000 $ jusqu\u2019à concurrence de 500 000 $, couvrent tous les types liés à Internet : opérations commerciales complètes dans un site Internet, mise en place d\u2019un intranet ou d\u2019un extranet, création d\u2019un simple site statique où l\u2019entreprise ne mr ne M a nancement pour un total de Le point sur le Fonds de l'autoroute de l'information Le Fonds de l'autoroute de l'information (FAI) a contribué sensiblement à hausser la présence du Québec dans Internet.Par contre, les activités dans lesquelles il s\u2019est engagé sont d\u2019ordre surtout social et culturel; le bilan des activités de nature commerciale s\u2019avère plutôt mince.Le dernier bilan du Fonds, en date du 7 avril 1998, indique que les enveloppes distribuées dans les deux phases de financement se sont élevées à 57,6 M$.Avec la part du lion de 46,2 M$, la première phase a subventionné surtout des projets d\u2019infrastructures; la deuxième phase, avec 11,4 M$, visait surtout les projets de développement de contenus.C\u2019est ainsi qu'avec une enveloppe de 7 M$, la plus haute somme allouée, le FAI a permis de financer le branchement à Internet de 70 % des 1 029 bibliothèques publiques du Québec.« Atteints en moins de deux ans, peut-on lire dans le rapport d\u2019avril, ces résultats se comparent très avantageusement à la situation d\u2019un grand nombre de pays de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économique).» Par ailleurs, le Fonds affirme avoir renforcé la présence du Québec sur les inforoutes, ayant subventionné une cinquantaine de sites qu\u2019on peut maintenant trouver dans Internet.En 1997, le FAI pouvait être fier de son intervention puisque, selon des études de l\u2019époque, avec seulement 5 % de la population francophone mondiale, le Québec produisait 30 % des contenus en français dans Internet.Mais ces chiffres sont en voie de désuétude rapide.La plupart des observateurs s\u2019entendent pour dire qu\u2019Internet connaît une croissance accélérée en France qui dépassera largement le Québec dans l\u2019année qui vient, tout particulièrement dans le secteur crucial du commerce électronique.Le FAI s\u2019enorgueillit enfin d\u2019avoir entraîné des retombées économiques importantes.« L'ensemble des subventions et investissements, peut-on lire dans le bilan, auront permis la création ou le maintien de près de 500 emplois.au terme du plus récent concours clos le 5 mars 1998, le FAI aura autorisé des subventions s\u2019élevant à près de 70 M$ et généré des investissements de l\u2019ordre de 150 M$.» Ces retombées économiques se produiront pour la plupart ailleurs que dans l'arène commerciale, car c\u2019est à ce chapitre que les activités du FAI accusent la plus forte carence.Bien sûr, il y a eu l\u2019échec d\u2019UBI, le projet le plus ambitieux de l\u2019époque.Par bonheur, le Fonds n\u2019a eu à débourser que 500 000 $ dans ce faux départ, ce qui représente le huitième de la subvention annoncée.Certes, il y a eu des projets à saveur économique, 30 sur quelque 125 projets dans les phases I et-II.Certains avaient également un potentiel de marché intéressant, par exemple le réseau pilote de télédiagnostic en milieu clinique, de CIFRA Informatique, qui a bénéficié d\u2019une subvention de 700 000 $.Le développement d\u2019un serveur vidéonumérique, qui a reçu une contribution de 2,9 M$, pouvait aussi porter des promesses, mais le rapport ne nous en donne aucun détail.Enfin, un réseau de formation multimédia dans le domaine de la foresterie présente également un intérêt économique intéressant.Mais dans le secteur qui comptera désormais le plus dans le Web, celui du commerce électronique, le FAI n\u2019a contribué à aucun projet prometteur dont les revenus auraient permis la rentabilité à long terme.Aucun projet, donc, de boutique électronique, de mail virtuel, de journal en ligne.