Les affaires, 30 octobre 1999, Cahier 5
[" _\u2014.ASE va peg Poy gis DERN ne \u201cLa, er ie he ie \"4, A A = \" que un So te a Fe i, w Hh Ea pu peer AJ Ty Tey wr es ES fe It ir fn I \" sf 3 5 «Vie post, à j Pe \u201cx Fe a vaux \"we Qu FB se.AA gon 4 oda i 8! it je pre Cd ERY % windy bit => de Xe rah me TERR ep ad ce CE\" CE \u201c æ à x pe 0 Le Æ, x 3 Tent so TE REET NS ve fe hE in jl Bp ® EN = sa de 6 = oa Tp 1 - +2 > peus - \u201ca 8 eu ta i #4?far ee ; hd : a pt mes \u2026 nN pr ET Se up Ar, + Hv .on » vice ahs es.% mue INS \u2014 of A 23 Wo iy Dai UE UE des wil wal, ee rt 5 Le eee le Wd ! vue Any by eg pr Te Ÿ y a, 4d ws x ve qe Ne ae hn » ea af Fer eu vb Hed AT 2m Py) v 2 3 eh Ton ii san Rid rt 7 4e NE ry # oo wy 5 AA rs pS arte Ke wo pi i + ses te a wy, A .ts) + ap rr Ly PH Ly i a nde fg ty on of RE Fe.+4 FT ak wl Zr ny oh 4d ar sé 34 5 mad fi 2 ih a ce ai Was ji Hee ro.Ly ~~ p a A i Cee J WH vg + vas » he = i Cae, ss se oy fa \\ we de è hi sa ores SEES A a.er ds x fe i Eh 2 ay 4 a PL pu Hpi ne ê4, en a wi œ vit ete iz go ot ho n Frets, ET ga phi Cid 54 wg Fey wey fee a Go wy, ie A oy Ei rk i Be Ky LR a PE ee w À ; pat FN a f ty Eg 5 SPUR es ey ¥ ab ye Lo pe er Ah va #3 EVA RE x, 2\" Je ge ing EEL Sia, gt TE es = Ae 4, he oo ew oo pus} fe + x AY Wd 2 ver ri ve +R Re vin vw + $ mais, = # Li a Lx og Ÿ = Sn = AL * 3 3 ES Jus BE 4 tion % ¥ hy Sa % En = SF +, ay =o Institut du commerce WE ; qu EE \u2014 + ue 5 A fe np Tu > jd -0 électronique £1 + qe = > 2 - mi \u2014{troisième de six Cahiers) | if i, » i pig de re i fe a - 143 & fet > ne hd \u20ac a Se vy : 2 vei\u201d Ay i Wh £3 @ i ~ \"x % % bi; 0 ok ay ® 4, i wo \u20ac x i: 13 By ; da, Ÿ to 15 us 45 y » >, A * 7 PER Li LE pat + y ; & = RA 1 pe à, se a * PA Ate 19 + hen A ny m4 TT o ow Te Rou iE \u20ac wh, LY me ® + Fi as E Ra EN = py > hy 3, \u201c LE f or in BR Jove RY 3 = a < ¥ 5e : # A Le = x on pr 7 a r x way TH 15a 3 La?> #, 5 fe 5 hs Wok 4 x t + 25 3 * Ty bd YE 4e nes dL ras] sci dti 3 RE % Ay Vel I 7 À A SE à * in, # x Lp Zn 4 qu ERR ed 7 5 x 5 & ly ha pe sr a the Fi 5 a a | + 2 fu nie 2 = Un de 23 a St Tr es = = fra ne le SAT ig oi i 33 \u2018a bs EY 3 5 Ÿ bh 8 Nap Rd es ET * 7 T 2e Sa Le vom A #4 he J re, a = zal! 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Segments de marchés Europe États-Unis Entre entreprises 56,7 183 Aux consommateurs (détail) 4,6 17,4 Achat de contenus 3,1 6,4 Total 64,4 206,8 Pourcentage du PNB 0,9 % 2,7% Prévisions d\u2019échanges électroniques par région du monde (M$)?Régions 1997 1998 1999) 2000| 2001 2002 Asie 148 643 2,373 6587) 14 827 34 516 Japon 406 1545 4326 9316| 15533 26 031 É.-U.10 651 [26 469 |50 777 193 897158 359 |268 816 Europe (0.) 1015 2994 6747 114991] 30 083 55 544 Ailleurs 181 780 2889 8175| 18 429 40 823 Total 12 403 32 383| 67 113 |132 966 237 233|425 730 Note : Les montants sont en dollars US.Sources : 1 : Forrester Research, 2 : IDC Tableau : LES AFFAIRES merce électronique accentuera cette situation.Les acheteurs ne donnent même plus d\u2019empreinte physique et mé- me le plastique perd son rôle de support », peut-on lire.Dans ce contexte, il faut donc s'assurer que les transactions qui passent par des supports électroniques se font en toute sécurité.Lors d'une présentation à des gens d\u2019affaires, François Bégin, coauteur de l'étude, a souligné que les détenteurs d'un site Web ont un nouveau défi : convaincre leurs vis-à- vis de la sécurité des transactions.Il rappelle les quatre attributs de sécurité que les auteurs Garfinkel & Spafford citent dans le livre Web Security & Commerce (O'Reilly, 1997).Ils sont connus sous l'acronyme DICAN, pour disponibilité, intégrité, confidentialité, authentification et non-répudiation.En ter- Comment payer ?À la question : Au cours des six prochains mois, prévoyez-vous changer de moyens pour régler des factures ou des comptes ?Quel sera le nouveau moyen que vous prévoyez principalement utiliser ?Par Internet 30,8 % Par téléphone 27,3 % Au guichet automatique 21% Par retrait préautorisé 14,6 % Au comptoir 1,3 % Par courrier postal 0,2% Ne peut préciser 4,9% Comment acheter ?À la question : Au cours des trois derniers mois, vous est-il arrivé d'acheter des biens et services par l'un ou l'autre des moyens suivants ?Au magasin 95 % Par catalogue 198% Par téléphone ou télécopieur 15,2 % Par Internet 2,6 % Source : ScienceTech com.Tableau : LES AFFAIRES mes simples, une entreprise doit s'assurer de rendre l'information disponible en contrôlant son accès (D) pour que les intervenants dans une transaction soient bien les personnes compétentes et autorisées.L'information qui transite sur le réseau public ne doit être ni altérée ni copiée illégalement pendant son transfert (IC).Quant aux utilisateurs, il faut pouvoir évaluer s'ils sont bien ceux qu'ils prétendent être (A), et surtout s'assurer qu\u2019ils ne nieront pas avoir effectué une transaction en cas de problèmes (N).Les documents relatifs à la transaction (commande, ordre d'achat, facture) doivent avoir une valeur légale et être Internet_DirecteN@t, c\u2019est la solution parfaite pour effectuer vos transactions bancaires par Internet, rapidement et en toute sécurité.Adhérez à Internet_Direct*N@t et profitez de notre offre d'abonnement gratuit pendant six mois.Mettez vite le doigt sur la solution.Offrez-vous la liberté avec Internet_DirecteN@t.www.bnc.ca reconnus.Bien que les types de paiement soient multiples, une étude de ScienceTech communications confirme que les Québécois adoptent la carte de débit pour faire