Les affaires, 20 novembre 1999, Cahier 4
[" a D il a ÿ > A Phe a LY A PL pe, Pre +3 2.ke ms kid LW he % Ce D oF = [Ne A vo Sas o ® il FH.Te A + 3 i w i \"47 as rio eh ho 3 À da Whi 7 A = Fr TRAY ny » Be.> \u2018eo a\" ares, LS 5 up 15° Tr i 33 Fe wy 5 \u201cal f LE = \u201cx Apel = 3 A oy OUR as ty sn EN Le = = \u201cI = #É rs RC] Si \u20ac\u201c Lee.A Tim, vr Yr 4 kJ + ae ae (4 i ï # +, se Pi a 5 Ei ar res, Sry A Erg, Hi fas He wy 2e nN jrs a Wat \" i, W Bi ax fis ; if A As ATs it 3 A Ai es Sie > 30% Le > 5428 ben = - Ss 1 \"5 5% = 54 x UE 7\u201d 2 he wl why Eo À # A + ili £95 pr = See \u20ac ph \\ 2 Ah [$5 EE Seidl pre i fa > cy > pe pe \u2018 ye Es tai or od qu Pt i 5 Es re > 2 A a > Fai a ars = = 4 * 4%, CE Be «1, 0 + 5% x ee A ES = not HEE 5 Perro Fe md A 2 a 2 i ; ge T5 spagiz i pe 3 wre ous oh ro ue = EL ix LA vtt Rey > ns Te sq x TLE NJ -~ ER 5 of, ne oF Ze vt 2 se wb [3 % £ Ii hn 4 RT ars vB > Fi 4 rpy gady \u2018 dde MA or # a, ok BE apes NE 34 % re or À =, D a E Er * Ji 7 EY Ng \u201c3 a * ¥ i A A es te \u201cIE £4 2, \"> x + É SE ME % 7 5 prie du OE] 47.4 % fis Ho oF jé Re A A for AA 5 > Hen wry.mond Lu \u2018 4 ws.ee bg æ ar pom 5 Tor A ê = Les pe en À nf i 3 so mes Fe D Æ cr TF ny a x Oto, Be er use om wd ry 00 ary 3 es + 24 + & eV Ea \u2026 tee fe rm, es ve i A fo 3 A a ¥ zo, © : Wry, ers oy ani \u201cF Ay Sp rE Fr NYE AS 1h oF nar ork A pt a fad ay oa ore Xe a es Ta Tae (ai Fy ia Xb hr] Fea 5 ri a : $hi at # x ox Sn > ê 3 PS dup A >, LE WW ry adh Ta i nt vi 24 +4 Rs A à a or?= } 3 oF En bora St de LÉ + À Ÿ Eos 0 Fat # PR + Ris oe he mn 2 5 He gd wey Ie do = Pas, * a gine nei 4 * fre æ * à 405 x mass Lg 14 5 2g iF olf > os, > A 2 + re x3 2 Hat, dà-comme Fa, 2 y x sh gl FA Rod S \u20ac HS vk + ae a électron AiR \u201chh, Bn Tu tu Z SALT que.se A.Bras À A ta £4 heat ge ol (2 TE x mea ee #P 4 4 veau 74 ten A Liz, ny < de En UE nl toy LE « 2 sante an, gel ay 2 LEA ee Sh 9 = ub a Ty ky ¥ £ NE EN A ted, ven sixième h - -» a \u201d e six ca jers 23m a \u201ca 2 \u20ac = + 5x \"x Hp?2 sd a = AR pe ma £ x 4, > Eg A a\u2019 a \u201cés Ke ce Wt v ve À 4 a as A 4 5 3%.él er * (A * en a fs pa 4 5 Les re \u2014- ë ss se wl = a ip Tok 4 + Ÿ 5, ae ; i # à 2 vs eo Ha are a at \u201cx x.5 À AE à fa Ed # a a 2 Ae Ae 1e ve Ex x pR + Lu à ve ; ES AR SA Prt Fo! of 4, Pa 5 sa = és at El ie + \u201ca La A CS 2 by iu He Hq % 15 ré =~ Es à Ar ue! ar = ak 5 on pl deb, iy 3 SF æ Ei er # are 3 \u201cir oF + « + 2 = EL A 5 2 dl \\ Lid a fu of ; iE ane = av # Fu 5 ch as pe ar ws ce: = + Fe ¥ = wit = te 1 LA as \u20ac = Fig) +K jo se iy 4 2 4 \u201c= of Si à Fe ; + | 153 5 = mr un is à So 3 x > % 3 iy À 3 pa 5 A ar Fe 4 Vi 3 % a el \u20ac = ia Hy 5 3 FH 10 = qe 2 > $ à: 3 = Ny D pas tés A & Ath, AY +3 rs in 2 À Es sl 2 és.5 à.a a x % 2 AE Ÿ i Sd Ze Ry WB ju, + # * > Le rie 5 ig iF 5 J ts pu A% 5 2 EL 5 hi! 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tirer parti des nouvelles opportunités du commerce électronique en construisant un centre commercial virtuel fiable, sécurisé et évolutif sur son site Web grand public InfiniT.Grâce à une solution d'affaires électroniques IBM, Vidéotron permet à des marchands de rejoindre un maximum de consommateurs e 1 créant rapidement et à coût abordable une vitrine personnalisée sur le Web.Entre juin 1998 et janvier 1999, les boutiques ont connu une augmenta- tion des ventes en ligne de 300 %.Comment trouver une solution d\u2019affaires électroniques à votre mesure Pour la petite entreprise : HomePage Creator IBM esi tout désigné.Avec HomePage Creator IBM, il vous est facile de monter et de gérer un magasin virtuel en ligne, avec transactions par carte de crédit et hébergement assurés par IBM.Montage sans frais.À partir de 44,95 $ par mois.Essai d\u2019un mois sans frais.Pour l\u2019entreprise moyenne ou un FE service d'entreprise : Le programme £L ss) A AE RS PIRE Lancement en commerce électronique IBM est fail sur mesure.il vous Es Ey En = oa bd + Et 3 permet de lancer votre site de commerce \u20ac électronique rapidement, avec une gamme complète de serveurs et de logiciels abordables, ainsi que des services de consul- tation et de mise en œuvre.À partir de 1 729 $ par mois.Tapez http://boutiques.videotron.net pour voir les affaires électroniques à l'œuvre.Pour en savoir davantage sur HomePage http://boutiques-videotron.net est Creator IBM et le programme Lancement + ; CE Prog VEPEEIECTS Re urn Grâce à Net.Commerce*\u201c IBM, une-fou en commerce électronique IBM, faites le 1 800 IBM-7080 (1 800 426-7080), poste EBO4, ou tapez www.can.ibm.com/affaires_electroniques/ce \u201cOUttert aux clients adnussibles sur approbatron de credil seulement Le pox de la location est base sur une durée de 36 mais (taxes en sust et sur les taux Commerciaux en vigueur LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 20 novembre 1999 3 N Le guide du cybermarketing Le milieu publicitaire se mobilise Le Bureau de la publicité sur Internet au Québec publiera un guide sur le sujet Par Danielle Turgeon Le gens qui s'intéressent à la publicité dans Internet pourront bientôt mieux comprendre le marché.Le Bureau de la publicité sur Internet au Québec (BPIQ) publiera sous peu un guide pratique en plus d'offrir des séminaires d\u2019information sur ce sujet.Il souhaite offrir des démonstrations concrètes de l'efficacité d'une campagne sur le Web.C\u2019est précisément le rôle de l'organisme, créé en 1998, qui veut contribuer au développement de la publicité sur le Net.Selon Patrick Pierra, président du BPIQ et d'Invention Média, il est urgent que les annonceurs québécois considèrent Internet dans leurs stratégies publicitaires au même titre que les quotidiens, les magazines, la radio ou la télévision.« L'un des principaux freins à son utilisation est le manque d'information et le manque d'expérience », dit-il.En effet, selon un sondage SOM sur le sujet, il semble que les annonceurs soient encore réticents à choisir Internet pour leur placement mé- a.Selon 51 % des répondants, les internautes québécois ne seraient pas attentifs aux bandeaux publicitaires.Pour eux, le Web est un bon moyen de JEAN-GUY PARADIS LES AFFAIRES Un média souple et rapide Un placement dans Internet permet d'analyser et de mesurer les résultats d\u2019une campagne plus rapidement que dans tout autre média.Voici pourquoi.1.Une mesure qui se précise.Le grand débat en publicité tourne souvent autour de la mesure.Un annonceur veut pouvoir évaluer l'impact d\u2019une campagne et calculer les retombées de son investissement.Avec un média traditionnel, il est souvent difficile de le faire.Internet a cette supériorité sur les autres médias.Il est possible, à l'aide de logiciels de gestion de la publicité, de savoir combien de fois un bandeau publicitaire ou un bouton ont été vus, combien de fois ils ont été cliqués et combien de ventes ont été faites à la suite de visites d\u2019internautes.2.Des résultats rapides.Internet permet d'ajuster la campagne en cours de route.Si un annonceur choisit trois sites dans son placement média, il peut savoir lequel est le plus visité.S'il a testé trois bandeaux différents pour une même campagne, il peut évaluer quel est le plus populaire et définir ce qui plaît aux internautes.Il peut ajuster sa campagne en cours de route.3.Un attrait logique.Internet est un moyen efficace pour attirer des gens et leur faire connaître vos produits.En un simple clic, ils y sont.Si vous vendez de l'assurance et que vous annoncez sur un site de voyage, l'inter- naute qui s'y trouve est déjà prédisposé à lire ce que vous lui présentez.(DT) Bl bi GR i A Patrick Pierra : « Au Québec, nous devrions atteindre les 16,5 M $ d\u2019investissements en 2000.» communication (courriels) et un bon réseau de distribution.De plus, il existe encore certaines craintes envers le nouveau média qui devraient disparaître d'ici peu.« Les Québécois ne sont pas branchés depuis longtemps.C'est pourquoi certaines hésitations persistent.Aprés avoir utilisé Internet à quelques reprises pour faire des achats, ils seront plus à l'aise.Ils en prendront l'habitude.» À ce moment, selon M.Pierra, les budgets des annonceurs migreront doucement vers le Net.Déjà du nouveau Depuis le sondage de 1998, - tout de même le plus récent auprès des annonceurs - bien des choses ont changé.Le taux de branchement à Internet augmente et certaines campagnes ont donné des résultats tangibles.I] est plus facile de démontrer l'efficacité du média.Selon une étude du Bureau canadien de la publicité sur Internet et de Ernst & Young, les revenus dépensés en publicité sur le Net dans le marché francophone ont été de 2,5 M $ en 1998, et les prévisions sont de 7 M $ pour 1999 et de 16,5 M $ pour 2000.Sur le plan canadien les chiffres s'élèvent à 24 M $, 55 M $ et 109 M $ en l'an 2000.« Le milieu publicitaire attend avec impatience que le [3 HEWLETT® PACKARD fournitures d'origine disponibles sur internet à 'idénorton.com gouvernement annonce sur le Web, dit M.Pierra.Il dispose d'importants budgets et sa présence pourrait créer un effet d'entraînement.» Pour l'instant, le BPIQ tente de faire valoir se.Sur ce canal, l'information prime sur l'image et la personnalisation sera valorisée au dépens de la masse.Le Web fragmente de facto la clientèle.Sur le plan de l'approche, le média permet la qu\u2019il est bon d'être relation un à un présent mainte- mais le plus sou- nant, avant les vent avec une concurrents, Il y a eu pour permission préa- pendnat que les 2,5 M$ de able.Les inters pour y arri- 022 nautes ne désiren ver sont équitables publicité en pas recevoir de moins cher ap.français sur le orton prendre alors qu'il Net en 1998, obtenir leur n\u2019y a pas d'encom- sur un total de consentement brement publici- pour entrer en re- taire.24 M$ au PAYS.lation avec eux, Le guide de formation du Bureau tentera d'analyser le phénomène Internet sur le plan publicitaire; d'où vient- il ?où va-t-il ?Il s'intéressera aux nouveaux paradigmes de la communication marketing sur le Net.De façon globale, Internet est un média de p2// plutôt que de push; ce sont les gens qui choisissent ce qui les intéres- ce qui n\u2019est le cas pour aucun autre média.Le guide et les séminaires tenteront aussi de faire le point sur la façon de présenter des campagnes.Comment les créer pour attirer l'attention, faire un placement média efficace et l'évaluer.Il jettera également un regard sur le coût d'achat de la publicité sur le Net au Québec.COMMERCE ELECTRONIQUE Magasinez en toute confiance @ Renseignements: 3W.COMMERCEMONTREAL.COM (514) 277-2110 3W.SECURNAT.NET (514) 394-7426 www.cedenp.une division du collège Jean-Guy Leboeuf www.cliccommerce.com et cest réglé Kg siBN L\u2019expertise en solutions financières électroniques 4 LES AFFAIRES Samedi 20 novembie 1999 LE COMMERCE ELECTRONIQUE N Le guide du cybermarketing La publicité Internet a tout pour vous séduire Par Danielle Turgeon Por profiter pleinement des avantages du média Internet, les créations publicitaires devraient faire appel a l'interactivité.Une fois que l\u2019on a attiré le visiteur, il ne reste qu\u2019à lui fournir du contenu qui lui rendra service et mènera à la conclusion de la vente.Dans la formation marketing et publicitaire, on parle de la formule AIDA pour décrire la relation éventuelle avec des clients.Attirer l'Alfention, installer l'Inferêt, développer le Désir et susciter l'Achat sont les étapes logiques du processus visant à rejoindre : les acheteurs.