À la défense du FAI, 1l faut dire qu\u2019au moment de ses principales activités en 1994 et 1995, l\u2019avenir commercial du Net était loin de faire l\u2019unanimité.Ce n\u2019était peut-être que sagesse que le Fonds se concentre essentiellement sur des projets d\u2019infrastructures et de technologies d'appui.De ce côté, plusieurs des interventions du Fonds se sont avérées particulièrement heureuses.Certes, il y a eu l\u2019échec du Libertel, qui a coûté 400 000 $, mais à côté de cela, il y a eu le \u2018financement du Réseau interordinateurs scientifique québécois (RISQ), au montant de 5,4 M$, qui a aidé à en faire un des réseaux de recherche universitaires les plus performants au monde.Finalement, la plus grande contribution du FAI aura sans doute été d\u2019aider à former une première génération de spécialistes d\u2019Internet.Leurs compétences aideront peut-être le Québec à tirer un peu son épingle du jeu dans la nouvelle bataille commerciale d'Internet.(YB) N PHOTO : Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES LES AFFAIRES / Samedi 30 janvier 1999 T1 3 AUTOROUTE DE L'INFORMATION fait qu\u2019afficher ses produits et services, etc.Un prét peut servir a financer aussi bien le fonds de roulement et le coût de l\u2019équipement que les honoraires de consultants et les frais initiaux de publicité et de marketing.Si l\u2019ensemble des transactions sont menées électroni- quement, Mme de Gaspé- Beaubien tient à laisser savoir aux entreprises que tout le processus de financement continue bel et bien d\u2019être l\u2019affaire d\u2019humains.« Des clients avaient l\u2019impression que c\u2019était un ordinateur qui prenait les décisions.Quand on les a appelés au téléphone, ils ont été bien soulagés.» ll Ne manquez pas a chaque semaine un dossier complet sur une région du Québec La tournée des régions du Québec 1999 a AFFAIRES _dans l\u2019édition du 6 février Lanaudière Nous REMERCIONS NOS COMMANDITAIRES BANQUE NATIONALE LL faut penser autrement Pll Bell Gouvernement du Québec oa Ministère de l\u2019Emploi et de la Solidarité Emploi-Québec Inter Canadi>n : Québec TL@ LES AFFAIRES / Samedi 30 janvier 1999 André nternet a fait beaucoup plus [se simplement introduire des nouvelles technologies.Le célèbre réseau a profondément modifié les règles du jeu de toute l\u2019industrie informatique.Du jour au lendemain, des firmes obscures ont pu oser s\u2019opposer à la toute-puissante Microsoft.Des firmes qui détenaient un empire ont été réduites à néant.Pour l\u2019industrie informatique, il y a un « avant » et un « après » le Net.La réseautique C\u2019est particulièrement vrai pour les entreprises oeuvrant dans le domaine des réseaux.Novell est probablement l\u2019exemple le plus probant.La firme du Utah, avec Net- Ware, un système d\u2019exploitation réseau fondé sur le protocole /PX, était largement dominante sur le marché des réseaux.Toutefois, elle a choisi d'ignorer le phénomène du Net lorsqu\u2019il à fait son apparition sur la scène du micro-ordinateur (PC).Résultat : le protocole de communication réseau TCP/IP d'Internet, du fait de sa simplicité et de son « universalité », a poussé les réseaux traditionnels dans de nouvelles directions (on songe aux intranets, par exemple) d\u2019où Novell était absente.Elle en a payé chèrement le prix.Après avoir perdu beaucoup d\u2019argent - et deux pdg - Novell a pris le virage Internet et la dernière version de NetWare offre le plein soutien TCP/IP.L'informatique répartie La montée du Net a mis de l\u2019avant une nouvelle approche : l\u2019informatique répartie.RÉPERTOIRE DES MÉDIAS | DU CANADA l\u2019outil indispensable du relationniste avant-gardiste.PLUS DE 10 000 TITRES, NOMS, INSCRIPTIONS DE LA PRESSE ÉCRITE ET ÉLECTRONIQUE DU CANADA CLUB DE PRESSE BLITZ AUTOROUTE DE L'INFORMATION Elle consiste