leurs transactions avec leur institution financière et la carte de crédit pour l'achat de biens et services.Par contre, il semble qu\u2019au cours des six prochains mois, ils effectueront certains changements comme le montrent les tableaux qui suivent.HD BANQUE NATIONALE i faut penser autrement www.cliccommerce.com et cest réglé Ag siBN L'expertise en solutions financières électroniques 4 LES AFFAIRES Samedi 30 octobre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE HN Vive le paiement virtuel De nouveaux moyens de paiement émergent Pour de petites transactions, la carte de crédit n\u2019est pas idéale Par Danielle Turgeon -Cash, Cybercash, Net- Chex, Mondex, Millicent, EDI : autant de noms, autant de façon de payer ses échanges électroniques.Le bon vieux billet a de moins en moins la cote.Il a d\u2019abord été remplacé par des cartes de plastique; le voilà maintenant logé dans une puce ou circulant codé en bits sur les chèques électroniques.Dans un rapport publié par le Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM), Patrick Doyon, François Bégin, Adel El Zaim et Octavian Ureche font une nomenclature exhaustive des types de paiement et des adresses électroniques des entreprises qui se sont lancées dans l'offre.Il existe près de 75 entreprises dont les plus connues sont NetCommerce (www.ibm.com), Touchlink, (www.touchnet.ca), gles, promesses.dul MR commerce*électronique CLR électroniqueg ansIgEt\"aVCOtRIes Mr relations anger d Bâtir de | a Rha endigne av OnLineCheck onlinecheck.com), BankNet (www.mkn.co.uc/bank), CommercePOQINT (www.ibm.com/commercepoint), Cyber- cash (www.cybercash.com), OpenMarket (www.openmarket.com), NetChex (www.netchex.com), Mondex (www.mondex.com), et Milli- dd=y- Fey IR ' G JARUCUIE) * aderne VAE TEE a AVE» t | CA XA (www.: JEAN-GUY PARADI À Patrick Doyon du CRIM : « Les promoteurs des modes de paiement électronique sont solides financièrement.» cent (www.millicent.com).Malgré l'émergence des billets virtuels, des chèques électroniques et des porte-monnaie des deux types, les chèques bancaires et les cartes de crédit demeurent des moyens de paiement privilégiés.Une nouveauté toutefois : les informations qu'ils contiennent circulent de façon confidentielle parce qu'elles sont chiffrées.Le chèque électronique est la copie d'un chèque bancaire traditionnel.L'acheteur remplit un formulaire sur le site Web du vendeur et fournit l'information relative a son compte.Les données sont chiffrées grâce au protocole SSL, disponible dans les navigateurs.Pour sa part, le paiement avec carte de crédit suit la même logique.L'acheteur donne un numéro de carte de crédit, chiffré.« Les outils de chiffrement sont aisément disponibles aux internautes » explique François Normant, directeur général de Technologia Conseil.Les protocoles de sécurité qui assurent la confidentialité des informations sont intégrés aux navigateurs.Les plus connus sont l'ancien Secære Socket Layer (SSL), récemment normalisé sous le nom de Transport Layer Security (TLS), et le Secure Electronic Transaction (SET).SSL est un protocole développé l'origine par Netscape, l'entreprise connue pour ses navigateurs, et le protocole est automatiquement inclus dans le produit.La plupart des internautes acheteurs peuvent donc transmettre des informations en toute sécurité.Du côté des vendeurs, le protocole est également disponible mais nécessite d'être activé sur le serveur Web.« Il faut l'installation d\u2019un certificat d'authentification obtenu chez Verisign, Thawte, Axenet ou BelSign pour le faire », dit M.Normant.Un autre protocole, SET (eww.setco.org), est parrainé par Master Card et Visa.Pour que les informations soient protégées, acheteurs et vendeurs doivent obtenir un logiciel spécial et des clés de chiffrement.MB De nouvelles méthodes nées du Web Les échanges électroniques ont tout de même donné lieu à la création de nouveaux modes de paiement.Leur implantation est lente, mais certains d'entre eux soulèvent l'espoir.1.Chèque électronique Ces chèques ne sont pas une copie électronique du support papier.L'acheteur s\u2019enregistre à une institution financière virtuelle, y ouvre un compte et obtient des chèques.Lors des achats, il envoie sa commande au vendeur et inclut un chèque électronique annexé à un e-mail de bon de commande.La signature manuelle est remplacée par une signature électronique.2.Porte-monnaie électronique C'est l\u2019essai qui se vit actuellement à Sherbrooke sous le nom de Mondex.Les utilisateurs ont une carte à puce sur laquelle ils ont téléchargé une certaine somme d'argent.La carte Mondex est soutenue par les institutions bancaires qui la proposent aux clients dans les villes où le projet-pilote est en cours.3.Porte-monnaie virtuel Cette fois, au lieu de télécharger son argent sur une carte, on le stocke sur le disque dur de son ordinateur.Il est par la suite possible de faire des achats qui nécessitent de petits montants d'argent.Les commerçants et les clients doivent s'enregistrer au préalable auprès des institutions qui acceptent ce type de transactions.