« La publicité sur le Net vise à attirer l'attention mais aussi la souris, estime Alexandre Guillaume, associé chez OBJECTIVEnet.C'est lorsque l'internaute est sur vos pages que vous pouvez passer aux trois autres étapes.» La meilleure façon de découvrir ce qui peut plaire aux in- ternautes est de faire des tests.Selon Paul Lacoursière, directeur du marketing et des communications chez Infi- : op RIC GU à % Montréal .or RENEE METHOT une société de.Quebecor Québec A Jean Gaudreau : « Les préoccupations de l\u2019an 2000 sont terminées et d'importants éditeurs de sites existent maintenant.Voilà qui augure bien pour le marché publicitaire.» niT, Internet est le média idéal pour tester des concepts publicitaires.L'évolution d'une campagne se fait à la minute près et les changements sont possibles INFORMISSION M Toronto Ottawa en tout temps, à peu de frais.« Nous recommandons aux clients de préparer quelques exécutions à l'avance et de les tester.Après une semaine, on sait ce qui a attiré l'oeil ou non et on peut effectuer des changements.» En tant qu'éditeur de site, M.Lacoursière a une autre préoccupation.Il rappelle que les clients doivent s'assurer que les créations sont techniquement diffusables et qu\u2019elles ne nécessiteront pas trop de mémoire ou une trop grande programmation.« Certains serveurs de publicité ne peuvent comptabiliser les publicités qui ont du vidéo, par exemple.» Sur le plan publicitaire, Internet n\u2019est pas considéré comme un média de masse.Certes, une publicité placée sur un moteur de recherche permettra de rejoindre plusieurs personnes.Mais la force du média, on l\u2019a dit, réside dans le fait qu'il permet de rejoindre des utilisateurs aux comportements similaires.En termes publicitaires, il permet de cibler.« Pour cette raison, la publicité doit s'adapter aux différentes intellia CFE clientèles, son approche est basée sur les données que l\u2019on possède à leur sujet », directeur général de Cossette interactif, Montréal.Tout comme en marketing direct ou le suivi deviendra complexe, on peut penser qu\u2019il faudra beaucoup d'\u2019efforts pour adapter la création explique Jean Gaudreau, à chaque public.Il ETT La pub au clic pres En tant qu'internaute, vous avez déja vu une foule de publicités sur le Web.Elles prennent différentes formes et répondent à des objectifs distincts.Si vous désirez un jour jouer le rôle de l'annonceur, voici les formes les plus courantes à considérer.* L'achat de mots-clés : Ce n\u2019est pas de la création en tant que tel, mais l'achat de mots-clés fait partie du positionnement publicitaire.Vous pouvez acheter certains mots- clés sur un moteur de recherche.Ils garantiront que les internautes qui les entreront au clavier verront apparaître votre site.* Le bouton : Généralement de petit format, et placé discrètement dans les pages, il invite au clic avec un minimum de mots et d'image.I] positionne une offre très pointue et appelle à l'action.Cliquez ici pour en savoir plus.Le bandeau ou bannière : Sous différents formats (standard, demi-ban- deau, bandeau vertical, etc.), il peut servir à faire de l\u2019image.Même si l'internaute ne le clique pas, il a tout même servi à positionner l\u2019entreprise.Les bandeaux sont généralement présentés en format de sauvegarde de type gif.Ce format est lisible par tous les navigateurs et permet la création de messages fixes ou animés.La bannière peut être rotative et présenter plusieurs images l\u2019une à la suite de l'autre.Le texte pose souvent une question, fait une offre alléchante ou joue un rôle de teaser en intriguant l'internaute.Dans ce cas, on ne mentionne ni l\u2019annonceur ni le produit.* La commandite : C\u2019est une bonne formule sur un site qui devrait rejoindre vos acheteurs potentiels.La commandite peut être pour la totalité du site ou dans certaines sections seulement.Les choix sont infinis.* Le micro-site : Cette méthode est transparente pour l'inter- naute.I] suffit simplement par de la programmation de placer votre offre sur le site consulté, Ainsi, l'internaute n'a pas besoin de quitter un site qu'il aime pour aller répondre à votre offre.* Le Rich média : Le Rich média comprend toutes les techniques évoluées de publicité dans Internet.Elles ne sont possibles qu\u2019à l'ordinateur.I] peut s'agir d\u2019interstitiels; ce sont des fenêtres qui apparaissent soudainement à l\u2019écran ou entre deux sites.D peut s'agir aussi de pièces qui sont en mouvement sur l'écran (logo de l'entreprise, post-it publicitaire, etc.) ou de bannières qui comportent des éléments de multimédia : son, image vidéo.(DT) M caessa - SUEZ se te te HSA 7 A ATE.D ALON ATMS OT nave ean om Tenn greg pot es Samet doar ai ne ; LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 20 novembre 1999 5 BBC 4 creativite inc planifiez vos moyens d'attaque Le domaine des affaires électroniques présente sans contredit un potentiel des plus intéressants, à condition de savoir en confronter tous les aspects.Le Groupe Larochelle Gratton vous offre tous les moyens pour faire de vos affaires électroniques un franc succès et d\u2019en minimiser les risques.Nos experts en intégration technologique et en gestion déléguée s\u2019assurent de vous offrir les meilleures solutions, conçues spécialement selon vos besoins présents et futurs.Si votre succès passe par une gestion rigoureuse de vos affaires, le nôtre repose sur la qualité des services, des conseils et des gens que nous mettons à votre service.Avant de vous confronter à ce domaine des plus prometteurs, contactez tes conseillers experts de Larochelle Gratton au (514) 393-8558 ou par courriel à corpo@larochelle-gratton.com.armrest GROUPE LAROCHELLE GRATTON Conseil stratégique en affaires électroniques + Intégration technologique < Conception et réalisation multimédia < Systémes de gestion d'entreprise < Gestion déléguée - 6 LES AFFAIRES Samedi 20 novembre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE HN Le guide du cybermarketing Par Danielle Turgeon M: si la campagne Internet est exemplaire et créative, elle ne touchera jamais la cible si le placement média n\u2019est pas réussi.Et la force d'Internet, c\u2019est précisément de pouvoir l'exposer à la vue de ceux et celles qui sont déjà prêts à la regarder.Le placement média est l'art de choisir les endroits où acheter de l\u2019espace publicitaire.Il existe une foule de sites.Il suffit de trouver ceux qui sont fréquentés par la clientèle potentielle pour vos produits.« Pour les identifier, vous avez deux possibilités.Vous EE { L\u2019ABC d\u2019un placement média sur le Web Faites-vous voir aux bons endroits pouvez soit repérer et approcher les sites vous-mêmes, soit confier cette tâche à une firme spécialisée », explique Alexandre Guillaume, associé d'OBJECTIVEnet (www.objectivenet.com), qui a créé sa firme dans ce but en 1997, se lançant dans un marché déjà occupé par les grandes firmes de placement média traditionnel (Cossette média, www.cossette.com, Médiavision, Carat Straté- gem, www.strategem.com, le LIN Pe Groupe TMC, Optimédia Canada, Marketel, www.marketel.com).Dans le premier cas, vous pourrez noter les sites qui vous intéressent au fil de la navigation.Il existe une base de données sur le Web (www.kitmedia.com) qui répertorie ceux qui offrent des espaces publicitaires et certaines informations les concernant : tarifs, performance du site, etc.Il faudra par la suite rejoin- gd éc da >\" eee relatibnÿer échanger des document Al et acheter sur le Web b ngav dre le contact publicitaire et connaître assez bien la technologie pour tirer le maximum d\u2019une campagne.Le site devra être en mesure de vous fournir des données pour l\u2019analyse des résultats.Étant donné l\u2019importance que prend le média Internet sur le plan publicitaire, on assiste à la création de nouvelles agences et celles qui sont en affaires s\u2019y intéressent également.Certains ont décidé, il y a d'affaires ; æ@n 5) ur internet EAN-GUY PARADIS LES AFFAIRES A Alexandre Guillaume : « Le Web offre I'avantage de cibles trés précises.» quelques années, de se positionner comme un intermédiaire entre les sites qui veulent vendre de la pub et les clients qui désirent en acheter.C'est le cas de DoubleClick (www.doubleclick.net), in- ventionMedia (www.inven tionmedia.com) et Click- Through (www.click through.com).Les agences traditionnelles se lancent également dans l'aventure qu\u2019elles jugent fascinante.« Le Web est un lieu de marketing global, dit René Déry, directeur média de Marketel.Il nécessite une approche complexe.On ne peut se limiter à placer des bandeaux dans des espaces disponibles.L'approche doit être plus interactive, il faut constamment se demander : qu\u2019est-ce que je peux offrir de plus à l\u2019inter- naute, de quelle information a-t-il besoin ?» Dans tous les cas, les agences sont en mesure de faire des recommandations de placement et de régler les détails de l'achat comme tel.Pour l'instant, alors que le marché de la publicité sur le Net est encore embryonnaire, l\u2019annonceur peut se poser quelques questions de base pour choisir ses emplacements.- Quel sont les objectifs de la campagne ?- Quels moyens Internet doit-il utiliser pour les atteindre (mots-clés, bandeaux, boutons, commandites de sites, hébergement d'un mini-si- te) ?- Quelle est la clientèle visée et quels sites fréquente-telle ?- Quels seront les formats, les emplacements publicitaires, la durée de la campagne, la région géographique à privilégier ?Un site comme www.laval net.org donnera l\u2019occasion de rejoindre une clientèle différente de celle de www.yahoo.com.Et combien faut-il s'attendre à payer ?Selon M.Guillaume, la moyenne québécoise du coût par 1 000 (CPM) est de 35 $.En fait, vous payez 35 $ en moyenne chaque fois que mille impressions de votre publicité sont comptabilisées.