Les affaires, 7 septembre 2002, Cahier 2
[" PHOTO: CLD DU BAS-RICHELIEU / NORMAND GARIÉPY | DOSSIER SPECIAL \u2018 LES AFFAIRES - 7 SEPTEMBRE 2002 Al SOREL-TRACY i: ZONE.TE 5 A fn ?nn.\" CHAT ANNE HOME NE! M aneeuuxst CE fait marcher de plus en plus a es affaires.» su [I / commissaire industriel = =o 2 50, rue du Roi, bureau 10 50, rue du Roi, bureau 1 Société des Sorel-Tracy (Québec) Canada J3P 4M7 Sorel-Tracy (Québec) Canada J3P 4M7 IE parcs industriels Téléphone : (450) 743-3072 Téléphone : (450) 742-5933 ; Sorel-Tracy Sans frais : 1 888 742-5933 BAS-micEuEy Dans frais : 1 888 742-5933 Télécopieur : (450) 743-3147 Télécopieur : (450) 742-0234 orel- ~ pres \u2018 ; Sorel-Tracy info@soreldev.qc.ca cld@cld-bas-richelieu.qc.ca Pare Industriel régions! A2 LES AFFAIRES - 7 SEPTEMBRE 2002 SOREL-TRACY | La relance est bien amorcée dans le Bas-Richelieu Sorel-Tracy veut devenir le modèle à suivre en matière de développement durable Fsyivie dossiers@transcontinental.ca ngagée depuis deux ans dans un renouveau industriel, la région de Sorel- Tracy poursuit ses efforts dans cette direction.Même si les turbulences de l\u2019économie américaine sont venus mettre quelques bémols sur les perspectives de développement, les intervenants se réjouissent du bilan de la première année du Fonds de relance du Bas-Richelieu.Sur un investissement global du gouvernement québécois de l\u2019ordre de 21 M$, en trois ans, ce sont plus de 6 M$ qui ont été injectés dans divers projets en 2001.Ceux-ci ont eux- mêmes entraîné des investissements de près de 40 M$ contribuant à la création ou au maintien de 645 emplois.[ | g Qualités requises : la rigueur scientifique et une préoccupation pour les problèmes liés à l'environnement et la sécurité des gens.« Les affaires vont plus lentement que prévu », convient Claude Piché, directeur de la Société des parcs industriels Sorel-Tracy.Le nouveau parc industriel régional, inauguré en 2001, n\u2019a pas accueilli de nouveaux occupants depuis l\u2019arrivée de Fabspec, qui a ouvert une deuxième usine de fabrication de machinerie pour l\u2019industrie des métaux, et celle des pâtes et papiers.« Le pare Ludger-Simard est destiné aux grandes entreprises liées à l\u2019industrie lourde, explique M.Piché.Ce n\u2019est pas tous les jours que de telles entreprises manifestent leur intention de s\u2019installer dans un parc comme le nôtre.» Par ailleurs, il y a de l\u2019activité dans l\u2019air dans les autres parcs industriels de la ville.Plusieurs projets sont en voie de réalisation et une dizaine d\u2019entreprises devraient annoncer sous peu des investissements de 20 M$ au total.Les sommes injectées pourraient permettre la création d\u2019au moins 175 emplois, estime M.Piché.Ce programme d'études collégiales, d'une durée de trois ans, forme des techniciens et des techniciennes aptes à intervenir dans les milieux de travail pour assurer la santé des travailleurs et protéger l'environnement.La portée des interventions est très vaste : les solides, les liquides, les gazeux, le bruit, tout y passe ! Les perspectives d'emploi: les organismes gouvernementaux et paragou- vernementaux, la grande industrie et les firmes de consultants en environnement et sécurité au travail.Un taux de placement supérieur a 90% ! « Dans une large mesure, ces projets vont venir ajouter a la réputation de Sorel-Tracy comme lieu de fabrication d\u2019équipement lié à l\u2019environnement et à la revalorisation des résidus industriels », ajoute-t-il.Écologie et développement durable Le Bas-Richelieu compte une douzaine d\u2019entreprises fournissant de l\u2019emploi à environ | 500 personnes qui sont actives dans la récupération et le recyclage des résidus de la métallurgie.Elles s\u2019inscrivent dans la nouvelle approche d\u2019écologie industrielle et de développement durable adoptée par la région.Même si le concept gagne du terrain, il y a encore beaucoup de travail a faire.« La notion de développement durable est souvent mal comprise, constate Yves Fortin, directeur général du Centre local de développement (CLD) du Bas-Richelieu.On parle bien sûr d\u2019environnement mais aussi d\u2019efficience économique des entreprises et PS Cégep de Sorel-Tracy 3000, boulevard de Tracy Sorel-Tracy (Québec) J3R 5B9 Tél.: (450) 742-6651, poste 2605 DÉC, Techniques d'environnement.Carol Thibeault: Tél.: (450) 742-6651, poste 2605 © Centre d'études collégiales de Varennes 1555, boul.Lionel-Boulet Varennes (Québec) 13X 1P7 Tél.: (450) 929-0852 AÉC: Gestion des matières résiduelles Pierre Nadeau: Tél.: (450) 742-6651, poste 5106 1 Claude Piché : « Il y à plusieurs nouveaux projets de développement sur la table, mais la confirmation des investissements tarde a venir.» d\u2019équité sociale.» Selon lui, cette approche nécessite une nouvelle culture de gestion au sein des organisations.« Cela impose de nouvelles pratiques et, surtout, un meilleur partage de l\u2019information pour mesurer l\u2019impact des décisions sur les plans environnemental, économique et social.» CARGO COMMUNICATION GRAPHIQUE PAd Cégep de soret-Tracy PS Sorel-Tracy (Québec) J3R 589 Tél.: (450) 742-6651 DÉC / automne 2003 Carol Thibeault (450) 742-6651, poste 2605 Pour y arriver, il faudra revoir la formation dispensée aux gestionnaires, estime M.Fortin.Mais à ce chapitre, les entreprises européennes sont nettement en avance sur celles de l'Amérique du Nord, soutient M.Fortin, ce pourquoi le Bas-Richelieu veut s\u2019inspirer.L'an dernier, le CLD, en collaboration avec le Centre de transfert technologique en écologie industrielle (CTTEI), a organisé une mission dans le cadre du Salon Pollutec, le plus important événement du genre dans le domaine de l\u2019environnement qui se tient chaque année à Lyon.Une autre délégation s'apprête à partir pour le prochain salon qui se tiendra en novembre.Elle en profitera pour participer au Sommet des villes éco- solidaires et pour visiter le parc industriel Plaine de l\u2019Ain, certifié ISO 14 001, et le parc technologique La Porte des Alpes qui accueille plus de 500 entreprises en environnement.« Notre volonté est que la région de Sorel-Tracy devienne un modèle en matière de Conseiller en assurances et en services financiers Obtenez votre DÉC ou AEC CONTACTEZ postes a combler d'ici 2003! * Source : le ChAD Centre d'études collégiales de Varennes 1555, boul.Lionel-Boulet Varennes (Québec) J3X 1P7 Lise Bonin Tél.: (450) 929-0852 AEC / octobre 2002 DEC intensif / au plus tard à l'automne 2003 développement durable au Québec, dit M.Fortin.Si on se compare à l\u2019Europe, on est encore au stade de l'enfance.Par contre, par rapport aux autres régions du Québec, on a dépassé l\u2019étape du discours pour passer à l\u2019action.» M.Fortin donne en exemple une entreprise comme QIT- Fer et Titane qui a fait des progrès énormes dans la protection de l\u2019environnement.Plus de 60 % des résidus de son complexe industriel, soit 500 000 tonnes par année, sont réutilisés ou recyclés.Recmix, elle, traite les scories d\u2019acier inoxydable produits par Acier Atlas.Ce sont des pas dans la bonne direction, mais il y a encore du pain sur la planche, estime le directeur général.« Notre objectif, c\u2019est d\u2019avoir une structure de concertation et d'opérationalisation d\u2019une démarche de développement durable qui se concrétiserait sous le chapeau d\u2019une politique avec un engagement commun des industriels, des acteurs municipaux et des agents de développement.» I (450) 742-6651, poste 5106 Pierre Nadeau | mme etats re mm Re vw corre fr.æ = Exe | TE SOREL-TRACY LES AFFAIRES - 7 SEPTEMBRE 2002 A3 Le CLD amorce une démarche en faveur de la qualité Sylvie Lemieux dossiers@transcontinental.ca lieu s\u2019engage sur la voie de la qualité.Le printemps dernier, il a entrepris une démarche qualité afin d\u2019optimiser ses processus d\u2019affaires.L'organisme a opté pour le QUALImètre, un outil de diagnostic proposé par le Mouvement québécois de la qualité.Selon le directeur général, Yves Fortin, ce système de mesure de la performance permettra d'identifier les forces et les éléments à améliorer de l\u2019organisme.L'objectif principal de la démarche est d'assurer la continuité dans les pratiques et les services dispensés aux utilisateurs, et ce, malgré le roulement de personnel.