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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 2010-02-27, Collections de BAnQ.

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[" rx \u201c = fm mn me i a mes emma re tem mnt mg ne Me ome ee CAHIER DÉTACHABLE A ! du 26 février au 5 mars 2010 4 DE L'ANN Andre d'Orsonnens, c'est 'lhommeé derriere Antidote, e Jogiciel d'aide à La rédaction le plus®endu au Québec OAC A LEE de Druide @ informatique, qui vient d'etre iE président e l'année par ses pairs, veut reproduire cette réussite sur le marché anglophone.[Photo : Rachel Coté) (A2) H(_)mmages par NATHALIE VALLERAND > dossiers@transcontinental.ca André d\u2019Orsonnens Gagnant du Prix du PDG de l\u2019année SGF 2010, cet avocat n\u2019est ni linguiste, ni informaticien.C'est pourtant lui qui a piloté une refonte majeure du logiciel de correction française le plus vendu au Québec, Antidote.André d\u2019Orsonnens est un amoureux de la langue et des technos.Notre dossier sur lesaffaires.c om PLUS Visionnez l'entrevue qu'André d'Orsonnens a accordée à notre journaliste.Sur lesaffaires.com/ videos > a passion du président du conseil et chef de la direction de Druide informatique pour son petit dernier, la septième édition d\u2019Antidote, est contagieuse.À entendre André d'Orsonnens décrire les caractéristiques de ce logiciel d'aide à la rédaction française, on a l'envie irrépressible de courir au magasin pour s\u2019en procurer un.Et on ne doute pas une seconde du succès de ce nouvel opus, dont les éditions précédentes ont fait tout un tabac dans les pays de la francophonie.André d'Orsonnens, gagnant du Prix du PDG de l\u2019année SGF 2010, n\u2019est ni linguiste, ni informaticien.Mais cet avocat est amoureux de la langue et des technos.C'est ce qui l\u2019a incité à délaisser la pratique du droit pour fonder Druide en 1993 avec un ami d'enfance, Éric Brunelle, président de l'entreprise.Sage décision : depuis 1997, première année complète de commercialisation d\u2019Antidote, Druide a réalisé des profits à chacun de ses exercices financiers.Son chiffre d\u2019affaires atteint aujourd\u2019hui 7,1 millions de dollars, et croît d\u2019au moins 20 % chaque année depuis huit ans.La version monoposte d\u2019Antidote figure parmi les logiciels les plus vendus, tant au Québec qu'en France.Au deuxième trimestre de 2008, par exemple, Antidote s\u2019est classé au 6° rang des meilleurs vendeurs d\u2019Amazon.fr, après MS Office et MS Windows.Au Québec, près de 3 000 entreprises privées, organismes publics et écoles se sont procuré la version multiposte.Un as de la mise en marché Avec ses quelque 120 nouveautés, Antidote HD a nécessité trois ans de recherche et de développement.Si André d\u2019Orsonnens a évidemment participé de près aux décisions éditoriales, il est surtout engagé dans tous les aspects de la commercialisation.Ainsi, c'est lui qui est à l'origine de la vision commerciale de Druide.« Chacun de nos produits ( Récompensé par Une centaine de chefs d\u2019entreprise technologique ont élu le pdg qui s\u2019est le plus illustré en 2009 dans l'industrie des technologies de l'information et des communications.Le Prix du PDG de l\u2019année est « une reconnaissance originale puisque le lauréat est choisi par ses pairs », dit Sylvie Castonguay, directrice du marketing de l'Association québécoise des technologies (AQT).Les participants font leur choix lors d\u2019un du 27 février au 5 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com x représente une carte de visite pour les autres », explique-t-il.L'idée et les applications d\u2019Antidote se déclinent en effet dans d\u2019autres produits, comme Antidote Mobile pour l'iPhone, et WebElixir, qui assure la qualité linguistique d\u2019un site Internet et la gestion de ses liens.Druide a même lancé, en collaboration avec Québec Amérique, deux dictionnaires papier de synonymes et d\u2019antonymes directement tirés de son logiciel-vedette.Ils se sont vendus à plus de 120 000 exemplaires au Québec seulement.