(DT) M A STR EEE EN SA JE Fever PE ces re ve PRICE an Ere Lis BBC 4 créativité inc oe LE COMMERCE ELECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 30 octobre 1999 5 J 3 j HBC 3 crete À J 5 i i 8 planifiez vos moyens d\u2019attaque Le domaine des affaires électroniques présente sans contredit un potentiel des plus intéressants, Gomory a condition de savoir en confronter tous les aspects.Le Groupe Larochelle Gratton vous offre tous les moyens pour faire de vos affaires électroniques un franc succès et d\u2019en minimiser les risques.Nos experts en intégration technologique et en gestion déléguée s\u2019assurent de vous offrir les meilleures solutions, conçues spécialement selon vos besoins présents et futurs.Si votre succès passe par une gestion rigoureuse de vos affaires, le nôtre repose sur la qualité des services, des conseils et des gens que nous mettons à votre service.Avant de vous confronter à ce domaine des plus prometteurs, contactez les conseillers experts de Larochelle Gratton au (514) 393-8558 ou par courriel à corpo@tarochelle-gratton.com.RES CEE CN GROUPE LAROCHELLE GRATTON PA EI Conseil stratégique en affaires électroniques + Intégration technologique < Conception et réalisation multimédia + Systèmes de gestion d'entreprise < Gestion déléguée 6 LES AFFAIRES Samedi 30 octobre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE mW Vive le paiement virtuel Par Danielle Turgeon arce qu'elle servira à faciliter la vie des utilisateurs et garantir la sécurité des transactions électroniques, la puce est considérée comme l'outil qui pourrait bien favoriser l'essor du commerce électronique dans l'avenir.La puce est un microprocesseur qui peut être inséré dans une carte de plastique, dans une montre, dans un porte- clés.Sa puissance, sa mémoire et sa configuration peuvent changer de façon à emmagasiner différents types d'informations.Pour l'instant, elle en est à ses débuts au Québec et ses La puce deviendra bientôt incontournable Dans une carte ou sur tout autre support, elle servira au paiement et à l\u2019authentification des internautes applications de paiement se concentrent surtout dans les secteurs de la téléphonie (carte prépayée), du commerce de détail pour fidéliser la clientèle (points bonis, certificats-cadeaux) et des transports en commun, en Outaouais et dans la région montréalaise.Nous verrons d'autres projets surgir bientôt ici.« Ce n\u2019est plus une technologie qui se cherche, indique Ivan Reede, président d'Amerisys, une firme québé- ommerce LECTINS ye dela de, la A AS æ ie fi A: coise qui fabrique des terminaux.Des applications concrètes commencent à émerger, les prix des cartes et des lecteurs chutent et atteignent des coûts compétitifs à d\u2019autres technologies.» Selon Éric Beaudin, direc- ay gv teur de comptes chez Gem- plus au Canada, la puce prendra son essor dans deux domaines particuliers : la téléphonie sans fil et le réseau Internet.Tous les exploitants de réseaux sans fil GSM font déjà appel à des cartes à puce (F#- do en a une).Pour l'instant, elle sert à l'identification des clients et à certaines autres applications.« Il existe déjà des appareils GSM qui contiennent un deuxième lecteur de cartes.Ils servent de terminaux pour l'utilisation de JEAN-GUY PARADIS LES AFFAIRES PE AAR jE gine thay pe app D À Michel Ponton, d'Innovox : « En Europe, en raison du coût des communications téléphoniques, son usage est déjà très répandu.» brique des produits.Là-bas, les cartes de crédit sont munies d\u2019une puce.Il en coûte trop cher de téléphoner à la porte-monnaie centrale de valida- électroniques », \u2019ohiecti tion chaque fois dit M.Beaudin.L'objectif qu'il y a un M.Beaudin ultime : achat.» Rappe- prétend égale- lons qu\u2019en Euro- ment que la une seule pe, les utilisateurs puce est le Carte dans son sont facturés à véhicule idéal .l'appel.pour la sécurité porte-monnaie.Bill Gates lui- de toutes les transactions dans Internet.En ce sens, quelques manufacturiers incluent déjà des lecteurs de cartes dans certains de leurs modèles.Un engouement mondial Selon Siemens Semiconductors Group, 68 % de la demande mondiale de cartes a puce vient d'Europe.Par contre, la firme prévoit également que d'ici 2005, l\u2019Europe.l'Asie et les États-Unis se partageront chacun le tiers du marché.L'adoption généralisée de la carte à puce ne devrait pas tarder.« C'est le coût élevé des télécommunications qui a facilité l'entrée de la carte à puce en Europe, estime Michel Ponton, président d'Innovox.une firme de recherche et développement qui conçoit et fa- même, annonçait ce mois-ci son Windows Smart Card Toolkit pour faire démarrer ce marché aux États- Unis.« Lorsque les millions de développeurs chez Microsoft seront exposés aux applications de cartes à puce, dit M.Beaudin, le marché ne pourra qu\u2019exploser.» Larrivée de la multinationale dans ce secteur va donner un coup de pouce au marché.Elle fera, par la bande, la promotion des concurrents qui proposent des plates-formes ouvertes : Muitos (Mondex) et JavaCard (Sun Microsys- tems), Visa Open Platform (Visa) et Proton (Proton) et aussi la promotion des syste- mes de type propriétaire des sociétés françaises Gemplus et Schlumberger et de la société allemande Giesechke & De- vrient qui se partagent actuellement len marché mondial.: Deux freins à la carte à puce Si la puce a plusieurs avantages, son implantation pose tout de même quelques problèmes.Pour l'instant, selon Éric Beaudin de Gemplus, l'infrastructure pour lire les cartes n'est pas encore en place.« Selon les gens de l'industrie, dit-il, il en coûterait plus de 20 milliards de dollars US pour la mise en place de terminaux adaptés à la lecture de puces.» Ce sont les manufacturiers d'ordinateurs, les exploitants de réseaux téléphoniques et les institutions bancaires qui les installeront graduellement.Un deuxième volet préoccupe aussi l'industrie.Lors de la conférence internationale CardTech, SecurTech, à Chicago, le thème de la standardisation revenait souvent.Pour que le déploiement de la carte se fasse rapidement, esti- me-t-on, la mise en place de standards serait souhaitable.Ainsi, tous les systèmes pourraient communiquer entre eux, de façon transparente pour les utilisateurs.