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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2006-01-28, Collections de BAnQ.

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[" | CAHIER A uvelles Lg journal LES AFFAIRES lanbe sa 12° série de _ reportages Le Tournée! | diy Québec.Des dossiers\u2019 * - .exclusifs sur les 17 régions \u201c administratives du Québec seront publiés chaque .semaine.+, Une première au Canada : des Autochtones ont leur» propre compagnie de chemin de fer.Désormais, la liaison entre Sept-Îles et Schefferville est assurée par la société Transport # ferroviaire Tshiuetin.# Le membre d'équipage Steve Regis pose fièrement devant une locomotive à de l\u2019entreprise.LX SUIVEZ LA SERIE DE DOSSIERS SPECIAUX Développement économique, Innovation et Exportation Québec mm CLICHE REPETE A ECLAIRAGE DIFFERENT EN RAISON DU TEXTE IMPRIME SUR FOND GRIS OU DE COULEUR LE J ES LES AFFAIRES | LA TOURNÉE DU QUÉBEC > CÔTE-NORD LA RÉGION EN CHIFFRES Solide migratoire (2004-05) Revenu disponible par Superficie 238 700 km?- 881 habitants (24 145 habitant en 2004 (18% du Québec) habitants au Québec) Côte-Nord 28 276 $ 2° région administrative Québec 28 595 $ sur 17 Perspectives démographiques 2001-2026 Adultes ayant Population (2005) -18,1 % (9,3 % au Québec) un diplôme collégial 96 423 habitants ou universitaire (1,3% du Québec) Taux de population urbaine Côte-Nord 21,1% 15° région admin.sur 17 68,8 % (80,4 % au Québec} Québec 31,7% .weg Ye SOURCES STATISTIQUE CANADA, INSTITUT DE LA STATISTIQUE OÙ QUEBEC, MINISTÈRE DES AFFAIRES MUNICIPALES | 28 JANVIER 2006 | INVESTISSEMENTS (nc5 MARCHÉ DU TRAVAIL - 2,0- Côte-Nord 2004 2005.Taux d'activité 678% 64,6% 15- Taux d'emploi 627% 593% 1,0- Le Québec pi] 2005 Taux d'activité 658% 65,7% 0,5- Taux d'emploi 603% 604% 0,0 2003 2004 2005 1 Correspond à 2,8 % de l'ensemble du Québec TAUX DECHÔMAGE ACTIVITÉ Nombre d'établissements: 96 13% Employés à la production 5112 12% Valeur des expéditions 21G$ 14% Côte-Nord Québec PRINCIPAUX EMPLOYEURS PRIVES 2280 Minerai de fer Cie minière Québec-Cartier Alcoa 1900 Aluminium Abitibi-Consolidated 1710 Pâtes et papiers, bois Hydro-Québec 1110 Énergie Aluminerie Alouette 945 Aluminium Compagnie minière IOC 530 Minerai de fer Boisaco 440 Bois de sciage Uniforêt 425 Bois de sciage MinesWabush 360 Minerai de fer QIT-Fer et Titane 300 Extraction minière SOURCE: EMPLOI-QUÉBEC A / G onseil d'orentation des services universitaires secteur Est de la Côte-Nord RER Corporation de e = NAN développement e \u201cCEE \"| économique ad de ia région re A UQAC Centre d\u2019entrepreneuriat et d'essaimage Université du Québec à Chicoutimi Côte-Nord Corporation de promotion : industrielle et commerciale EF UQAC Université du Québec à Chicoutimi Centre d'études de Sept-Îles inc.de l'Est de la Côte-Nord ER Ci pert pesto | LES AFFAIRES | LA TOURNÉE DU QUÉBEC > CÔTE-NORD suzanne.mY ca Ily a trois ans à peine, l'industrie du fer était à plat.Des rumeurs de fermeture circulaient au sujet de la ville de Fermont.Aujourd'hui, les deux mains ne suffisent plus pour compter les projets d'exploration lancés par de petites sociétés minières (Juniors), qui voient du fer, de l\u2019apatite, de l\u2019ilminite, du titane, du nickel, de l'uranium, du cuivre et même de l'or dans le grenier minéral du Québec.L'automne dernier, des gens d'affaires chinois sont allés à Schefferville pour étudier son potentiel minier et faire connaissance avec les Naskapis, Révant de deuxième et de troisième transformations, la région sollicite des partenaires pour iancer une aciérie près du port de Sept-iles.engagés dans un projet de mine de fer.Dans les grandes sociétés minières, comme IOC, à Labrador City (territoire terre-neuvien), on enregistre des records de production, et le recrutement est à l\u2019ordre du jour.Par ailleurs, le cabotage a repris ses lettres de noblesse.Longtemps attendue, la route 500 entre Fermont et Blanc Sablon qui passe par le Labrador, est en construction.Enfin, des projets de parcs éoliens \u2014 l'un mené par des Blancs, l\u2019autre par des Autochtones \u2014 sont en préparation.Besoin d'argent La Côte-Nord est-elle en pleine expansion pour autant ?Non.S'ils finissent par se concrétiser, les travaux projetés du secteur minier ne commenceront pas avant quelques années.Et il faudrait bien plus que les dizaines de millions déjà avancés pour que les gisements rapportent de l'argent.est avec ce ak économique de le Côte- Nord, de notre envoyée spéciale _ Dansereau, que débute la série La Tournée du Québec 2006.H s'agit 1 premier d'une série de 17, qui permettra de découvrir, semaine après semaine; Kes innovations qui voient le jour dans les régions du Québec.; \u2018Tournée du Québec 2006 mettra notamment l'accent sur l'économie sociale.8 secteur d'activité