« Le CPM est variable, indique M.Déry.Il augmente en fonction de la spécialisation qu'offre le site.Un site de finances, par exemple, attirera une clientèle beaucoup plus ciblée qu\u2019un moteur de recherche.Les tarifs sont en conséquence.» ll ¥ Recruitsoft.com Recruitsoft.com est un site destiné aux professionnels des ressources humaines.Pour attirer de la clientèle sur leur site, les dirigeants ont une commandite de liste de diffusion dans leur click mix.La commandite est faite en collaboration avec le site Vault (www.vault.com) qui rejoint le même public.Vault fait parvenir une lettre d'information, le Vault Report, aux abonnés de façon régulière.Recruisoft.com rédige un texte sur cette lettre avec un hyperlien à son adresse.(DT) M Le porc du Québec électronique > 3 en pe pase et des eMC pote -888.200-2489 Ce irre ZTE ouvre LS ILE du commerce : +] CS BCE Emergis 19 au HS 5 xq ete Wei gy] VE \u2018de 30s ; Joie produits et A avec \u2018 ères IR merce électr [aah jtez notre site Web www.emergis.com/fr T1 Emergis Par sa campagne, Le Porc du Québec voulait favoriser l\u2019intégration de cette viande au menu de tous les jours.La directrice du service de la publicité et de la promotion, Louise Cantin, tenait à rejoindre des femmes de 25 à 49 ans pour livrer son message.L'agence Carat Stratégem a proposé une action à trois volets.D'abord, pour rejoindre son public cible, on a opté pour www.servicevie.com, le site du Canal Vie.Ensuite, afin de faire valoir le porc comme une viande blanche à caractère gastronomique, de l'espace publicitaire a été acheté sur Mac Vine (bitp://macvine.infinit.net), un site axé sur le vin.Pour s'assurer que ses bandeaux publicitaires soient visibles aux internautes, Carat a sélectionné des mots-clés dans l'engin de recherche de la Toile du Québec (www.toile.qc.ca).« Chaque fois qu\u2019un inter- naute entre les mots porc, boeuf, poulet, viande, recette, santé et cuisine, il voit apparaître le bandeau du Porc du Québec », explique Pierre Tremblay, chargé de projet en média interactif.Cette visibilité visait à créer de l'achalandage vers le site www.leporcduquebec.qc.ca.(DT) M TIE [a ali ant LE COMMERCE ELECTRONIQUE m Le guide du cybermarketing LES AFFAIRES Samedi 20 novembre 1999 7 Par Danielle Turgeon D\u201c: le Web, comme dans toutes les autres places commerciales, les clients qui rapportent sont ceux qui achètent, pas ceux qui visitent la boutique ! Il faut donc être en mesure d'analyser la démarche de ceux qui l'ont fait.Comment peut-on le faire dans un contexte où l\u2019on ne les verra probablement jamais ?Par des outils de mesures qui comptabilisent les visites sur votre site.Avec un peu d'analyse, il est possible d\u2019en retirer des informations précieuses au sujet de la clientèle.« Par exemple, sur le plan publicitaire, des logiciels de gestion permettent d'obtenir des informations comme le nombre d'impressions de votre page à la vue des internau- tes et le nombre de fois qu\u2019ils ont cliqué », explique Patrick Pierra, président d\u2019inven- tionMedia.I] est même possible d\u2019obtenir des informations concernant leur profil d'utilisation a partir d\u2019informations tels le nom de domaine, le type de navigateur et sa version et l\u2019adresse IP.Si le nom de domaine d\u2019un internaute a le suffixe ./7, il est probablement francophone; vous pourrez donc lui faire parvenir des documents en français par la suite même si votre site est de langue anglaise.D s'agira d'une façon de lui montrer que vous faites des efforts pour mieux le servir.Le résultat qui compte Comme le rappelle Philippe Le Roux, associé chez VDL2, l'objectif ultime du commerce électronique est de vendre.« |déalement, l'internaute doit visiter votre page, acheter, revenir sur le site et en parler à d'autres.La seule question à se poser est la suivante : est-ce que je fais mon possible pour que les clients achètent ?» dit- il.Et, contrairement à ce que L\u2019objectif utlime: transformer les visiteurs en acheteurs Pour y arriver, il faut donner une valeur ajoutée l\u2019on pourrait croire, ce n\u2019est pas en l'inondant d'informations sur votre produit ou service que vous allez y arriver.Le taux de conversion vient souvent du fait que vous avez donné une valeur ajoutée à l\u2019internaute.« En lui créant un environnement stimulant et en rendant sa visite agréable, vous avez plus de chances qu\u2019il se souvienne de vous et achète sur votre site le moment venu.» Le jargon Internet Lorsqu'on parle de mesures dans Internet, certains termes sont fréquemment utilisés.Jean Gaudreau, directeur général de Cossette Interactif, a rédigé un lexique de la cyberpub : L'achalandage : le nombre total de visites générées sur un site.L'audience : ensemble des internautes exposés à une publicité en ligne.Clic publicitaire : lorsqu'un internaute clique avec sa souris sur un élément publicitaire.Consultation publicitaire : action de cliquer sur un élément publicitaire et de télé- charger l'ensemble des pages d'une publicité.Coût par mille : coût d'une publicité par tranche de mille impressions publicitaires.Coût par clic : coût pour chaque clic sur un élément de publicité de la page.Coût par vente : coût pour chaque internaute qui a effectué un achat.Il peut être fixe par unité vendue ou en pourcentage sur le coût total de la vente.Durée d\u2019une visite : temps écoulé entre la première et la dernière requête de la visite d\u2019un site.Ce que l\u2019on peut mesurer Les sites n'offrent pas tous les mêmes mesures.La plupart d\u2019entre eux sont toutefois munis de logiciels compteurs qui donnent certaines indications sur la fréquentation du site.Le bilan des données possibles est disponible sur le site www.abc-marketing.com.Voici les principales : « Nombre de pages vues e Nombre de visites e Nombre de visiteurs e Nombre de pages vues par visite * Les sections les plus consultées * Pages d'entrée des visiteurs * Les abandons en cours de processus * Les jours et heures des visites e La durée des visites * La provenance des internautes grâce aux adresses IP * Les moteurs de recherche qu'ils ont utilisés * Les rubriques utilisées pour accéder au site e Les mots-clés entrés au clavier * Le nom de domaine * Le type de navigateur.(DT) N Impression publicitaire : le visiteur est exposé à un élément publicitaire dont le fichier a été téléchargé.Parcours : séquence de requêtes complétées par un internaute lors d'une même visite.Session utilisateur : durée totale de la connexion sans interruption d'un visiteur sur un site.Taux de clics publicitaires : ratio entre le nombre d\u2019actions sur le nombre d'impressions publicitaires.COMMERCE ÉLECTRONIQUE une priorité pour Développement économique Canada Profiterez-vous de la plus importante proposition d\u2019affaires du nouveau millénaire en prenant des initiatives en commerce sur Internet ?Développement économique Canada a lancé cette année une stratégie d\u2019intervention en commerce électronique.Afin d\u2019en comprendre les buts et la portée, nous vous invitons à passer le petit test suivant.1.Depuis plus d\u2019un an, le gouvernement du Canada a mis en place une stratégie nationale dans le but de créer un climat de confiance et d'accélérer le développement et l'utilisation du commerce électronique au pays.Pour sa part, Développement économique Canada a élaboré sa propre stratégie à l'intention du Québec, [] Vrai [] Faux 2.Les principaux objectifs de ces stratégies sont l\u2019adoption du commerce électronique, la commercialisation accrue des biens et des services, le démarrage d'entreprises, le rayonnement international des entreprises canadiennes et la création d\u2019un environnement favorable et sécurisant pour les utilisateurs.[] Vrai commerce électronique.[] Vrai de Développement économique Canada.[] Vrai selon la nature des projets retenus.[] Vrai l'atteinte de ces objectifs collectifs.Pour en savoir davantage et vous retrouver dans le peloton de tête du commerce électronique, consultez le site de Développement économique Canada ou communiquez avec le bureau d\u2019affaires de votre région.+i Développement économique Canada [] Faux 3.Développement économique Canada a fancé en septembre un appel de propositions visant à soutenir financièrement des projets susceptibles de mobiliser le milieu autour de l'importance de développer le [] Faux 4.Au cours de la première étape de la stratégie de DEC, soit jusqu'au 31décembre 1999, des fournisseurs de biens, de services et de solutions en commerce électronique, des utilisateurs et des groupes (institutions, associations) sont invités à présenter des projets collectifs rassembleurs au Bureau des projets en commerce électronique [] Faux 5.Développement économique Canada a prévu investir 50 millions de dollars dans cette stratégie au cours des trois prochaines années.Sa contribution prendra la forme d'une aide financière remboursable ou non remboursable, [] Faux La réponse à toutes ces questions est VRAI.Le gouvernement du Canada et l'agence Développement économique Canada pour les régions du Québec ont fait du commerce électronique une de leurs principales priorités des prochaines années.En contribuant à la création d'un climat de confiance et en soutenant financièrement des projets susceptibles de populariser les pratiques commerciales électroniques, ils veulent s'assurer que le pays prendra sa place dans le processus de la mondialisation et sa part des marchés internationaux.Développement économique Canada invite les groupes et les personnes visés par sa stratégie à lui présenter rapidement des projets qui contribueront à Canada Economic Development Taux de transformation : nombre de clics qui ont conduit à un achat par rapport au nombre total de clics sur I'annonce.ll \u201cer fous Ci sas 8 LES AFFAIRES Samedi 20 novembre 1999 Pieced gre A voté Cut LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE H Le guide du cybermarketing Les internautes ne sont pas des Martiens Leur concentration est très élevée lorsqu\u2019ils sont en mode recherche Par Danielle Turgeon ans un contexte de commerce, il existe deux types de personnes.Celles pour qui le magasinage est une expérience plaisante - les hédonistes - et les autres, plus pragmatiques.C\u2019est la même chose dans Internet.