« La clé est de nous diversifier sans nous disperser », dit le dirigeant.Il orchestre également avec soin la campagne de marketing qui vise à inciter les utilisateurs à mettre à niveau leur logiciel.Ainsi, la version multiposte de la 6* édition d'Antidote a obtenu un taux de mise à niveau de 47 %, ce qui est assez impressionnant.« Cela prouve que notre produit est apprécié », soutient André d'Orsonnens en précisant également que les coûts de service la clientèle en sont réduits.Signalons que l'entreprise de 36 employés investit un dollar en commercialisation pour chaque dollar investi en R-D.Pas étonnant qu'André d\u2019Orsonnens ait un faible pour la commercialisation : c\u2019est un vendeur hors pair.I] a vanté longuement à l\u2019auteur de ces lignes les mérites de sa suite logicielle, composée d\u2019un correcteur avancé, de dictionnaires et de guides linguistiques.Parmi les nouveautés marquantes, il cite le dictionnaire historique qui affiche l\u2019étymologie des mots et comprend 20 000 citations historiques, la liste des détections qui permet de corriger la même erreur à plusieurs endroits d\u2019un texte ou encore la technologie Anti-Oups.«\u2018Anti-Oups vérifie les courriels avant leur envoi et corrige les erreurs de français, dit celui qui a la réputation d\u2019être très rigoureux dans tout ce qu\u2019il entreprend.Plus encore, cette technologie signale les pièces jointes oubliées ! » # ses pairs vote secret qui a eu lieu après une présentation des projets réalisés par les trois finalistes sélectionnés par un comité composé de présidents d'entreprises des TI, de représentants de l'AQT et de la Société générale de financement (SGF).Le Prix profite notamment du soutien de la SGF et de Les Affaires.Organisé depuis 2003, ce concours vise à reconnaître un président d'entreprise qui s\u2019est démarqué par son grand leadership et qui E FORT Ma réaction « Être élu PDG de l'année me fait un très grand plaisir, d'autant plus que j'ai été choisi par mes pairs.Ce sont des gens qui connaissent les défis de notre industrie et qui ont eux-mêmes surmonté plusieurs difficultés.Le fait qu'ils regardent mes réalisations et qu'ils en viennent à La conclusion qu'elles méritent d'être soulignées me fait vraiment un très grand plaisir.Ce ne serait pas trop fort de dire que cela me rend euphorique.» Mon ambition « Je caresse le projet de répéter le succès d'Antidote dans le marché anglophone, en lançant une version anglaise.Il nous faudra cependant des années de travail.Cette réalisation permettrait à Druide d'étendre considérablement son rayonnement.Déjà, nous avons fait quelques pas en ce sens au moyen de notre service de veille-qualité pour les sites Internet, qui est bilingue.Ce que nous faisons pour la langue française, nous le ferons aussi pour l'anglais.» contribue au rayonnement de l\u2019industrie québécoise des technologies.Les candidats doivent présenter un projet d'entreprise qui est jugé notamment selon son caractère novateur et ses retombées non seulement sur l'entreprise, mais aussi sur la notoriété de l\u2019industrie québécoise.Le Prix du PDG de l'année 2010 a été décerné lors d\u2019un forum de trois jours, tenu au Mont-Tremblant, réunissant des pdg de » AOL LT 22070727, www.lesaffaires.com les affaires | du 27 février au 5 mars 2010 _ Lo 2 (A3) vision pdg \\ \\ | : et m0 ! | André d'Orsonnens, de Druide informatique [Photo : Rachel Côté] PORTRAITS DES FINALISTES DU PRIX DU PDG DE L'ANNÉE SGF 2010 » sociétés de technologies qui souhaitent dis- Gilles Denis Savard cuter de leurs défis et partager leurs expérien- Létournea u PRESIDENT ET CHEF ces.Organisée par l'AQT, l'édition 2010 mettait PRÉSIDENT ET CHEF DE LA DIRECTION, l\u2019accent sur les stratégies à adopter pour tirer DE LA DIRECTION, CT-PAIEMENT profit de la reprise économique au Canada et GROUPE GFI à l'étranger.Des conférenciers y ont aussi SOLUTIONS PAGE A5 présenté des exposés sur le leadership du PAGE A4 pdg, les fusions et acquisitions, la gestion du changement et la rémunération de l\u2019équipe de vente.P.Théroux Ce que Gilles Létourneau veut, GFI Solutions le réalise Pour réaliser sa vision, le président de Groupe GFI Solutions savait que l\u2019achat