présente en effet la particularité d'être solidement enraciné dons A 5 régions et de représenter | un poids économique majeur, puisqu'il génère au Québec = hiffre d'affaires global d'environ 16 willards do dollars.3 Des démarcheurs de la région et des dirigeants de sociétés juniors cherchent ces milliards de dollars en Europe, en Asie et en Amérique latine.Rêvant de deuxième et de troisième transformations, la région sollicite des partenaires pour lancer une aciérie près du port de Sept-iles.Une idée que certains jugent irréaliste, compte tenu de l'absence de gaz naturel, mais que d\u2019autres s\u2019acharnent à promouvoir en disant qu\u2019il existe de nouvelles technologies moins énergivores pour faire de l'acier.« La Corporation commerciale et industrielle de Sept- Îles a mandaté un groupe de consultants de Toronto pour explorer cette voie.Ils doivent se rendre en Australie cette année, où la multinationale Rio Tinto réalise un projet- pilote », précise Denis Clements, directeur général.Le projet Alixium avance En 2006, commence la fin des grands projets, comme le barrage Toulnustouc et Alouette II \u2014 qui a généré 360 emplois directs et 400 M$ en retombées annuelles.Puisque le début d\u2019autres grands travaux hydroélectriques, comme la Romaine et Lower Churchill, n\u2019est pas prévu avant quelques années, la Côte-Nord est en attente.Et pour 2006, le niveau d'emploi de la région devrait baisser légèrement, prédit André Lepage, économiste d\u2019Emploi-Québec.Mais ce ne sera nue de courte durée.On attend entre autres les 160 emplois de deuxième transformation de l'aluminium promis par le consortium Alouette.Lors d\u2019un entretien aux AFFAIRES, son président, Joe Lombard, a dévoilé qu\u2019il avait eu le feu vert pour fournir de l'aluminium liquide, ce qui ouvre la porte à un projet de fonderie.Sous le nom d'Alixium, le projet, auquel participent plusieurs partenaires locaux, est relativement avancé.La fonderie produirait des alliages métalliques spécialisés.Alouette compte par ailleurs une trentaine de projets dans lesquels elle veut jouer le rôle de catalyseur, précise M.Lombard, qui lance un appel à tous les gens d'affaires du Québec Larédactions \u2018 pour d\u2019autres propositions.Mais il est clair pour lui que l'économie de la région se ren- \u2019 \u201cDepuis juillet, une barge de 420 pieds de long et de 76 de \u201clarge, baptisée Alouette Spirit, sillonne le Saint-Laurent.« Chaque semaine, elle quitte \u201c Sept-îles pour transporter les lingots d'aluminium de - l'aluminerie Alouette à son : entrepôt de Trois-Rivières.:-, Au total, ce seront 250 000 - tonnes d'aluminium par an qui « voyageront ainsi, soit l\u2019équiva- \u201clent de 15 000 voyages par camion sur la 138, route dan- : gereuse et congestionnée.Jus- - qu\u2019à maintenant, la barge part à moitié pleine de Sept-Îles et revient vide de Trois-Rivières, \u2026 Pour Joe Lombard, prési- \u201cdent d\u2019Alouette, le cabotage n\u2019est pas plus économique, mais fl n'enlève rien à son avan- Si PERS IE forcera par de petits projets menés avec des PME, plutôt que par des grands.Un creux En Haute-Côte-Nord, l'attente est aussi de mise, mais l'optimisme est beaucoup moins grand qu\u2019à Sept-Îles, qui est propulsée par un cycle positif dans le fer, selon Patrick Hamelin, directeur de la Conférence régionale des élus (CRE).« Nous vivons un creux en ce moment », renchérit Guy Simard, directeur général du Centre local de développement (CLD) Manicouagan.tage concurrentiel.De plus, sur les plans environnemental et social, il est davantage en accord avec sa philosophie de développement durable.« Nous avons à côté de nous une autoroute bleue, il faut s\u2019en servir », dit Pierre Gagnon, directeur général du Port de Sept-Îles.En 2005, le Port de Sept- Îles a achevé des travaux de 8,6 M$ qui, en plus de redonner vie au cabotage, permettent dorénavant l'intermoda- lité.Un lien ferroviaire à été construit entre le terminal et le réseau ferroviaire qui se rend jusqu'à Schefferville et Labrador City.Du coup, M.Gagnon envisage une croissance de 30 ¥ a pes eggs Sa [28 sanvier zoos LIER Entre espoir et realite, la région attend de grands projets Pourtant, il y a assez de potentiel minier en Haute Côte- Nord pour que le CLD réalise une étude de sédiments et crée une entreprise, Exploration minière Manicouagan, pour encourager la prospection.L'avenir passera aussi par le tourisme, encore peu exploité.Des projets novateurs sont en cours, même si le financement n\u2019est pas encore assuré.Par ailleurs, on attend les prochaines élections provinciales pour convaincre les politiciens de renverser la décision du gouvernement Charest et consentir des rabais d\u2019électricité à l'aluminerie \u201crow, Le Saint-Laurent, une autoroute bleue Alcoa, pour qu'elle investisse dans de nouvelles cuves.On sait déjà que le nombre d'emplois doit chuter de 2 200 à 900 d'ici quelques années, chez cet important employeur.Du côté de la foresterie, les effets négatifs de la réduction des droits de coupe se feront sentir en 2006, bien que la consolidation ne touche pas la région.C'est sur la Basse-Côte-Nord que la situation est la plus difficile : la réduction des quotas de pêche et le moratoire sur la morue entraînent un chômage chiffré à 40 X à l'est de Natashquan.Entre l'espoir et la réalité, il y a l'attente.