a stocker et a exécuter les données et les applications non pas sur l\u2019ordinateur de l\u2019usager, mais bien sur un des serveurs du réseau.C\u2019est ce que fait reluire Java, un langage de programmation.Java a l'avantage de créer de petites applications, ce qui favorise leur téléchargement à partir du réseau.Ces applications sont exécutées par un lecteur Java (Java Virtual Machine) qui rend caduques les traditionnelles incompatibilités entre les plates-formes informatiques Windows, Macintosh et Unix.Soudainement, l\u2019ordinateur de l\u2019usager n\u2019est plus au centre de l\u2019univers PC.Si la combinaison Internet- Java tient ses promesses, il est envisageable qu\u2019un ordinateur soit seulement doté du minimum requis pour aller dans le Net, demander l\u2019exécution d\u2019une application sur un serveur et télécharger les résultats de l\u2019opération.Des PC nouveau genre Même si le NetPC (un ordinateur « minimaliste » à coût réduit destiné au Net) ne s\u2019est pas matérialisé, il a eu néanmoins une influence sur le marché.D\u2019une part, la notion d\u2019info- ménagers, des appareils pratiques qui n\u2019ont d\u2019autre but que de se brancher au réseau, commence à donner des résultats tangibles, comme en témoignent le WebTV de Microsoft ou le téléavertisseur TECHrologie \u20ac Internet a bouleversé l\u2019industrie informatique La télématique s'apprête à chambarder l\u2019économie bidirectionnel de Motorola.D'autre part, pour contrer la venue éventuelle des NetPC, les fabricants d\u2019ordinateurs proposent depuis quelques mois des appareils à prix modique, comme le iMac d\u2019Apple et les derniers-nés de Compaq et d'IBM.Fini le système d'exploitation ?Si le réseau est dépositaire des données et des applications (Java), plus besoin pour les usagers d\u2019avoir un système d'exploitation comme Windows.Si le Net devient l\u2019application principale, l\u2019interface usager n\u2019est plus Windows, mais bien le fureteur Internet.On peut ainsi mesurer l\u2019ampleur et l\u2019ambition des plans de l\u2019alliance entre Sun (Java) et Netscape (le fureteur Communicator) : déjouer Microsoft en modifiant radicalement les règles du jeu de l\u2019industrie.Voilà pourquoi Microsoft tente à tout prix de conserver la pertinence de Windows en y incorporant son fureteur Internet Explorer.Ce n\u2019est qu\u2019un début Les changements induits par le Net ont bien sûr frappé de plein fouet l\u2019industrie informatique.Cependant, les ricochets ont également rejailli sur plusieurs côtés à la fois.La montée d'Internet a profondément bouleversé le secteur des télécommunications.(514) 722-4121 aussi: SERVICE DE MESSAGERIE DE PRESSE.C\u2019est l\u2019environnement client-serveur qui a permis l'explosion d'Internet Pendant près de 25 ans, le Net s\u2019est maintenu en marge du phénomène PC Contrairement à ce que la médiatisation du phénomène pourrait laisser croire, Internet n\u2019est pas une « nouvelle » technologie.Il faut remonter à la fin des années 1960, avec le réseau ARPA de l\u2019armée américaine, pour déceler les premiers pas du futur réseau de réseaux.À l\u2019époque, il s\u2019agissait de relier des centres de recherche, des universités et des entreprises de consultants.Le paradigme informatique dominant d'alors était de relier en réseau des terminaux à un ordinateur central.Le fait de relier entre eux ces différents réseaux constituait donc de l\u2019inter-réseautage, en anglais inter-networking, d\u2019où le nom qui plus tard allait s\u2019imposer, Internet.Pendant une vingtaine d\u2019années, le réseau a poursuivi sa croissance en continuant à relier entre eux des réseaux, la majorité issus du monde universitaire.Les universités américaines sont naturellement portées à échanger avec leurs consoeurs canadiennes et anglaises, qui en retour nouent