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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1999-11-13, Collections de BAnQ.

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hn TE a # .HE = RS en in Fi Le a gen V7 Ua J Ve À = ol à 5) ri Wr M 5 \"xf Me gl 5 ù 5 N Un ex iil wit i o a fe Hh Fen ees 2 Les AFFAIRES Samedi !3 novembre 1999 Fait : Le Mouvement Desjardins voulait offrir à ses membres internautes une façon simple d'effectuer leurs transactions en toute sécurité, 24 heures sur 24, qu'ils soient à la maison, au bureau ou à l'autre bout de la planète.C'est ce qu\u2019il a réussi à faire avec une soiution d'affaires électroniques IBM.Maintenant, les membres disposent d'un outil unique et convivial pour accéder à l\u2019ensemble des services AccésD Internet, et 90 % d'entre eux se disent très satisfaits.Comment les affaires électroniques peuvent vous faire relaxer Pour l\u2019entreprise moyenne ou un service d\u2019entreprise: Le programme Lancement en commerce électronique IBM est fait sur mesure.Il vous permet de monter votre site de commerce électronique rapidement.avec une gamme complète de serveurs et de logiciels abordables, ainsi que des services de consultation et de mise en œuvre.À partir de 1 729 $ par mois\u201d.Pour la grande entreprise : L'offre Rendement des investissements Web IBM est toute désignée.!| s'agit d'un mandat de consultation en trois étapes comprenant une justification financière, une analyse de rendement des investissements Web et un cadre d'évaluation pour des projets futurs.Coût en fonction de l\u2019envergure du mandat.Tapez www.desjardins.com pour voir les affaires electroniques à l'œuvre.Pour en savoir davantage sur le programme Lancement en commerce électronique et l'offre Rendement des investissements Web IBM, faites le 1800 IBM-7080 (1 800 426-7080), poste EBO5, ou tapez www.can.ibm.com/affaires _electroniques/ce \"Offert aux clients admissibles sur approbation de crédit seulement Le prix de fa location est basé sur une durée de 36 mois (taxes en sus) et sur les taux commerciaux en vigueur COMMERCE ÉLECTRONIQUE EE eme | LE ÇOMMËRCE ÉLECTRONIQUE H La révolution dans l\u2019entreprise LES AFFAIRES Samedi 13 novembre 1999 3 Les réorganisations doivent se faire par étapes Ne remettez pas tout en cause pour quelques ventes en ligne Par Danielle Turgeon I y a deux façons de voir le commerce électronique et les réorganisations qu\u2019il a créées dans l'entreprise.L'une est mise de l'avant par les gens qui prônent une solide infrastructure technique couplée d\u2019une logistique à toute épreuve afin de planifier le cybercommerce pour des années à venir.Pour eux, la vente en ligne est la résultante d\u2019une longue opération de planification.L'autre est plutôt défendue par les gens de marketing et les marchands dans l'âme qui croient que le cybercom- merce est avant tout basé sur la connaissance des clients et la réponse à leurs besoins.À leur avis, il n\u2019est pas nécessaire d\u2019avoir un super site ni d'être relié aux institutions financières pour les compensations bancaires.Il vaut mieux commencer plus tôt, même avec peu de moyens et d'applications, et apprendre sur le tas.Le succès ne tient pas tant à l'infrastructure d\u2019un site qu\u2019aux moyens d'attirer les clients et de leur vendre leurs produits.car il s\u2019agit avant tout de commerce ! Dans leurs propos, Rock Vaillancourt, vice-président, commerce électronique chez Cactus, dans l'Outaouais, se range plutôt du côté du premier groupe.Et Philippe Le Roux, associé chez VDL2, de Montréal, penche pour le deuxième groupe.= Objectif : automatisation Pour Rock Vaillancourt, toutes les transformations de l\u2019entreprise n\u2019ont qu\u2019un objectif ultime : créer une information une seule fois et la rendre disponible au bout des doigts à tous ceux qui en ont besoin.Les décisions d\u2019affaires se prennent alors en temps réel.« L\u2019implantation du commerce électronique est le moment idéal de revoir ou de mettre en place des processus d'affaires qui évitent la duplication des tâches », dit-il.Un exemple.Si une entreprise a déjà sa gestion d'entrepôt dans un système de gestion des ressources (Enterprise Resource Planning - ERP), elle n\u2019a pas à recopier son inventaire dans un serveur Web dédié au commerce électronique.La base de données contenue dans l'ERP pourrait être accessible directement.Évidemment, une telle planification demande du temps.« Mais elle vaut la peine », dit M.Vaillancourt, qui suggère de commencer par analyser toutes les relations avec les partenaires d'affaires.Selon lui, c\u2019est dans le secteur A Rock Vaillancourt, de Cactus : « La vente en ligne est peut-être la dernière chose à faire.» Business-to-Business que l\u2019on fait les plus grandes économies.Il rappelle que, pour l\u2019instant, peu d'entreprises tirent des revenus additionnels du commerce électronique; elles font plutôt d'importantes économies de coûts.Lorsque les relations avec les fournisseurs et clients ont été revues, une entreprise travaille à améliorer son service à la clientèle existant et peut éventuellement vendre en ligne.(DT) M Objectif : clients Philippe Le Roux trouve dommage que l'on mette autant d'énergie dans la technique.« Certains conçoivent et installent des systèmes coûteux et demandent aux consommateurs et aux entreprises de s\u2019y adapter, dit-il.Mais le simple fait d'avoir un catalogue électronique, même performant, ne fera pas vendre des produits ! » M.Le Roux défend plutôt l'idée de faire ses premiers pas avec un site tout simple, peu coûteux, afin de tester les réactions de la clientèle.Cela ne demande pas nécessaire- : ment de redéfinir l'entreprise au complet.« Ni de devenir prisonnier de solutions chères, contrai- : gnantes et lourdes à gérer.De toute façon, la technique évolue si rapidement qu\u2019il faut tout revoir au bout d\u2019un an.» Pour lui, l'enjeu est avant tout de prendre rapidement sa place dans un marché naissant où il est encore temps de se démarquer par une approche originale.L'approche de M.Le Roux n\u2019exclut pas la technique.« Une entreprise peut y aller JEAN-GUY PARADIS LES AFFAIRES À Philippe Le Roux, de VDL2 : « Adaptez le e-commerce à l\u2019entreprise et non l'inverse ! » par phases et changer ses infrastructures au fur et à mesure de ses véritables besoins », dit-il.Pour lui, le commerce électronique sert avant tout à vendre à de nouveaux clients.Ce n\u2019est pas en revoyant ses processus Business-to-Busi- ness qu\u2019une entreprise atteindra cet objectif.Il vaut mieux mettre de l\u2019énergie à développer des stratégies marketing propres à Internet.(DT) M nouve \u2014 retro IE realite www.cliccommerce.com et cest réglé Ag siBN L'expertise en solutions financiéres électroniques > ged += \u201ci 4 LES AFFAIRES Samedi 13 novembre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE HE La révolution dans l\u2019entreprise Par Yan Barcelo 0 n a beaucoup parlé du phé- nomene de la désintermé- diation.Avec raison.Internet est une menace tout à fait réelle que plusieurs catégories d'intermédiaires se doivent de prendre au sérieux.Mais il n\u2019est pas dit pour autant que le Net fera table rase de tous les intermédiaires et créera une économie où une horde d'internautes achèteront virtuellement leur automobile directement de GM.Par ailleurs, il est certain que le Web gruge dans les rangs des intermédiaires.Pour s'en convaincre, il suffit de regarder du côté du laboratoire américain, où toute la nouvelle écono- ° Commerce électronique Internet n\u2019a pas encore signé l\u2019arrêt de mort des intermédiaires La prochaine vague de commerce électronique viendra des géants du détail, comme Sears et Wal-Mart mie Internet se met en place en accéléré.Dans un des secteurs où le Net a eu le plus d'impact, celui de la vente d'ordinateurs, une firme comme Dell donne le ton.Sur des ventes projetées d'environ 25 milliards de dollars (G$) US, Dell en réalisera cette année plus de la moitié à partir de ses sites Web.) Au-dela de la technologie: des résultats d\u2019affaires\u201d Le succès qu\u2019elle y connaît est en train de forcer la main à ses concurrents.Compaq a commencé à vendre en ligne, mais sans se départir encore de ses canaux de distribution et de détail traditionnels.IBM, par contre, a choisi de porter le grand coup et ne vendra plus ses ordinateurs que par le Web dès le \u20ac =\u2019 2 A Re App pue ne DMR Ll + ny AREY début de 2000.Du jour au lendemain, les grandes chaînes de détail informatiques pour lesquelles IBM était un fournisseur important se trouveront sevrées._ Dans le domaine du livre aux États-Unis, les offensives des Amazon.com et Barnes&Noble ont déjà coupé l'herbe sous le pied à de multiples petits Libraires et obligé plusieurs qui n'étaient pas spécialisés à fermer leurs portes.Un libraire situé à proximité de l'Université de l\u2019Utah constate que tous ces étudiants, pourtant si proches et normalement acheteurs de livres, mais internautes également, ne viennent plus à sa boutique.Dans le domaine des agences de voyage, les plus petits acteurs qui n\u2019ont pas les moyens de s'informatiser risquent de passer l'arme à gauche.Et comme le dit le propriétaire d\u2019une agence, le Web est devenu un outil incontournable qu\u2019un agent de M voyages se doit de maîtriser s'il LEAR SEE Nt ité Web, veut apporter une valeur ajoutée à ses clients et résister à l'offensive des grands sites Internet de voyage, qui intensifient leurs services, et des lignes aériennes, qui réduisent systématiquement les commissions aux agents.La venue du Net impose une sérieuse remise en question de la part des intermédiaires, note Nadi Jurdak, directeur exécutif, commerce électronique, chez IBM.