= La barge Aloustte Spirit transporte des lingots d'aluminium entre Sopt-Îles ot Trois-Rivières.des activités du port, d'ici les cinq prochaines années.« Le port sera une porte d\u2019entrée pour les grands pro- Jets hydroélectriques, comme La Romaine, Lower Churchill et Gros Mécatina, dit-il.nln ~ UNE REGION « Sept-Îles deviendra une plaque tournante du cabo- , tage au Québec et un lieu de transbordement vers les Grands Lacs pour les méga- navires incapables de descendre le fleuve.» m S.D.UNE RADIO BE LES AFFAIRES | LA TOURNEE DU QUEBEC > COTE-NORD Des PME à la pointe de l'innovation Deux exemples de projets non traditionnels mis de l'avant dans la région Dansareau sursnne Gansereav@tianscontingalal tg « Dans une région si dépendante de la grande entreprise et où il manque des infrastructures de recherche et de formation, il est surprenant de voir tant de PME innovantes », dit Luc Gagnon, directeur du Centre d'aide technologique aux entreprises (CATE) de la Côte-Nord, organisme destiné à soutenir les entreprises innovantes.M.Gagnon a présenté aux AFFAIRES une longue liste de petites entreprises, qui, en 2005, ont démarré des projets non traditionnels.En voici deux : > CHANTIER NAVAL SEPT-ILES (SEPT-ILES) La PME est en voie de com- Des projets touristiques pour faire de la Côte-Nord « la prochaine Gaspésie » Plusieurs projets visent à exploiter le potentiel touristique de la Côte-Nord considérée par certains comme « la prochaine Gaspésie ».Un prajet local de 20 M$ pour une croisière de 12 jours en eaux froides, lancé par le promoteur Roger Dumas, est en discussion, même si son montage financier est loin d'être bouclé.Selon Guy Simard, directeur général du Centre local de développement Manicouagan, le réseau des villes escales comprendrait Baie-Comeau, Blanc Sablon et les Îles Mingan sur la Côte-Nord, en plus de Montréal, Québec et quelques villes de Terre- osse et du Nouveau- Neuve, de Nouvelle- Brunswick.+ Salon Outremont 1, Place Bonaventure Parmi les conférenciers : M.Michel Audet, M.Luc Godbout, M.Jack M.Mintz, M.James Milway, and Prospenty M.Pierre Fortin.économiques, UQAM Professeur à la la Faculté d'administration et chercheur à la Chaire de recherche en fiscalité et en finances publiques de l'Université de Sherbrooke ainsi qu'au CIRANO Président directeur général, Institut C.D.Howe Directeur général, Institute for Competitiveness En partenariat avec Baie-Comeau courtise également un croi- siériste étranger, Carnival, pour que la ville soit ajoutée à son circuit.Avec le projet Boréal en marche, Baie-Comeau a un argument supplémentaire, selon Denis Cardinal, directeur général de l\u2019ATR de Manicouagan.Par ailleurs, un Centre national des naufrages a été mis sur pied à Baie Trinité et l\u2019on prévoit le démarrage de la phase 2 dans la cathédrale juste à côté.L'ornithologie se développe aussi, la région comptant plus de 350 espèces d'oiseaux.Et le sentier maritime de Sacré-Cœur jusqu'à Baie-Trinité, destiné aux plaisanciers, sera inauguré ce printemps.we S.D.COLLOQUE La fiscalité des entreprises québécoises est-elle aussi concurrentielle qu'on le croit?Le vendredi 17 février 2006, de 8h à 12h Hôtel Bonaventure Hilton Montréal La contribution des entreprises au financement des dépenses publiques est-elle équitable?Le Québec est-il vraiment un paradis fiscal pour les entreprises?Qu'en est-il ailleurs?Comment la structure de la fiscalité des entreprises peut-elle favoriser la croissance économique et la création d'emplois?Autant de questions abordées lors de ce colloque.Ministre des Finances du Québec Tarif Professeur titulaire au Département de sciences Finances (taxes en sus) : Membre du CPQ : 175 $ Non-membre : 225 $ inscription : Mme Rita Lefebvre (514) 288-5161 (poste 229) ou 1 877 288-5161 rlefebvre@cpq.qc.ca Québec = Conseil du patronat du Québec www.lesattaires.com mercialiser le Rorqu'AL, un bateau pneumatique dont la particularité est d'avoir une coque aluminium (plutôt qu\u2019en fibre de verre).La coque est montée comme on construit des navires : on fabrique le squelette auquel on soude des plaques plutôt que de les assembler par rivets.