de Fortsum Solutions d\u2019affaires était une nécessité.Mais la partie n\u2019était pas gagnée d\u2019avance.En pleine crise économique, il fallait convaincre banquiers et actionnaires d\u2019accepter un plan de financement de 42 millions de dollars (M$).Pas évident, surtout que GFI venait d'acheter Bell Solutions d'affaires pour 30 M$.Gilles Létourneau, qui a fondé plusieurs entreprises au fil de sa carrière, n\u2019est pas du genre à se laisser décourager facilement.Connecter les clients entre eux Il a élaboré la stratégie de l'acquisition et l\u2019a présentée aux investisseurs.Il en a même effectué le montage financier, GFI n'ayant pas de chef des services financiers au moment de la transaction.« Gilles est quelqu\u2019un de très convaincant, dit Anne Hodgkinson, directrice des communications et du marketing.Il sait très bien communiquer sa vision et obtenir l'adhésion des gens, des vice-présidents jusqu\u2019aux employés sur le terrain.» Cette quatrième acquisition en cinq ans a fait passer le chiffre d\u2019affaires de GFI de 80 à 117 M$ et son effectif, de 750à1000 employés.Sa clientèle a grossi de 25 000 clients, pour un total de 55 000, ce qui fait de GFI un leader canadien dans le domaine des solutions de comptabilité et de ERP.« La synergie entre les deux entreprises permettra d\u2019accroître les échanges électroniques entre leurs clients respectifs », explique le dirigeant, finaliste du Prix du PDG de l\u2019année SGF 2010.La clientèle de Fortsum se compose surtout de PME qui œuvrent dans des créneaux complémentaires à ceux que GFI exploitait.Visionnaire, mais réaliste Gilles Létourneau n'est pas le genre de patron à se déconnecter du terrain.L'automne dernier, il a fait la tournée des bureaux de GFI pour rencontrer les employés.Il se fait un point d'honneur d\u2019assister aux rencontres des comités d'usagers, qui regroupent des ee Hôtel Omni Ÿ aad] rue Sherbrooke Ouest, Lee b ETE TE 600 S : CI individuel : ins i Information + 514 392-4116 En collaboration avec: Kni htsbrid e DE ; Fig BY mme Une initiative de : Nos partenaires : les affaires CNN pren.du 27 février au 5 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com « Dans cinq ans, nos revenus atteindront 250 millions de dollars, promet Gilles Létourneau.Nous ferons des affaires partout au Canada et nous ferons nos débuts sur le marché américain.» [Photo : Gilles Delisle] utilisateurs des applications de l\u2019entreprise dans un secteur d\u2019activité donné.« Ce sont les clients qui aiguillent l'évolution de notre offre de produits », dit-il.L'homme d'affaires s\u2019apprête à reprendre son bâton de pèlerin.Cette fois-ci, il veut étendre les activités de GFI à l\u2019ensemble du Canada.Il cherche notamment à réaliser des acquisitions à SETHE er Sy RSM Richter Chamberland Experts-comptables Toronto et dans l'Ouest.Des entreprises sont dans sa mire.Autre projet d\u2019envergure : une entrée en Bourse au quatrième trimestre.« Dans cing ans, nos revenus atteindront 250 MS$, promet-il.Nous ferons des affaires partout au Canada et nous ferons nos débuts sur le marché américain.» Ce que Gilles Létourneau veut.N.Vallerand Bell ca © jitsu www.lesaffaires.com | les affaires | du 27 février au 5 mars 2010 Denis Savard aime se mesurer à plus grand que lui David qui avale Goliath.C\u2019est ainsi qu\u2019on pourrait résumer les deux transactions pilotées récemment par le président et chef de la direction de CT-Paiement.En l\u2019espace de 12 mois, Denis Savard a ainsi réussi à combiner les solutions de paiement de deux grandes entreprises, CGI et Telus, à l'intérieur de sa propre entreprise de services de paiement électronique.CT-Paiement, anciennement connue sous le nom de Centrale Taxes, ceuvre dans deux secteurs : le traitement électronique de paiement par cartes de crédit et de débit, et le paiement électronique de comptes de taxes foncières.Grâce à l'achat de la division de paiement de Te- lus, l\u2019entreprise de 50 employés a fait passer de 10 millions à 110 millions le nombre de transactions qu'elle traite par an, pour une valeur d\u2019environ 15 milliards de