« Ils doivent s\u2019auto-analy- ser, insiste-t-il, voir comment ils vont être affectés, et prendre des mesures en conséquence.Mais leur geste ne doit pas être seulement défensif.Ils doivent être proactifs, voir les compétences, l'expérience, les produits uniques qu\u2019ils ont en main, et se demander : comment puis-je utiliser tout ça pour faire le saut dans Internet ?» Mais les jours de la brique et du ciment ne sont pas comptés.Certes, Forrester annonce qu\u2019en 2003 le commerce dans le Net s\u2019élèvera à 185 G$ US, mais ça ne représentera encore que 7 % de tout le commerce de détail aux États-Unis.D'ailleurs, 62 % des ventes dans Internet, selon une étude du Boston Consulting Group, ne sont pas réalisées par des commerces Web, mais par des maisons traditionnelles qui ont développé une activité de commerce électronique.L'étude prévoit que, dans cinq ans, cette part bondira à 85 %, le jour où les Wal-Mart et Sears de ce monde mettront en branle leur offensive Internet.La chose est tout à fait inattendue, mais on voit un nombre croissant de firmes « virtuelles » faire des investissements significatifs du côté de la « réalité ».On a récemment vu une firme virtuelle aussi célèbre qu\u2019Ebay acheter, pour 260 M$ US, la vénérable et très réelle maison de vente aux enchères Butterfield & Butterfield, de San Francisco.Une des initiatives les plus éloquentes revient à Gateway, l\u2019autre championne des ventes en ligne après Dell, qui a ouvert jusqu'ici 185 centres d'ordinateurs partout aux États-Unis.II ne s'agit pas de magasins, plutôt de centres de démonstration où les gens peuvent toucher aux appareils et les essayer.MB De nouveaux intermédiaires « Virtuels » voient le jour Un des phénomènes émer- gents du Web tient à l'apparition croissante de nouveaux intermédiaires, dont la caractéristique principale est d\u2019oeuvrer dans des services qui n'ont leur pertinence que dans le monde virtuel.Comme le dit Peter Ferguson, analyste chez Industrie Canada, « on voit une nouvelle intermédiarisation se mettre en place.C'est ça la principale transition dans le marché ».Prenons trois investissements qu\u2019a effectués Michael Dell, président de Dell Computer, par le biais de son fonds d'investissement personnel, MSD Capital LP.Le premier concerne BeFree Inc., une entreprise en démarrage qui aide les détaillants électroniques à accroître leurs revenus en leur permettant de transférer au Web le concept du « magasin- dans-le-magasin ».Une autre entreprise, webMethods Inc., aide les entreprises à développer des liens électroniques avec leurs fournisseurs.Le troisième investissement de Michael Dell, Greenfield Online Inc., promet de mettre sens dessus dessous tout le secteur du marketing, de la recherche et de l'information d'affaires.La firme dispose d'une technologie qui, si elle réussit à la mettre au point, lui permettra de sonder instantanément plus de 12 M de consommateurs en ligne.À Comparer aux méthodes actuelles de sondage par téléphone ou par courrier, il s'agira d'un saut quantique.Plus près de nous, une firme comme Global Medic, de Montréal, met en place des services d\u2019information et de technologie médicale en ligne qui permettent aux médecins et à leurs patients de constituer des dossiers médicaux électroniques.II est certain que la mise en place de l'économie Internet modifiera le monde traditionnel du détail et des intermédiaires.Plusieurs n\u2019y survivront pas.(YB) B LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 13 novembre 1999 5 BBC 4 créativite inc planifiez votre approche Se lancer dans les affaires électroniques sans en saisir les enjeux technologiques a court et R a long terme peut sembler doublement périlleux.Voila pourquoi le Groupe Larochelle Gratton À et ses compagnies membres mettent la synergie de leur expertise à profit, pour vous offrir des Ri solutions de pointe garantes de votre succès.Nos spécialistes en intégration technologique et nos concepteurs et réalisateurs en multimédia mettent tout en œuvre pour vous offrir des solutions sur mesure, à la hauteur de vos attentes et de vos besoins.Si votre succès futur dépend de vos affaires électroniques, le nôtre repose k | sur des solutions et des conseils de pointe adaptées à votre réalité.Avant de vous attaquer à ce domaine des plus prometteurs, contactez les conseillers experts de Larochelle Gratton au (514) 393-8558 ou par courriel à corpo@larochelle-gratton.com.GROUPE LAROCHELLE GRATTON a Conseil stratégique en affaires électroniques + intégration technologique + Conception et réalisution mullinédia + Systémes de gestion d'entreprise < Gestion déléguée 6 Les AFFAIRES Samedi 13 novembre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE H La révolution dans l\u2019entreprise L\u2019échange de documents informatisés et Internet convergent de plus en plus Par Yan Barcelo \u2019échange de documents informatisés (EDI) et Internet convergent lentement, mais sûrement.Il en résulte, comme pour tout ce qu\u2019Internet touche, que les coûts énormes que représentait l'implantation d\u2019un système EDI fondent comme neige au soleil.Pour bien comprendre où intervient chaque technologie, explique Michèle Bureau- Dion, présidente de Bureau et Associés, il faut distinguer deux modes d\u2019approvisionnement au sein de l\u2019entreprise.Le premier est celui de la gestion de la chaîne d\u2019approvisionnement, l'autre, celui de l'achat de tous les produits et services relatifs à l'entretien, aux réparations et aux opérations.Étonnamment, le deuxième mode (qui porte l'acronyme anglais MRO) représente 80 % des achats d'une firme.Le premier, qui constitue pourtant l'axe stratégique au coeur de l'entreprise, n'accapare que 20 % des achats.Or, c\u2019est dans l'axe stratégique de la gestion de la chaîne d'approvisionnement que s\u2019est implanté l'EDI parce qu\u2019il permettait d'augmenter l'efficacité des procédés au fondement de l'entreprise : mise à jour de l'inventaire, gestion des commandes, logistique, or- =| donnancement de la produc- = tion.Ainsi, tout démarre avec le bon de commande, le principal document de I'architecture EDI et le premier a avoir été normalisé, puis une série d'autres procédures s\u2019effectuent en cascade automati- JEAN-GUY PARAD À Selon Michèle Bureau-Dion, les systèmes qui mêlent Internet et EDI visent plus particulièrement la PME et supposent une gestion manuelle plutôt qu\u2019automatisée k B e 3 gles, promesses.du commerceXlectroni gue A électron oe WF ique.+ res d\u2019affaires Bâtir des rela ju \u201cdé igne ave dient: échanger rce'êfie pale qi | Sl nectivité, Leu e BCE Emergis sont CLEA LSPS \u2018ant\u2019 A OVE GT séqurité PO IRR Sas Vendre et acheter sur le Webi ous ouvre les portes du commerce na: 0 du processus d\u2019approvisionnement de l\u2019entreprise.que : accusé de réception, demande de facture, émission de facture, confirmation de la date de livraison.L'autre mode, celui du MRO, n\u2019est pas structuré et se prête mal à l'automatisation des procédés.Comme le dit Mme Bureau-Dion, « l\u2019entreprise en général n\u2019a pas automatisé son achat de produits de bureau.Le besoin de réapprovisionnement automatique n'existe pas.» Or, c\u2019est dans les activités MRO que les technologies Internet s'implantent de plus en plus, où elles représentent une strate seulement du commerce électronique interentreprise.Les technologies Internet ne laissent pas pour autant le monde EDI indifférent.Par contre, là où le Net a fait ses plus importantes incursions, c\u2019est seulement à titre de mode de transport.Toutes les structures et les algorithmes propres à l\u2019EDI demeurent intacts.La seule différence tient au fait que ces documents électroniques, au lieu de cheminer sur des réseaux dédiés de fournisseurs comme Bell Canada, Sterling ou General Electric, cheminent maintenant par des réseaux privés virtuels Internet ou encore par le nuage général d\u2019Internet.