« Contrairement à la fibre de verre, l'aluminium ne se dé- lamine pas, dit Éric Brisson, le concepteur du Rorqu\u2019AI et ancien soudeur, réparateur de bateaux et plongeur.Il est plus robuste et insubmersible.Et L'entretien est plus facile.» Avec son bateau, il fait Sept- Îles-Gaspé en six heures.Le principal concurrent du Rorqu\u2019AL est le Zodiac, mais le bateau québécois est moins cher et il est fait sur mesure, note M.Brisson.Récemment, le Rorqu\u2019AL, qui emploie trois personnes, n'a pu soumissionner a un appel d'offres de la Défense canadienne : le ministère utilisait les spécifications du Zodiac et demandait en plus un moteur à essence hors bord, alors que le plan du Rorqu'AL propose un moteur Diesel doté d\u2019un système d'aération unique.M.Brisson se demande pourquoi la Défense n\u2019encourage pas les entreprises canadiennes et prône, selon lui, l'utilisation de moteurs plus polluants, moins économiques et moins sécuritaires.> = wi @ wi an = æ o w = z æ N > in 28 JANVIER 2006 Jean-Marc Lefebvre a créé la firme Thermalco qui entend recycler les résidus d'aluminium.Quoiqu'il en soit, M.Brisson estime que le marché de la plaisance est porteur, tout comme celui de la sécurité.Il est actuellement en pourparlers avec deux distributeurs européens.> THERMALCO (BAIE-COMEAU) Avec son entreprise Entrepac, Jean-Marc Lefebvre gère les alliages de métaux pour l\u2019alu- minerie Alcoa.C'est dans son entrepôt qu\u2019on s\u2019oceupe du chauffage, séchage, broyage et ré-ensachage du magnésium.Entrepac vient de concevoir un four plus économique et moins énergivore pour le préchauffage sécuritaire du magnésium.Parallèlement à cette innovation, M.Lefebvre planche sur un projet : cet ancien président de Recyclage aluminium Québec a créé la firme Thermalco qui entend recycler les résidus d'aluminium \u2014 la partie qui l\u2019intéresse est l\u2019alumine \u2014 pour les revendre, plutôt que de les enfouir.Son procédé, mis au point en collaboration avec la firme ProCD, de Québec, est en instance de brevet.S\u2019il réussit à extraire l'alumine du sérox (résidu de l\u2019aluminium) et si le produit répond bien à la demande, il sera commercialisé et une usine sera construite.m Le projet Boreal invite a voir et à vivre l'époque glaciaire Près de Baie-Comeau, en Haute- Côte-Nord, un projet écotouris- tique n'attend que le financement de Québec pour prendre forme dès l'été 2006.À l'heure actuelle, le Centre Boréal du Saint-Laurent, projet de 10 M$, a obtenu le financement de la ville, du gouvernement fédéral et du secteur privé.Mais Québec tarde à mettre sa part de 2,5 M$ sur la table.Le Centre boréal se veut à la fois une base de plein air et un complexe culturel retraçant la dernière glaciation qui a frappé le Québec, voilà 18 000 ans.Les traces de celle-ci se voient dans la morphologie du territoire \u2014 impressionnantes cannelures et vallées coquillières accessibles par la route ou par le fleuve.Des parcours sont aménagés afin de pénétrer ce paysage exceptionnel : 30 km de randonnée pédestre, 25 km de vélo de montagne, en plus de plusieurs infrastructures de divertissement et de sport (descente par câble, escalade sécurisée, randonnées en kayak, etc.).De plus, le Centre d'expérimentation glaciaire, situé dans une église reconvertie, permettra d\u2019assister a un spectacle multimédia sur l\u2019époque glaciaire.Ouvert huit mois par année, il devrait attirer 40 000 visiteurs, dont 27 000 de l\u2019extérieur de la région, selon une étude de marché réalisée par Desjardins Marketing stratégique.Des retombées importantes L'ouverture officielle du Centre est prévue en 2007, mais, dès 2006, plusieurs installations seront prêtes, à l'exception du complexe multimédia, qui exige plus de fonds.Ce sont les firmes Laser Quantum et Arrtech multimédia, de Montréal, qui sont responsables de la partie multimédia.Selon l'étude de marché, le Centre aurait des retombées économiques de 2,8 M$ par an pour la ville et fournirait du travail à 50 personnes.« Le Centre servirait de produit d\u2019appel pour toute la Côte-Nord », souligne Christian Bouchard, directeur du Centre Boréal et ancien directeur de l'Association touristique régionale de Manicouagan.Il s'est joint à Pascal Bernatchez, docteur en géomorphologie et professeur à l'Université du Québec à Rimouski, qui travaille sur ce projet depuis 1998.Selon les derniers chiffres, la région de Tadoussac reçoit 400 000 visiteurs par an, mais seulement 70 000 viennent à Baie-Comeau.Avec ce projet, la Côte-Nord pourrait attirer des touristes faisant le circuit du Saguenay-Lac-Saint-Jean, ainsi que ceux qui parcourent le Bas Saint-Laurent et la Gaspésie.m S.D. | | LES AFFAIRES | LA TOURNÉE DU QUÉBEC > CÔTE-NORD suzanne dansereau@transcontinemtal.ca « Lorsqu'on les a présentés, ils se sont mis à rire.Ils ont dit qu\u2019ils se ressemblaient », raconte Robert Martin, président de New Millennium, en parlant de cette rencontre qui a eu lieu l'automne dernier à Schefferville entre des représentants de la nation autochtone Naskapi et des dirigeants de Sino Steel, en Chine.Les Chinois font partie d\u2019une demi-douzaine de groupes d'affaires asiatiques intéressés par le projet Lab Mag que pilote la société minière New Millennium et auquel sont associés les Naskapis.Outre Sino Steel, des groupes de Japonais et de Taïwanais, entre autres, ont signé une lettre d'entente dans laquelle ils se montrent intéressés par un partenariat stratégique avec Lab Mag, c\u2019est-à-dire pour financer et acheter le produit final.