« Il faut documenter les processus |i CLD du Bas-Riche- Sorel-Tracy, de quoi parle-t-on ?Vaste plaine de 593 km carrés, la région adminstra- tive du Bas-Richelieu borde le fleuve Saint-Laurent à une distance de 70 km au nord-est de Montréal.Sorel-Tracy, qui s\u2019y trouve, est une ville de 36 000 personnes constituée le 15 mars 2000; elle est baignée par les rivières Richelieu et Yamaska, et par le lac Saint-Pierre.Son territoire est urbain et agricole.Le pôle urbain occupe une superficie correspondant à environ 8 % du territoire régional, mais loge 74 % de la population bas-richeloise.L'arrière-pays de Sorel- Tracy se caractérise par son aspect champêtre.En 1996, la région comptait 378 fermes couvrant une superficie de 36 833 hectares.Les zones boisées sont essentiellement concentrées sur les basses terres humides qui jouxtent les îles de Sorel.Ces îles constituent, avec le lac Saint-Pierre où elles sont situées, un ensemble qui donne à la région un cachet unique.L'UNESCO a attribué à ce complexe environnemental le statut de réserve mondiale de la biosphère.H Sites utiles www.tourismesoreltracy region.qc.ca www.mrc-bas-richelieu.qc.ca /accueil html www.bas-richelieu.com /francais/index.html et consolider la vision organi- sationelle et stratégique du CLD afin d\u2019être davantage efficient dans la satisfaction de la clientèle », précise M.Fortin.Le QUALImètre propose ° des éléments d\u2019évaluation pour mesurer la performance autant dans le secteur du leadership organisationnel, de la planification stratégique, de la gestion des ressources humaines, de la gestion des processus, etc.L'étape du diagnostic s\u2019étale sur une période de six mois à un an; vient ensuite la phase d\u2019appropriation du plan d\u2019amélioration.Au Mouvement québécois de la qualité, on confirme que le CLD du Bas-Richelieu est le premier organisme du genre à entreprendre une démarche aussi approfondie de qualité.Des projets sont en développement avec le ministère des Régions et plusieurs autres CLD mais ailleurs, tout est encore à l'état embryonnaire.B i» Développement économique Canada Canada Secteurs admissibles : Aide financière : L'initiative régionale stratégique du Bas-Richelieu\u2026 PME de la fabrication, de la transformation et des services à valeur ajoutée e entreprises actives dans le domaine du développement rural et touristique ° maximum de 25 % des coûts admissibles pour l'acquisition d'équipements neufs et les immobilisations afférentes ; e maximum de 75 % des coûts admissibles reliés aux honoraires de professionnels pour la réalisation d'études, jusqu'à concurrence de 100 000 ; e maximum de 25 % des coûts admissibles pour le développement d'infrastructures touristiques et de produits touristiques novateurs.L'initiative régionale stratégique du Bas-Richelieu Plus que du financement : des solutions durables ! (450) 746-5595 Canada Economic Development de SADC Société d'aide au développement de la collectivité du Bas-Richelieu A4 LES AFFAIRES + 7 SEPTEMBRE 2002 Sylvie Lemieux dossiers@transcontinental.ca a nouvelle était attendue | i longtemps.Le Centre de transfert technologique en écologie industrielle (CTTEI) a reçu à la fin d\u2019août la confirmation de la reconnaissance collégiale que lui accorde le ministère de PEducation du Québec (MEQ).De ce fait, il intègre le réseau des centres collégiaux de transfert de technologie, qui compte 23 membres.Le CTTEI est ainsi assuré d\u2019un financement récurrent.La première injection d\u2019argent en provenance du MEQ se chiffre à 450 000 $, répartis sur trois ans, ce qui permettra de poursuivre le développement du CTTEI affilié au Cégep de Sorel-Tracy.D'autres avantages découlent de cette reconnaissance, dont la possibilité pour les entreprises qui font appel au centre de recherche de bénéficier de crédits d\u2019impôt intéressants.Selon la directrice du centre, Hélène Gignac, faire partie de ce réseau permettra au CTTEI de bonifier son offre | Alstom Power Canada a consacré des x \"| investissements importants dans l'atelier de turbines pour intégrer des technologies de captage de poussière afin d'améliorer les conditions de travail de ses employés.SOREL-TRACY d\u2019affaires, entraîne Un développement durable pour répondre aux besoins du présent ! Le développement durable permet d\u2019entrevoir de nouvelles occasions ii ouvre de nouveaux marchés reliés à l\u2019environnement et la création de nouveaux types d\u2019emplois.La région potentiel pour devenir un pôle de développement de Sorel-Tracy a durable mondialement.Quelques exemples Depuis le début des années 80, environ 500 000 tonnes de scories d'acier inoxydable, résidus des Aciers Atlas, sont traitées par l'entreprise Recmix.cp Ÿ TE ae.Hn vy visent à transformer les résidus d\u2019une autre dans la création de nouveaux produits.+ Plusieurs projets présentement à l'étude entreprise en matières premières pour une SE errant 0eme recyclés.a Ville de Sorel-Tracy » Téléphone : (450) 780-5600 reconnu Chez QIT, c'est plus de 60% des résidus de procédé, soit 500 000 tonnes par année, qui sont réutilisés ou «l'entreprise Meln produira le Sorelmix, des æ#e Micros-agrégats destinés au sablage par jet ji \u201cry de sable à partir du matériel stérite issu des £8 opérations de QIT-Fer et Titane.Une vingtaine d'emplois seront créés.» Pret le SOREL-TRACY | Transfert de technologie : un nouveau venu dans le réseau Le Centre de transfert technologique en écologie industrielle enfin reconnu par le ministère de l'Éducation de services aux entreprises de la région.« On fait maintenant partie de la famille, dit-elle.Cela facilitera les échanges et les contacts.Déjà, on collabore avec le Centre national en électrochimie et technologies environnementales, de Shawinigan, et le Centre de technologie minérale et de plas- turgie, de Thetford Mines.On pourra davantage profiter de l'expertise de ces centres et d'autres, ailleurs au Québec, et ouvrir leurs portes aux entreprises du Bas-Richelieu.» Le CTTEI, rebaptisé le Centre J.-Edouard-Simard, a été créé en 1999.Il à vu le jour dans la foulée du Centre de recherche en environnement UQAM Sorel-Tracy (CREUST), qui a développé une expertise dans l\u2019analyse et la caractérisation des matières à granulométrie fine et ultrafine.Les deux centres de recherche sont complémentaires, puisque le CTTEI axe son action sur la recherche de solutions appliquées permettant la valorisation de ces matières résiduelles industrielles et la réalisation de bancs d\u2019essais.Des exemples concrets de maillage Sur le terrain, le travail des centres de recherche établis sur le territoire de Sorel-Tracy se traduit de différentes façons.Au printemps dernier, Recmix, une entreprise de Sorel-Tracy spécialisée dans la récupération, le traitement et la valorisation de matières résiduelles industrielles, a mandaté le CTTEI pour l\u2019élaboration et l\u2019application d\u2019un protocole d\u2019essais afin d\u2019évaluer les performances techniques d\u2019un de ses abrasifs, le Sorelmix 30-60, en comparaison avec d\u2019autres produits commerciaux disponibles sur le marché québécois.Les tests ont été concluants.Non seulement le produit de Recmix (obtenu à partir des stériles miniers de QIT-Fer et Titane qui servent au nettoyage par sablage) se compare aux autres produits évalués mais, surtout, ses concentrations en métaux sont plus faibles; il est donc moins nocif.