« Les internautes ne sont pas des Martiens, affirme Jean- Charles Chebat, professeur et titulaire de la Chaire Omer DeSerres à l\u2019École des Hautes Études Commerciales (HEC).Certains recherchent une atmosphère agréable qui peut leur être proposée à travers une navigation facile.» Dans le cadre de son travail, M.Chebat étudie entre autres les comportements de magasinage sur le Web.Il note que les raisons pour faire des achats sur le Net sont diverses.Les internautes peuvent chercher des informations spécifiques, tout simplement naviguer, découvrir des occasions d\u2019affaires ou vouloir s'amuser.Ils peuvent aussi être prêts à l'achat.Compte tenu de leurs besoins du moment, ils ne seront pas attirés vers les mêmes sites.Mais il y a toujours une motivation ou une émotion derrière le fait de s'asseoir à l\u2019ordinateur.En fonction de sa connaissance du Web, l\u2019internaute pourra s'ennuyer à mourir sur un site, devenir anxieux s'il ne connaît pas assez bien le média pour trouver ce qu'il cher- qr I Gal Dla \u201ci Sp IIR et it itl, TT che ou s\u2019extasier si des sites correspondent exactement à son profil d'utilisateur.Deboucheäa oreille sur le Net Si l'internaute s'est amusé sur votre site, il y a de fortes chances qu\u2019il le dise.Dans un mode d\u2019achat traditionnel, la communication de bouche à oreille a un rayon d\u2019action limité.« Si vous aimez un magasin, Ce ¢ des Raésources * Le eS) IAT Alm vid) ya drexdisponible \u201cui its info nne x J bot notamifignt le l= Ps : rh iki Hila Le profil des branchés Personnellement, avez-vous accès à Internet : à la maison ou au travail ?! Âge Revenu familial annuel 18-24 ans 23,2 % 10000 $ et moins 79 % 25-34 ans 159 % 10-1999 $ 83 % 35-44 ans 20,1 % 20-29999 46 % 45-54 ans 198 % 30-39999 7,7 % 55-64 ans 57 % 40-49 999 10,9 % 65 ans et + 06% 40-59999 30,1 % 60 000 et + 35,3 Scolarité Région Primaire 10 % Montréal 20,0 % Secondaire 3,1 % Québec 179 % Collégial 104 % Reste du Québec 10,3 % Universitaire 40,4 % Sexe Langue Homme 178 % Français 13,6 % Femme 14,0 % Anglais 24,3 % Autres 21,3 % 1 : Québécois de 18 ans et plus.Source : Enquête ScienceTech, Sondagem, mai 1998 Tableau : LES AFFAIRES vous pourrez en parler à votre famille et à vos amis, à des collègues de bureau, dit M.Che- bat.Sur le Net, si vous passez des commentaires sur un site marchand, vous pouvez devenir une sorte de leader d'opinion informel sur le sujet.» I! serait donc utile pour un marchand de faire tout son possible pour rendre le magasinage agréable.Et de nombreuses études démontrent que ce n\u2019est pas toujours le cas.Les données recueillies doivent aussi servir à améliorer le site, l\u2019image et l'expérience de navigation », croit M.Chebat.Sur le plan ergonomique, une navigation agréable se définit par la structure du site, la qualité visuelle des pages, la synthèse de l'information, le caractère interactif, le décor et l'ambiance du lieu.Sur le plan plus pratique, elle sera favorisée par de l'aide à la navigation, un plan du site, des questions-réponses.« Exactement comme dans un centre commercial, dit M.Chebat, vous trouvez toujours un comptoir d'information au milieu de la place.» M « Les gens pensent beaucoup à amasser des informations sur leurs clients pour garnir leur base de données.Mais s'ils ne les traitent jamais, où est la valeur ajoutée ?De fausses idées sur le marketing en cybercommerce 1.Un site Web est un bon levier marketing.Pas en soi.Une vitrine ne suffit pas à attirer l'attention des gens.Les recherches montrent que les entreprises qui possèdent déjà une bonne image de marque ont plus de chances de recueillir du trafic.2.Le manque de sécurité est le principal obstacle.Pour certains internautes, c\u2019est vrai.Mais sur le plan strictement humain, il ne faudrait pas sous-estimer le plaisir du magasinage.Les gens aiment bien juger de la qualité d\u2019un produit et le choisir en magasin.C'est le bon vieux principe de la foi: qu'est-ce qui me prouve que ce que vous dites ou montrez correspond bien à la réalité ?3.Les internautes sont des jeunes hommes nerds.Ce profil change avec la pénétration d'Internet dans les foyers, dans les écoles et dans les bibliothèques.L'internaute ressemble de plus en plus au profil de la population en général.4.Les internautes veulent gagner du temps et économiser de l'argent.Certains clients sont de type utilitaires.Pour eux, c'est peut- être le cas.Mais les hédonistes ont beaucoup d'autres motivations la variété des produits, la personnalisation de la relation, le service et l\u2019environnement Web agréable.5.Les gens sur le Net n\u2019ont pas d'émotions.La navigation peut être agréable et stimulante.Pendant qu\u2019il se promène d\u2019un site à l'autre, le særfeur a un très haut niveau de concentration, il filtre ses pensées en fonction d'un besoin très précis.Un internaute peut perdre la notion du temps et oublier l'environnement réel.S'il a un perception positive du processus de magasinage, il sera porté à faire des achats.(DT) I © CHEE A REA TR DORE EE Losers CVE TREAT ERE RE £ 5 ee LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 20 novembre 1999 9 4 Ecommerce =} Une unit e d'a aires de LOGS a À de br 6 dE M 1; PA x s ve SL 4 4 A vi i 2 Les i Ss a = fr 4 y ft fk © i 2 fi 2 Xe ; à.ca x ve { pt x in A i i i i solut ffa Ires EE i Ag 2 ik tr os ti 2 5 PA avé Aad 0 sa inte ra ctives son Ly onçues Xe sn Te + Ae = ky Vu vs i 4 A fy, Vis HE) ou i a pe = fi 2 id i a pe ve 17 be i » fi?key Aly La w, Ww PAK tn pind: / UE 5 Se 2 py i à Je a pe i | 3 F9 ti ns.i i x 2 ps VET4 i + ve i nt rises met i si p I 5 Fa g i SEEN ; : ve i f, maximise I ti ons: Sughd - 1 wi vi Hi i a fe 5 F7 stp A aqu e rR.) 5 i i i i i ht oF 7 se 2 i % ue # ie 2 Hh ; Fi i iy i FH és 4 5 RE wd su a us, Le ; Se % 7 3 be 4 vi je 2) iy i th, 3 3 a i i i i 55 i 3 fes arten ire urni seur 5 i CC Ly x TH i i o hi & 7 ser I hth i a AL YR wh \\ #2 ai + 4.i beg i A @ £L # 1d ne = uire ie cou ca a 5 s A hi in 3 A Yi bu, su sf Fo ah, ; 15 EL ig 5 i a i ee va 5 i B 5 SA # i iH Ta .i l ansaciions I) i 4 A Le 4 WS Ë 1 i i 0 find Ce 4 1 Got Fm 5 33 LE Ed eA A tirer ri nou eaux 5 a et ie» es F se D A £ fies JE Sk ] re eau = e distribut on ce se ro @ © ak J, 7 =; Ps a: i A \u2014 hs es Es Fs io Ed i 4 4 7 pio 3 ie ir CE fi a s gran ds secteurs su 5 a in # ml i ds 1 intervention sont a Te 0 sis 7 _ E ii Er les suivants : ve % fs ES je ps E Ath fr A on 5 5 pe, 13 5, e 2, # fa Sh Fess + y z je i i ye arketing et ve nies oe Ji 4 7 if (2 na it = \u2018 Pi i ECLES oh si il % 3 rh 2 2 i 5 a 4 SE ét, 2 x ansdaciions a caires LJ A i 2 by + ve oh it se ps © % ini i , 4 rt a, a Fi i es a ri i eh ay pes kK 4 en 5 A cturation nl igne LE A DE iH ss Pa, a ei 4 Si i ou op ve = Fr i hs # il fl 2 eGestio enera es 15 Lt oy i) ih 3 il i 0 x oi # bu 0 ir i i hi {rs 5 ya 3 Er 1° CE Le, i acha % 2 by = i i Af: et a J @,, ; i % i it = gt pen si lai ia te i Gi Ÿ ÿ i sa = Le Réo anis at on ges ia vf fl 4 4 an rg bh i Eick?of ) pis [5A \u20ac (£5 2 ÿ dr, # an i i x ae ve 5 i 4 jen wi procé us Se i 55 5 fe Li ri rip pi va 2 \u201c 2 hh fil i Ly vi i E> i {i vi i ; 4 hk A % 4 # HH 5) i + } 5 4 Fi 5 i i 2 à CO ver J i, i Wi il gence ini ty sh xX > dre ih, 37 Fad % 2 A - 3 hh do ib ns CGs=s N ner on e Gi i A i i télép app qué gi A # de 3 A Lr i sires fies WWW.LGS .COM - 2, 5 in a 7 et Int rnet en tout ie, > Pa on i M?i a4) 7 877 INFOLGS 5 sus FER plis pa Fe pp oh hy ecur i pa PE i if iw es FE wf fs 10 Les AFFAIRES Samedi 20 novembre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE N Le guide du cybermarketing Les outils \u2018 q 1 nombreux % 3 Par Danielle Turgeon S vous croyez encore que la publicité et le marketing dans Internet se font simplement par des bandeaux que l\u2019on place sur des sites, dé- 4 trompez-vous ! EF \u201c B M II existe une foule d\u2019autres @ possibilités en fonction des besoins de l'entreprise et de son stade d'évolution par rapport au média.Comme dans le monde traditionnel, une campagne sur le Web peut servir à M faire de l'image, à positionner un produit, à donner de l\u2019information.« L'efficacité d'une campagne se trouve souvent dans un mélange de différents ingrédients, que l'on nomme le click mix », explique Bastien Beauchamp, associé de 2B Interactive qui se spécialise dans la publicité Internet.La firme a d'ailleurs remporté ÿ le prix Branchez-vous au 13e Mondial de la publicité francophone pour la campagne des concessionnaires Volkswagen du Québec (www.quebec.# vw.com).2B a imaginé un post-it virtuel, affiché en permanence à l\u2019écran, qui suit l'internaute quand il fait défiler ses pages.La firme 2B a conçu une méthodologie qui aide l'annon- # ceur à se situer dans le monde virtuel, en partant de ce qu'il connaît déjà.De façon générale, un client a un premier contact avec une marque ou un produit.L'enjeu de l\u2019annonceur est de répéter ce contact, de se positionner dans l\u2019esprit de l'acheteur pour * éventuellement lui faire conclure un achat.Par la suite, le marchand tentera de le garder 4 et de développer la relation & pour qu'il soit satisfait et fidèle.M «C\u2019est à cette étape que les @ clients rapportent des revenus, dit M.Beauchamp, ce qui n'est # pas le cas au début de la relation.» En publicité traditionnelle, il existe un outil publicitaire pour chaque étape.Ils ont leur équivalent dans le monde Internet.La méthode de 2B propose certaines équivalences.Par exemple, un bandeau permet de rejoindre un public de masse et de créer de la notoriété.Selon M.Beauchamp, il pourra attirer des utilisateurs peu informés sur le produit qui réagissent sous impulsion et @ cliquent parce que la création fl du message est bonne.@ Dans une seconde phase, le publireportage sur le Net offre M plus d'informations à des inter- \u2018A nautes qui démontrent un inté- # rêt.La présence dans un engin de recherche suit la même logique.C'est l'internaute qui cherche un produit, le ciblage est déjà plus précis et le potentiel d'achat est plus élevé.MB Vos technologies donnent-elles du génie à vos @ffaires ? LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE H Le guide du cybermarketing LES AFFAIRES Samedi 20 novembre 1999 11 Par Danielle Turgeon I a y différents moyens de se démarquer dans Internet et d'attirer l'internaute en lui offrant ce qu'il n'aura pas ailleurs.Voici quelques trucs et des sites qui les mettent en pratique.* Devenez un site de référence.En plus de présenter le programme de l'édition 1999, le site du Festival d\u2019été de Québec (www.infofestival.com) était devenu une référence pour l'ensemble des activités se déroulant à Québec.Via Rail (www.viarail.ca) fait de même et donne un aperçu des principaux événe- ments qui se déroulent au pays dans la section Découvrez le Canada.