« Nous avons également eu des pourparlers avec des Européens », ajoute M.Martin, qui cherche à créer une coentre- prise pour LabMag.Un projet de 2 G$ Ce projet est d\u2019une grande envergure.Il s'agit d\u2019une mine à ciel ouvert de magnétite \u2014 un minerai contenant 29 % de fer \u2014, qui donnerait entre 10 et 15 millions de tonnes de boulettes de fer par an, pendant une vingtaine d'années, et d'un projet de 2 milliards de dollars (G$), qui permettrait d'obtenir des ventes de 1,3 G$ par an (si le prix du fer se maintient à 90 $ la tonne).Il créerait 3 000 emplois, pendant la construction (deux ans et demi), et 500 emplois par an, durant la production.« LabMag est le plus important développement minier dans l'histoire du Canada, à Norfil mise sur la diversification et l'exportation Les Vêtements Norfil, fleuron de l\u2019économie sociale à Baie- Comeau, déclinera-t-elle, si Alcoa ne remplace pas ses vieilles cuves et diminue son personnel après 2010 ?Claude Belzile, son directeur général, espère bien que non.C\u2019est pourquoi il déploie tous les efforts nécessaires pour diversifier sa clientèle.Norfil vient d'effectuer sa première exportation en France (auprès de la société ECL, présente à Québec et à Sept-îles) et s'apprête à postuler sur un appel d'offres d'Hydro-Québec.« Au début, l'aluminerie représentait 95 % de notre chiffre d\u2019affaires.Aujourd'hui, ce n\u2019est que 75 % et d'ici deux ou trois ans, ce sera 60 % », prédit M.Belzile.Fondée en 2000, Norfil confectionne des vêtements spécialisés pour les travailleurs industriels.Elle produit notamment des pantalons résistant au feu.Ce qu\u2019elle a de particulier, c\u2019est que 75 % de ses employés ont des limitations physiques, intellectuelles ou psychologiques.Ceux-ci, en grande partie, se retrouveraient à vivre de l\u2019aide sociale, n'eut été de l'existence de Norfil qui les forme et leur donne la fierté de travailler et de s'organiser dans la vie.« Quand j'arrive au bureau à 8 h, il m'arrive de voir des employés devant la porte depuis une heure, tant ils ont hâte de travailler », souligne M.Belzile.Un client privilégié Alcoa est un client privilégié de Norfil.Grâce à la multinationale, l'entreprise a crû rapidement, passant d\u2019une quinzaine d'employés à ses débuts à une soixantaine aujourd'hui.Et elle propose maintenant une quarantaine de produits.De son côté, grâce à Norfil, Alcoa se bâtit un capital de relations publiques.SUZANNE DANSEREAU « Quand j'arrive au bureau à 8h, il m'arrive de voir des employés devant la porte depuis une heure, tant ils ont hâte de travailler », souligne Claude Belzile, directeur général de Norfil.Les vêtements que Norfil lui fournit sont de qualité et de prix comparables a la concurrence.La preuve, c'est qu'Alcoa a donné récemment un contrat à Norfil, même si cette dernière n'avait pas remporté l\u2019encan inversé que la multinationale avait organisé.« Nous étions plus cher de 200 $ seulement », explique M.Belzile.À ce prix-là, ça valait la peine de garder Norfil.Claude Belzile convient que la productivité de ses employés n'égale pas celle d'employés sans handicap.« Parfois, il faut deux, parfois trois personnes pour faire le travail d'un travailleur sans handicap.Mais je ne veux pas faire de moyenne.» Il rappelle qu\u2019une partie des salaires est payée par l\u2019Office des personnes handicapées du Québec et que Norfil est reconnue comme centre de travail adapté.m S.D.L'ENFANCE, PAS LA VIOLENCE FONDATION MARIE-VINCENT www.marie-vincentorg [28 sanvier zoos EOE Chinois et Naskapis ensemble sur un projet de mine de fer ?l'exception des sables bitumineux », affirme M.Martin.Le gisement de magnétite est situé à Howell's River, dans le Labrador, près de Schefferville.LabMag permettrait des ventes de 1,3 G$ par an.Les Naskapis sont propriétaires à 20 % de LabMag.Ce qui est intéressant dans l'entente que la nation a signée avec New Millennium (qui détient 80 % de LabMag), c\u2019est que la société minière s'occupera de financer 100 % des coûts de capital et que les Naskapis ne leur rendront leur quote-part (20 %) que lorsqu'il y aura des revenus.