« Les résultats obtenus donnent les outils nécessaires à Recmix pour faciliter la commercialisation d\u2019un nouveau produit sécuritaire capable de remplacer certains abrasifs qui présentent des risques pour la santé et l\u2019environnement », a soutenu Marcel Allard, directeur de l\u2019entreprise, lors de l'annonce de la reconnaissance du CTTEL Depuis une dizaine d'années, des travaux de recherche étaient menés dans un des laboratoires de l'Université PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Louis Archambault, président de Fermag, un important projet de récupération et de recyclage des résidus des aciéries.du Québec à Montréal (UQAM) de même qu\u2019au Centre de recherche en environnement UQAM Sorel- Tracy (CREUST) sur de nouveaux procédés de récupération et de recyclage des résidus des aciéries.Ces travaux ont conduit à la mise au point d\u2019un pigment fonctionnel qui pourrait avoir de multiples applications industrielles, notamment dans la coloration de peintures.D'autre part, l\u2019entreprise Fer- mag est en voie d\u2019être créée pour poursuivre le développement de cette innovation.Le projet prévoit la mise sur pied d\u2019une usine pré-commerciale d\u2019une capacité de production de 30 000 tonnes métriques de poussières d\u2019aciéries.La construction de cette usine nécessiterait un investissement de 5 M$.Déjà, la participation financière de CDP Capital.d\u2019Innovatech du Grand Montréal, du Centre local de développement (CLD) du Bas-Richelieu et de la Société d\u2019aide au développement des collectivités (SADC) du Bas- Richelieu est confirmée.D\u2019autres partenaires pourraient s\u2019ajouter, dit Louis Archam- bault, président de Fermag et président du Groupe-Conseil Entraco, une firme de consultants en environnement et en aménagement du territoire qui participe, elle aussi, au financement de la future entreprise.Avant la mise en opération, il faudra compléter des études de marché, élaborer la stratégie de commercialisation et préparer les plans de l\u2019usine, qui devrait être construite dans deux ans dans la région de Sorel-Tracy.Au cours d\u2019une première phase de précommercialisa- tion, elle permettra de simuler les conditions idéales afin de mener des tests plus poussés pour raffiner et optimiser les procédés de fabrication.À cette étape, l'usine devrait fournir du travail à une dizaine de personnes.La mise en opération pourrait permettre la création de 65 emplois.H PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES | SOREL-TRACY Le vrai port d'entrée des entreprises agricoles Sylvie Lemieux dossiers@transcontinental.ca ment contribué à l\u2019essor des entreprises agricoles de la Montérégie.Les élévateurs à grains de James Richardson International (JRI), entierement rénovés en 1998 au coût de | M$, ont justement permis à ces entreprises de trouver de nouveaux débouchés pour leurs produits sur les marchés internationaux.Auparavant, les producteurs devaient expédier leur produc- |: port de Sorel a large- \u2018tion a Montréal ou a Trois- Rivieres.« Les récoltes sont souvent tiansportées par camion directement du champ à l\u2019élévateur, explique Fernand Roy, directeur chez JRI.Il n\u2019est pas rare que les producteurs fassent une dizaine de déchargements par jour.» En 2001, le port de Sorel-Tracy a accueilli 255 navires, qui ont transbordé 5,3 millions de tonnes métriques de produits de l'acier et de marchandises diverses.Les rénovations aux élévateurs, qui étaient menacés de fermeture, ont permis de construire trois puits de déchargement.Chaque jour, ce sont entre 100 et 200 camions qui y transportent leur chargement, précise M.Roy.Le producteur Jacques Joyal.de Yamaska, expédie annuellement près de 6 000 tonnes de grains aux installations de JRI à Sorel-Tracy.Il devait auparavant se rendre au port de Montréal pour écouler sa production, Il a donc vu ses coûts de transport diminuer de façon substantielle et, de plus, a réduit l\u2019entreposage.Le tiers des grains transbordés aux élévateurs portuaires de Sorel provient du Québec, et ils sont produits presque exclusivement en Montérégie.JRI fait affaires avec plus de 1 000 producteurs de maïs et de soja de la région et leur achète annuellement pour 60 M$ de grains.En outre, le port est au coeur du développement des aciéries de la région.En 2001, il a accueilli a ses quatre quais ouverts à l\u2019année 255 navires qui ont transbordé 5,3 millions de tonnes métriques de produits de l\u2019acier et de marchandises diverses.I s\u2019agit d\u2019un recul par rapport à l\u2019année précédente où 309 bateaux avaient accosté à LES AFFAIRES - 7 SEPTEMBRE 2002 AS Sorel-Tracy où 5,9 millions de tonnes métriques de matériel ont été manuteritionnés.Selon Johanne Lapointe, vice-présidente, Développement corporatif et Communications chez Arrimage Québec, qui opère le terminal maritime de Sorel-Tracy, il est difficile de comparer ces deux années à cause notamment de l'impact des événements du 11 septembre 2001 et des perturbations de l\u2019économie américaine.Les résultats préliminaires de 2002 indiquent toutefois que la reprise est bien réelle.Par ailleurs, Arrimage Québec veut conquérir de nouveaux marchés.La récente signature d\u2019une convention collective d\u2019une durée de Queiques-uns de nos clients : ABB OBER BPE BET ALSTOM UARFTIRE SMITA LISS ANIONS FIN i AROOCIATION TRS EMELOYTIRY MARY IRE: as ACERS MOXYDASLED ANAS UIE IWR SC BLATR STARLERS OR HYDRO-QUEBEC © ISPAT SIDBEC INC.& Zan AF.Por 10 Them tea.sept ans et la compétence des travailleurs du port reconnue dans l\u2019ensemble de l\u2019industrie devraient permettre aux installations portuaires de Sorel-Tracy d'augmenter leur part du gâteau.Pour que le port conserve son avantage concurrentiel, il faudra procéder au dragage du fond marin.Dans quelques semaines, la Société des parcs industriels Sorel-Tracy pro- cèdera à des travaux urgents à l'embouchure de la rivière Richelieu pour enlever plus de 4 000 m° de sédiments.Îls ne sont que le prélude à des travaux plus importants qui devraient être menés d'ici deux ans.Il n\u2019y à pas eu de dragage du fond marin depuis plus C7\u201d partenaires 0 \u2014 lartenaire as a Main-0 ŒUVTE Sélection et embauche de personnel de 15 ans au port de Sorel.« Pour que le port de Sorel puisse continuer d'accueillir les bateaux de haut tonnage, il faut maintenir une profondeur de navigation qui correspond à celle de la voie maritime du Saint-Laurent », affirme Claude Piché, directeur de la société et commissaire industriel au CLD du Bas-Richelieu.B Analyse des besoins de formation Production de matériel didactique * bureautique * pneumatique * usinage cnc * appareils à gaz ARAN PES Sacel Trackin 3) to 2 # SERVICE AUX ENTREPRISES COMMISSION SCOLAIRE DE SOREL-TRACY 41, avenue de l'Hôtel-Dieu Sorel-Tracy (Québec) J3P 1L1 Téléphone : (450) 748-3990 Télécopieur : (450) 743-6907 WWW CS-SOreÎtTaCy AC ca/sarvices/ss1vicesentraprisesR html aamy@es-sorattracy qe ca imlaporte®cs-sorettracy.Qc.ca moroteau&cs-sarettracy qc.ca * mécanique industrielle + hydraulique proportionnelle * ponts roulants * signalisation et gréage * chariots élévateurs * chargeuses sur roues * sécurité incendie « préparation à la retraite * tuyauterie à l'eau » tuyauterie à vapeur * tuyauterie à gaz Maintien et développement des compétences de la main-d'œuvre Nos secteurs d'activités : * procédés infographiques * dessin industriel * soudage-montage * soudage sur tuyaux * électricité d'entretien * électromécanique * électronique industrielle Appelez-nous : M.Alain Lamy Conseiller en formation et coopération industrielle M.Michel Croteau Directeur M.Jean Marc Laporte Conseiller en formation Services à la PME Li 7 ur MESUrE == A6 LES AFFAIRES - 7 SEPTEMBRE 2002 SOREL-TRACY | Des entreprises associées à la formation en environnement Le Cégep de Sorel-Tracy a consulté les entreprises du coin pour l'élaboration du cours en plus de les solliciter pour des stages Sylvie Lemieux dossiers@transcontinental.ca x la rentrée scolaire, le A Cégep de Sorel-Tracy a accueilli les premiers étudiants inscrits au nouveau programme de formation en techniques d'environnement, hygiène et sécurité au travail.L'institution du Bas-Richelieu devient ainsi un des trois cégeps à offrir cette formation au Québec, avec le Cégep de Jonquière et le Cégep de Saint-Laurent.Selon Françoise Richer, directrice générale du cégep, le programme vient combler une lacune importante.