* Créez un monde uniquement virtuel.Des personnages inventés et des situations propres au monde virtuel sont des façons de se démarquer.Dans sa section Jeunesse, Radio-Canada (www.radio-canada.ca) a créé des personnages virtuels que les enfants choisissent comme amis; la cyber chroniqueuse Webinette, la maîtresse du Web, a son fan club sur le site de www.branchez- vous.com et des milliers d\u2019in- ternautes bavardent en ligne en temps réel dans un endroit en trois dimensions qui se nomme Le Palace (www.genera tion.net).Même les espaces publicitaires y sont virtuels et les annonceurs peuvent commanditer des pièces du lieu.* Faites participer les internautes.Le premier site du genre au Québec, le mannequin virtuel du Groupe San Francisco (www.bsf ca), invite les inter- nautes à faire leur choix de vêtements à l'aide d\u2019un mannequin à leur image en 3D.Sur ce mode, Sico (www sico.com) offre aux internau- tes la possibilité de choisir les couleurs de leur demeure en les testant dans les pièces virtuelles du site.Une option permet même de calculer la quantité de peinture nécessaire selon la grandeurs des véritables pièces à peindre.Toujours dans cet esprit, le site (www.habitation.com) donne la possibilité de dessiner sa cuisine en ligne.Et sur le site de MLS (www.mls.com), Desjardins offrira bientôt aux visiteurs de calculer le montant de leur hypothèque sur les maisons qui les intéressent.Des photos figurent sur le site avec le prix demandé pour chaque maison.En cliquant sur le logo de Desjardins, l'in- ternaute aura toutes les données nécessaires pour calculer ses paiements.e Faites de la commandite.Fidelity Investment commanditera le site le Web Finan- Des trucs pour attirer l\u2019attention cier (www.webfin.com).Le logo de l'entreprise se retrouve sur la page d'accueil; en le cliquant l'internaute obtient de l'information sur les produits de l'entreprise.* Offrez des rabais.Sur le site de Radio-Canada (www.radio-canada.ca), Sé- curPlus annonce un rabais sur son bandeau publicitaire.Le message : 50 % à l\u2019installation d'un lien SécurPlus.» Donnez des coupons et des primes.Le Groupe Transcontinental, qui distribue déjà le Publi-Sac, en fera une version électronique (www.publisac.com et wwww.adbag.com).Les in- ternautes pourront y faire du prémagasinage et y retrouver des coupons, des promotions et des rabais.e Offrez des conseils.Réno-Dépôt (www.reno depot.com) offre des conseils en rénovation et des trucs pour les utilisateurs./dem pour RONA (www.rona.ca).e Partez un club.Hebdo.net (www.hebdo.net) a un bandeau indiquant : Devenez membre, c'est gratuit.L'internaute n'a qu\u2019à donner son nom pour entrer dans le club.Offrez des cartes postales virtuelles.Sur le site de Sympatico (www.sympatico.com), les internautes peuvent trouver des cartes virtuelles à envoyer à leur amis.© 1999 Cisco Systems, Inc, Tous droits réservés.Le magasinage en ligne.Est-ce anormal?Seulement si de dollars vous sembient anormal.Bienvenue au mode de magasinage du prochain siècle.L\u2019an dernier, les ventes en ligne ont dépassé neuf milliards de dollars.Au cours des prochaines quatre années, le magasinage en ligne atteindra 434 milliards de dollars*.Ceci devrait éliminer tout doute sur l\u2019importance de l\u2019Internet pour votre entreprise.Bien entendu, pour profiter de cette vague de magasinage, vous aurez 434 milliards besoin d\u2019un partenaire stratégique qui vous aidera à faire travailler Internet pour vous.Voilà notre rôle.Nous sommes Cisco Systems.Pratiquement tout le trafic Internet est acheminé sur de l\u2019équipement Cisco.Visitez notre site Web à l\u2019adresse www.cisco.com/ca.Nous sommes ouverts 24 heures par jour.*Dollars U.S.Cisce Svsyens @ POUR UNE GÉNÉRATION INTERNET AUTONOME\u201c 12 LES AFFAIRES Samedi 20 novembre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE // pas de barrière des langues / pas de restriction au commerce / pas d'heure de fermeture /pas de vitesse limite Bienvenue dans la City of \u20ac.Il existe un lieu où les vieilles règles d'affaires n'ont plus cours.Plus qu'un site Web, c'est la première véritable cité de l\u2019Internet, un endroit où plus de 10 000 entreprises, du coin de la rue et des quatre coins de la Terre, sont reliées en un réseau continu grouillant de commerce électronique.// m Z2T7com Toute l'information dont vous avez besoin vous y est fournie instantanément de façon à vous simplifier la tâche.Vous avez accès à des solutions d'affaires de bout en bout, éprouvées et conçues expressément pour votre travail et votre industrie.Les transactions commerciales complexes s'y déroulent en une seule étape facile.// C'est un merveilleux endroit où travailler, cette City of \u20ac: Allez-y par mySAPcom\u201d ou communiquez avec nous au 800 283-1SAP. i } 5 i fete haan Fe du tp tL LE COMMERCE ELECTRONIQUE LH inet easel tee ott 0 8 Cate dt ld LES AFFAIRES Samedi 20 novembr: 1999 13 N Le guide du cybermarketing Par Danielle Turgeon Le internautes sont d\u2019accord avec l'existence de la publicité dans Internet, surtout parce qu\u2019ils ont l'impression qu\u2019elle aidera à préserver une certaine gratuité du média.De façon générale, on s'entend pour dire que la pub est un mal nécessaire (65 %), tout de même utile (62 %), et elle devient même une bonne chose lorsqu'elle aide à préserver la gratuité d'Internet (89 %).Par contre, on s'y oppose s'il y en a trop (67 %) et si elle ralentit la navigation (73 %).Voilà quelques conclusions d'un récent sondage effectué pour LES AFFAIRES par la firme Ad hoc recherche.Les résultats reposent sur 505 entrevues téléphoniques effectuées du 14 au 30 septembre 1999.Pour l'instant, toutefois, les in- ternautes ne remarquent pas beaucoup la publicité et disent lui porter peu d'attention.En ce sens, lorsqu'on leur demande de nommer les annonceurs qu'ils ont vus le plus souvent, les réponses ne sont pas significatives.ADHOC\u201d RECHERCH Par contre, 60 % des gens qui regardent la pub cliquent pour en savoir plus et 14 % ont même dit aller jusqu\u2019à l'achat.« Le pourcentage n'est pas très élevé, explique Michel Berne, associé chez Ad hoc recherche, ce qui est tout à fait normal.Quel que soit le média, les gens n'aiment pas avouer qu\u2019ils sont influencés par la publicité.» En fait, la publicité dans Internet ne se classe pas trop mal lorsqu\u2019on la compare à celle des autres médias.On la trouve aussi crédible et intéressante.Dans certains cas, elle est même plus appréciée que la publicité dans les journaux, sur les panneaux, et à la radio.Par contre, elle se classe moins bien si on la compare aux messages de la télévision et des magazines.« La publicité Internet a l'avantage de la couleur et du mouvement, note M.Berne.Mais pour 71 % des répondants, elle ne semble pas La publicité dans Internet est un mal nécessaire Avez-vous déjà acheté à lu suite d'une publicité Internet ?Ovi 14% Êtes-vous pour ou contre la publicité Internet ?Pour 78% Base : Québécois s'étant déjà promen Source : Ad hoc recherche Contre 22% dans Internet Graphiques : Les Affaires encore assez attirante.» Selon lui, il reste donc du chemin à faire du côté de la création sur un média qui permettra de rejoindre tous les sens à la fois par du visuel, du texte, du son, du mouvement et de l'animation.« Lorsque les barrières technologiques seront tombées, les internautes auront un accès haute vitesse et [es créateurs publicitaires auront plus de liberté.» ll ( communiquez avec noi www.cognicase.com La puissance des affaires électroniques Pour plus d'info 1000, rue de lo Gauchetière Ouest, bureau 800 Montréal (Québec) Canada H3B 4W5 Téléphone : (514) 876-9077 Télécopieur : (514) 876-9078 Wy, IH Totalement d'accord Lo publicité est une bonne chose si elle aide à préserver lo raté d'Internet La publicité sur Internet ralentit la navigation Lo publicité sur Internet est utile Êtes-vous d'accord ?M Plutôt d'accord SRS \\ 46% 46% 12% 51% f 0 Base : Québécois s'étant déjà promenés dans Internet Source : Ad hoc recherche T T T T T 1 10 0 3 4 50 60 Graphique : Les Affaires www.zenon.com/webdevzo000 * Visitez notre.site www.zenon.com/webdev2000 Les affaires électroniques interentreprises Affaires ou ne pas faire?intranet, Extranet, Internet.Vous songez aux avantages du WEB?Notre équipe multidisciplinaire vous aidera à orienter vos choix stratégiques.Nos experts peuvent concevoir, proposer et déployer des solutions d'affaires complètes destinées à maintenir votre avantage concurrentiel.Communiquez avec nous dès aujourd'hui! Zenon anak] Votre visior \u201c 1800 RESAUX Besoin d'une ressource dés maintenant?rT.Besoin de plus d'information?.Ce 14 Les AFFAIRES Samedi 20 novembre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE HN Le guide du cybermarketing Par Nelson Dumais po Grand & Toy (G&T), une multinationale spécialisée dans la fourniture de bureau, l\u2019univers électronique est non seulement la façon normale de faire des affaires, r mais la meilleure façon de réduire ses frais.C'est du moins ce que dit cette entreprise, fondée à Toronto en 1882, à ses clients.Ordinateurs blocs-notes en mains, son armée de représentants sillonne le marché corporatif, proposant une solution d'approvisionnement électronique adaptée sur mesure.Les résultats parlent d\u2019eux- mêmes.Par exemple, G&T installait en septembre dernier, dans la seule région montréalaise, une trentaine de logiciels OrderPoint et en implantait une quarantaine le mois suivant.OrderPoint a été développé par G&T pour que ses clients puissent automatiser et gérer leur processus d'approvision- JEAN-GUY PARADIS LES AFFAIRES À Jean-Bruno Capodagli : « Si un seul fournisseur peut en remplacer plusieurs, il n\u2019y a plus qu\u2019une commande à passer, qu\u2019une réception à contrôler, qu\u2019un chèque à émettre.Cela fait de nous des intégrateurs en approvisionnement.» nement en fournitures de bureau.Soulignons que Grand & Toy, une filiale de l'américaine Boise Cascade, déclarait pour 1999 un chiffre d\u2019affaires canadien de 600 M$, qu\u2019elle disposait de plus de 7 000 produits et qu\u2019elle comptait 2 500 employés en et support stratégique de solutions d'affaires Solutions extranet Consultation Développement effic@cité en commerce électronique Place d'affaires électroniques Internet, intranet.Chez TMI, nous disposons de tous les outils Microsoft ORACLE pour vous permettre de voir plus haut, plus grand, plus loin.DECUINOUGGIES MU TIPARIN(R INC Pour de plus amples renseignements © Christian Chabot, 418-650-0300 ou Tony Taddeo, 514-286-0300 www.tmicorp.com électronique virtuelles Formation en commerce Formation Webmestre poste dans 7 entrepôts et 19 points de vente au Canada.Quinz e ans d'expérience Il faut dire que les ventes par la voie électronique n'y datent pas d'hier.Les premières remontent aux années 80.