« Ils ne prennent pas de risque et pourraient se retrouver assez riches », dit M.Martin.Mieux, l'entente prévoit que les Naskapis auront la préférence pour ce qui est de l\u2019emploi.Ils auront droit à un programme de formation, à une part d'au moins 30 % dans les travaux de sous-traitance et à des redevances d'un tiers de ! % de la valeur de la boulette.« C'est une entente unique au monde », estime Paul Wilkinson, un anthropologue qui agit à titre de représentant des Naskapis auprès de New Millennium.Un nouveau pipeline Particularité technique, le projet prévoit la construction d'un pipeline pour transporter le fer (sous forme de boue)\u201d jusqu'à l'usine de bouletage.Plusieurs scénarios sont envisagés : un pipeline de 600 km de Howell's River jusqu'a Sept-îles, un pipeline de 900 km jusqu'à la côte du Labrador ou un pipeline de 200 km jusqu'à Ross Bay Junction, à Terre-Neuve, et ensuite le transport par train.Si les vœux de M.Martin se réalisent, les travaux débuteront en 2008.L'étape de pré- faisabilité a été terminée en mars 2005 et, durant tout l'été, une centaine d'employés, dont une cinquantaine de consultants et une vingtaine de techniciens, travaillaient sur le site.Dans quelques semaines, on aura les résultats d'un échantillonnage testé dans une usine- pilote au Minnesota.m \u2019 Pour en savoir plus sur nos activités et sur notre façon de voir la vie, visitez notre site Internet : www.qit.com une force mondiale www.qit.com Qu QIT-Fer et Titane Nos employés ont fière mine Et ils ont bien raison d\u2019être aussi fiers.Car en plus de pouvoir innover chaque jour dans leur travail, ils font tout pour permettre à l\u2019entreprise de contribuer sans cesse à la qualité économique, sociale et environnementale de la région.Pourquoi?Parce que, chez QIT-Fer et Titane, nous croyons que la croissance de notre entreprise passe aussi par la croissance des régions où nous sommes établis.Et, que ce soit à Sorel-Tracy, tout près de Montréal ou à Havre- Saint-Pierre, nous avons bien l'intention de continuer, pour le bien des générations futures.Notre matière première: l'Innovation! Telephone :(418) 296-2593 taie Va fede: Na A el a i \u201c« Pout a assurer son avenir r arboe dune croissance durable et responsable; ke: Québec a besain-de l'apport des régions, de- leurs, ressources : humaines\u201d ét naturelles,\u201c de l'engagement de \u201cleurs leaders et de leur sens de l'innovation.Plus que jamais, L'avantage Quéécris\" À passe par une Côte-Nord.innovante et: dynamique.» .Claude Béchad ~~~ a Ministre du Développement écénomique de \u2018lrnevation \u20ac et de Years RDS Les Arraires | 28 JANVIER 2006 | Des Autochtones exploitent une compagnie de chemin de fer Le tronçon nord de la Quebec North Shore and Labrador utilisé Dansereau suzonne dansereau@transeontinental.ca Le déclenchement des élections a empêché la tenue de l\u2019inauguration officielle du service en présence du premier ministre, SL \u201cingénierie des procédés industries miniers Je métallurgiques, les ressources, .sciences et technologies marines, de mème que Vutiisation et la.transformation de la fords, boréale j Investir 18 miliards d'ici 2015 au Québec dans l'augmentation de le Production g'énerglé _ hydroélectrique Be > Ps = LY Et parce que les entreprises de la région se tournent de : plus en plus vers l\u2018innovation, fa Côte-Nord pourra - contribuer à l'atteinte de l'objectif de porter à 3 % du PIB les sépetté â recherche et st développement d di 2010.Pour un un accompagnement person so alist vos projets d'investissement au Paul Martin.Qu'à cela ne tienne, le 1* décembre dernier, a9 h, le train quittait la gare de Sept-Îles avec 90 passagers à son bord et entrait ainsi dans l'histoire, Pour la première fois au Canada, des Autochtones sont devenus propriétaires et exploitants d\u2019une compagnie de chemin de fer.Trois nations, les Naskapis de Kawawachikamach, les Innus de Matimekush-Lac John et les Innus Takuaikan Uashat mak Mani-Utenam, ont acheté le tronçon nord de la Quebec North Shore and Labrador (QNSL), qui relie Sept-Îles à Schefferville, pour la somme symbolique de 1 $.Depuis 50 ans, ce chemin de fer appartient à la société minière IOC.La nouvelle entreprise se nomme Transport ferroviaire Tshiuetin, comme l'indique son logo en forme de capteur de rêves.Transport de passagers Selon l'entente, Tshiuetin prend le contrôle de la ligne entre Schefferville et Emeril, au Labrador, cet endroit étant tout près de la jonction où le chemin de fer pique une pointe pour se rendre aux installations de IOC, à Labrador City.Bien entendu, la minière demeure propriétaire de ce tronçon, de même que celui reliant Emeril à Sept-Îles, mais elle cède à Tshiuetin le transport des passagers sur toute la ligne.L'entente fait l'affaire d\u2019IOC, qui n'a plus besoin d\u2019aller à Schefferville, depuis que sa mine a été fermée en 1982, et