« On implante de plus en plus ce genre de solution, rapporte Mme Bureau-Dion.Plusieurs grandes entreprises américaines se sont orientées dans cette voie.Par contre, dans un tel contexte, les questions de sécurité deviennent la responsabilité de l'entreprise, non du fournisseur du réseau dédié.» A portée des PME Une autre façon d'amalgamer EDI et Internet implique la traduction des documents EDI en format HTML, ce qui ter les documents EDI d'un grand fournisseur d'ordre sur son site extranet.Pour s'assurer d\u2019avoir une chaîne EDI complète, il reste à la PME à insérer un module logiciel entre son serveur Web et ses applications de gestion comptable et d'inventaire, de façon à pouvoir « traduire » les documents EDI en un format digeste pour les systèmes informatiques de l\u2019entreprise.Selon Mme Bureau-Dion, on trouve de plus en plus dans le marché de ces logiciels « traducteurs », quand la capacité de lien aux formats Internet n\u2019est pas tout simplement intégrée à certains logiciels comptables plus populaires.« On assiste à une croissance du nombre de donneurs d'ordre qui offrent ce mode de traduction HTML, dit Mme Bureau-Dion.Certains donneurs d'ordre au Québec ont récemment fait une telle offre à leurs petits fournisseurs.» Et il s\u2019agit le plus souvent de solutions peu coûteuses : moins de 100 $ pour certaines applications, qu'on peut implanter en un ou deux jours.Selon David Huggins, coordonnateur de la formation et conseiller technique à l\u2019Institut de commerce électronique, une solution très populaire auprès des PME implique ce qu\u2019il appelle des « portails EDI ».Un tel portail reçoit d\u2019un grand fournisseur une foule de commandes en format EDI, les imprime, et les achemine par télécopieur au petit fournisseur.Le retour d'information se fait de la même façon, le fournisseur griffonnant sur papier ses informations et les acheminant au portail par fax.Ce dernier, soit par lecture optique ou par recopie dactylographiée, transcrit l'original Autogpatisez tragiiictio ffreZ Vg produits et services avec ; , \u2018| votre RE M AE ER Sones deg li les rend lisibles avec n'impor- en format EDI et I'achemine A A iterniet, orga ! pagnes à Ps te quel fureteur Internet, com- chez le donneur d'ordre.WEIL et des efghéres p@inteznel Pair vousdsiiadre 4 la me Explorer ou Navigator.Si elle n\u2019est pas d\u2019une gran- \u2018comnméfleuté duiianiimerce éléctro BCE Une telle offre, fait ressortir de élégance technologique, 1 -888-209-8259 OÙ visitez aatre site Web M QUE Ta ge [Ld Mme Bureau-Dion, intéresse au premier chef les PME, qui peuvent de cette façon consul- une telle solution a par contre l'avantage de faire le travail pour pas cher.ll EDR SET LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE Par Danielle Turgeon Passe que le protocole d'échange de documents informatisés (EDI) a une longue histoire, il restera au centre des échanges entre partenaires d'affaires dans Internet.L'un ne fera certes pas disparaître l'autre.Au contraire.la solution Internet-EDI offre déjà de nombreux avantages aux plus petites entreprises.L'EDI est un protocole universel qui standardise plus de 800 documents d'affaires que | les entreprises s\u2019échangent entre elles.« Si les PME ne font pas d'E- DI, Internet leur permettra de sauver des coûts d'implantation; si elles en font déjà.elles pourront migrer de RVA à Internet tout en préservant les investissements qu'elles ont faits », explique Yves Domaine.président de Technologies D et ancien dirigeant de l'Institut EDI.Pourquoi voudraient-elles | migrer ?D'abord pour des questions financières.L'EDI est un protocole véhiculé sur un lien de communication que l'on appelle | Réseau à valeur ajoutée (RVA).Le RVA nécessite des logiciels d'applications, de communication et d'interface en plus d'un traducteur EDI.Cette structure garantit la sécurité des informations qui circulent.Par contre, elle est coûteuse à implanter pour les plus petites entreprises.Ensuite, pour des raisons de gestion.L'EDI par courriel, par exemple, leur assurerait de ne pas faire de duplication inutile des informations.La révolution u We L'EDI a beaucoup changé au fil des ans.Le protocole a été implanté en 1970 par les fabricants automobiles soucieux d'automatiser leur chaîne de production et de rationaliser le coût des contacts avec les fournisseurs.Dans les années 1980, l\u2019industrie a développé des applications logicielles pour que les petites entreprises puissent accepter le protocole sur leurs PC.Depuis l'arrivée du Web, les grands donneurs d'ordre proposent des formulaires EDI sur leur site Web et leurs fournisseurs y ont accès.« Avec un simple fureteur, le fournisseur passe par Internet pour se rendre au serveur Web du donneur d'ordre y remplir ses documents », explique M.Domaine.Un fabricant qui doit visiter cinq sites Web différents plusieurs fois par semaine peut en venir à trouver cette solution fastidieuse.« Elle avantage les donneurs d'ordre et les fournisseurs qui n'ont pas beaucoup de volume, estime René Barsalo.associé chez Dynec.Mais elle à vite ses limites pour un four- E La révolution dans l\u2019entreprise Le protocole EDI reprend ses lettres de noblesse On n\u2019a pas à réinventer la roue nisseur qui a beaucoup de transactions et fait des affaires avec plusieurs partenaires.» Dynec est une firme qui s'intéresse à l'EDI et propose le logiciel Negotium dans le secteur de l'alimentation.Une autre solution voit le jour en ce moment, celle de faire parvenir des messages EDI par courriel.Les fournisseurs ont l'interface du donneur d'ordre LES AFFAIRES Samedi 13 novembre 1999 7 sur leurs ordinateurs, remplissent les formulaires chez eux et les acheminent par courriel.« En détenant les informations dans leurs systèmes, elles peuvent facilement les exporter vers des logiciels comptables, par exemple », note M.Barsalo.En bout de ligne, elles gagnent un temps précieux en évitant de dupliquer de l'information.ll ©; 1999 Crsço Sustems, Fnc.Tous droits réserves.Le magasinage en ligne.Est-ce anormal?Bienvenue au mode de magasinage du prochain siècle.L\u2019an dernier, les ventes en ligne ont dépassé neuf milliards de dollars.Au cours des prochaines quatre années, le magasinage en ligne atteindra 434 milliards de doilars*.Ceci devrait éliminer tout doute sur l\u2019importance de l\u2019Internet pour votre entreprise.Bien entendu, pour profiter de cette vague de magasinage, vous aurez Seulement si 434 milliards de dollars vous semblent anormal.besoin d\u2019un partenaire stratégique qui vous aidera à faire travailler Internet pour vous.Voilà notre rôle.Nous sommes Cisco Systems.Pratiquement tout le trafic Internet est acheminé sur de l\u2019équipement Cisco.Visitez notre site Web à l\u2019adresse www.cisco.com/ca.Nous sommes ouverts 24 heures par jour.*Dollars U.S.Cisco Systems > POUR UNE GÉNÉRATION INTERNET AUTONOME™* bi 8 LES AFFAIRES Samedi 13 novembre 1999 LE COMMERCE ELECTRONIQUE Par Danielle Turgeon our qu\u2019une entreprise arrive à percer le marché électronique, elle doit y attirer des ressources el se doter de processus d'affaires spécifiques.C\u2019est l'opinion de Corinne Charette, vice-présidente, technologies de l'information, chez KPMG, qui conseille les entreprises dans leur virage vers le cybercommerce.« Si on ne le fait pas de cette façon.dit-elle, ce nouveau E La révolution dans l\u2019entreprise à Corinne Charette de \u201cKPMG : « Les gens sont toujours surpris des commandes qu\u2019ils reçoivent des États-Unis.» que de ne pas être stable ni constant et les clients réguliers prendront toujours le dessus, » Pour sa part, l\u2019entreprise ne pourra tirer tous les avantages de ce modèle de vente si elle n\u2019accepte pas d'y consacrer du temps et un peu d'argent.Pour Mme Charette, un client Internet est différent des autres.S'il achète sur le Net, il s'attend à faire l'ensemble de ses transactions de façon électronique.mode de mise en marché sera longtemps vu comme un moyen parallèle.Le service ris- Il ne veut pas attendre en ligne , il a horreur des files d'attente traditionnelles et souhaite Par où commencer ?Dans le dépliant Le commerce électronique, publié par l'Ordre des comptables généraux licenciés du Québec, François Picard, l'auteur, donne cing variables qui aident à reconnaître les documents qui gagneraient à être proposés sous forme électronique.Plus la valeur des variables est élevée pour un document, plus il gagne à être informatisé.1.Le volume : si son volume est élevé, un document coûtera moins cher sous forme électronique.2.La fréquence : un bon de commande, par exemple, gagnera à être informatisé.3.La sensibilité au temps : quelles sont les conséquences si un document arrive en retard ?L'électronique contribue a accélérer le transfert.4.La sensibilité à l'erreur : Les documents qui demandent une double saisie sont sensibles à l'erreur.5.La structure : plus un document est structuré, plus il est facile d'éliminer l'intervention humaine.