« C'était un système mo- face conviviale.Côté croissance, les pourcentages sont significatifs.« En 1998, 8 % de nos ventes étaient réalisées en mode électronique, précise le directeur de la succursale de Lachi- ne, Jean Boisvert.Au cours de l'exercice qu'on vient de terminer, le pourcentage est passé à 15 et il sera fort dem à modem sé Avec le probablement de 2 * % I\u2019 ro- DOS appelé 2ivx, déploiement Chain.» Même Les clients se d'Internet, G&T que le seuil Ju ranchaient sur .% pourrait être notre serveuret À fait ce qu\u2019il franchi dès 2002.passaient leurs fallait pour A moins que tout commandes », ex- se passe encore plique Jean-Bru- adapter plus vite que pré- no Capodagli, OrderPoint aux vu.< Nos clients directeur du développement pour le Québec.Le succès fut tel que l\u2019entreprise a décidé d'investir dans ce projet.Ce fut la première version d\u2019OrderPoini qui s'installait sur le réseau local (LAN) du client.« Il était ainsi possible de consulter le catalogue, de commander, d'obtenir les approbations des diverses ins-tances el de nous transmettre le tout par ÆD/ ou par lien commuté.» Avec le déploiement du réseau Internet, G&T a fait ce qu\u2019il fallait pour adapter Or- derPoint aux nouvelles réalités.Tant et si bien qu\u2019au- jourd\u2019hui, le système ressemble à un extranet doté des normes de sécurité les plus récentes, notamment le protocole SSL (secure socket layer), sans oublier une inter- nouvelles réalités.sont très souvent en transformation vers le e-Busi- ness, fait remarquer M.Boisvert.En ce sens, nous nous attendons assez rapidement à une accélération de la demande pour un service comme le nôtre.» Surtout qu'en avril prochain, le passage vers l'an 2000 aura été bien digéré.Intégrateurs en approvisionnement « Les clients trouvent Order- Point tellement pratique, poursuit M.Capodagli, que certains commencent à vouloir l\u2019utiliser pour s'approvisionner ailleurs que chez nous.» G&T a ainsi dû imaginer un système multivendeur appelé MVCost qui achève d\u2019être intégré dans la version Grand & Toy est un apotre du cybercommerce La multinationale de fournitures de bureau favorise les achats électroniques depuis les années 80 5 du logiciel.Cela oblige G&T 2 agir un peu comme courtier quant aux produits qui ne font pas partie de son catalogue.« C'est le cas par exemple de l'Université de Calgary qui s\u2019approvisionne ainsi en souris de laboratoire.« L'idée est simple.Une façon efficace d'économiser, c\u2019est d'éliminer les opérations inutiles, bref, de simplifier le processus.« Si un seul fournisseur peut en remplacer plusieurs, il n'y a plus qu\u2019une commande à passer, qu\u2019une réception à contrôler, qu\u2019un chèque à émettre, explique M.Capodagli.Cela fait de nous des intégrateurs en approvisionnement.» C\u2019est là la valeur ajoutée.D'ailleurs la philosophie de G&T en ce qui concerne l'approvisionnement s'articule autour d'un credo simple.L'entreprise paye moins cher pour ses achats parce qu\u2019elle devient capable de bien les planifier.De plus, elle arrive à sabrer dans ses coûts afférents en concentrant ce processus entre les mains d\u2019un fournis- seur-intégrateur.Enfin, elle arrive à éviter le gaspillage ou les achats en mode dépannage puisqu\u2019elle s\u2019est dotée d'un portrait fidèle de ses vrais besoins.Et, dans tout cela, plus l\u2019entreprise est importante, plus les économies sont grandes.Selon M.Bois- vert, G&T n\u2019entend pas devenir une place d\u2019affaires électronique pour autant.Avantager sa clientèle en devenant intégrateur, oui, mais être un portail commercial comme on en retrouve plusieurs, non.ll Internet bouleversera les structures de marché Par Yan Barcelo En 2005, Internet aura modifié bien des choses, mais la révolution la plus profonde sera celle des marchés, estime Lou Gerstner, président d\u2019IBM.Le point de vue de M.Gerstner vaut la peine d\u2019être approfondi puisque sa compagnie constitue sans doute le plus important intervenant dans le monde Internet, ses armées de conseillers de haut niveau parlant aux dirigeants des plus grandes compagnies de la planète.Or, c'est dans les officines des multinationales que la révolution Internet se prépare.Comme le rapporte le magazine The Economist (26 juin 1999) M.Gerstner voit les compagnies Internet qui s'agitent à l'heure actuelle comme autant de lucioles qui s'excitent avant l'orage.« l'orage, ce sera quand les milliers d\u2019institutions qui existent déjà vont se saisir de la puissance de cette infrastructure de traitement informatique et de communications et s\u2019en servir pour se transformer.La vraie révolution, c\u2019est ça.» Selon M.Gerstner, ce que fait Amazon.com est un concept de détail bien intéressant, mais il apparaîtra bien falot quand on verra ce que Wal-Mart nous servira.On sait que l'avènement de la télégraphie a été le principal élément responsable de la chute des prix du blé au siècle dernier dans l'Ouest américain.L'effet d'Internet sera tout aussi radical pour restructurer les marchés, quels qu'ils soient.« Quelles fonctions de base effectuent les marchés ?», demandait M.Gerstner dans une allocution prononcée lors du rendez-vous 7ele- com 99, à Genève.Des fonctions très précieuses, répondait-il.Ils aident les acheteurs et les vendeurs à se trouver.Ils qualifient les parties.Ils aident à négocier et à exécuter les transactions en toute sécurité.« Mais de la même façon que le Net met sens dessus dessous les modèles d\u2019affaires existants et efface d'anciennes barrières à l'entrée, il va poursuivre sa lancée pour transformer les structures de marché et en créer de toutes nouvelles dans tous les secteurs : biens et services, denrées, capital, santé, éducation et main- d'oeuvre.M 117 = ME ME 4 zw LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE Les dinosaures Quand on est occupé à dominer la terre, on voit plutôt le futur comme un reflet du passé.Ainsi vont les choses jusqu'à ce qu'un astéroïde, l'âge du bronze ou la révolution industrielle vienne soudainement tout perturber.Aux points tournants de l'histoire, les bouleversements engendrent des chances égales pour tous.Ils n'accordent aucune préférence aux espèces dominantes, aux têtes couronnées ou aux chefs de file du marché.Ceci dit, qui sera gagnant ou perdant dans le secteur de l'économie électronique naissante?S'il est encore trop tôt pour y répondre, on peut déjà, par contre, formuler ce que les joueurs gagnants auront en commun.Ils seront enclins à percevoir leurs biens matériels (usines, camions, copieurs) comme des points d'ancrage et leur capital intellectuel (marques, logiciels, contenus) comme des modes d'essor.lls mettront au rancart les notions dépassées de © Andersen Consulting 1998.Tout droits reserves.commercialisation de masse, s'efforçant plutôt de desservir un bassin mondial de clients par groupe de un.Et, par-dessus tout, ils créeront des entreprises agiles, axées sur le marché, capables d'opposer toutes les ressources disponibles \u2014 gens, méthodes, technologie \u2014 à des stratégies mutant au rythme du changement.Pour les nouveaux venus à Internet ou la vieille lignée des géants de l'industrie, les mêmes règles s'appliquent.Ceux qui y adhèrent, prospèrent.Ceux qui les négligent, s'enlisent.Pour découvrir comment votre entreprise peut tirer avantage de notre expérience eCommerce, visitez-nous au www.ac.com.Andersen Consulting À i LES AFFAIRES Samedi 20 novembre 1999 15 16 LES AFFAIRES Samedi 20 novembre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE H Le guide du cybermarketing Le Net est l\u2019outil de prédilection du marketing direct C\u2019est le média idéal pour rejoindre un acheteur potentiel sur une base individuelle Par Danielle Turgeon n le chante sur tous les tons : Internet est l'outil idéal pour faire du marketing direct.Encore faut-il prendre conscience que son utilisation bouleversera les règles établies, exigera beaucoup d'efforts et une rigueur de tous les instants.Grâce à Internet, la relation au multimédia DISPONIBLE LE 15 NOVEMBRE À : www.academie-multimedia.com info@academie-multimedia.com 1 888 864-9058 Professionnels, * La chaîne du multimédia e Gérer des projets multimédias e Estimation des coûts d\u2019un projet multimédia e Scénarisation interactive multimédia/intemet * Notions techniques reliées e Gérer des projets multimédias avec Microsoft Project e Atelier d'évaluation de sites Internet L'Académie S du Multimédia Ve\" d'un à un, - l'objectif ultime des outils de marketing direct - se passera presque en temps réel.« Imaginez.l\u2019entreprise fait une offre, l'internaute répond, l\u2019entreprise pose un autre geste et ainsi de suite jusqu\u2019à ce qu\u2019une première étape soit finalisée.Cela demande un suivi rigoureux », explique Jacques Paradis, président Actualisez vos compétences en gestion des nouveaux médias ! de Publicité Martin qui détient une filiale de marketing direct, Sprint.Si une entreprise ne fait pas de suivi, Internet ne donnera pas plus de résultats que les autres formes de marketing direct, que ce soit le téléphone, le catalogue ou le publipostage.Le média ne fait jamais le succès d\u2019une campagne, il se trouve plutôt dans l\u2019énergie que l\u2019on met par la suite à établir une relation avec les clients.Selon M.Paradis, Internet offre de grandes possibilités de ciblage de la clientèle et une offre peut être adaptée à chacune d'elles, Autre différence, sur le Web, on ne cible pas nécessairement par des profils socio-démographiques.