des nations autochtones, qui doivent assurer le transport de leurs passagers et marchandises entre les deux villes.Beau temps, mauvais temps, été comme hiver, les Autochtones se déplacent souvent entre Sept-Îles et Schefferville pour aller pêcher, trapper et chasser \u2014 ils peuvent descendre du train à l\u2019endroit de leur choix \u2014 ou pour se rendre à Schefferville, où vivent encore un millier de personnes.La ligne ferroviaire est leur seule route.Un apprentissage Sans expérience en matière de transport ferroviaire, les trois Nations ont eu recours à un non autochtone pour diriger Tshiuetin, en l'occurrence Richard Bell, un retraité du Canadien Pacifique, dont les deux grandes qualités sont le gros bon sens et un humour irlandais à toute épreuve.« La courbe d'apprentissage pour eux est élevée », dit-il.Il à fallu former des employés et adapter cette formation à la culture autochtone.« Nous nous sommes aperçus qu\u2019ils répondent mieux aux dessins qu'aux mots, quand on essaie de leur expliquer comment les choses fonctionnent », note-t-il.Autre défi : il faudra convaincre les employés de l'importance de respecter les horaires \u2014 « Fini, l\u2019indian time ! » lance Richard Bell \u2014 et de ne pas prendre un congé même si c\u2019est le moment de la chasse à l\u2019outarde ou de la pêche au saumon.Le fédéral investira 20 M$ d'ici cinq ans dans l'équipement et les opérations de Tshuetin.Pour l'instant, mis à part le fait qu'un adjoint autochtone de M.Bell recruté en Golombie- Britannique a pris la poudre d'escampette, tout va bien.Richard Bell raconte que l'organisation du travail chez Tshiuetin est beaucoup plus flexible que dans une compagnie de fer traditionnelle.« Mes employés doivent être polyvalents.Un travailleur part de Sept-îles en tant que simple employé et, à Emeril, il devient chef de train, explique-t-il.Les syndicats n\u2019aimeraient pas ça ! » Les marchandises pour atteindre la rentabilité Tshiuetin, contrairement à 10C, assurera le transport de passagers et de marchandises dans le même train plutôt que d\u2019en utiliser deux, une économie qui nécessite toutefois une cohabitation avec 10C.C'est pour cette raison que les négociations ont été longues et ardues entre les représentants des Premiéres Nations et 10C.Le gouvernement fédéral investira 20 M$ d'ici cing ans dans I'équipement et les opérations de Tshuetin.M.Bell compte retaper la voie ferroviaire.« À certains endroits, la vitesse ne pouvait pas dépasser 10 milles à l'heure, à cause du mauvais état du chemin.D'ici deux ans, nous montrons à 55 milles », dit-il.Le transport de passagers ne sera jamais rentable, mais, grâce aux marchandises, M.Bell espère atteindre l'équilibre budgétaire.Surtout si l\u2019activité minière reprend et qu\u2019il peut en profiter.« Si on travaille bien, on saisira les occasions », dit-il.@ FW a er pape Ode | LES AFFAIRES LA TOURNÉE DU QUÉBEC >.CÔTE-NORD Comment le sportif Serge Langis dirige son équipe manufacturière suzanne dansereau@transcontinental.ca Proclamée Entreprise de l\u2019année dans la catégorie PME, lors des Mercuriades 2005, Métal 7, de Sept-Îles, est l\u2019incarnation du sous-traitant qui a réussi grâce à l\u2019innovation et à sa capacité de bien comprendre, voire devancer, les besoins de ses clients.Son expertise et ses procédés uniques en ce qui a trait aux revêtements métalliques ont une notoriété internationale.Mais ce qu'on connaît moins de Métal 7, c\u2019est le type de leadership adopté par son propriétaire, Serge Langis.Ce sportif dans l'âme devenu propriétaire de trois entreprises n\u2019est pas un patron comme les autres.« Mon point fort ?Je ne suis ni ingénieur ni mécano, et ça ne m\u2019intéresse pas de le devenir.Alors je m'entoure de personnes plus compétentes que moi et je joue le rôle de coach.» La meilleure équipe Quand Serge Langis explique qu\u2019il dirige ses employés comme s\u2019ils étaient membres d\u2019une équipe de hockey, ce ne sont pas des paroles en l'air.Le sport d'équipe est une chose qu\u2019il maîtrise, puisqu\u2019il a été entraîneur pour les équipes sportives des grandes compagnies minières sur la Côte-Nord, avant d'y être recruté comme cadre.« Mon réle consiste a trouver les meilleurs joueurs et à leur donner leur position, explique- t-il.Tout le monde est partie prenante, et il n'y a pas de tâches moins importantes que les autres.» Quand il doit embaucher un nouvel employé, il réunit l\u2019équipe qui va travailler avec lui et lui demande de s'occuper des entrevues des candidats, avec pour mission de choisir celui qui s\u2019intégrera le mieux.