« Dans la région, il y a eu une prise en charge des questions entourant la protection de l\u2019environnement.Pour les résoudre, on a besoin de compétences.On avait déja des entreprises qui passaient à l\u2019action et des centres de recherche comme le Centre de recherche en environnement UQAM/ Sorel- Tracy (CREUST) et le Centre de transfert technologique en écologie industrielle (CTTEI), très actifs dans leur milieu.On a maintenant la formation pour développer la main- d\u2019œuvre nécessaire.» L'institution dispensait déjà des programmes de courte durée en environnement et en gestion des matières résiduelles.La technique vient représente une formation beaucoup plus complète et adaptée aux besoins du milieu.Elle forme des techniciens aptes à intervenir en entreprise dans des problèmes de santé et la sécurité des travailleurs de même que dans des problèmes environnementaux causés par diverses sources de pollution, comme les déchets industriels, les émanations toxiques, le bruit, etc.Un emploi assuré Les entreprises de la région ont été largement associées au lancement du programme en environnement.Elles ont été consultées au sujet du contenu des cours.Elles seront aussi sollicitées pour fournir les deux stages rémunérés en entreprise prévus PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Le Cégep de Sorel-Tracy devient un des trois cégeps au Québec à offrir le programme de formation en techniques d'environnement, hygiène et sécurité au travail.durant la formation, conçue sur le modèle de l\u2019alternance travail-études.Ces entreprises se nomment Pétromont, Conporec, Gersol, Gestion Richer.Des organismes comme la Commission de la santé et de la sécurité au travail (CSST) ou le Comité régional en environnement de la Monté- régie seront aussi appelés à accueillir des stagiaires.La région offre donc des débouchés intéressants pour la vingtaine d\u2019étudiants inscrits au nouveau programme.« Ils sont assurés de trouver un travail au terme du programme », affirme M™ Richer.En effet, les perspectives d\u2019emploi sont favorables dans ce domaine, qui affiche un taux de placement supérieur à 90 %.Elles sont aussi diversifiées.Les entreprises manufacturières et de services, les centres de recherche et les laboratoires se disputent les finissants.Le gouvernement est aussi un important employeur potentiel.La CSST prévoit embaucher la moitié des diplômés du Cégep de Sorel- Tracy, précise M™ Richer.La première cohorte d\u2019étudiants inscrits au programme en environnement est composée majoritairement de gens qui proviennent de l'extérieur de la Montérégie.Ils sont en moyenne plus âgés que la clientèle habituelle du cégep.« Plusieurs d\u2019entre eux ont une expérience du marché du travail et, à la suite d\u2019une réflexion, ils ont décidé de réorienter leur carrière», explique M™ Richer.De nouveaux laboratoires La mise en place du programme a nécessité un investissement de 1,4 M$, dont prés de la moitié a servi a l\u2019achat d\u2019équipement et au réaménagement des locaux.Pour les besoins de la formation, il a fallu adapter ou construire plusieurs laboratoires hautement spécialisés.Le Cégep de Sorel-Tracy accueille chaque année plus de 1 000 étudiants.Depuis cinq ans, l\u2019institution reçoit un nombre d\u2019inscriptions stable, et ce, malgré la baisse démographique qui affecte le Bas-Richelieu.« On a augmenté notre rayonnement, explique Mm Richer.Aujourd\u2019hui, 65 % de nos étudiants proviennent de la Montérégie dont un bon nombre de la rive-sud de Montréal.» L'institution se classe au cinquième rang au Québec pour ce qui est du taux de diplômation de ses étudiants, qui réussissent dans une proportion de 91 %.« On a l'avantage d\u2019être un cégep de petite taille, explique la directrice générale.On peut donc accorder une plus grande attention à chacun de nos étudiants.De plus, on a mis en place des conditions pour favoriser leur réussite.On permet notamment la reprise des examens par les étudiants qui les ont échoué.Tout cela favorise notre bonne performance.» il Plus de 300 employés répartis dans 23 villes, desservent plus de 18 000 entreprises et 80 000 particuliers au Québec générant un volume annuel de primes de plus de 105 000 000 $ .\"= Depuis 1915, l'entreprise familiale est fière de supporter la croissance des entreprises de la grande région de Sorel-Tracy en fournissant des services professionnels à la très grande majorité d'entre elles.Le siège social situé à Sorel-Tracy, où l'entreprise a ses racines historiques, compte près de 100 professionnels qui participent activement à la relance de cette magnifique région.LussiEmr Cabinet d'assurances et services financiers inc.AUTO * RÉSIDENCE * ENTREPRISE * MOTO * BATEAU SERVICES FINANCIERS ¢ ASSURANCE-VIE .80, rue Augusta Sorel-Tracy * Tél.: (450) 746-1000 \u20ac www.lussierassurance.ca i. | SOREL-TRACY LES AFFAIRES - 7 SEPTEMBRE 2002 AT 0IT-Fer et Titane: champion québécois de la R&D La mise au point d'un nouveau procédé de fabrication fait sensation dans l'industrie Sylvie Lemieux dossiers@transcontinental.ca IT-Fer et Titane est l\u2019une des 50 entreprises les plus actives en R D au Québec et son centre de recherche compte parmi les plus importants dans l\u2019industrie métallurgique canadienne.Chaque année, elle consacre entre 13 M$ et 15 M$ à ses activités de R&D.Pas étonnant qu\u2019elle ait reçu tout récemment deux prix soulignant ses succès technologiques : à la mi-août, elle raflait le prix Innovation Falconbridge, lors de la 41\u20ac Conférence des métallurgistes organisée par la Société des métallurgistes, qui fait partie de l\u2019Institut canadien des mines, métaux et pétrole.En novembre 2001, l\u2019Association de la recherche industrielle du Québec (ADRIQ) lui attribuait le prix Technologie Innovation.Ces deux honneurs reçus coup sur coup viennent souligner la mise au point d\u2019un PHOTO: QIT EMPLOYEURS, Emploi-Québec a des services s Poul Vou ; Voici quelques exemples : e un service de recrutement en ligne; * de l'aide-conseil dans la gestion de vos ressources humaines; e des interventions en entreprise visant l'adaptation et la formation de la main-d'oeuvre; * de l'aide-conseil pour les entreprises assujetties à la Loi favorisant le développement de la main-d'oeuvre «Loi du 1%»; Pat Fiore : « La scorie UGS est notre plus importante innovation des dernières années et elle vient consolider notre position dans notre marché principal, celui des matières premières de bioxyde de titane.» nouveau procédé de fabrication par les chercheurs de QIT, le procédé UGS.Cette innovation a permis à l\u2019entreprise soreloise de diversifier son marché en offrant une nouvelle matière première pour les producteurs de pig- et bien plus encore.Pour plus d'information, consultez emploiquebec.net ou composez le 1 888 emplois.ment de titane, sa principale clientèle.Elle est aussi une réponse à l\u2019évolution du marché.Reconnue pour son caractère innovateur, l\u2019entreprise, dont l\u2019actionnaire principal est le groupe minier anglo-australien Rio Tinto, a mis au point cette innovation technologique dans son centre de recherche, fondé en 1967, qui fournit du travail à une centaine de spécialistes au Québec.Depuis plus de 50 ans, QIT produit du pigment de titane (un produit que l\u2019on retrouve par exemple dans la peinture pour la rendre opaque) destiné à l\u2019important marché des producteurs utilisant le procédé au sulfate.