(DT) M LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE HB Vive le paiement virtuel LES AFFAIRES Samedi 30 octobre 1999 7 Par Nelson Dumais n dit souvent que le talon d'Achille du commerce électronique est la carte de crédit.On craint d'en Des protections étanches pour des paiements sécuritaires prendra de 7 à 15 secondes en temps normal, ou, dans les pires cas, près de 30 secondes.Le serveur de paiement Touch- Link entre tout fournir le numéro ; Le mode d\u2019abord en jeu, Il au cybercommer- électronique affiche une page ant, alors qu\u2019on sm \u20ac Web où appa- trouve normal de bénéficie raissent bien en confier sa carte à: désormais évidence le logo un serveur de res- 92 du marchand et taurant.Pourtant, d\u2019étanches ses coordonnées, le mode électro- protections.les références de nique de paiement bénéficie désormais de protections très étanches.C'est du moins ce qu'on affirme du côté des fournisseurs de solutions, les Bell Emer- gis, CyberCash ou Touch- Link.Et en prime, ajoute-t-on chez TouchLink, le marchand n'a plus à avoir le numéro de carte de crédit d'un client.Comme dans la vie « Quand vous payez par carte de crédit dans une boutique, le commerçant ne veut pas savoir qui vous êtes ou quel est votre numéro de carte, fait remarquer Thomas Burdett.porte-parole de TouchLink.Il glisse votre carte dans un lecteur et attend l'autorisation de son émetteur.C\u2019est tout ce dont il a besoin.» Même chose pour le Web.L'important, c'est que la carte soit valide, autrement dit que les renseignements qu'elle fournit soient cautionnés par le système bancaire canadien.Propos qu'on corrobore chez Rolland Virtual Business Systems (RVBS).un fabricant montréalais de sites de commerce électronique.Une des raisons pour lesquelles on v a choisi d'intégrer Tou- chLink dans la panoplie de produits est justement sa démarche naturelle très près des marchands.Pour bien comprendre cette démarche, voici ce qui se passe quand le consommateur clique pour s'acheter un produit.Il s'enclenche alors un processus de validation et d'autorisation complet qui la carte de crédit (nom, numéro, etc.), l'adresse électronique du consommateur et le montant de la transaction.Le client valide cette information d'un clic de souris, ce que le serveur de paiement TouchLink considère comme une requête de paiement.Dès lors, il achemine la requête dans le système de la banque.La banque inscrit un crédit dans le compte du marchand et un débit dans celui du client.Elle fournit ensuite un numéro d'autorisation et un numéro séquentiel de contrôle au serveur de paiement.«II est important de mentionner ici que le marchand conserve toute l'information à l'exception du numéro de la carte.Il n'a besoin de rien d'autre.Comme dans la vraie vie », souligne M.Burdett.Contrôles et chiffrement Fait à souligner, TouchLink ne fonctionne qu'avec des marchands accrédités par le système bancaire canadien, ceux ayant déjà montré patte blanche.Dans Internet, explique M.Burdett, les marchands ont un statut de MOTO (mail order telephone order), c'est-à-dire que la banque leur concède le droit de produire une requête de paiement sans que le détenteur de la carte ait signé.Or, ce droit leur est octroyé après l'étude de leurs pratiques.« Autrement dit, dans les cas plus douteux, il n\u2019est pas accordé.Parfois, par exemple dans le cas de sites DA Fackanc fournitures d'origine disponibles sur internet à idénorton.com jugés à risque, la banque exigera du marchand une caution pouvant atteindre 200 000 $.De plus, elle se réserve le droit d\u2019aller vérifier en tout temps les pratiques du marchand, ses procédures et sa sécurité », ajoute M.Bur- dett.Autre fait digne de mention, la norme SSL 128 (secure socket layer 128 bits) est en train de s'imposer partout.Il s'agit d\u2019une méthode de chiffrement que l'on retrouve dans l'infrastructure de clé publique fournie la plupart du temps par la société VeriSign.Or, toute l'information relative à une carte de crédit voyage ainsi chiffrée.M.Burdett ajoute que « la norme SSZ 728 garantit une quasi-inviolabilité.On dit qu'il faudrait 100 000 ordinateurs qui travailleraient pendant des centaines d'années pour arriver à craquer un message ainsi chiffré ».Et comment sait- on si le site de commerce utilise la norme SSL 128?L'adresse en haut du logiciel de navigation qui commence normalement par « http:// » commence alors par « https:// ».Ajoutons en ter- Rendre sécuritairement accessibles l'information et Commanditaire Or : INTER PêE \u20ac 0 #8 1 0 E à TS 6 5 ORACLE Les places sont limitées, il est important de vous enregistrer rapidement.Québeclel & Inscription : http://www.interdoc.ca/conference/inemtl99/index.htm Tel : (514) 288-7501 minant que TouchNet n\u2019en est pas à ses premières armes.On lui doit par exemple les automates des billetteries qu\u2019on retrouve depuis trois ans et demi au terminus d'autobus Berri-UQAM.Grâce à un écran tactile, le voyageur choisit sa destination et en valide le coût.Si l'institution financière accepte la transaction, le billet est imprimé.N 8 Les AFFAIRES Samedi 30 octobre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE HN Vive le paiement virtuel D\u201c l'univers de la vente sur le Web, le consommateur est roi et maître.I] a toujours le gros bout du