dollars.Elle étend aussi ses activités à l'ensemble du pays.Ententes satisfaisantes Ces deux acquisitions ont permis au président de CT- Paiement, finaliste du Prix du PDG de l'année SGF 2010, de pratiquer son sport favori : la négociation.Négocier d'égal à égal avec des entreprises milliardaires, ce n\u2019est pas rien ! « J'adore ça ! lance Denis Savard, qui a la réputation d\u2019être patient et persévérant.Mais ce que j'aime pardessus tout, c\u2019est parvenir à une entente satisfaisante pour les deux parties.» Le dirigeant a aussi participé à la recherche de financement et aux négociations qui s\u2019y rattachent.Ainsi, c'est lui qui a convaincu le Fonds de solidarité FTQ, la Banque Nationale et Investissement Québec d\u2019être de la partie.Chacune des solutions de CGI et de Telus a des atouts et des lacunes, cependant les forces de l\u2019une comblent les faiblesses de l\u2019autre.C\u2019est ce qui a incité Denis Savard à réaliser coup sur coup les deux transactions.« En réalisant l'interface des deux plateformes, nous obtenions une solution beaucoup plus performante.» Défi : bien s'entourer Le parcours de Denis Savard n\u2019est pas banal.Il a commencé sa carrière en tant que éva- 3 luateur immobilier, puis comme courtier, pour ensuite bifurquer vers les TI en 1992.Il a alors fondé Info-Titre, une firme spécialisée dans la consultation et la publication en ligne des sûretés et garanties des financements hypothécaires pour les institutions financières.« La vingtaine d'agents immobiliers que je chapeautais me demandaient constamment des avances sur leurs commissions, explique-t-il.J'ai eu l'idée d\u2019Info-Titre pour accélérer la transmission des données entre notaires et institutions financières et conséquemment, la clôture des transactions.» L'entreprise a depuis été vendue à BCE Emergis.Denis Savard ne connaissait alors pas grand-chose à l'informatique.Mais il sait bien s\u2019entourer.« Le rôle d\u2019un président, c'est d\u2019aller chercher des gens qui puissent réaliser ce qu\u2019il n\u2019est pas capable de faire et de les rallier à sa vision », résume-t-il.Sa vision pour CT-Paie- ment ?« Devenir le plus important acteur neutre du pays dans le secteur du paiement électronique.Nous voulons aussi conclure des alliances avec des entreprises américaines et européennes pour desservir nos clients en affaires à l\u2019étranger.» Denis Savard a déjà entrepris des pourparlers en vue d\u2019une autre acquisition.Mais pour en savoir plus, il faudra attendre environ six mois.N.Vallerand (A5) =» vision pdg « Le rôle d'un président, c'est d'aller chercher des gens qui puissent réaliser ce qu'il n'est pas capable de faire et de les rallier à sa vision », dit Denis Savard.[Photo : Rachel Côté] _ N e 3 DU 2 AU 4 JUILLET 2010 Yr xT championstourmontreal.com (1 du 27 février au 5 mars 2010 | les affaires | www.lesaffaires.com C = = Qo aQ (D 7p Quatre stratégies - pour profiter de la reprise Même si les entreprises du secteur des technologies de l'information (TI) ont été moins touchées par la crise économique que les autres, Les dirigeants doivent déjà se positionner pour profiter de la relance.Voici comment.par Jean-Philippe Pineault > dossiers@transcontinental.ca .1 Vendez votre salade Les entreprises qui cherchent à profiter de l'élan doivent se démarquer du lot et se faire connaître auprès de clients potentiels.Quitte à sortir l'arsenal lourd pour y parvenir.« Avoir un bon produit c\u2019est nécessaire, mais c\u2019est loin d\u2019être suffisant », analyse Luc Filiatreault, pdg de Nstein Technologies, qui a créé et vendu une poignée d'entreprises technologiques au cours des dernières années.Selon lui, les dirigeants doivent se lancer de façon sérieuse dans la commercialisation de leurs produits et développer des stratégies agressives.Pour parvenir à mieux vendre leurs produits, les entrepreneurs devraient notamment penser à préparer des business case, de façon illustrer des exemples de réussite plutôt que de mettre l'accent sur les spécifications techniques de leurs produits et l'excellence de leur équipe de recherche.