« Or, celui-ci n\u2019est pas le seul procédé utilisé, explique le président de QIT, Pat Fiore.Il y en a un autre qui prend de l\u2019essor, soit le procédé au chlorure.Notre produit traditionnel n\u2019est pas compatible avec ce procédé, adopté de plus en plus par les producteurs de pigment.La scorie UGS est notre plus importante innovation des dernières années et Centre local d'emploi (CLE) de Sorel 375, boulevard Fiset Sorel-Tracy (Québec) J3P 7Z4 Tél.: (450) 742-5941 Emploi ce Québec mama Montérégie On prépare l'avenir elle vient consolider notre position dans notre marché principal, celui des matières premières de bioxyde de titane.» « Nos travaux de recherche touchent toutes les sphères de nos activités, c\u2019est-à-dire de l\u2019exploitation minière aux produits finis.Et ils ble, « Pour nous, le développement durable couvre trois aspects fondamentaux, dit M.Fiore.Nous intégrons dans nos politiques et nos modes de gestion tant la protection de l\u2019environnement que le souci du bien-être des communautés avoisi- sont entièrement L'innovation nantes et la dimen- menés sur place : .+, gg.Sion économique.» du laboratoire à à permis d'offrir Depuis les années l\u2019usine pilote, jus- 1970, QIT a investi qu\u2019à l\u2019exploitation un nouveau plus de 215 M$ commerciale », ex- .pour améliorer con- plique M.Fiore.produit stamment la perfor- Avec ses | 400 ÊîÜ .mance environne- employés, QIT-Fer d S\u20acS clients.mentale et I'effica- et Titane constitue le principal employeur du Bas- Richelieu.Si l\u2019on ajoute le personnel de son entreprise affiliée, Les Poudres Métalliques du Québec, située aussi à Sorel-Tracy, QIT regroupe 1 900 employés au Québec.Développement durable HI! y a déjà plusieurs années que QIT s\u2019est orientée dans le sens du développement dura- cité énergétique de ses procédés.« L'entreprise dit récupérer maintenant tout près de 99 % des matières en suspension dans l\u2019eau de procédé avant de la retourner au fleuve; plus de 60 % de nos résidus de procédé sont réutilisés ou recyclés; et l\u2019oxyde de carbone produit dans nos fours de réduction est entièrement récupéré et comble ainsi le quart de nos besoins énergétiques », explique le président.QIT a aussi obtenu la certification ISO 14001, la norme la plus élevée dans ce domaine au niveau international.Par ailleurs, l\u2019engagement social de l'entreprise est souvent donné en exemple.« Nous avons établi des parte, nariats à long terme dans les domaines de la santé, de l\u2019éducation, de la culture, de l'environnement et des activités communautaires », dit-il.QIT a aussi été associée de près à la reconnaissance du lac Saint-Pierre comme réserve de la biosphère par l'UNESCO.QIT devrait bientôt être intégrée au portail d\u2019affaires Quadrem lancé en octobre 2001.Celui-ci a été initié par quelques grandes sociétés de l\u2019industrie minière, soit Alcan, Alcoa, Rio Tin- to, Noranda et De Beers Consolidated Mines.Quadrem permet des opérations électroniques d\u2019envergure telles que les transactions, les ventes aux enchères et les appels d'offres, pour ne nommer que celles-ci.I Un milieu de vie riche en histoire, + Un territoire fortement urbanisé, \u201c1 Une région où l\u2019agriculture est très dynamique, * Un environnement naturel unique et reconnu comme ! réserve mondiale de biosphère par l'UNESCO.; Investir dans le Bas-Richelieu, c\u2019est \u20180 - GAGNANT! Bas Richelieu, Cc \u2018est san MUNICIPALITE REGIONALE DE COMTE DU BAS-RICHELIEU 1275, chemin des Patriotes Sorel-Tracy (Québec) J3P 2N4 Téléphone : (450) 743-2703 Télécopieur : (450) 743-7313 Courriel: mrc@mrc-bas-richelieu.ge.ca 3 pi i AB LES AFFAIRES - 7 SEPTEMBRE 2002 SOREL-TRACY | À vendre : technologie de pointe et prix compétitifs Aidées du Service d'exportation Richelieu-Yamaska, des PME de Sorel-Tracy veulent percer le marché américain Sylvie Lemieux dossiers@transcontinental.ca epuis deux ans, les diri- D geants d\u2019Atelier d\u2019usinage Côté et Audet ont investi beaucoup de temps et d\u2019argent pour développer le Marché à l'exportation.L'entreprise lorgne principalement du côté du Midwest américain pour vendre ses pièces de remplacement destinées aux aciéries et aux entreprises de pâte et papier.Des liens ont été établis avec deux entreprises américaines, mais il reste encore beaucoup à faire.Actuellement, les ventes à l\u2019étranger représentent à peine 5 % du chiffre d\u2019affaires de l\u2019atelier d\u2019usinage.«11 faut étre patient quand on veut exporter, constate Donald Audet, directeur général.On a élaboré un plan d'action et on estime qu\u2019il nous faudra entre quatre et cinq ans de travail pour multiplier les débouchés.» À la coopérative Technola- ser, la participation à quelques missions aux États-Unis a permis de se faire connaître auprès de compagnies américaines intéressées à utiliser la technologie de coupe au laser de l'acier développée par la jeune entreprise de Sorel-Tracy.« On leur offre une technologie de pointe et des prix compétitifs.D'ici quelques mois, on s'attend à recevoir nos premières commandes », affirme le directeur général Donald Morin.Développer une vision Technolaser et l\u2019Atelier d\u2019usinage Côté et Audet font partie de la dizaine de PME du Bas-Richelieu qui ont récemment décidé de diversifier leur clientèle, Elles sont accompagnées dans leurs démarches par le Service d\u2019exportation Richelieu-Yamaska (SERY) qui a organisé des activités de formation et mené de nombreuses missions aux Etats- Unis.Le SERY aide également dans la recherche d'aide financière les futurs exportateurs qui oeuvrent principale- PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES « On a fait des pas de géant depuis deux ans », affirme Éric Tessier, directeur général du Service d'exportation Richelieu-Yamaska.ment dans le secteur de la métallurgie.« On fait des pas de géant depuis deux ans », affirme Eric Tessier, directeur général de l\u2019organisme.Mais c\u2019est un long processus avant qu\u2019il y ait des retombées concrètes.Il faut un minimum de deux ans de travail pour préparer le terrain.Les entreprises doivent faire leurs devoirs.Elles ne peuvent se permettre de faire des erreurs.» Développer le marché de l\u2019exportation exige un investissement important pour les PME.Les coûts varient en fonction des produits et du secteur visé.Sans trop se tromper, il faut calculer un montant global qui se situe entre 30 000 $ et 500 000 $, parfois plus, estime M.Tessier.Alors que des entreprises comme QIT-Fer et Titane, Alstom, Fabspec ont une vaste expérience de l\u2019exportation, la plupart des PME de la région de Sorel-Tracy n\u2019avaient pas fait d\u2019efforts en ce sens.« Les PME ont grandi grâce aux grands donneurs d\u2019ordre locaux, explique M.Tessier.Elles étaient en mode d'attente des commandes jusqu\u2019à ce qu\u2019elles subissent un ralentissement des affaires.Aujour- d\u2019hui, elles comprennent qu\u2019elles doivent briser leur dépendance envers cette clientèle et accroître leurs activités à l\u2019étranger pour assurer leur oa une force mondiale www.qit.com QIT-Fer et Titane Pour en savoir plus sur nos activités et sur notre façon de voir la + vie, visitez notre site Internet : www.git.com Nos employés ont fière mine Et ils ont bien raison d\u2019être aussi fiers.Car en plus de pouvoir innover chaque jour dans leur travail, ils font tout pour permettre à l\u2019entreprise de contribuer sans cesse à la qualité économique, sociale et environnementale de la région.Pourquoi?Parce que, chez QIT-Fer et Titane, nous croyons que la croissance de notre entreprise passe aussi par la croissance des régions où nous sommes établis.Et, que ce soit à Sorel-Tracy, tout près de Montréal ou à Havre- Saint-Pierre, nous avons bien l\u2019intention de continuer, pour le bien des générations futures.v Notre matière première: l\u2019innovation! survie et celle de la région.» Selon M.Tessier, il a fallu développer cette vision chez les dirigeants d'entreprise.Quand il est entré en poste, il y a deux ans, il a constaté que les entrepreneurs visaient principalement la clientèle de la grande région de Montréal pour diversifier leur marché.