bâton ou plutôt.de la souris ! Lorsqu\u2019il navigue sur le Web, un seul clic suffit pour faire disparaître de son écran un site Web ou n'importe quelle offre de biens ou de services.Il peut, sans le moindre effort, et dans le confort de son foyer, visiter les sites des concurrents situés tout près ou à des milliers de kilomètres l'un de l\u2019autre.Ceci, sans compter la multiplication des fameux sites in- fomédiaires tels que Compare Net, Price Line et My Simon qui traitent le consom- aujourd'hui! www.zenon.com/webdev2000 électroniques interentreprises mateur aux petits oignons en lui permettant de comparer facilement des prix tout en lui offrant une expérience agréable d'achat.Un média actif Cette réalité fait en sorte que le Web peut devenir un univers tout à fait impitoyable pour ceux qui veulent y faire des affaires.La loi de la jungle Internet est encore plus menaçante que celle qui règne dans le monde traditionnel des affaires.Le Web incite à être actif contrairement aux médias de masse qui confinent les uti- liateurs à un rôle plutôt passif.Affaires ou ne pas faire?Intranet, Extranet, Internet.Vous songez aux avantages du WEB?Notre équipe multidisciplinaire vous aidera à orienter vos choix stratégiques.Nos experts peuvent concevoir, proposer et déployer des solutions d'affaires complètes destinées à maintenir votre avantage concurrentiel.Communiquez avec nous dès zenon PETER) Votre vision =otre mission 1 800 RESAUX Besoin d'une ressource dés maintenant?j Be®oin de plus d'information?e Visitez notre site www.zenon.com/webdev2000 Les sites deviennent une source de relations personnalisées Les caractéristiques des sites Web des plus importantes entreprises au Québec Votre site.Questions touchant la personnalisation des sites Web Est-il important de personnaliser les interactions avec le visiteur d\u2019un site Web Votre site Web mise-t-il sur la personnalisation des relations avec les visiteurs ?D'ici 2 ans, votre site misera-t-il sur la personnalisation des relations avec les visiteurs ?Recueille-t-il de l'information à des fins de personnalisation ?Offre-t-il un service de nouvelles personnalisées ?Permet-il la personnalisation de sections du site en fonction des préférences des visiteurs ?Permet-il au client de suivre l\u2019état de sa commande en ligne ?Fait-il des suggestion d'achats au client en fonction de ses achats antérieurs ?Offre-t-il la possibilité de configurer le bien ou service que le visiteur désire se procurer ?2,30 5,07 2,93 5,14 3,15 2,26 1,94 2,44 2,16 moyenne.Cote de 1 à 7 (1: très négatif -tout à fait non- et 7: très positif -tout à fait oui-).Les chiffres indiquent une Ce sondage a comme objectif d'identifier les principales caractéristiques des sites Web des grandes entreprises industrielles et commerciales du Québec.Pour ce faire, 200 entrevues téléphoniques ont été réalisées auprès des webmestres des entreprises se retrouvant parmi les 500 plus importantes au Québec (classement 1999 du journal LES AFFAIRES).Les résultats présentés sont disponibles avec plus de détails sur le site Web de l\u2019École des HEC (re10w.hec.ca/ti/rechercheweb).En ce sens, le Web fait davantage appel à l'intelligence parce qu\u2019il place constam- iment ses utilisateurs dans une situaiion de libre choix.C'est d'ailleurs une des raisons qui expliquent pourquoi l\u2019approche traditionnelle de la publicité de masse est inefficace sur le Web.Ce qui est particulièrement prometteur pour une entreprise, c'est le fait que le Web offre aussi la possibilité de tisser des liens et de créer des interactions permanentes, semblables à celles qui existent entre un vendeur et un acheteur qui font des affaires depuis quelque temps ensemble.Une fois la relation établie à la satisfaction des deux parties, il est possible d'envisager un peu de permanence et de réduire le risque que le client soit infidèle.L'approche des relations personnalisées fait fureur présentement sur le Web.Il s'agit d'une tendance majeure de développement des sites Web de commerce électronique.Les entreprises qui sont les leaders dans le domaine reconnaissent qu\u2019il s'agit là d\u2019un moyen essentiel de fidélisation de la clientèle.Ils ont intégré cette approche avec succès dans leur stratégie.Voici quelques-unes des fonctions de personnalisation, des plus simples aux plus complexes, que l\u2019on peut retrouver sur les sites Web des leaders de commerce électronique : * Service de nouvelles concernant les produits et les services : Une des façons de maintenir la relation avec le visiteur du site ou encore le client est de lui faire parvenir par courrier électronique des informations portant sur les produits et les services.Dans bien des cas, le client choisit lui-même les catégories de nouvelles qui l'intéressent davantage.C'est à l'aide de ce type de service que les entreprises de vente peuvent se constituer une banque de données sur la clientèle potentielle.* Personnalisation du site Web : Cette fonction, qui est une des caractéristiques des sites portails, est également de plus en plus offerte par des si- COMMERCE ÉLECTRONIQUE Renseignements: Magasinez en toute confiance @ 3W.SECURNAT.NET (514) 394-7426 une division du collège Jean-Guy Leboeuf 3W.COMMERCEMONTREAL.COM (514) 277-2110 tes commerciaux ou de services.Elle permet aux clients de configurer à l\u2019intérieur du site Web principal un site qui leur est propre en fonction de leurs intérêts et préférences.e Suivi d\u2019une commande : BUY.COM, un des plus importants détaillants sur le Web, qui se vante d\u2019avoir les prix les moins élevés au monde, permet à ses clients d'obtenir en tout temps de l'information sur l'état de leur commande.Le site offre même une fonction permettant d'obtenir des informations sur la livraison en relation avec le service de FedEx ou UPS.