« On cherche à rejoindre des internautes en se basant sur leurs comportements et : on les regroupe en fonction des sites qu'ils fréquentent », dit-il.La référence en @ commerce électronique Ans du commerce électronique Electronic Commerce SÉMINAIRES & DÉJEUNERS- CAUSERIES Offerts conjointement avec la Chambre de commerce du Montréal métropoiltain Cours réguliers et sur mesure * Internet et le commerce électronique (Nouveau) ¢ Implantation de solutions Internet pour faire du commerce e électronique (Nouveau) wa * Introduction à l\u2019EDI + Implantation de EDI oe\u201d Institute * Aspects techniques | : Norme X12 et réagencement * Aspects techniques Ii : Composantes et intégration aux systèmes d'information de gestion * Implantation de l\u2019EDI financier (820) * Implantation du préavis de livraison (856) * Implantation de l'EDI sur Internet * Introduction à la norme EDIFACT Offerts également en anglais Pour plus d'informations veuillez consulter notre site web ou communiquer avec nous.Organisme formateur reconnu par Emploi-Québec (anciennement la SQODM).Tél.: (514) 288-6346 Télé x Courriel: formation @institut.qc.ca Site web : www.institut.gc.ca ORMATION EN COMMERC _ ÉLECTRONIQUE (CE) ET ÉCHANGE DE DOCUMENTS INFORMATISÉS (ED Dépenses de formation admissibles dans le cadre de la loi 90 et du crédit d'impôt remboursable.GUY PARADIS LES AFFAIRES (514) 288-4199 _ ~~ \u2018 A Jacques Paradis, de Publicité Martin : « La base du marketing sera toujours de connaitre ses clients.» À la longue, il sera possible de suivre les internautes et de savoir que ceux qui achètent des biographies chez un libraire commandent aussi des disques de jazz.« Des croisements pourront se faire à l'infini, croit M.Paradis.Nous n\u2019en sommes qu'aux balbutiements du Net.L'outil est infiniment plus puissant que ce pourquoi on l\u2019utilise aujourd\u2019hui.» pe Des données.non utilisées De façon générale.un premier contact établi grâce au marketing direct devrait donner lieu à une relation plus suivie.Avec les informations que l'on accumule sur les clients, on en vient à connaître leur cycle d'achat et éventuellement à prévenir l'effritement de la clientèle.Le marketing direct vise déjà ces objectifs, mais peu d'entreprises tirent le maximum des informations qu\u2019elles possèdent.« La plupart perdent des clients et ne savent jamais pourquoi, ajoute M.Paradis.Elles ont beaucoup de données, mais n\u2019en font pas une utilisation systématique.» Internet devrait faciliter cette démarche et permettre d'intervenir au bon moment du cycle d\u2019achat.« Si une entreprise utilise le Net comme un média de masse, pour faire une offre uniforme à un grand nombre de clients, elle ne profite pas de la segmentation qu'Internet lui offre.Par contre, si elle analyse bien les données qu\u2019elle possède, elle pourra répondre à des besoins précis, juste au bon moment.» Le courriel comme point de contact Des informations de la firme Forester Research indiquent que les courriels dépasse déjà en nombre les envois postaux de première classe et que le marketing direct par Internet devrait atteindre les 950 M $ US en 2002.Ce n'est pas sans raison que Postes Canada se lance dans la Poste électronique (voir texte en page 17).Déjà, il y aurait eu 3 milliards de messages transmis en 1998 et les prévisions sont de 250 milliards en 2002.« Le courriel permet le contact direct avec un minimum d'intervention », note Guy Pressault, associé chez SysDem, une solution de marketing direct par Internet.M.Pressault était récemment à un congrès international de : marketing direct où il fut beaucoup question d'Internet.Il semble que trois raisons expliquent pourquoi le Web s\u2019imposera comme outil de marketing direct : 1.le coût pour rejoindre un internaute est minime; 2.le taux de réponse d'un message bien ciblé est grand car l'internaute est déjà réceptif, 3.le processus de réponse est facile, pas besoin de poster une lettre pour répondre à une offre.- Des enjeux Rien n'est tout de même gagné pour les gens du direct.Il faudra d'abord franchir la barrière du SPAM qui a déjà une connotation négative.Le SPAM est le courriel non sollicité que les internautes dénoncent avec vigueur.« Dans le monde Web, il existe une notion de permission qu\u2019il faut demander.Nulle part ailleurs cela existe.Comme l'objectif est de développer une bonne relation à long terme, les clients ne doivent pas voir les cour- riels comme des irritants », dit M.Pressault.Autre difficulté : les répertoires Internet n'existent pas encore pour pouvoir facilement identifier les clients potentiels.Dans un mode papier, il existe de nombreux répertoires et des listes disponibles à plus d\u2019un endroit.M LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE B Le guide du cybermarketing LES AFFAIRES Samedi 20 novembre 1999 17 iar MARGIN ARE rm Postes Canada se lance dans le cachet et la facturation électronique Le coût d\u2019un envoi de base par poste électronique sera le même que pour le courrier classique Par Yan Barcelo n mettant au point son nouveau service de poste électronique, Postes Canada fait d\u2019une pierre deux coups.D'un côté, elle offre l'équivalent électronique d\u2019un envoi postal recommandé traditionnel et, de l\u2019autre, elle met à la disposition des grandes institutions de facturation un lieu unique d'envoi où les consommateurs peuvent régler leurs factures en ligne.Pour l'instant, le service est en test bêta parmi les employés de l\u2019entreprise; il devrait être lancé avant la fin de l\u2019année.Postes Canada propose une façon d\u2019authentifier tout message électronique en l\u2019enfermant » à l'intérieur d\u2019une enveloppe électronique cachetée.Un signe à côté du message fait foi de son authenticité.Et dès que la loi C-54 sur la signature électronique sera adoptée aux Communes, probablement dans les mois qui viennent, un tel cachet aura valeur de preuve dans toute cause pénale.Pour confirmer l'authenticité des envois, Postes Canada conservera en archives, pendant une période d'environ 60 jours, copie de tous les contenus qu\u2019elle acheminera.Cet archivage aura l'avantage de permettre à une personne dont l\u2019ordinateur a flanché de récupérer quand même son courrier.Mais, après ce délai de 60 jours, Postes Canada ne conservera qu\u2019un registre des envois.Respect de la vie privée N'y a-t-il pas là possibilité d'abus de la vie privée ?Postes Canada s\u2019en défend bien et Philippe Lemay, premier vice-président, produits et services électroniques et affaires internationales chez Postes Canada, insiste sur le fait que la société d'État entend prendre tous les moyens pour préserver la vie privée des gens.À preuve, Postes Canada pourrait très bien tirer avantage de son nouveau service pour créer un immense bottin d'adresses électroniques d\u2019une majorité, sinon de tous les Canadiens en ligne, une sorte d\u2019équivalent électronique du bottin téléphonique.Mais M.Lemay dit ne pas s'orienter dans cette voie, « Il appartiendra à chaque personne de trouver l'adresse d\u2019un correspondant », dit-il.N\u2019en est-il pas déjà ainsi ?Pour obtenir l\u2019adresse d'une personne, il faut la lui demander directement.Guichet unique e facturation « Une foule d'entreprises et d'institutions aimeraient pouvoir authentifier l'envoi de leurs documents », note Philippe Lemay.C\u2019est le cas notamment des courtiers en valeurs mobilières qui envoient à leurs clients la confirmation d'une transaction en Bourse, de compagnies d'assurance qui expédient des polices ou de services publics qui envoient mensuellement des factures.D'ailleurs, cette poste électronique (un nom que Postes Canada a fait breveter pour le distinguer de courrier électronique) donnera aux récepteurs de factures la possibilité de les payer dans le même site postal où ils en prendront connaissance.La facture électronique pourra d\u2019ailleurs être une copie conforme de l'original de papier.En pesant sur un bouton marqué « PAYER », la facture sera automatiquement payée.I! suffira pour cela que le client ait pris les dispositions nécessaires avec sa banque, en s'enregistrant sur le site Web de cette dernière.Enregis trement Par ailleurs, s'enregistrer auprès des institutions peut ne pas sembler évident.C'est pourquoi Postes Canada prendra les devants à ce chapitre.tous ses clients, elle demandera de remplir un questionnaire en ligne indiquant les services de facturation qu\u2019ils aimeraient pouvoir régler.Fort de ce sondage, Postes Canada pourra aller voir les Hydro- Québec, Bell Canada et Banque Royale de ce monde et les inciter à offrir leurs services dans le site de poste électronique.Contrairement au courriel, qu'on reçoit à son ordinateur dans un logiciel approprié, la poste électronique doit être récupérée dans le site de Postes Canada.Les manoeuvres quotidiennes peuvent s'en trouver plus longues, mais le procédé aura l'avantage de faire en sorte qu\u2019une personne pourra avoir accès à son courrier de partout dans le monde.Le coût d\u2019un envoi de base par poste électronique sera de 0,46 $, le même que pour le courrier classique.Au premier abord, il ne semble donc pas y avoir d'économie significative à emprunter un tel véhicule, mais c\u2019est oublier, fait ressortir M.Lemay, que les documents d'origine dans les entreprises sont déjà tous en format électronique.Le fait de pouvoir effectuer un envoi de masse dans un mode électro- niquement intégré représente des épargnes substantielles.Par ailleurs, tout comme la facture mensuelle est un conduit publicitaire et promotionnel privilégié pour les entreprises, la facture électronique le sera encore plus.Non seulement l'enveloppe cachetée pourra-t-elle contenir du matériel publicitaire, mais cette publicité pourra être interactive et intégrée à même la facture.ll co c- Se mc tél: 514-339-9000 fax: 514-339-9088 Compagnie québécoise œuvrant dans plus de 8 pays.Hébergement de site web à partir de 21$/mois * Hébergement de serveurs à partir de 325$/mois * * Site web E-commerce à partir de 200$/mois * Design de Sites Web à partir de 375$ ** Lien 64 kbps RNIS à partir de 175$/mois ** Lien 128 kbps RNIS à partir de 250$/mois ** Lien ADSL disponible dans certaines régions * Solutions E-commerce clé-en-main ° Services réseautique (NT & Novell) * taxes en sus.Certaines conditions s'appliquent ** frais d'installation, boucle locale, routeur et taxes en sus.Région de Montréal seulement.Mustang une division de Mustang Technologies inc.info@mmic www.mmic.net info@mustangtechno.com www.mustangtechno.com Ÿ Té1:514-865-1427 www.pixel2000.com = Teil 18 LES AFFAIRES Samedi 20 novembre 1999 N Le guide du cybermarketing LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE es entreprises qui ne peuvent s'adapter aux réalités d'Internet sont plus que jamais menacées, C'est là le principal message d\u2019un article paru récemment dans le magazine Business Week portant sur l\u2019arrivée de nouvelles entreprises virtuelles dans un grand nombre de secteurs industriels et commerciaux.Une des entreprises citées est e-Toys, qui offre une gamme impressionnante de jouets sur son site Web.E-Toys est devenue en quelques mois un concurrent sérieux pour des entreprises du même secteur d'activité, dont Toys-R-Us.En six mois, le niveau de capitalisation boursière de e-Toys a atteint plus de 8 milliards de dollars US (G$).Par comparaison, il a fallu au fabricant de jouets Hasbro 75 ans pour atteindre une capitalisation de 5,7 G$ US ! Cet exemple, on pourrait le transposer déjà à de nombreux autres secteurs.Alors que le commerce sur le Web atteindra les 300 G$ US en 1999, tout porte à croire que les entreprises qui ne seront pas touchées par la venue de concurrents virtuels seront des exceptions.Business Week souligne que les grandes entreprises américaines traditionnelles sont de plus en plus conscientes de Cybercommerce : s\u2019adapter ou périr Tableau I - Évaluation actuelle des sites Web selon certaines caractéristiques* Interactivité Personnalisation E-Engineering Communautés etdynamisme des relations (adaptation d'intérêts avec le visiteur des processus d'affaires au site Web) Aujourd\u2019hui, comment évaluez-vous 3,92 2,93 3,09 2,70 votre site par rapport a.Tableau II - Estimation d\u2019ici deux ans* Dans deux ans, comment allez-vous, évaluer votre site par 5,83 5,14 4,47 4,24 Cote de 1 à 7 (1: très négatif -tout à fait non- et 7: très positif -tout à fait oui-).Les chiffres indiquent une moyenne.