« Ils voient maintenant beaucoup plus loin», dit le directeur général du SERY.D'autres missions à l'étranger Outre les missions à l\u2019étranger, le SERY a participé activement à l\u2019organisation du Salon de la sous-traitance industrielle (qui deviendra lors de la prochaine édition en mars prochain le Salon de technologie industrielle).L'événement a permis à des entreprises de se trouver un agent manufacturier de l\u2019autre côté de la frontière.Il n\u2019est pas question d'arrêter en si bon chemin.À l\u2019automne, le SERY organise des missions aux Etats- Unis.Les dirigeants de Technolaser devraient participer à d\u2019autres salons industriels, dont l\u2019un dans le Maine, son marché cible avec les autres Etats du nord-est américain.Donald Audet, de I\u2019 Atelier d\u2019usinage Coté et Audet, s'apprête, lui aussi, à boucler ses valises.D'ici 2003, l\u2019entreprise fera partie de missions au Tennessee, en Nouvelle-Angleterre, en Floride et en Illinois.Par ailleurs, en septembre, des PME de la région participeront également au salon Enviro Pro, un des plus importants salons en environnement de l'Amérique latine.Un pavillon y regroupera des entreprises québécoises et canadiennes.H Sous-traitance : le Salon prend de l'expansion Fort de son précédent succès, le Salon de la sous-traitance industrielle prend de I\"envergure.La prochaine édition de cet événement, rebaptisé Le Salon de technologie industrielle, aura lieu au Colisée Cardin.en mars 2003, et s'étirera sur trois jours au lieu de deux.Les participants auront ainsi la possibilité de participer à des ateliers et à des activités de réseautage qui précèderont le salon comme tel.La Chambre de commerce et d\u2019industrie Sorel-Tracy métropolitain, qui organise cette rencontre d affaires, compte accueillir plus d\u2019une centaine d\u2019exposants, soit le même nombre qu\u2019en mars dernier.Ils devront toutefois être présents pour toute la durée du Salon et non plus pour la moitié seulement, comme ce fut le cas lors de la précédente édition.Les participants (essentiellement des PME de la Montéré- gie oeuvrant dans les secteurs de la métallurgie, du plastique et du caoutchouc et de l\u2019électronique et de l\u2019automatisation) profiteront ainsi d\u2019une plus grande visibilité auprès des visiteurs, explique Roxan Gagnon, le directeur de I'événement.Plus de 60 % des exposants ont déjà manifesté leur intention de participer à nouveau à ce rendez-vous propice au développement des affaires.Au printemps dernier, le Salon de la sous-traitance industrielle a accueilli plus de 1 500 visiteurs.Ceux-ci étaient des acheteurs et des agents manufacturiers de moyennes et grandes entreprises industrielles du Canada et des Etats- Unis.S'il est trop tôt pour chiffrer les retombées économiques de l'événement, il reste que plusieurs exposants ont conclu des affaires sur place.affirme M.Gagnon.Créé il y a trois ans selon le modèle des salons d\u2019affaires.le Salon de la sous-traitance industrielle a pris une nouvelle tangente en 2002 et s\u2019est davantage inspiré des Job Shop Shows américains.Au lieu d'exposer localement et d'aller faire connaître ses produits aux États-Unis, les exposants du Salon invitent maintenant les clients américains à venir ici.« Il s\u2019agit d\u2019une formule beaucoup plus efficace pour développer de nouveaux marchés », assure Éric Tessier, directeur général du Service d\u2019exportation Richelieu- Yamaska (SERY).Lors du dernier salon, l\u2019organisme a ainsi aidé à la venue d\u2019une quinzaine d'acheteurs et d'agents manufacturiers américains, dont des représentants de Eastman Kodak Company.M.Tessier souhaite que le Salon atteigne une telle renommée que les clubs exports de la région n\u2019aient plus besoin de solliciter la présence des grands donneurs d'ordres, mais que ceux- ci y viennent parce que l\u2019événement offre des opportunités d\u2019affaires intéressantes.(SL) ll in => 20e wh re \u2014 ee me ey ON ep NP \u2014 \u2014 \u2014\u2014 M OCS NPN rr rem EE EN ES em = Ny res J ge NN) TS LS ret ND) - | SOREL-TRACY LES AFFAIRES - 7 SEPTEMBRE 2002 A9 Une première usine de fabrication au Canada pour Khorani L'entreprise s'est installée dans les anciens locaux de Soreltex, qui fabriquait aussi du tapis Sylvie Lemieux dossiers@transcontinental.ca | y a un an, Korhani du Canada, dont le siège social est à Toronto, choisissait Sorel-Tracy pour implanter son nouveau centre de fabrication et de distribution de tapis.Du coup, elle créait une soixantaine d\u2019emplois, une bonne nouvelle pour la région qui n\u2019a pas été épargnée par les fermetures d'entreprises au cours des dernières années.Plusieurs éléments ont fait pencher la balance en faveur de Sorel-Tracy, souligne Mare Bédard, directeur des ressources humaines.H y avait, bien sûr, l'infrastructure routière et portuaire qui offrait des facilités de transport pour cette entreprise, qui importe la majeure partie de sa production.Surtout, Korhani trouvait dans la région une main-d'oeuvre disponible et expérimentée.En effet, plusieurs des employés de la nouvelle entreprise sont des ex-travailleurs de l'usine de tapis Soreltex qui a fermé ses portes, il y a huit ans environ.Ces gens sont ainsi retournés sur leur ancien lieu de travail puisque Korhani s\u2019est installée dans la bâtisse occupée à l\u2019époque par Soreltex.Unique au Canada L'histoire de Korhani a débuté en fran, il y a 100 ans cette année.Cette entreprise familiale, aujourd\u2019hui dirigée par la troisième génération de Korhani, s\u2019est établie au Canada en 1981, quelques années après son incursion sur le marché européen.Depuis cinq ans, Korhani du Canada connaît une forte croissance qui lui a permis de quintupler le nombre de ses employés.Actuellement, plus de 120 personnes travaillent dans ses installations de Toronto, de Vancouver et de Sorel-Tracy.Considérée comme un leader dans son domaine, l\u2019entreprise détient 50 % du marché canadien en plus d\u2019être présente sur le marché américain.L'implantation à Sorel-Tracy marque une étape importante pour Korhani du Canada, qui se dote ainsi de sa première usine de fabrication en Amérique du Nord.Celle-ci se spécialise dans la production de carpettes destinées au réseau des magasins de grandes surfaces telles que Home Depot, Réno-Dépôt, Zellers, etc.Actuellement, l\u2019usine du Bas-Richelieu assure environ 20 % de la production de tapis industriel et ce pourcentage devrait aller en augmentant au cours des prochains mois.« Nous avons démarré à vitesse grand V, affirme M.Bédard.Les commandes rentraient alors que l\u2019équipement n\u2019était pas encore installé.À certains moments, il a fallu embaucher du personnel temporaire et créer un quart de nuit.Le rythme de production est redevenu plus calme, mais il devrait s\u2019accélérer à l\u2019automne.» Grâce à son équipement à la fine pointe de la technologie et de la proximité de son marché, Korhani est ainsi en mesure de répondre plus rapidement aux demandes de sa clientèle.L'usine, qui a nécessité un investissement de 12 M$, occupe une superficie de 200 000 pieds carrés.Déjà, on prévoit l\u2019ajout de 300 000 pieds carrés afin d\u2019augmenter la capacité de production.Cette deuxième phase d\u2019implantation, prévue pour 2003, permettrait de doubler le nombre d\u2019employés.En plus de ses tapis de fabrication industrielle, Ko- rhani produit une vaste collection de tapis faits à la main.Ils sont fabriqués chez - À Sorel-Iracu, le développement durable fait marc les affaires.TRANSFORMER POUR AVANCER.NOTRE MAIN-D \"ŒUVRE, DEPUIS LONGTEMPS RECONNUE DANS LE SECTEUR DE L'ACIER, A SU ADAPTER ET ÉLARGIR SES CHAMPS DE COMPÉTENCES.des sous-traitants situés en Iran, en Chine, au Vietnam et au Tibet.Annuellement, ce sont plus d\u2019un million de mètres carrés de tapis qui sortent des différentes usines de Korhani à travers le monde.i ner de plus en plus - Caude Pithé commissaire industriel AUJOURD HUI, NOS TRAVAILLEURS FIGURENT PARMI LES PLUS PERFORMANTS, NOTAMMENT EN CE QUI A TRAIT A LA FABRICATION = == i Sorel-Tracy orriat rbmiens ne POUR DES RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES : | 888 742-5933 Société des parcs industriels Sorel-Tracy DES PRODUITS DESTINÉS AU SECTEUR DE L'ENVIRONNEMENT.PLUSIEURS DE NOS ENTREPRISES, SOUTENUES PAR LE CENTRE DE RECHERCHE EN ENVIRONNEMENT UQAM/SOREL-TRACY ET LE CENTRE DE TRANSFERT EN ÉCOLOGIE INDUSTRIELLE, SONT DEVENUES DES CHEFS DE FILE DANS LE DOMAINE DU RECYCLAGE ET DE LA REVALORISATION DES MATIÈRES RÉSIDUELLES.TOUT EN RENTABILISANT LEUR DEMARCHE, ELLES ONT PERMIS LA CRÉATION D'AUTRES ENTREPRISES, LESQUELLES UTILISENT CES MATIÈRES POUR CRÉER DE NOUVEAUX PRODUITS.SOREL-TRACY.L'ENVIRONNEMENT QU'IL FAUT A VOTRE ENTREPRISE POUR PROGRESSER DURABLEMENT! 