# Suggestions d'achat : Le client d\u2019Amazon.com a droit, sur la page d'accueil, à un lien hypertexte personnalisé vers une section consacrée à des suggestions en fonction de ses achats antérieurs sur le site.Ce genre de service est aussi offert sur le site de Beyond.Com.* Production d'un bien ou service sur mesure : L'objectif ultime de plus en plus d'entreprises de commerce sur le Web est de pouvoir vendre un produit ou un service qui correspond précisément aux exigences d'un client.Voila un moyen efficace de fidélisation de la clientèle ! Un exemple éloquent est le fabricant d'ordinateurs Dell.Sur son site, il est possible de configurer un ordinateur personnel avant de procéder à l'achat.Jean Jean Éthier est au service de l'enseignement des technologies de l'information à l'École des Hautes Études Commerciales de Montréal.jean.ethier@hec.ca Les webmestres des grandes entreprises commerciales et industrielles au Québec ne semblent pas très enthousiastes à l\u2019idée de personnaliser les interactions avec les visiteurs d'un site Web.Comme le montre le tableau ci-contre, cette notion recueille en moyenne une cote de 5,07 sur une échelle de 7 (soit une valeur de 72 %).Nous avons découvert la semaine dernière que les éléments de dynamisme et d'interactivité d\u2019un site Web récoltaient une cote moyenne plus élevée, c'est-à-dire 6,08 (87 %).Quand on demande aux webmestres si leur site Web misera d'ici deux ans sur la personnalisation des relations avec le visiteur, la réponse est à peu près la même qu'à la première question: 5,14.En rapport avec les options de personnalisation présentées dans le tableau ci-haut, on constate que les scores sont très peu élevés.Même un élément aussi fondamental que la cueillette d'informations à des fins ultérieures de personnalisation (formulaire ou questionnaire à remplir sur le site, par exemple), ne reçoit que 3,15 comme cote d'évaluation (une valeur de 45 %).Alors que les leaders de commerce électronique sur le Web développent des outils d'avant- garde pour s'assurer d\u2019une communication personnalisée, il est assez désolant de constater que les webmestres québécois estiment que ces initiatives ne sont pas prioritaires à court et à moyen terme pour leur site.D Jean Talbot Jean Talbot est au service de l\u2019enseignement des technologies de l'information à l'École des Hautes Études Commerciales de Montréal.jean.talbot@hec.ca Raia 3 ES he Stn LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 30 octobre 1999 9 N Vive le paiement virtuel Tout ce que vous voulez ee savoir sur les sites Internet des grandes entreprises du Québec (suite) NDLR - Le sondage HEC-SOM-LES AFFAIRES d'octobre 1999 avait comme objectif d\u2019identifier les principales caractéristiques des sites Web des grandes entreprises industrielles et commerciales du Québec.Pour ce faire, 200 entrevues téléphoniques ont été réalisées auprès des webmestres des entreprises se retrouvant parmi les 500 plus importantes au Québec (classement 1999 du Journal LES AFFAIRES).Les résultats présentés ici sont disponibles avec plus de détails sur le site Web de l'école des HEC (www.hec.ca/ti/ rechercheweb).e Les webmestres perçoivent que leur site Web joue un rôle stratégique d'importance.En effet, 78 % d'entre eux estiment que leur site Web est un élément assez important ou encore très important de la stratégie d'entreprise.Moins du quart juge qu'il est un élément de peu d'importance (voir tableau A).+ Dans le même esprit, les webmestres considèrent que la direction de leur entreprise démontre un intérêt marqué pour le site Web.ine[l Plus de 80 % estiment qu'il est une préoccupation très importante ou assez importante pour la direction.On peut avancer que de tels chiffres indiquent qu\u2019une forte proportion de webmestres perçoivent que le site Web est une priorité de la direction de leur entreprise.À l'extérieur de Montréal, les perceptions sont quelque peu différentes.Comme l'indique la question A, la proportion de webmestres qui considère que le Web est un élément stratégique peu ou pas du tout important est plus élevée (près de 30 % comparativement à 16 % pour Montréal).Cette remarque s\u2019applique aussi à la question B même si l'écart est moins prononcé (22 % pour peu important ou pas du tout important par rapport à 15 % pour Montréal).= COMMERCE ÉLECTRONIQUE Déjeuner-causerie sur les enjeux du commerce électronique d\u2019ici 2003 Où en serons-nous avec le commerce électronique en 2003 ?Que fait-il faire pour s'y préparer dès maintenant ?Le 25 novembre 1999, de 11 h 30 à 13 h 30, à l'Hôtel Le Reine Élizabeth de Montréal, des experts répondront aux questions concernant le sujet le plus chaud de l'heure.Es sont réunis par l\u2019Institut du commerce électronique et le journal LES AFFAIRES, en collaboration avec la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.Jean-Paul Gagné, éditeur et rédacteur en chef du journal Les AFFAIRES et Pierre Langelier, président et directeur général de l'Institut du commerce électronique invitent les lecteurs à participer à cette rencontre.Jean-Guy Rens, associé principal de ScienceTech communications, animera la discussion.Les participants pourront profiter de l'expérience des quatre conférenciers qui seront sur place pour aborder les questions qui les préoccupent.Nadi Jurdak, directeur exécutif du développement des affaires électroniques d'IBM; Dominique Lévesque, directrice générale d'Évolution Stratégies; Jacques Malo, premier vice- président exécutif à la Confédération des caisses populaires et d'économie Desjardins et Yves Durand, directeur, région de l'Esi, de J.D.Edwards, dévoileront les stratégies à adopter pour réussir l'implantation du cybercommerce.