(DT) B JEAN-GUY PARADIS LES AFFAIRES de réussir la transition au commerce en ligne 2 éviter le 9 h à 5 h.S'il commande rapidement à l\u2019aide d'un clic, il voudra recevoir son bien dans un délai plus court et pouvoir suivre l'évolution de sa commande en direct.Pour le vendeur, cela nécessite peut-être d'embalier la commande la nuit pour qu'elle parte à la première heure le lendemain.Les gestionnaires devront être prêts à ce nouvel environnement et le personnel aussi.« Tout est une question d\u2019attitude et d'acceptation du changement, dit M\u201d Charette.Il faut tenir compte de nouvelles exigences que certains employés seront réfractaires à adopter.» Pour une entreprise de taille moyenne ou petite, le jeu en vaut sûrement la chandelle.Vendre dans Internet est l'un des plus puissants leviers qu'elle possède.« Jamais, à si bon prix, une PME aurait pu avoir une présence dans plusieurs pays du monde, dit Mme Charette.Et surtout, être au même niveau que les grandes entreprises.» Les PME ont l'avantage de pouvoir évaluer et modifier leurs processus d'affaires plus rapidement que les grandes organisations.Voici quelques points qu\u2019elles devront vérifier si elles optent pour l'aventure Internet.* Revoir les compétences des employés.L'automatisation des commandes peut dégager certains employés qui auront besoin d'un travail à valeur ajoutée.Certains autres membres du personnel seront réfractaires à Internet et à ce qu\u2019il entraîne.* Revoir les processus d'affaires.L'exemple est connu : Dell Computer Corporation vend directement aux clients dans Internet.Une entreprise peut commencer par analyser l\u2019ensemble de ses activités et s'attaquer à celles qui justifient l'implantation du es de I'information a votre portée j/ Commerce électronique www.pixel2000.com {J LR e sit | Multimédia @P Internet Are PONS commerce électronique.» Amener le client au centre du processus.Partez des commentaires des acheteurs pour améliorer ou redéfinir votre entreprise.Ford envoie maintenant les commentaires des clients aux gens de marketing et aux designers.* Favoriser le travail en ligne.Internet abolit les frontières géographiques.Le personnel des divisions régionales a tout intérêt à communiquer plus régulièrement et à travailler ensemble sur un même dossier.+ Penser à la livraison numérique.[ci, l'acheteur prend possession d'un bien immatériel par téléchargement d\u2019un fichier informatique.I] s'agit souvent de logiciels, d'informations, de photos ou d'images vidéo.Ce type de livraison comporte Formez une brigade spéciale ! Dédier des ressources suffisantes au cybercommerce est le meilleur moyen des avantages : réduction de coûts, absence de stockage et rapidité de livraison.* Penser à la gestion du courrier électronique.Une entreprise qui se lance dans le cybercommerce doit s'attendre à faire face à un volume croissant de courriels.Répondre trop tard ou ne pas répondre du tout peut nuire à l'image et conduire à la perte d'une vente.M Service à la clientèle : il n\u2019est pas difficile de faire mieux que ce qui existe déja.Par les temps qui courent, plu démontrent que les sites sont peu performants en ce qui concerne la gestion des gus électroniquement.Pourtant, la réponse aux courriels est l\u2019une des façons de se démarquer des c La firme Jupiter Communications Research a analysé 125 sites.Au total, 42 % d'entre eux ont pris plus de cinq j dre à une demande, n'ont tout simplement pas répondu ou n\u2019ont pas donné d'adresse.Pour sa part, la firme française ualiWeb a sélectionné 145 si- | ; qe ., Q | Des réponses immédiates ou.des messages oubliés! tes et leur a envoyé cinq messages.Dans l'ensemble 9 % ont répondu systématiquement, 14 % n\u2019ont jamais répondu et 48 % ont répondu à trois messages sur cinq.L'étude estime que les gens sélectionnent les messages auxquels ils répondent : les demandes d'informations commerciales reçoivent une réponse; les questions d'intérêt général et les demandes liées à des problèmes techniques rencontrés sur le site tombent souvent dans l'oubli.De façon générale, le ton des réponses est très informel.La gestion des courriels est déterminante car elle influence la perception que les internautes ont de vous et de votre site.Voici quelques conseils de gestion.* Nommez un responsable.Il faut une personne capable de répondre à tous les types de questions, qu\u2019elles soient liées aux enjeux commerciaux ou techniques.L'employé désigné peut également tenir le rôle d'un répartiteur qui détermine la nature de la demande et l\u2019oriente vers la personne la mieux qualifiée pour y répondre.* Répondez rapidement.Un internaute sait que l'acheminement du message est instantané.Les courriels doivent être consultés de façon régulière.* Écrivez des modèles.Au même titre que des lettres types, ayez des courriels pour accélérer le traitement des demandes.Personnalisez la réponse en partant de cette base.* Envoyez un accusé de réception.Si vous pensez que la réponse sieurs études peut être longue messages re- à venir, signalez à l'internaute que vous vous occupez de lui.* Installer un lien Questions-Réponses Les visiteurs peuvent y être dirigés et trouver ompétiteurs.e Servez-vou ours à répon- I] n'y a rien de troniques pour seuls la réponse à des questions qui peuvent devenir répétitives.s des courriers pour de la veille commerciale mieux que des messages élec- savoir ce que les clients pensent vraiment ! (DT) M \u2014 SO 40% j 30% E 20% 3 10%.0% _ Taux de réponse aux message adressés Source : QualiWeh | Entre 4 et 7 jours my Pas de réponse | En 8 jours et plus Base : 050 e-mitils mystères envoyés aux 130 sites français Graphique : Les Affaires % des sites Un message sur deux reste sans réponse 30% = 25% | 20% | Taux de réponse obtenu aux 5 e-mails envoyés Base : 130 sites français Source : QualiWeh Graphique : Les Affaires | Réponse non Qualité des réponses pertinente Base : 130 sites français Source : QualiwWeb L Des réponses de bonne qualité Réponse à la question et informations Pas de réponse tomplémentaires à Réponse ilo question Réponse partielle ou incompléte Graphique : Les Affaires H I LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 13 novembre 1999 9 i og pr utd Whoo is lection au monde d'illustrations vres d'art), en plus heter chaque fois Nous n'éprouvons 31 ce même hE > a S = c wv vs} = D = QQ.® Oo oO Parlons plutôt en ter set photos umériques.\u201cd'inviter 800 000 P Ê lent.?Grace a : ; qu elles 8 veu spk bilité ».exp Lung ique.C'est peut-être p | pour ainst dire de commerce glectroniq Je sctage à envoie des solutions noce + ageWorks est \u20ac Gpmpag Storage É T r en savoir C'est ça.l'art de se démarque Pou au COMPAQ © 1999 Compag Computer Corporation.Tous droits réservés.Compaq, NonStop et MC StorageWorks sont des marques déposées au U.S.Patent and Trademark Office.Tous les autres noms sont des marques de commerce de leurs sociétés respectives. 10 LES AFFAIRES Samedi 13 novembre 1999 E La révolution dans l\u2019entreprise LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE Par Danielle Turgeon ien planifiée, l\u2019implantation du commerce électronique peut être l'occasion idéale de rassembler tous les employés d\u2019une entreprise autour d'un projet commun.C\u2019est le message livré par Pierre Langelier, le nouveau président et directeur général de l'Institut de commerce électronique, à tous les dirigeants qui s'intéressent à ce nouveau mode d'échange.M.Langelier estime que, dans quelques années, personne ne fera la distinction entre le commerce traditionnel et les autres techniques de vente; le cybercommerce sera aujourd'hui! Faire un projet rassembleur du commerce électronique Ne sous-estimez pas les compétences d\u2019internaute de vos employés une seconde nature.