50, rue du Roi, bureau 10 Sorel-Tracy (Québec) Canada 13P 4M7 Téléphone : (450) 743-3072 Télécopieur : (450) 743-3147 info@soreldev.qc.ca > Le \u20ac ATO LES AFFAIRES - 7 SEPTEMBRE 2002 Un leader mondial dans la métally des poudres de fer et d'acier us Fière d'être associée à la 5% région de Sorel-Tracy == $s! depuis 34 ans so P A Cr Main-dceuvre hautement qualifiée et formation assurée de la reléve SOREL-TRACY | Agir pour attirer les jeunes La région doit faire connaître les occasions d'emploi Sylvie Lemieux dossiers@transcontinental.ca d\u2019autres, vit l\u2019exode de sa génération montante, qui se déplace vers la grande ville pour étudier et travailler.Mais des actions sont posées pour garder ou faire revenir les jeunes dans la région.Une étude du Conseil permanent de la jeunesse révèle que plus de 60 % des « exilés » désireraient revenir dans leur région natale si les conditions d'emploi le permettaient.« Le problème, c\u2019est que beaucoup de jeunes ne voient pas les opportunités qui S orel-Tracy, comme bien s\u2019offrent à eux dans leur milieu d\u2019origine », affirme René Grenier, agent de projet au Carrefour Jeunesse Emploi.Un programme comme Place aux jeunes, dispensé par le Carrefour Jeunesse Emploi du Bas-Richelieu, vise à combler cette lacune.L'an dernier, une trentaine de jeunes ont participé à des rencontres, étalées sur trois fins de semaine, qui avaient pour but de leur faire connaître les possibilités réelles d'emploi, les occasions d\u2019affaires et les ressources de la région.De son côté, depuis 1997, la Société d\u2019aide au développement des collectivités Principaux employeurs manufacturiers (SADC) du Bas-Richelieu a aidé financièrement une cinquantaine de jeunes à démarrer ou à acquérir une entreprise de la région.Dans le cadre du programme Stratégie Jeunesse, plus de 400 000 $ ont ainsi été investis; cela a permis la création de 115 emplois, précise Sylvie Pouliot, la nouvelle directrice générale de l'organisme.« Les jeunes ont de plus en plus le goût de rester dans la région, dit-elle.Il y a un mouvement de fond qui est bien présent.C\u2019est une bonne nouvelle, puisque les jeunes sont au coeur du développement durable du Bas-Richelieu.» I Rang Établissement Produits Nb d'emplois 1 \u2018OlT-fer et Titane Bioxide de titane, fonte et acier 1435 2 Alstom Power Canada Hydroélectricité 639 3 Aciers inoxydables Atlas Aciers inoxydables en feuillards, plaques et bandes 521 4 Poudres métalliques Poudre d'acier et de fer, pièces d'engrenage 250 du Québec 5 Forges de Sorel Acier 247 6 Fabspec Réservoirs, composantes mécaniques 160 7 Fonderie Laperle Couvercles de puits, grille de puisards 125 SOURCE : CLD DU BAS-RICHELIEU Agrégat naturel pour nettoyage au jet Notre produit vedette Sorelmix Disponible © en vrac, * en sac de 1,4 t * en sac de 25kg TABLEAU : LES AFFAIRES aides doit Smead rs a | SOREL-TRACY LES AFFAIRES - 7 SEPTEMBRE 2002 AT1 Reprendre goût à la région Des jeunes choississent de vivre dans ce coin de pays Sylvie Lemieux dossiers@transcontinental.ca ans ses efforts de diversification de son économie, le Bas-Richelieu mise beaucoup sur ses jeunes.Depuis quelques années, les partenaires économiques de la région essaient de leur insuffler le goût de l\u2019entrepre- neuriat.Les efforts déployés commencent à porter fruit.Après avoir travaillé pendant quelques années à Montréal, Véronique Beaudreault a décidé de retourner dans sa région natale pour fonder son entreprise, Virgule Sport, spécialisée dans la confection de vêtements de sport.Fille d\u2019un entrepreneur en construction, M™ Beaudreault ressentait le besoin, tout comme son paternel, de mettre de l\u2019avant ses idées.Elle a fondé son entreprise, il y a tout juste quatre mois, et son carnet de commandes commence à se remplir.Sportive dans l\u2019âme, la designer a toujours aimé dessiner des vêtements de sport.Elle s\u2019est donc tout naturellement dirigé dans ce domaine.Dans l\u2019immédiat, elle vise le marché des entreprises et des associations sportives.À moyen terme, elle voudrait vendre ses vête- PHOTO: JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Après avoir travaillé pendant quelques années à Montréal, Véronique Beaudreault a décidé de retourner dans sa région natale pour fonder son entreprise, Virqule Sport, spécialisée dans la confection de vêtements de sport.d'obtenir la certification ISO-Jeunes attribuée aux entreprises qui favorisent l'intégration des 20-30 ans sur le marché du travail.Roxan Gagnon est originaire de la région.Il vient de s\u2019associer à trois autres Sorelois, Marco Gagnon, Michel Savard et Maude Péloquin, pour fonder la Coopérative de solidarité en entrepreneuriat jeunesse qui s\u2019est donné comme mission de ments dans les bou- « Les regrouper des jeu- tiques de sport de .nes pour les aider a la région.jeunes osent se partir en affaires.« Je veux rester « L'objectif est à Sorel-Tracy et davantage d\u2019offrir des services permettre éventuel- complémentaires à lement à d\u2019autres et Ça bouge ceux déjà dispen- jeunes passionnés sés par des interve- de mode comme dans le nants comme le moi d\u2019y trouver du travail », explique Mme Beaudreault qui, déjà, dans les périodes de pointe, doit embaucher une couturière pour répondre à la demande.Stéphane Papineau, lui, est né à Laval.Il a toutefois décidé d\u2019implanter son entreprise de communication à Sorel-Tracy pour suivre sa conjointe, mais aussi par choix stratégique.« J'ai fait une étude de marché qui a démontré que la demande pour les services en communication allait exploser au cours des prochaines années dans la région », explique le président de PointNord Stratégie Communication.Son entreprise, fondée il y a près d\u2019un an, fournit actuellement du travail à sept sous- traitants.M.Papineau veut, lui aussi, créer de l\u2019emploi pour les jeunes.Il a d\u2019ailleurs entrepris une démarche afin SITES CLÉS a le mot suivant Bas-Richelieu.» CLD du Bas- Richelieu et le Carrefour Jeunesse Emploi, explique M.Gagnon.On veut accompagner les jeunes dans leur cheminement, leur faire comprendre que, s\u2019ils ont des idées, il existe des ressources pour les réaliser.» Préparer la relève Dans la région, on se réjouit de telles initiatives.« Les jeunes osent davantage et ça bouge dans le Bas-Riche- lieu », s\u2019exclame Rachel Doyon, présidente de la Chambre de commerce et d\u2019industrie Sorel-Tracy métropolitain qui a triplé en quelques années le nombre de membres issus de la jeune génération.Actuellement, le regroupement compte environ 400 membres dont une centaine de jeunes entrepreneurs.