« Il faut faire des démonstrations complètes qui prouvent les bénéfices que procurent votre produit », explique M.Filiatreault.« Si un internaute tape un mot clé en rapport à votre spécialité dans Google, vous devez paraître parmi les 10 premiers résultats, sinon vous passerez inaperçu », affirme-t-il.Pour y parvenir, les entreprises doivent faire appel à des spécialistes du référencement et du marketing.$ C\u2019est une question de moyens.Dites-vous que vous n\u2019êtes pas seuls à faire du marketing.D\u2019autres y ont pensé », ajoute l'entrepreneur qui conseille d\u2019utiliser les réseaux sociaux comme Twitter, LinkedIn et Facebook pour y arriver.Jean-Daniel Brisson, directeur principal de la pratique des services conseils en stratégie chez Raymond Chabot Grant Thornton (RCGT), partage aussi ce point de vue.« Le défi, ce n'est pas d\u2019innover.C'est de faire connaitre vos produits.» De son côté, Pierre Puglièse, vice-président principal, investissements, groupe technologies et sciences de la vie, à la Société générale de financement (SGF) estime que « ce n\u2019est pas parce qu\u2019un produit est bon qu'il se vendra tout seul », ajoutant que les dirigeants doivent mettre en place un véritable plan de commercialisation et y allouer le budget nécessaire.-Bour être encore plus efficaces, les entreprises technologiques devraient développer et commercialiser leurs produits à la même vitesse, presque en parallèle.La clé à retenir « Se faire connaître, se faire connaître et se faire connaître.» 2 Trouvez un coloc «Il faut arrêter de penser qu'on a fait une découverte planétaire et vouloir la développer tout seul », lance Alain Lavoie, propriétaire d\u2019Irosoft, qui se spécialise dans la gestion intégrée des documents.Selon lui, les entreprises des TI, en particulier les PME, ont tout à gagner à trouver des partenaires avec lesquels elles pourront partager leur savoir.5 Plutôt que d\u2019essayer de développer un produit de :A à Z, M.Lavoie estime qu\u2019il est souvent plus rentable de partager une technologie orpheline avec d\u2019autres.« C'est un bon moyen de faire évoluer une technologie qui, sinon, resterait Sur une tablette », dit-il.En voulant tout faire soi-même, on risque de perdre un temps précieux, et de se faire coiffer par un concurrent, juge-t-il.Pour Luc Filiatreault, de Nstein, les entreprises ont intérêt à intégrer leur technologie dans des systèmes déjà existants ou en développement.« Travailler seul dans son coin et ne parler a personne est l'erreur la plus courante.Grâce à Internet, vous verrez qu\u2019il y a des gens qui ont eu la même idée ailleurs dans le monde.Si vous êtes trois à travailler sur une composante ici, ils sont peut-être 60 en Inde à faire la même chose », dit-t-il.« La réussite commerciale, c\u2019est d'être capable de se développer très vite.Si votre système est sur le marché et qu\u2019il fonctionne, cela devient difficile de vous déloger », dit-il.La clé à retenir .« La force de l\u2019idée, ce sont les gens qui la .partagent, pas l\u2019idée elle-même.» L'industrie québécoise des TI en chiffres 3 Wd MILLIARDS § Revenus de l'industrie.Le secteur constitue 48 % du PIB québécois.MILLIARDS S Valeur des exportations.de l'emploi de La province.SéUrces : Institut de la statistique du Québec (juin 2008) et Association québécoise des technologies Nombre de travailleurs que compte l'industrie.Le secteur procure 3,1 % 3 Faites vos valises Au lendemain d\u2019une récession, la priorité des dirigeants du secteur des TI devrait être la croissance, affirme Jean-Daniel Brisson, de RCGT.Selon ce dernier, les chefs entreprise doivent se rendre sur le terrain avec un plan de vente persuasif en main.« Sortez de votre zone de confort.Faites votre valise et allez voir vos clients.Soyez visibles », lance M.Brisson, ajoutant que « c'est aussi simple que de cerner les clients les plus susceptibles d'être intéressés par vos produits et d\u2019aller les rencontrer.» La sortie de crise est un bon moment pour développer de nouveaux marchés.Pour y parvenir des intervenants présents sur les lieux, comme les Délégations du Québec à l\u2019étranger et Investissement Québec, sont des atouts.La clé à retenir « Sortez de votre bureau.Agissez tout de suite.» 