« Serge assure une direction très collégiale, dit Christian Michaud, pdg de Métal 7 et actionnaire minoritaire de l\u2019entreprise, Il était autrefois difficile de convaincre l'ancien propriétaire de changer d'idée.Serge est beaucoup plus flexible.» _ « C\u2019est valorisant pour un employé, quand on lui laisse de la latitude, dit le principal intéressé.Si je lui fais confiance, ils se donnera à fond.» Langis croit aussi aux bienfaits de la compétition.« La compétition stimule la créativité, explique-t-il.J'ai d\u2019ailleurs songé à fusionner deux équipes, mais je ne l'ai pas fait parce que je craignais que cela ne réduise leur esprit compétitif.» Un patron original Combien de patrons d'entreprise avez-vous vu arriver au bureau en patins à roues alignées, ou encore se promener à vélo avec leur chien, en hiver ?Autre originalité : Serge Langis a un loup et un cougar empaillés dans son bureau.Le loup est à l'entrée, et le cougar, sur un sofa.C\u2019est en 1977 que M.Langis a fondé sa première entreprise, Spécialité Hydraulique Côte- Nord.Responsable de la planification des travaux d'entretien chez la minière IOC, il avait été approché par des fournisseurs.En 2002, il a acheté Métal 7.À cette époque, l\u2019industrie du fer allait mal.Il à offert à trois cadres de devenir actionnaires avec lui, et l\u2019entreprise a redémarré, propulsée par la conjoncture et un vent de renouveau.Depuis, son chiffre d'affaires a doublé.M.Langis a investi massivement pour rénover la bâtisse et stimuler la recherche et le développement.Au docteur en métallurgie qu\u2019il a recruté à la R-D, il offre une participation aux bénéfices lorsque ses procédés DEVENEZ 1-800-661-4252 www.gfgsq.ca xis Grands Fréres Grandes Soeurs MENTOR la magie de l'amitié ! travail stimulant », résume M.Langis, avant de prendre congé pour aller faire un peu de vélo, a - 16 degrés Celsius.m sont commercialisés.« Pour moi, la meilleure façon de retenir mes employés, c\u2019est, de créer un environnement de Serge Langis, propriétaire de Métal 7, est un grand amateur de sport.Il voit d'ailleurs le rôle du gestionnaire comme celui d'un entraîneur sportif.28 JANVIER 2006 carer Nous sommes à la hauteur de ce coin de pays où le fleuve se fait mer, les poissons baleines, et où les gens sont des géants! En parfaite harmonie avec cet environnement, dans une usine ultramoderne, l'Aluminerie Alouette de Sept-Îles met à l'œuvre des centaines d'employés et de fournisseurs engagés dans leur communauté, dans une poursuite incessante de l'excellence.= Un produit léger.Une solide présence.Un partenaire de poids.ALQUETTZ www.alouette.com EISELE Ls Arraires £2, A - ea tai de.oc Le Grand Journal « = ha : eushin' A LA TOURNEE DU QUEBEC > COTE-NORD < |] Isabelle Vachon et Dave Leclerc Benoit Dutrizac 16 h 30 Jean-Luc Mongrain Martin Robert et Isabelle Maréchal A0 NI Rag G5 4.À NE PAS MANQUER ! Venez entendre des conférenciers de prestige UN APERÇU.14 Assistez à des ateliers des plus formateurs 15.FÉVRIER.2006 Entrepreneur, un manège de montagnes russes.ut [Mario Girard 7 22 Président et chef de la direction, Nstein Technologies Manger la laine sur le dos de nos enfants ?Pierre Fortin Économiste L'entrepreneurship, une invention moderne ?Bernard Arcand Ethnologue, auteur prolifique et ex-animateur, à la radio de Radio-Canada, de l'émission Le Lieu commun Zs, avec Serge Bouchard CONFÉRENCE-DÉBAT La culture entrepreneuriale comme outil du développement économique local Gérald Larose Professeur invité à l'École de travail social de l'UQAM Robert Cloutier President et chef de la direction, Alimentation ADL, Rouyn-Noranda et président de la Fédération des chambres de commerce du Québec CONFÉRENCE-DÉBAT Être entrepreneur dans une entreprise publique à JohnR.Porter Owecteur general.Musée national des beaux arts du Québec Jean-Guy Paquet Président du conseil d'administration, IND Des sommités internationales vous attendent! sat Sek # CONFÉRENCE-DÉBAT Expériences entrepreneuriales municipales Jean D'Amour + Maire de Rivière-du-Loup Roger Carette Maire de St-Georges (Beauce) 16.FÉVRIER.2006 % CONFERENCE-DEBAT Québec lucide et solidaire Alain Dubuc Chroniqueur, La Presse et Le Soleil Joseph Facal Professeur invité, HEC Montréal, Chroniqueur journal Les Affaires et à la radio de Radio-Canada CONFÉRENCE DE SOMMITÉS INTERNATIONALES Entrepreneurship Policy and Economic Growth in the States Samuel Leiken Senior Policy Analyst, Center for Best Practices, National United States Governors Association Reprendre, une autre façon de créer Pierre Simon Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris et président d'Eurochambres DÉJEUNER-CONFÉRENCE Entreprendre.une suite du monde plus écologique socialement responsable Laure Waridel 2B JANVIER 2006 Partenaires principaux du colloque (ce \u2014 LCN ARGENT «fl QuébecSE m= == 7 Soe Cofondatrice et présidente d'Équiterre .ET PLUS ENCORE PINS Le solen ii vou.lossétatee\u2026us MOA Quisicoes ous serment "]
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