« Ils oeuvrent dans des secteurs très variés.On accueille également beaucoup de jeunes qui prennent la relève du commerce familial », explique M\" Doyon.Au Carrefour Jeunesse Emploi (CJE) du Bas-Riche- lieu, on multiplie les actions pour aider les 16 a 35 ans a mettre sur pied leur projet d\u2019entreprise.Si le message commence a passer, il reste encore beaucoup a faire pour développer une réelle culture entrepreneuriale, estime René Grenier, agent de projet au CIE.Pour certains, il semble difficile de réaliser que la grande industrie, qui a longtemps constitué la base économique de la région, ne fournit plus autant d\u2019emplois qu'auparavant., En plus d'accompagner les entrepreneurs lors du démarrage de leur entreprise, le CJE s\u2019emploie à préparer la relève avec la formule des coopératives jeunesse.À l\u2019été 2002, 18 jeunes, âgés de 14 à 17 ans, ont profité du programme pour se créer un emploi d\u2019été.De retour à l\u2019école, les jeunes entrepreneurs n\u2019en continuent pas moins de faire vivre leur projet.« On profite du ralentissement des activités pour donner de la formation aux participants et développer des activités de réseautage », explique M.Grenier.H ALSTOM eo \u2018 La valorisation des matiéres _ résiduelles industrielles bien plus qu'une prise de conscience, un partenariat novateur ! Q CENTRE DE TRANSFERT TECHNOLOGIQUE £N ÉCOLOGIE INDUSTRIELLE Centre /).-Édonar?-Simard CENTRE DE RECHERCHE EN ENVIRONNEMENT UQAM SOREL-TRACY - & Caractérisation et valorisation \u2018\u201d des matières résiduelles industrielles @Ÿ.Promotion de l'écologie industrielle 4 Transferts technologiques 3000, boulevard de Tracy, Sorel-Tracy (Québec) J3R 589 Téléphone : (450) 742-6651 poste 5301 .Télécopieur : (450) 7300887 cttei@cegep-soreltracy qc.ca - creust@cegep-sorektracy.qc.ca www.bas-richelieu.com Rien de tel que la croissance pour prendre confiance.Nous affirmons notre présence dans la cour des grandes entreprises canadiennes. A12 LES AFFAIRES - 7 SEPTEMBRE 2002 Sylvie Lemieux dossiers@transcontinental.ca n décembre dernier, F Alstom Canada Power inaugurait son tout nouveau centre administratif et devenait le premier occupant du parc régional baptisé Ludger- Simard, en l\u2019honneur d\u2019un des membres de la célèbre famille à l\u2019ogigine de la prospérité industrielle de la région.L'événement marquait une étape importante d\u2019une vaste restructuration chez Alstom dont l\u2019objectif est de réduire les frais d'exploitation et de recentrer les activités de l\u2019usine spécialisée dans la fabrication de matériel hydraulique de grande puissance.Cette démarche a entraîné la perte de 200 postes dont un bon nombre ont été libérés grâce à des retraites anticipées.L'exercice était devenu nécessaire pour Alstom qui voulait conserver sa position de leader dans un marché en évolution où la pression concurrentielle s\u2019est accrue au cours des dernières années.Des mouvements de fusion ont, en effet, réduit le nombre de compétiteurs, qui sont toutefois de plus gros joueurs, explique Pierre F.Renault, directeur principal, ressources humaines et communications.Alstom a décidé d\u2019abandonner la production de composants de réacteurs nucléaires CANDU pour se concentrer sur la fabrication d\u2019équipements de production d\u2019électricité.Elle considérait ainsi être en meilleure position pour répondre aux nouveaux besoins de l\u2019industrie.« Actuellement, le marché de la construction de centrales hydroélectriques est au ralenti et c'est celui de la réfection et de la réhabilitation qui tient le haut du pavé, indique M.Renault.Plusieurs centrales ont été construites dans les années 1940 et 1950; elles nécessitent maintenant des travaux majeurs.Avec son degré d'expertise et sa structure d'opération, Alstom est bien positionné pour faire face à cette demande.» Le carnet de commandes de l'entreprise est bien garni, assure le directeur principal.Alstom est en train de mettre le point final à la construction de minicentrales en Inde et au Chili.Plusieurs projets sont PHOTO : JEAN-GUY PARADIS, LES AFFAIRES Pierre F.Renault : « Le marché de la construction de centrales hydroélectriques est au ralenti et c'est celui de la réfection et de la réhabilitation qui tient le haut du pavé.» en cours au Québec, notamment à la centrale hydroélectrique de Grand-Mere.En plus de la réfection des installations, Alstom doit hausser le niveau de puissance a 550 mégawatts.L'entreprise a aussi décroché des mandats avec Hydro- Québec, Alcan, Consolidated Bathurst, HydroOne.Alstom reste aussi à l\u2019affût dans le dossier de construction de minicentrales sur certaines rivières du Québec.Elle a déjà réalisé des mandats préliminaires et est en attente des décisions gouvernementales concernant la mise en oeuvre de ces projets, toutefois contestés par la population.La demande étant très forte sur le marché nord-américain, Alstom veut limiter son champ d'action au Canada et aux Etats-Unis au cours des prochaines années.Elle mènera donc moins de projets à l\u2019étranger, soutient M.Renault.Un projet unique Par ailleurs, l\u2019usine de Sorel-Tracy s\u2019est vu confier un mandat spécial concernant la fabrication de 52 aimants résistifs de 4 mètres de long et d\u2019un poids total de 12 tonnes environ pour le compte du Centre européen pour la recherche nucléaire (CERN) de Genève, en Suisse.Ces aimants seront installés dans un accélérateur de particules localisé à 100 m sous terre.Cette nouvelle technologie est utilisée dans le domaine de la recherche sur les particules atomiques, précise Yvon Lan- gevin, directeur du projet.Il s\u2019agit d\u2019un projet d\u2019envergure internationale dont le Canada est un des participants.Le CERN a mandaté la société SOREL-TRACY | Alstom, premier occupant du parc Ludger-Simard Triumf, le laboratoire canadien de particules et de physique nucélaire de l\u2019University of British Columbia (UBC), qui, à son tour, a donné commande à Alstom de réaliser un prototype avant de lui confier la fabrication de ces aimants.Le projet se terminera en octobre 2003, et ne devrait pas être renouvelé, dit M.Renault.I] a toutefois permis de maintenir une vingtaine d\u2019emplois.Parfait timing Dans le cadre de sa restructuration, Alstom, qui emploie plus de 400 personnes à son usine de Sorel-Tracy, en a profité pour rationaliser ses installations.En construisant son centre administratif, l\u2019entreprise abandonnait un bâtiment devenu vétuste et non fonctionnel.Elle a aussi relocalisé sous le même toit les activités de soudage-montage et de tôlage et d\u2019enroulement.De plus, elle a rapatrié le groupe des projets énergétiques qui était basé à Granby.Tous ces réaménagements ont permis de libérer des bâtiments.Alstom se retrouvait donc avec un surplus d\u2019espaces inutiles et coûteux dont elle voulait se départir.Ça tombait bien, la Société des parcs industriels Sorel-Tracy cherchait justement des terrains pour implanter un nouveau parc industriel dédié à la grande industrie, le parc régional baptisé Ludger-Simard.Ce nouvel espace industriel couvre une superficie de cinq millions de pieds carrés et a été acquis au coût de 7 M$.11 Principaux employeurs (services) Rang Établissement Secteur Nb d'emplois 1 Comm.scolaire Sorel-Tracy Éducation 812 2 Hôtel-Dieu de Sorel Hospitalier 818 3 CHSLD du bas-Richelieu Hospitalier 500 4 Ville de Sorel-Tracy Municipal 200 5 Cégep de Sorel-Tracy Education 171 SOURCE : CLD DU BAS-RICHELIEY (450) 742-1313 Centre de service Sorel-Tracy 343, boulevard Poliquin Sorel-Tracy (Québec) J3P 7W1 Sans frais : 1 (866) 742-1313 Centre de service St-Denis 636, Chemin des Patriotes (450) 787-3005 Sans frais : 1 (866) 787-3005 (@) Desjardins RAELE Conjuguer avoirs et êtres De nouvelles solutions pour un nouveau monde des affaires Desjardins affaires : le partenaire incontournable de toutes vos entreprises Desjardins affaires : le partenaire financier qui écoute, comprend et répond à vos besoins tout 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tout cela dans un climat de confiance, de service courtois et de stabilité financière qui s'appuie sur les traditions d\u2019une entreprise canadienne familiale.TABLEAU : LES AFFAIRES LIRE 1 800 361-2820 "]
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