« Le succès des entreprises dépendra des gestionnaires en place, dit-il.Ceux qui auront su obtenir l'appui du personnel réussiront.Plusieurs employés ont déjà une expérience d'Internet qu'il ne faut pas sous-estimer.En prenant note de leurs suggestions, il est possible d'améliorer leur tra- interentreprises Affaires ou ne pas faire?Intranet, Extranet, Internet.Vous songez aux avantages du WEB?Notre équipe multidisciplinaire vous aidera à orienter vos choix stratégiques.Nos experts peuvent concevoir, proposer et déployer des solutions d'affaires complètes destinées à maintenir votre avantage concurrentiel.Communiquez avec nous dès vail et le roulement général de l\u2019entreprise.» L'Institut du commerce électronique (www.institut, ge.ca) est l'organisme québécois chargé d'accompagner les entreprises dans ce virage par des programmes de formation.Avant de se lancer dans l'aventure électronique, une réflexion s'impose.Où en est l'entreprise ?Quels sont les besoins des clients ?Quelles sont les relations avec les partenaires d'affaires 7 Que se passe-t-il dans le secteur d\u2019activité ?« Des discussions avec les gens de l\u2019entreprise, que ce soit JEAN-GUY PARADIS LES AFFAIRES La référence en commerce électronique \u201cInstitut du commerce électronique Electronic Commerce \u2026 Institute Cours réguliers et sur mesure * Internet et le commerce électronique (Nouveau) * Implantation de solutions Internet pour faire du commerce e électronique (Nouveau) * Introduction à l'EDI « Implantation de l'EDI * Aspects techniques | : Norme X12 et réagencement * Aspects techniques Ii : Composantes et intégration aux systèmes d'information de gestion * Implantation de l'EDI financier (820) * Implantation du préavis de livraison (856) « Implantation de l\u2019EDI sur Internet * Introduction à la norme EDIFACT faciliter la navigation et sécurisé afin de donner confiance.Une fois les discussions entreprises et les processus d'affaires revus, une constante demeure.« Les clients doivent étre au centre de tout type de commerce, dit Pierre Langelier.Plus que jamais, il faudra les connaître el pouvoir satisfaire leurs besoins rapidement.».Auparavant, la durée de vie d'un produit était plus longue et le temps pour l'obtenir aussi.Aujourd'hui, le produit ou le service est à peine proposé à l'ensemble des clients que | les concurrents se l\u2019approprient.Dans ce monde électronique, la décision appartiendra toujours à celui ou celle qui se trouve au bout du clavier et qui possède l'information.Et sur le Web, elle est accessible ; à tout le monde ! « Ce qui importe alors ce sont les moyens de se démar- : quer, note M.Langelier.L'objectif ultime sera donc de voir venir les tendances, d\u2019anticiper les besoins et de vérifier si cela correspond bien aux désirs des acheteurs.» Grosso modo, il faut s'organiser pour que les clients classent l'adresse du site parmi leurs favoris.S'ils passent une fois chez vous, ils doivent avoir envie d'y revenir el d'acheter ! M CRM, ou l\u2019acronyme à la mode Parce que les clients sont Ce concept marie les forces de la technologie informatique aux données que l'on possède au sujet des clients.Cette façon de procéder demande d'identifier les clients qui ont la plus grande valeur pour l'entreprise et de leur of- utions lobale sondages, groupes de discus- que l\u2019on acquiert de la clientèle doit alors circuler dans l\u2019entreprise et être intégrée aux autres procédés d\u2019affaires.L'agent du service à la clientèle qui reçoit un appel doit pouvoir vérifier les stocks et les données de production FORMATION EN COMMERCE Mieux les servir nécessie de recevra ce qu'il veut e dis ÉLECTRONIQUE (CE) mieux les connaître.les délais.La relation devient | ET On y arrive par différents de plus en plus personnalisée.! ÉCHANGE DE DOCUMENTS moyens : rapports de vente, (DT) = INFORMATISES (EDI) | le comptable ou l'employé à la devenus exigeants et que le sion, facturation, etc.b livraison, aideront à déterminer ., Web leur donne un choix in- Toutes les données au sujet comment faire mieux et de fa- À Pierre Langelier : « La croyable, les entreprises cher- des clients sont sauvegardées et i con plus efficace », croit M.connaissance des clients chent de nouvelles avenues traitées de façon à ce que la | : Langelier.Certains auront certai- demeure fondamentale.» pour se rapprocher d'eux.clientèle ne soit plus une abs- ; nement des idées pour répon- Le customer relationship traction (jeune homme profes- | { dre aux grandes préoccupations des transactions.management (CRM) est un sionnel, 35-54 ans, avec un re- | ° = - d'un détenteur de site mar- Pour qu'un site soit efficace, mode de gestion qui permet venu supérieur a 60 000 §) ° : e I ect ron iq ues chand : la visibilité du site, laré- il doit être connu et facile de mieux les identifier, les atti- mais un tout formé de profils in- ; ponse aux clients et la sécurité d'accès, bien structuré pour rer.les écouter et les retenir.dividuels.Cette connaissance | 1 pour le marche Offerts également en anglais Pour plus d'informations veuillez consulter notre site web ou communiquer avec nous.Organisme formateur reconnu par Emploi-Québec {anciennement la SQODM) affaires \u2018électroniques ; Zenon AOE 4 EK) Dépenses de formation admissibles dans le cadre de la loi 90 et du crédit d'impôt remboursable www.zenon.com/webdevzlooo ASIA SES a ee \u201c-1.888.CACGTUS.0 sc SÉMINAIRES LC EEE] & Télédii(S14) 288-4199.| ; \u2026 DÉJEUNERS- Courriel : foggation@Mstitut.qc.Ca Liviresor EN ; \u201c\u201cCAUSERIES Site web : www.inétitut.qe.ca , § Besoin d'une ressource dès maintenant?gp .Offerte conjointement i de de plus d'information?k : .de commerce du.sitez notre site www.zenon.com/webdev2000 bel mb LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE H La révolution dans l\u2019entreprise LES AFFAIRES Samedi 13 novembre 1999 11 lents en communication pour gagner les gens à la cause de la nouvelle transformation.« Ce n\u2019est pas qu'il faut en masquer les aspects négatifs, dit Mme Talbot, mais il faut aussi mettre en relief les côtés positifs.» Au premier niveau de la pyramide, le commerce électronique entraîne les troupes JEAN-GUY PARADIS LES AFFAIRES vers ce qu\u2019on pourrait appeler une révolution de l\u2019interactivi- té et de la communication.Dans Internet, la vente n'est plus effectuée par les vendeurs, mais par le contenu du site.Dans un contexte de commerce électronique, le vendeur est supplanté par des préposés au service à la clientèle, une relation qui relève d'avantage de l'aide et de la communication que de la vente.Plus encore, les grandes entreprises s'apprêtent à passer à travers une nouvelle vague technologique, celle du CRM (customer relationship management ou gestion de la relation client).Cette strate Des impacts majeurs sur les employés L'entreprise passe du mode 9 à 5 à un mode 24 heures sur 24, 7 jours par semaine technologique et organisationnelle, qui s'ajoute au-dessus du ÆRP, aura le résultat de rapprocher des clients non seulement les préposés à la clientèle, mais tous les employés qui se trouvent à un lieu d'accès à l'entreprise : comptabilité, expédition, commandes, fonctions de support.ll : tronique Sur une entrepri- quelqu\u2019un qui tape mes < ) i se qui se lance dans cette lettres, constate », Les règ es di 1 ; aventure n\u2019est pas insignifiant, Albert De Luca.ToT There mE i tout particulierement au chapitre des impacts sur les em- Et l'observation vaut particu- aA SR EL Tare TE Par Yan Barcelo \u2018effet du commerce élec- ployés.Or, la dimension humaine est trop souvent négligée.Comme le dit Nicole Talbot, associée et vice-présidente du Groupe CFC, «les entreprises implantent le commerce électronique un peu comme un jouet, sans réaliser les impacts sur les emplois et sur l\u2019équipe de direction ».Les impacts proviennent, dans une grande mesure, du fait que l\u2019ensemble des procédés de l'entreprise sont bouleversés et accélérés.Une des premières choses que constate l\u2019entreprise, c\u2019est qu'elle passe d\u2019un mode d'opération 9 à 5 à un mode 24 heures sur 24, 7 jours semaine, constate Luc Du- bois, vice-président, développement, chez BCE Emergis.Penser procédés d\u2019affaires Les effets d'un tel contexte appellent des dispositions particulières au niveau de la haute direction.Et elles ne sont pas technologiques, insiste Albert De Luca, associé, groupe haute technologie, chez Samson Bélair Deloitte & Touche.