(DT) M A- Votre site Web est-il un élément de stratégie\u2026 Pas du important| important | important | tout imp.Ensemble (n: 199) 33 45 21 2 Montréal (n: 104) 44 40 15 1 Ailleurs (n: 95) 19 52 27 2 B-Votre site Web est-il une préoccupation.Ensemble (n: 200) 30 52 16 Montréal (n: 105) 36 49 13 Ailleurs (n: 95) 22 56 18 3 2 4 Source : Sondage HEC-SOM-LES AFFAIRES L\u2019offre sur Internet : des concurrents y sont déjà ! Et vous ?Profitez-vous de la plus grande occasion d\u2019affaires du nouveau millénaire en développant des initiatives en commerce électronique sur Internet ?Développement économique Canada vous invite à vérifier vos connaissances sur l'état du commerce électronique en répondant à ce jeu questionnaire.|.62 % des entreprises présentes sur Internet exerçaient déjà des activités commerciales traditionnelles avant l'apparition du commerce électronique.[_] vrai [] faux 2.Seulement 6 % des ventes sur Internet sont des offres exclusives sur le Web.Les autres activités commerciales électroniques sont en compétition avec les réseaux de ventes traditionnels.[7] vrai [_] faux 3.L'implantation du commerce électronique dans une entreprise est un processus d'environ six mois avant d'être opérationnel.[] vrai [] faux 4.La trés grande majorité des secteurs commerciaux et de services (un de vos concurrents) sont déja présents sur Internet, [] vrai 5.Le gouvernement du Canada a développé au cours des derniéres années une multitude de programmes pour aider les Canadiennes et les Canadiens et les entreprises a se brancher et a se familiariser avec le commerce électronique.[_] vrai [_] faux La réponse à toutes ces questions est VRAI.Dans les faits, le commerce électronique sur Internet n\u2019est généralement pas l'initiative de petites sociétés en démarrage.Ce sont, en grande majorité, des sociétés déjà établies qui veulent maximiser leur performance à l\u2019aide de ce puissant outil d'information et de commercialisation.Si vous pensiez innover en faisant du commerce électronique, vous serez peut-être surpris de constater qu'il ne manquait que vous.Oups ! Commencez vos démarches maintenant puisque vous devez compter une période d'environ six mois avant le véritable démarrage de vos opérations sur le Net.[] faux Pour en savoir davantage et être dans le peloton de tête du commerce électronique, consultez le site Internet de Développement économique Canada ou communiquez avec l'un de nos bureaux d'affaires dans votre région.Canada Economic Development Développement économique Canada +i 10 LES AFFAIRES Samedi 30 octobre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE N Vive le paiement virtuel Internet simplifiera le casse-tête électronique des courtiers en douane Par Yan Barcelo oute firme qui aurait à traiter avec une dizaine de systèmes électroniques d'échange aimerait bien ramener un tel casse-tête à une seule pièce, simple et intégrée.C\u2019est ce qu\u2019espèrent accomplir les courtiers en douane canadiens, qui comptent se saisir des technologies d\u2019Internet pour considérablement simplifier leur environnement électronique.« On compte 160 sociétés de courtage en douane au Canada, dit Carole West, prési- Nic LI y - révolutio dente de la Société canadienne des courtiers en douanes, et elles traitent 80 % de tout ce qui entre au Canada.» Ces sociétés échangent avec des milliers d'importateurs au pays et des milliers d\u2019exportateurs à l'étranger, avec plusieurs ministères, et avec des centaines de compagnies d\u2019expédition et de transport.Pour éviter que ces lieux de passage ne deviennent un goulot d\u2019étranglement, il y a donc avantage à ce que leurs systèmes de communications soient les plus efficaces possible, Par bonheur, les systèmes en place font bien le travail.« Nous avons un des meilleurs systèmes au monde », croit Mme West.Mais cette efficacité présente est acquise au prix d'une complexité technologique qu'Internet rend désuète, Lin ss Babel électronique Les courtiers utilisent à l'heure actuelle au moins trois communiquez avec nous au : Pour plus d'informations.1000, rue de la Gauchetiére Ouest, Bureau 800, Montréal (Québec) Canada H3B 4W5 Téléphone : (514) 876-9077 Télécopieur : (514) 876-9078 www.cognicase.com La puissance des affaires électroniqu COGNICASE J différents systèmes d\u2019échange électronique de données (EED).Mais la majorité en a davantage au point qu\u2019il n\u2019est pas rare d'en rencontrer qui en ont 8, même 10.Tout d'abord, il y a le système CA- DEX que le gouvernement canadien a mis en place en 1988.C'est par ce réseau que transitent la plupart des requêtes d'approbation pour l'entrée des expéditions.Au CADEX s'en ajoute un autre, totalement indépendant, et doté de ses propres mécanismes de sécurité, qui relie les courtiers aux systèmes informatiques du ministère des Affaires extérieures.C\u2019est ici que transitent les documents relatifs aux marchandises considérées de nature délicate au chapitre de la sécurité nationale, où qui ont rapport à une entente particulière, celle sur le bois d'oeuvre par exemple.Ensuite, il est certain que la firme de courtage partagera au moins un système EED avec un de ses correspondants, qu\u2019il s'agisse d'expéditeurs comme Federal Express ou UPS, ou de transporteurs comme Sealand, ou de grandes firmes comme Bombardier ou Provigo.Mais une telle firme qui n'aurait qu'un seul système serait bien petite et spécialisée.Il est plus probable qu\u2019elle en aura plusieurs, chaque correspondant avant « imposé » son système EED au fil des ans, que ce soit celui de Fedex, de SeaLand ou de Bombardier.Les systèmes se sont donc accumulés au point de créer un écheveau fort complexe qui, par bonheur, fonctionne.Le noeud le plus fragile de l'écheveau, s'il faut en croire Carole West, est le CADEX du gouvernement.