des liens avec les institutions australiennes et néo-zélandaises.Voilà pourquoi Internet s\u2019est propagé dans ces directions et ces pays sont devenus parmi les premiers à être « branchés ».La jonction PC - Internet Pendant près de 25 ans, le Net s\u2019est maintenu en marge du phénomène micro-ordinateur (PC).Cela n\u2019est guère surprenant puisque le PC s\u2019est développé en réaction au concept d\u2019ordinateur central et de réseau de terminaux passifs.Il faudra l\u2019émergence du paradigme client-serveur, où un ordinateur central met en commun des ressources auxquelles peuvent accéder d\u2019autres PC, pour qu\u2019un terrain fertile au Net fasse son apparition.Un des facteurs décisifs qui ont contribué a faire pencher la balance a été la montée des systèmes de courrier électronique, une application qui va de soi lorsque les appareils sont inter- connectés.Lorsqu\u2019il s\u2019agissait d'échanger à l\u2019intérieur d\u2019un même réseau local ou étendu, ces systèmes fonctionnaient sans trop de peine et tous les usagers étaient soumis aux même normes et protocoles de communication.Par contre, lorsqu\u2019il s'agissait d'échanger avec les autres en- treprises-systèmes de courrier, la cacophonie des formats et des normes incompatibles battait son plein.Plutôt que d\u2019utiliser une pléthore de passerelles pour traduire entre elles les divers formats, l\u2019industrie s\u2019est naturellement tournée vers la recherche d\u2019une norme « universelle ».Le protocole SMTP (Simple Mail Transport Protocol) est une norme fort simple utilisée avec succès depuis plus de 20 ans par le réseau Internet et qui pouvait même se targuer d\u2019être internationale.Difficile d\u2019y résister.Ainsi a commencé le virage Internet du monde PC.Pendant plusieurs années, le trafic SMTP accaparait la majorité des données échangées sur le Net; en fait, jusqu\u2019à l\u2019arrivée du Web.La toile Au début des années 1990, des chercheurs européens mirent au point une bibliothèque électronique d\u2019un genre nouveau.L'idée était de rassembler sur un serveur des documents scientifiques et de les doter de références croisées, afin de pouvoir passer aisément de l\u2019un à l\u2019autre.Ils ont donc adopté un format de fichier unique, issu de la norme d'archivage internationale SGML (Standard Generalized Markup Language) et qui soutenait la fonction d\u2019hyper- lien.Ainsi est venu le format HTML (Hypertext Markup Lan- \u201c guage).Les usagers pouvaient donc, sur un même serveur, consulter des documents scientifiques et même naviguer de l\u2019un à l\u2019autre grâce aux hyperliens.Cependant, était-il vraiment nécessaire de stocker tous les documents sur un même serveur ?Au lieu de faire une fastidieuse cueillette de documents parmi les centres de recherches, ces documents ne pourraient-ils pas résider sur les serveurs où ils ont été produits ?Le protocole HTML Puisque la plupart des institutions sont déjà dans le Net, il suffit simplement de doter le protocole de transport (TP - Transport Protocol) d\u2019une fonction permettant de faire des liens hypertextes (HT) entre différents serveurs.Ainsi est né le protocole HTTP.Il permet d\u2019accéder à des documents de format HTML situés sur des serveurs Internet grâce à un logiciel nommé fureteur.La suite est bien connue : plus qu\u2019un simple amalgame de réseaux, Internet est devenu l'architecture dorsale d\u2019un système public qui est en train de tout bouleverser sur son passage, des PC aux médias traditionnels, des transactions bancaires au commerce électronique.