« Plusieurs pensent qu\u2019avec le commerce électronique on parle de technologie, dit-il, mais certaines ont compris qu\u2019il s\u2019agit de processus d'affaires.» Selon ce consultant, il faut que le dirigeant qui porte le flambeau d\u2019une initiative de commerce électronique possède des qualités de visionnaire et comprenne qu'avec le commerce électronique « l\u2019ensemble du modèle d\u2019affaires sera touché et non pas seulement la façon de vendre.Ceux qui réussissent sont capables à la fois de comprendre le levier technologique et d'analyser le procédé d\u2019affaires pour le transformer dans la bonne direction.» À « Mon assistante est davantage une personne qui gère mes clients que lièrement dans l'arène de la vente aux consommateurs.« On n\u2019a pas beaucoup de chances de se tromper », fait ressortir M.De Luca.C\u2019est donc dire que cette transformation des procédés d'affaires sera animée en premier lieu par une sensibilité marketing particulièrement aiguë.Il faut penser son projet de commerce en partant du point de vue de l'internaute.C\u2019est un changement de mentalité qui peut sembler subtil, mais il est de taille.« L'approche traditionnelle, explique Marc Blais, président du Groupe Mentor, était de dire au client : « Je veux ton bien et je l'aurai ».La nouvelle approche dit : « j'écoute tes besoins et j'y réponds ».Gêrer le changement Les changements de procédés commandés par le haut de la pyramide entraînent un besoin majeur au niveau des échelons intermédiaires : la gestion du changement.Nicole Talbot souligne, à juste titre, que plusieurs entreprises sont passées à travers des vagues successives de transformation technologique au cours de la dernière décennie : révolution micro-informatique, architecture client-serveur, systèmes intégrés de gestion d'entreprise (ERP).Elles n'ont pas encore absorbé tout cela que voici que les processus doivent être arrimés à Internet.Les entreprises risquent de perdre la bonne volonté de leurs troupes et d'essuyer des pertes importantes de productivité parce que les nouveaux systèmes ne seront pas utilisés à leur capacité optimale.Il faut donc, propose Mme Talbot, privilégier des agents de changement qui ont des ta- COMMERCE ÉLECTRONIQUE : les connaissez-vous ?Profiterez-vous de la plus importante occasion d\u2019affaires du nouveau millénaire en prenant des initiatives en commerce électronique ?Développement économique Canada vous invite à passer ce test pour vérifier vos connaissances sur les grands principes à respecter pour vous positionner avec succès dans l\u2019univers du commerce virtuel.|.Pour réussir en commerce électronique, une entreprise doit privilégier deux choses vitesse et souplesse.[] vrai [] faux 2.Dans un contexte d'achat sur le Web, les consommateurs recherchent d\u2019abord un site sécuritaire pour réaliser leurs transactions.() vrai [J faux 3.Vos vendeurs et représentants sont appelés à jouer un rôle important dans le succès de vos initiatives en commerce électronique.[] vrai [] faux 4.En commerce électronique, il faut penser globalement, mais d'abord, vendre localement.[] vrai [] faux 5.Développement économique Canada a fait de la croissance du commerce électronique une de ses priorités pour les prochaines années.[] vrai [] faux La réponse à toutes ces questions est VRAI.Dans le commerce sur Internet, la vitesse et la souplesse sont rois, tellement que la plupart des entreprises modifient leur stratégie de commerce virtuel tous les trois mois.L'autre grand principe, c'est que le consommateur est le maître du jeu.ll recherche par-dessus tout un site qui garantit la sécurité de sa transaction.Votre équipe de vente a également un rôle à jouer dans votre succès sur le Web et elle doit développer de nouvelles habiletés pour servir les clients sur Internet.Et il est vrai qu'Internet ouvre votre entreprise sur le monde, mais le véritable test se passe dans votre cour.Pensez globalement, mais assurez-vous que votre site répond d\u2019abord aux besoins de vos clients actuels.Pour en savoir davantage et vous retrouver dans le peloton de tête du commerce électronique, consultez le site Internet de Dévelopement économique Canada ou communiquez avec son bureau d\u2019affaires dans votre région.Canada Economic Development Canadä Développement économique Canada il 12 LES AFFAIRES Samedi 13 novembre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE H La révolution dans l\u2019entreprise Par Danielle Turgeon Pl il progressera, plus le commerce électronique se mariera au mode de vie des consommateurs.En révisant ses processus d'affaires, une entreprise doit se demander jusqu'où elle souhaite aller dans son offre de services.« Dans un monde virtuel, les vendeurs voudront rejoindre les clients à travers les événe- ments qu'ils vivent », dit Gilles Saint-Amand, professeur au département des sciences administratives de l'Université du Québec à Montréal (UQAM).Supposons qu\u2019un consommateur déménage.C\u2019est un événement qui commande une foule d'activités : transfert des comptes bancaires, des assurances, du courrier, etc.Un Décortiquer les activités de l\u2019entreprise une à une C\u2019est la seule façon d'améliorer les processus bon site Web devrait être la porte d'entrée pour faciliter la totalité de l'exercice.Une banque pourrait détenir un portail et faire une offre intégrée en ayant des ententes avec des partenaires d\u2019affaires.« Elle ne fera jamais de déménagement, dit M.Saint- Amand, mais elle pourrait suggérer des déménageurs à contacter par un hyperlien.» Le commerce électronique (x HEWLETT® PACKARD fournitures d'origine disponibles sur internet à Œigénorton.com donne cet avantage par rapport au mode de fonctionnement traditionnel.Dans ce contexte, la gestion par processus d\u2019affaires sera la façon idéale de répondre aux besoins des cyberache- teurs.Le commerce électronique a des exigences très élevées.Il demande de combiner quatre importants facteurs de compétitivité : la qualité, à bon prix, livraison rapide et selon les exigences des clients.De plus, il faut constamment surveiller ce que fait la con- À Gilles Saint-Amand : « Quel est votre objectif ?Réduire les coûts ou les délais.On ne peut pas tout avoir dans la vie ! » | M currence.Pour M.Saint- Amand, il n\u2019y a qu\u2019une seule façon de s'ajuster à cette réalité.« C'est de réfléchir en processus, dit-il, de décortiquer le travail dans un ensemble JEAN-GUY PARADIS LES AFFAIRES d\u2019activités, ayant un début et une fin, et d'en mesurer le rendement.» La non-qualité vient toujours de la défaillance d\u2019une étape précédente.Pour la découvrir, il faut être en mesure de déterminer de quel facteur elle vient.Est-ce d\u2019une mauvaise machine ?D'une formation inadéquate du personnel ?Selon le professeur, les inefficacités sont souvent à la frontière de deux divisions d\u2019affaires.C'est pourquoi, pour se lancer dans le monde virtuel, il vaut mieux penser en termes de processus qui s'enchaînent.« Les anciens modèles, qui consistaient à définir des unités d'affaires ou à gérer en fonction des tâches des employés, devraient être revus.» Et surtout, conseille-t-il, ne faites jamais passer les machines avant les gens.Évaluez plutôt le travail à faire et trouvez la technologie qui répond le mieux aux besoins.« Sans compter que le numérique est déjà très abstrait pour plusieurs personnes, ajoute M.Saint- Amand.Dans plusieurs sphères d'activité, le commerce électronique nécessitera de nouvelles compétences.» Lors de l'analyse, il est fort possible que l\u2019on voit bien des améliorations à apporter en même temps.I] faudra alors déterminer des priorités.Par exemple, réduire les délais d'intervention nécessite souvent des investissements.M Penser valeur ajoutée ! Dans le monde virtuel, l'ensemble des processus est destiné prioritairement à créer de la valeur ajoutée.Grâce à eux, c\u2019est la voix de la clientèle qui entre l\u2019intérieur de l'entreprise.Jean Brilman, dans le livre Les-meilleures pratiques de management, publié aux Éditions d'Organisation, divise les processus en deux volets : les opérationnels et ceux de support.Voici les grandes catégories qu'il propose en se basant sur la classification de l'International Benchmarking Clearinghouse.Dans l'ouvrage, elles sont elles-mêmes subdivisées en proces- so > sus et sous-processus.(DT) IM Déjeuner-conférence sur le commerce électronique organisé par le journal AFFAIRES en collaboration avec électronique 4 experts exprimeront leur point de vue Date : 25 novembre 1999 Les processus opérationnels .Comprendre les marchés et les clients.Développer une vision et des stratégies.Créer des produits et des services adaptés.Gérer le marketing et la vente.Produire et livrer dans les entreprises.Produire et livrer chez les consommateurs.7.Facturer et servir les clients.nstitut du commerce électronique Electronic Commerce Institute CNN RS 9 DO Les processus de support 1.Développer et gérer les ressources humaines.2.Gérer les systèmes d\u2019information.3.Gérer les ressources financières et les actifs.4.Appliquer un programme environnemental.5.Gérer les relations extérieures.6.Gérer l'amélioration et le changement.Lieu : Hôtel Le Reine-Élizabeth - Grand salon Heure : 11h30 à 14h00 Spécialistes invités : ÉVOLUTION STRATÉGIE (Larochelle Gratton) : Mme Dominique Lévesque, présidente LE MOUVEMENT DESJARDINS M.Jacques Malo, Premier vice-président exécutif J .D.EDWARDS : M.Yves Durand, directeur général.Région de l'Est IBM : M.Nadi Jurdak - directeur exécutif, Développement affaires électroniques COMMERCE ÉLECTRONIQUE Magasinez en toute confiance @ Formulaire d'inscription Renseignements : Nicole Imprévert Nom.