«Il est horrible ! » dit-elle.Il est constamment victime d\u2019un problème technique ou autre, sans compter le fait qu\u2019une approbation d'importation doit souvent passer par plus qu'un ministère ou bureau gouvernemental.Tout cela se traduit par des délais de marchandises aux frontières que doivent endurer les importateurs.Loin de la coupe aux lèvres Surviennent les technologies Internet qui peuvent unifier et simplifier tous ces systèmes.Présentement, chaque fois qu\u2019un document doit circuler d'un réseau à l\u2019autre, il faut le taper dans un ordinateur en prenant bien soin de ne faire aucune erreur, faute de quoi la marchandise d\u2019un importateur risque de pâtir plus qu\u2019il ne faut à la frontière.Internet permettrait d'éliminer ces doubles, et parfois triples, ou même quadruples entrées.Par ailleurs, la standardisation des technologies Internet ferait en sorte que l'entretien de ces systèmes, particulièrement au gouvernement, serait moins ardu, ce qui hausserait la fiabilité des transactions.Enfin, les exportateurs étrangers pourraient, dès le moment où ils expédient leurs produits, acheminer au courtier leurs documents d'autorisation, ce qui permettrait de les traiter avant même que la marchandise n'arrive aux frontières, où elle pourrait aussitôt être dégagée.Bien sûr, plusieurs exportateurs agissent déjà ainsi, mais ils le font le plus souvent par l'expédition de télécopies, ce qui oblige le courtier à taper de nouveau le tout dans tous les systèmes d'échange électronique requis.Mais voilà.Il y a loin de la coupe aux lèvres, de la solution connue à son implantation.Pour l'instant, plusieurs courtiers utilisent Internet dans leurs échanges avec leurs correspondants, mais seulement pour les fonctions de courriel.Il reste encore à tout l'arsenal des formulaires à être transférés en formats compatibles avec Internet, sans compter le fait que leurs contenus standardisés ne sont pas encore arrêtés.C'est ce qu'ocuvrent à faire de grands forums internationaux comme le G7, l'APEC et l'Association mondiale des douanes.\u201cRéticences quant à la sécurité Pour ajouter à la difficulté, « plusieurs importateurs sont réticents à confier leurs transactions au commerce électronique pour des raisons de sécurité et d'authentification », explique Mme West.Mais il reste que les liens par Internet commencent à se multiplier et que plusieurs discussions sont en cours pour implanter des solutions entre acteurs importants.Par exemple, l'Association est en pourparlers avec Federal Express et UPS pour mettre en place un réseau Internet.Mais aucune solution d\u2019ensemble n'est encore en place, ce qui obligera le secteur du courtage en douane, pour quelque temps encore, à se conformer au vieil adage : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?m mr ER SR A wb Ton vv re Dstuia Titre 3 ae 3 LES AFFAIRES Samedi 30 octobre 1999 11 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE 4 4 Be 75 3 \u2019 © oo 2 ii oh pan.I se > # | A i po or 25 of Fad AI eu ik wy : \u201c5 + % ai oH & } Ÿ les Li W oF À @ $ ë \\ es 7% EA .io i ok au 2 i 4 i 5 oes ny \u20ac 4 / ?/ ue 4 ade 5 = I A 2 ca a hi NOT 1e e=monna i 4 0 rad Ë Niue DEF Le A 4 \u2018à 1\u20ac SIH à 2) ad œ Ô Dep août dernier à Sher A : à ee a mplà als ens Sp : in ale jl Bb = Te a1 safle No MD Dp \u201c _ AZ Gr quer ita.QQ > a dins, à l'avant- garde des modes de paiement Desjar DES ETCLLERS- or i» à pour 5 millions de megl À WWW.ae ardi Om, OT & JDEdwards Enterprise Software En ce moment même, un phénomène extraordinaire se produit dans des entreprises du monde entier.Tout le monde passe de l\u2019idée à l\u2019action.Elles ont découvert les logiciels d\u2019entreprise J.D.Edwards.Se prêtant aussi bien aux opérations commerciales d'envergure qu\u2019aux affaires électroniques, la solution J.D.Edwards est la seule qui vous donne les moyens de mettre en pratique les nouvelles idées et d'apporter aisément des changements après la mise en œuvre.Cette liberté nouvelle est issue d\u2019ActivEra\u201d\u201c, une gamme d'outils et de technologies d\u2019affaires qui procurent le contrôle et la souplesse nécessaires pour composer avec les changements inévitables qui accompagnent la croissance d\u2019une entreprise.Toutes vos idées peuvent maintenant se matérialiser.Imaginez pendant un seul instant tout ce que vous pourrez accomplir.Pour en savoir plus, appelez-nous au 1 800 727-5333 ou visitez notre site à l\u2019adresss www.jdedwards.ca.© J.D.Edwards World Source Company, 1999.J.D.Edwards est une marque déposée de J.D.Edwards & Company.Les noms de tous les autres produits et services de J.D.Edwards utilisés duns ce document sont des marques de commerce où des marques déposées de J.D.Edwards World Source Company."]
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