(AM) M Et de cette rencontre est née la télématique, une nouvelle industrie qui s\u2019apprête à radicalement modifier 1\u2019économie, du commerce électronique aux transactions bancaires en ligne.Ce n\u2019est qu\u2019un début.M FedEx améliore son service de messagerie par le Web Yves Federal Express Canada offre maintenant en français son service de gestion des envois par Internet avec le lancement d\u2019une version améliorée de son application FedEx interNetShip.Accessible sur le site Web de l\u2019entreprise de messagerie (www.fedex.ca) sans avoir à télécharger un logiciel, ce service permet à un client de préparer directement ses étiquettes, ses lettres de transport aérien et sa documentation d'expédition, ainsi que d\u2019avoir un numéro de suivi de colis unique.FedEx interNetShip permet également de demander qu\u2019un messager vienne ramasser le colis, de créer un carnet des adresses les plus fréquemment utilisées, de préparer une facture commerciale et d\u2019envoyer un avis d'expédition personnalisé par courrier électronique au destinataire.Parmi les améliorations apportées à la nouvelle version 4.0, mentionnons l\u2019ajout d\u2019une fonction permettant de programmer des envois jusqu\u2019à huit jours d'avance.De plus, les clients peuvent enregistrer les options de service et de paiement les plus courantes, qui s\u2019affichent automatiquement comme paramètres implicites lors de chaque envoi subséquent.Depuis le lancement de la première version de FedExin- terNetShip en 1996, 150 000 utilisateurs se sont inscrits au service, et 4 M d\u2019envois ont été effectués par le biais du Web.B : LES AFFAIRES / Samedi 30 janvier 1999 TL Le plus important client de votre compétiteur a besoin d'un produit rapidement.Quand pouvez-vous livrer?Même si vous avez dépensé des millions de dollars en applications, vous n\u2019avez pas toujours l'information requise pour effectuer vos opérations.C\u2019est parce que la plupart des logiciels d'applications n\u2019automatisent que les opérations Back Office ou que les opérations Front Office.Les Applications Oracle\u201c intègrent toutes vos opérations : ventes, service à la clientèle, chaîne d\u2019approvisionnement, fabrication, comptabilité, projets et ressources humaines.Tout.Nos applications vous permettent de gérer l'information nécessaire pour savoir exactement tout ce qui se passe dans votre entreprise.Chaque décision que vous prenez découle d\u2019une information complète et à jour.C\u2019est ce qu\u2019on appelle l'intelligence d'affaires.Et c\u2019est un MD produit Oracle.Maintenant vous savez.Pour en savoir plus, contactez Oracle.E Pour obtenir votre trousse gratuite sur les Applications Oracle, composez A p p 1 1 cat ons le 1 800 263-8969 ou visitcz notre site a www.oraclecanada.com ©1998.Oracle Corporation.Tous droits réservés.Oracle est une marque de commerce déposée d'Oracle Corporation. TAG LES AFFAIRES / Samedi 30 janvier 1999 En fait, il fonctionne à merveille.Car, c\u2019est en grande partie Compaq qui le fait fonctionner.Quatre des cinq sites Web les plus populaires sont alimentés par Compaa.Des centaines de millions d\u2019accès sont gérés chaque jour par des plates-formes Compadg.Les trois quarts des principaux fournisseurs Internet ont normalisé leur environnement avec des produits Compaq pour hébergement de sites Web fondés sur Wmdows NT\u201c.Et si vous avez déjà reçu du courrier électronique, il y a de fortes chances que nous avons contribué à sa réception.Pour découvrir comment Internet peut favoriser la croissance de votre entreprise, n\u2019hésitez pas à aller à la source .au 1 800 567-1616.Ou visitez le site www.compag.ca/commerce < ©1998 Compag Compuler Corporation.Tous droits réservés.Compaq et le logo sont des marques de .> commerce et De meilleures réponses est une marque de service de Compaq Computer Corporation D e meilleures re onses* Windows NT est une marque déposée de Microsoft Corporation.Tous les autres noms sont des Pp marques de commerce ou des marques déposées de leurs sociétés respectives."]
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