(514) 871-4000 poste 4020 Fonction.Entreprise: ge A .Adresse: Inscription par télécopieur : Ville: Code postal: (514) 871-5971 Telephone: Télécopieur: courriel : Secteur d'activité nimprevert@ccmm.gc.ca REPAS ET CONFERENCE : 48 $ / billet aux membres de la CCMM + (a 70 $ billet aux non-membres Pémergis es\u201d www.cedep net A une division du Renseignements: collège Jean-Guy Leboeuf 3W.COMMERCEMONTREAL.COM (514) 277-2110 3W.SECURNAT.NET (514) 394-7426 / 57/ HESS JDEdwards AMIN HED + F QRATTON \u2014 (J% SN ee 0 SSD a as i 1 à be 1 # LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 13 novembre 1999 13 HW La révolution dans I'entreprise Thyme Maternité à l\u2019assaut du cybermarché américain Par Nelson Dumais près avoir testé pendant deux ans les arcanes du cybercommerce sur le marché canadien, Thyme Maternity, une division de Modes Shir- : max, s'apprête à donner un : grand coup sur le marché américain.C\u2019est ce qu\u2019annoncera sous peu l\u2019entreprise montréalaise qui, affirme son responsable du commerce électronique, Philip Konigsberg, finalise présentement ses ententes avec des intervenants majeurs en commerce au détail par Internet (e-Retatl).« La marque Thyme ne réfe- re pas a de simples commerces de maternité, insiste le jeune homme d'affaires, mais à des boutiques de mode destinées aux femmes enceintes pour qui le look est très important.» D'où Shirmax, une contraction des prénoms de M.et Mme Konigsberg, et, surtout, sa division Thyme dont on retrouve 46 magasins au Canada, dont 14 au Québec.Mais c\u2019est à leur fils Philip que l'on doit maternity.ca, le volet cybercommercial de Thyme.L'idée remonte en 1996.Alors responsable des JEAN-GUY PARADIS LES AFFAIRES À Philip Konigsberg : « Une entente que nous nous apprêtons à signer fera multiplier nos ventes par 100.» stocks, Philip Konigsberg décide de tester quelques produits dans Internet, question d\u2019en mesurer l'impact sur les ventes.« Ce n\u2019était qu\u2019un site Web où j'affichais des variétés de leggings avec un numéro de téléphone pour que les intéressées puissent nous joindre », raconte-t-il.Si les appels sont nombreux, la plupart sont décevants.«Il nous fallait référer les clientes à nos boutiques, lesquelles étaient généralement trop éloignées de chez elles, surtout que nous avions énormément de demandes en provenance des États-Unis.C\u2019est comme ça que j'ai eu l\u2019idée d'ajouter un catalogue en ligne.» Au terme d\u2019une recherche, il découvre finalement une solution, celle des Systèmes Informatiques Ice-Berg, une boîte de Sainte-Foy spécialisée dans les logiciels client-ser- veur par Internet.Résultat : deux mois plus tard, en novembre 1997, Thyme inaugure la première boutique de mode prénatale en ligne au monde.« Je faisais tout : l'entretien Les magasins virtuels d\u2019Ice-Berg Le fonctionnement de ma- lernity.ca s'appuie sur le savoir faire des Systèmes Informatiques Ice-Berg.Non seulement les commerçants (e-failor) peuvent créer et entretenir eux-mêmes leurs pages Web, mais ils peuvent se constituer une base de données, incluant des photos, qu'ils rendront accessible sur leur site pour des consultations, passer des commandes et des requêtes en provenance de leurs clients.Il s'agit de catalogues dynamiques de produits dont Ice- Berg propose une centaine de modèles, des catalogues qui viennent s'intégrer aux logiciels de comptabilité.L'idée est simple et s'inspire un peu des bons vieux catalogues Eaton.Sur une page Web pleine de produits, on clique sur celui qui nous intéresse et on en obtient alors les caractéristiques et le prix.On peut dès lors en faire la commande en activant un formulaire spécifiquement conçu à cette fin.Que s'est-il produit ?L'ordinateur du revendeur (e-fai- lor) nous a accueilli avec son interface de présentation (front end) : produits offerts, bons de commandes, informations sur l\u2019entreprise.Et une fois qu'on lui a signifié notre choix de produit et nos coor- données, c\u2019est le serveur d'Ice-Berg qui prend le contrôle.Autrement dit, les machines du e-tailor et d\u2019Ice- Berg sont en relation client- serveur TCP-IP, la premiere agissant comme porte d'entrée, la deuxième comme serveur éloigné.La beauté, c'est que dans le cas de maternity.ca, aucun attirail informatique autre qu'un PC normalement équipé n'est requis.(ND) ll du site, la photographie, la description des produits, la réception des commandes, l'expédition, etc.» Dans les premiers temps, le roulement est décevant.peine 1 000 $ de ventes par semaine.« Rappe- lez-vous qu'à l\u2019époque, personne ne magasinait sur le Web ! » Cependant, dès le premier trimestre de 1998, le chiffre d'affaires passe à 2 500 $ par semaine et il n\u2019a cessé de croître depuis.Reste que ce n'est pas encore l'Eldorado et Philip Konigsberg est le premier à l\u2019admettre, le marché canadien n'a pas la masse critique nécessaire.C'est pourquoi une section de maternity.ca est spécifique au marché américain.« Le problème, c\u2019est que des noms de domaine qui nous conviendraient comme maternity.com ou Thyme.com y sont détenus par d'autres.» D'où les ententes en cours de négociation avec de grands cyberdistribu- teurs américains.« Par exemple, une entente que nous nous apprêtons à signer fera multiplier nos ventes par 100 en dedans de deux ou trois mois.Un des principaux portails commerciaux fréquentés par les femmes américaines nous offre d'ajouter la totalité de nos produits dans leur catalogue.» Rien de moins ! Évidemment, n'eût été maternity.ca et son catalogue, aucune instance américaine ne se serait intéressée à Thyme.C'est beaucoup plus à ce niveau qu'à celui des ventes générées qu'il faut voir l\u2019apport positif du site Web sur l'entreprise.Il lui aura permis d'accéder, clés en main, à un marché fabuleux.M et support stratégique de solutions d'affaires Solutions extranet Consultation Développement ~, électroniques Internet, intranet, effic@cité en commerce électronique Chez TMI, nous disposons de tous les outils Microsoft [EI pour vous permettre de voir plus haut, plus grand, plus loin.ORACLE toni TECHNOLOGIES MULTIPARTN\u2018K INC Pour de plus amples renseignements : Christian Chabot, 418-650-0300 ou Tony Taddeo, 514-286-0300 www.tmicorp.com Place d'affaires Formation en électronique Webmestre virtuelles commerce Formation www.grmentorcom 14 LES AFFAIRES Samedi 13 novembre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE E La révolution dans l\u2019entreprise Les communautés d\u2019intérêts virtuels foisonnent Ne y a un paradigme que le commerce électronique sur le Web bouleverse totalement, c\u2019est bien celui des relations entre l'entreprise et son environnement immédiat.L'entreprise qui fait du commerce sur le Web n\u2019est pas en mesure de fonctionner de façon autonome en dictant une voie à suivre à ses clients et à ses fournisseurs.Une entreprise qui tiendrait à suivre son rythme sans être à l'écoute des besoins de son environnement se mettrait en position délicate.Elle pourrait facilement perdre ses clients au profit de concurrents qui ne sont situés qu'à un seul clic de la version en ligne de l\u2019entreprise.Elle pourrait aussi convaincre involontairement ses fournisseurs de vendre directement à ses clients - les barrières d'entrée sur le Web étant souvent moins élevées que dans l'environnement traditionnel.L'entreprise qui fait du commerce électronique sur le Web n'a pas le choix : elle doit créer une atmosphère de collaboration au moyen de communautés basées sur des intérêts communs.Bien que la notion même de communautés d'intérêts virtuels soit souvent associée à des initiatives d'organismes et d'associa- Caractéristiques liées à la création des groupes d\u2019intérêts Questions liées à la création de communautés d'intérêts Est-il important de créer au moyen d\u2019un site Web une communauté d'intérêts regroupant fournisseurs, distributeurs, collaborateurs, partenaires et clients privilégiés ?4,65 Votre site Web a-l-il suscité la création d\u2019une communauté d'intérêts ?2,70 D'ici deux ans, votre site Web suscitera-t-il la création d'une communauté d'intérêts ?4,24 Votre site Web offre-t-il au visiteur la possibilité de\u2026.Participer à des sessions de conversation écrite (chat) ?1,67 Être membre d\u2019un club ou d'un groupe recevant des privilèges exclusifs ?2,10 Participer à des groupes de discussion ?1,65 Cote de 1 à 7 (1: très négatif - tout à fait non - et 7: très positif - tout à fait oui -).Les chiffres indiquent une moyenne.