* Ce sondage avait comme objectif d'identifier les principales caractéristiques des sites Web des grandes entreprises industrielles et commerciales du Québec.Pour ce faire, 200 entrevues téléphoniques ont été réalisées auprès des webmestres des entreprises se retrouvant parmi les 500 plus importantes au Québec (classement 1999 du journal LES AFFAIRES).Les résultats présentés sont disponibles avec plus de détails sur le site Web de l\u2019École des HEC (www.hec.ca/ti/rechercheweb).Source : Sondage HEC-SOM-LES AFFAIRES, octobre 1999 Tableau : LES AFFAIRES cette menace.Certaines sont déjà très actives et font d'Internet et du commerce électronique leur priorité absolue.À preuve, la déclaration de Jack Welch, pdg de General Déjeuner-conférence sur le commerce électronique organisé par le journal AFFAIRE § COMMENGE Electric.Récemment, il confiait 2 des journalistes qu\u2019Internet constitue les priorités 1, 2, 3 et 4 de son entreprise.Au Québec, comme on le sait, il n\u2019y a pas encore d\u2019effer- en collaboration avec Electronique 4 experts exprimeront leur point de vue Date : 25 novembre 1999 Lieu : Hôtel Le Reine-Élizabeth - Grand salon Heure : 11h30 à 14h00 vescence autour du commerce électronique.Un de nos colle- gues, qui vient d'assister à Boston à une foire portant sur les nouvelles technologies, nous a rappelé l'immense contraste entre la réalité américaine et celle du Québec.Aux États-Unis, le sujet de l'heure est la création de sites et leur intégration à des portails dans le but d'augmenter sensiblement les ventes et d'atteindre de nouveaux marchés.À son retour au pays, notre collègue a été l\u2019objet de moquerie lorsqu'il a suggéré une telle approche à des dirigeants d'entreprise.On lui a servi la même vieille rengaine : pourquoi changer nos façons de faire, Internet n'est pas une priorité, la question de la sécurité n'a pas encore été réglée, il n'y a pas suffisamment d'internautes, etc.Pourtant, selon le dernier sondage omnibus de Cossette Communication- Marketing, un Montréalais sur deux a présentement accès à Internet.Ceci sans compter les 180 M de personnes qui sont branchées et des achats sur le Web réalisés par les consommateurs canadiens en 1998 qui totalisent un milliard de dollars.i 9 Institut du commerce électronique Electronic Commerce elle Institute Spécialistes invités : ÉVOLUTION STRATÉGIES (Larochelle Gratton) : Mme Dominique Lévesque, présidente LE MOUVEMENT DESJARDINS : M.Jacques Malo, Premier vice-président exécutif J .D.EDWARDS : M.Yves Durand, directeur général, région de l'est IBM : M.Michel Gill - directeur exécutif, Alliances Stratégiques Formulaire d'inscription Nom: Fonction: Entreprise: Adresse: Ville: Code postal: Téléphone: Télécopieur: Secteur d'activité \u201cAFFAIRES Renseignements : Nicole Imprévert (514) 871-4000 poste 4020 Inscription par télécopieur : (514) 871-5971 courriel : nimprevert@ccmm.qgc.ca REPAS ET CONFERENCE : 48 $ / billet aux membres de la CCMM 70 $ / billet aux non-membres JDEdwards [lon] Il ! i || & ' » AMIN HR] :.F (IRATTON EH} BCE Emergis (®) Desjardins ine[l Comme le démontre une étude récente de ScienceTech, on ne dénombre au Québec que 80 entreprises qui font du commerce électronique sur le Web avec paiement sécurisé.Le guide Multimédia répertorie une liste de sites Web où il est possible de faire de la publicité.La liste est assez courte : moins de 100 sites.Du côté des grandes entreprises, la situation n\u2019est guère meilleure.Comme l\u2019ont dévoilé les résultats du sondage HEC-SOM-LES AFFAIRES présentés au cours des dernières semaines, l'ensemble des grandes entreprises du Québec ne font pas une utilisation poussée de leur site Web.Pourtant, ces entreprises sont souvent en pleine croissance et investissent des sommes importantes en marketing et en publicité.Elles devraient donc être des chefs de file et des exemples à suivre.Le tableau I montre que les webmestres québécois perçoivent que leur site n\u2019est pas réellement à la hauteur.Nous avons demandé aux webmes- tres d'évaluer leur site en fonction de certaines caractéristiques propres aux sites des leaders mondiaux de commerce électronique : le dynamisme et l\u2019interactivité, la per- _ sonnalisation, le E-Enginee- ring et la création de communautés d'intérêts virtuelles.Sur une échelle de 1 à 7, les scores moyens ne sont pas très élevés.Le score moyen le plus élevé \u201cest attribué aux caractéristiques reliées au dynamisme et à l'interactivité.Mais, il n\u2019est que de 3,92 sur 7 (une valeur de 56 %).Notons aussi le faible score attribué à la création de communautés virtuelles (2,70).Règle générale, nous pouvons conclure que, pour l\u2019instant, les sites Web des grandes entreprises québécoises sont des sites qui ne servent qu\u2019à Jean Jean Éthier est au service de l\u2019enseignement des technologies de l'information à l'École des Hautes Etudes Commerciales de Montréal.jean.ethier@hec.ca présenter les produits et les services et non pas à stimuler leur vente.D'ailleurs, les web- mestres eux-mêmes nous en donnent une bonne preuve.Près de 80 % d'entre eux indiquent que leur site Web ne représente pas une source de revenus pour leur entreprise.Y-a-t-il des chances que cette situation s'améliore ?Si on tient compte des estimations de ces mêmes webmestres, la réponse est affirmative.En effet, comme le démontre le tableau II, d'ici deux ans, nous devrions constater une bonne amélioration.Le score moyen de l'ensemble des caractéristiques du tableau I était de 3,16.Hl passe à 4,96 dans le tableau II.En tenant compte de ces résultats, nous devrions nous retrouver avec des sites qui, à tout le moins, seront beaucoup plus dynamiques et interactifs (cote estimée à 5,83 pour une valeur de 83 %).D'autres éléments nous laissent croire que le vent pourrait bientôt tourner au Québec.Les initiatives visant à faciliter le paiement en ligne de comptes, qui sont prises d\u2019une part par le consortium de E- Route et d'autre part par Postes Canada et la Banque de Montréal, devraient augmenter le niveau de confiance des consommateurs et des entreprises, une condition essentielle à l\u2019essor du commerce sur le Web.On remarque également la multiplication d\u2019activités de sensibilisation et de communication dont celles mises de I'avant par I'Institut du commerce électronique, les tournées de sensibilisation de Bell Canada aupres des PME et les initiatives de formation du Regroupement professionnel des gestionnaires de ventes.Quant à l\u2019École des Hautes Études Commerciales (HEC), elle apporte également sa contribution avec l\u2019introduction de programmes, de cours et de sessions d'information.Ces actions devraient contribuer à modifier les attitudes vis-à-vis du commerce électronique et à faire disparaître l\u2019apathie de certains dirigeants d'entreprise.Cette sensibilisation est une première étape.Au cours des prochaines années, elle permettra sans aucun doute à l'ensemble de nos entreprises, et non pas à une faible minorité d\u2019entre elles, de repérer des occasions d\u2019affaires à la hauteur des nouvelles réalités économiques.ll Jean Talbot Jean Talbot est au service de l\u2019enseignement des technologies de l'information à l'École des Hautes Études Commerciales de Montréal.jean.talbot@hec.ca LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE LES AFFAIRES Samedi 20 novembre 1999 19 i i a com esjardins SIA JU ma) De sus mb > mt ue OT i a¥a quis pa BRo\"euu\"> oF ok «0.UC a De \u201cle oo I; À par à > tr ta py st: avais RPA SY + NRG Ig Dynamisme \u20ac heh C'est pas pour nen GR) (115) us com t le site financier ô 4 CS JU utilisé au Québec.Des n pour 5 millions de memj On» © Desjardins 20 LES AFFAIRES Samedi 20 novembre 1999 LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE JDEdwards Enterprise Software g Passez a lI'action.\u201ci - 08, En ce moment même, un phénomène extraordinaire se produit dans des entreprises du monde entier.Tout le monde passe de l\u2019idée à l\u2019action.Elles ont découvert les logiciels d\u2019entreprise J.D.Edwards.Se prêtant aussi bien aux opérations commerciales d\u2019envergure qu\u2019aux affaires électroniques, la solution J.D.Edwards est la seule qui vous donne les moyens de mettre en pratique les nouvelles idées et d\u2019apporter aisément des changements après la mise en œuvre.Cette liberté nouvelle est issue d\u2019ActivEra*\u201c, une gamme d'outils et de technologies d\u2019affaires qui procurent le contrôle et la souplesse nécessaires pour composer avec les changements inévitables qui accompagnent la croissance d\u2019une entreprise.Toutes vos idées peuvent maintenant se matérialiser.Imaginez pendant un seul instant tout ce que vous pourrez accomplir.Pour en savoir plus, appelez-nous au 1 800 727-5333 ou visitez notre site à l\u2019adresss www.jdedwards.ca.© J.D).Edwards World Source Company, 1999.J.D.Edwards est une marque déposée de J.D.Edwards & Company.Les noms de tous les autres produits et services de J.D.Edwards utilisés dans ce document sont des marques de commerce ou des marques déposées de J.D.Edwards World Source Company."]
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