* Ce sondage avait comme objectif d'identifier les principales caractéristiques des sites Web des grandes entreprises industrielles et commerciales du Québec.Pour ce faire, 200 entrevues téléphoniques ont été réalisées auprès des webmestres des entreprises se retrouvant parmi les 500 plus importantes au Québec (classement 1999 du journal LES AFFAIRES).Les résultats présentés sont disponibles avec plus de détails sur le site Web de l'École des HEC (www.hec.ca/ti/rechercheweb).tions diverses, de plus en plus d'entreprises considèrent que la création de telles communautés est une partie essentielle de leur stratégie de commerce sur le Web.Il s'agit d'une tendance de développement qui sera au centre même de la stratégie d\u2019entreprise.Les participants externes au processus d\u2019affaires d'une entreprise, regroupés au sein d\u2019un ex- tranet, constituent le premier type de communauté d'intérêts.On y retrouve habituellement les fournisseurs (firmes-conseils, producteurs, etc.), les distributeurs, les partenaires industriels et les clients privilégiés.Dans un contexte de communauté virtuelle, un extranet peut servir à : * passer en ligne des commandes aux divers fournisseurs (matières premières, produits finis, équipement, ar- La puissance des affaires électroni 1000, rue de la Gauchetière Ouest, bureau 800 Montréal (Québec) Canada H3B 4W5 Téléphone : (514) 876-9077 Télécopieur \u2018 (514) 876-9078 www.cognicase.com COGNICASE ticles de bureau, etc.) ; + rendre disponibles aux distributeurs les éléments tels que les catalogues de produits, le calendrier des activités de marketing prévues, les informations sur leurs commissions, etc.* susciter des échanges d\u2019information et de collaboration avec des partenaires de l'industrie; e développer des program- 5 mes de formation avec d\u2019autres entreprises; * mettre sur pied un canal de vente exclusif à certains clients; * offrir dans un système d\u2019enchères en ligne le stock invendu.L'envergure des économies à réaliser est un facteur qui incitera les entreprises à adopter l'extra- net comme outil de gestion.Toutefois, selon le Gartner Group, la tendance au remplacement complet et stratégique des systèmes de commerce comme l'EDI traditionnel est inévitable.Cette transformation se fera en deux phases.Les deux prochaines années seront consacrées à l'implantation plutôt réactive de I'extranet.Les entreprises considéreront ce réseau comme une tactique pour contrer la concurrence et réduire les coûts d\u2019exploitation.À partir de 2003, cette tendance se manifestera avec plus d'intensité alors que l'extranet deviendra un élément essentiel de la planification stratégique.L'adoption de I'extranet pour- rail entraîner l'émergence d\u2019un phénomène encore plus fondamental : la redéfinition de l'entreprise incluant l'évaluation de ses différentes fonctions (production, marketing, finances, ventes, etc.).En effet, en mettant l\u2019efficacité des échanges au premier plan, l'extranet accorde un poids plus important à l'imparti- tion des services offerts.Certains experts proposent même une vision assez révolutionnaire de l'entreprise.Pour eux, l\u2019entreprise du prochain siècle sera une entreprise-réseau avec une gestion interne centrée d'abord et avant tout sur une seule fonction, le marketing, qui aura comme mission principale la promotion de l'image de marque.C\u2019est une voie que pourrait fort bien emprunter certaines entreprises dans un prochain avenir.Le second type de communauté d'intérêts regroupe les clients qui ne sont pas des entreprises, Jean Jean Ethier est au service de l\u2019enseignement des technologies de l'information à l'École des Hautes Etudes Commerciales de Montréal.jean.ethier@hec.ca mais qui gravitent autour du site Web pour obtenir de I'information reliée aux produits et aux services offerts.Lobjectif visé est de fidéliser davantage cette catégorie de clients.On mise sur la richesse des relations qu'ils établiront entre eux et avec l'entreprise pour tisser des liens solides qui se traduiront par des affaires profitables.De plus, la création de telles communautés virtuelles est un moyen servant à démarquer les produits et les services de la concurrence en leur ajoutant de la valeur.En plus des bulletins d'information qui sont lancés dans le but de créer une ambiance de communautés, on retrouve deux autres grands moyens : les sessions de conversations écrites et les clubs privés.Les webmestres resgonsables des sites des plus grandes entreprises commerciales et industrielles du Québec estiment qu'il est important de créer une communauté d\u2019intérêts regroupant les fournisseurs, les distributeurs, les partenaires et les clients privilégiés de l\u2019entreprise.Toutefois, leur enthousiasme est quelque peu limité car sur une échelle de 7 (1 étant tout à fait non et 7 tout à fait oui), le score moyen est de 4,65.Il s'agit de la caractéristique qui obtient le plus faible score du sondage, le dynamisme et l'interactivité récoltant 6,08, la personnalisation des relations avec les visiteurs, 5,07, et la révision du fonctionnement de l'entreprise dans le but de rendre plus efficace le site Web, 5,09.Cela est aussi confirmé par la réponse à la deuxième question du tableau plus-haut.Jusqu\u2019à au- jourd\u2019hui, l'apport des sites Web québécois à la création de communautés d'intérêts est très faible.Sur la même échelle, le score moyen accordé par les web- mestres est de seulement 2,70, soit une valeur de 39 %.De plus, comme l'indique la troisième question, cette situation n\u2019évoluera pas de façon appréciable d'ici deux ans (score de 4,24).En ce qui concerne les outils pour susciter le développement de communautés d\u2019intérêts avec l\u2019ensemble des visiteurs, peu de sites en font usage.I] semble que la participation à un club offrant des privilèges exclusifs soit un moyen utilisé mais, encore ic, de façon très mitigée.Le score accordé par les webmestres n\u2019est que 2,10.0 Jean LE: LT Jean Talhot est au service de l'enseignement des technologies de l'information à l'École des Hautes Etudes Commerciales de Montréal.jean.talbot@hec.ca LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 13 novembre 1999 15 had > or pi ti Ke WN i 1 i by # a 0 7% \\ A ue AY fi 0 i it % 7 fh CE hi if jai A ey i ; fi J i fi - = va Ah ; t + i ji 4 i y ia ri 3 EE i fi ve oe pe i Œ No ie atSsSI] MUSE egeremes te A> > e A = 3k acme arêtes à | te) 3 iy A Ve.@pprovisionnements .A {ne OV al a\" a 1 + % iE Hy ara fs té as \u2018Is als & pre = AL nls He rg -® oD Jr ve kB aw p-0- Oo Jd pie -» IEE CT ue LE]: t de olut QUE On fie Fu 1S\u20ac en pour n place \"d\u20ac nouveauyx processus.d'affaire entre entreprises r les entre Got pou © rye or 16 LES AFFAIRES Samedi 13 novembre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE JDEdwards Enterprise Software Sasa En ce moment même.un phénomène extraordinaire se produit dans des entreprises du monde entier.Tout le monde passe de l\u2019idée à l\u2019action.Elles ont découvert les logiciels d\u2019entreprise J.D.Edwards.Se prêtant aussi bien aux opérations commerciales d'envergure qu'aux affaires électroniques, la solution J.D.Edwards est la seule qui vous donne les moyens de mettre en pratique les nouvelles idées et d'apporter aisément des changements après la mise en œuvre.Cette liberté nouvelle est issue d\u2019ActivEra\u201c\u201c, une gamme d'outils et de technologies d\u2019affaires qui procurent le contrôle et la souplesse nécessaires pour composer avec les changements inévitables qui accompagnent la croissance d\u2019une entreprise.Toutes vos 1dées peuvent maintenant se matérialiser.Imaginez pendant un seul instant tout ce que vous pourrez accomplir.Pour en savoir plus, appelez-nous au 1 800 727-5333 ou visitez notre site à l'adresse www.jdedwards.ca.© J.D.Edwards World Source Company, 1999.).1).Edwards est une marque déposée de JD.Edwards & Company.Les noms de tous les autres produits et services de JD.Edwards utilisés dans ce document sont des marques de commerce ou des marques déposées de J.ID.Edwards World Source Company."]
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