5/70 Nombre d'entreprises, dont environ 2 000 firmes de consultation.Au total, près de 4 000 entreprises ont moins de cinq salariés.A 0e a me mt err mn eme sn www.lésaffaires.com | les affaires | du 27 février au 5 mars 2010 & Prenez du poids Au Québec, la capacité des entreprises TI à profiter de la relance économique est freinée par leur petite taille, pense Pierre Puglièse, de la SGF, qui constate que plusieurs donneurs d'ordres de grande taille hésitent à faire des affaires -avec des PME.« La plupart des entreprises des TI au Québec comptent moins de 25 employés.Sur le plan international, elles n'ont donc pas la taille critique pour brasser des affaires.Elles sont incapables d'être concurrentielles », dit-il.Le moment est toutefois idéal pour les entreprises qui souhaitent réaliser des acquisitions ou des fusions.« Il y a de la place pour la consolidation.Nos entreprises doivent être plus agressives dans leurs acquisitions, ici et à l\u2019étranger », estime M.Puglièse.Jean-Daniel Brisson, spécialiste en stratégies d'entreprises, estime que le moment est bien choisi pour chercher des partenaires aux activités complémentaires.« Cela engendre des synergies et fournit un pipeline de produits », affirme-t-il.Mais attention : il faut faire vite.Les entreprises qui ont flairé des aubaines devraient déjà avoir entrepris des discussions avec leur banquier afin d'obtenir le financement nécessaire.« Les capitaux sont là.Il y a de bonnes occasions », résume M.Puglièse.La clé à retenir « Soyez énergique dans votre plan d\u2019acquisitions.» SY % Apport des TI québécoises dans les recettes canadiennes.L'industrie représente 22 % de l'emploi de ce secteur au pays.Le Québec occupe 1 % de l'industrie mondiale.(A7) vision pdg Comment relever le défi du recrutement ?Les entreprises de l'industrie des technologies de l'information et des communications (TIC) ont en commun une préoccupation constante : auront-elles tout Le personnel pour croître dans un marché ultra concurrentiel ?Cinq gestionnaires dévoilent Leur jeu.par Alain Duhamel > dossiers@transcontinental.ca Recruter à l'étranger Annie Bélisle, directrice des ressources humaines, DMR « Nous souffrons tous les jours de la pénurie de main-d'oeuvre », dit-elle.L'offre de stages et d'emplois d\u2019été ne suffisent pas à constituer une relève.DMR, qui emploie 1 400 personnes, a été parmi les premières québécoises du secteur à mener des missions de recrutement à l'étranger.« On dit que ce sont les entreprises qui passent des entrevues et c\u2019est tellement vrai! Nous nous sommes aperçus que les jeunes veulent un plan de carrière.Pour mieux + les intégrer, nous avons institué des communautés de pratique, mis en place des programmes, comme le programme des jeunes leaders et celui de coachingen mandat.Tout cela pour faire en sorte qu'ils sentent qu\u2019ils se développeront et qu\u2019ils réaliseront des mandats stimulants.» « Mais cela n\u2019est pas suffisant.Depuis 2008, nous avons effectué des missions à Tunis, à Paris, à Bruxelles, à Lyon, à Toulouse.Nous allons chercher la main-d'œuvre où elle se trouve.Nous avons attiré de la relève très compétente et ces gens-là, à leur tour, attirent d\u2019autres personnes.» Fondée en 1973 à Québec, DMR, qui se définit comme uriï intégrateur-conseil en affaires et en TI, est passée aux mains au géant mondial nippon Fujitsu, en 1997.pt ses employés Alain Lavoie, président, Irosoft Irosoft, fondée à Montréal en 1995, se spécialise dans la gestion de l\u2019information et dans la gestion électronique des documents et des archives.Elle compte une trentaine d'employés.L\u2019entreprise a conclu récemmment un marché avec le gouvernement des Bermudes pour l\u2019implantation de sa plate forme.« Quand nous tentons d\u2019attirer les diplômés des universités, notre défi consiste à les persuader de travailler dans une petite entreprise œuvrant dans un marché de niche.Pour nous, les informaticiens sont comme des artistes, ils créent des choses, ils veulent inventer, ils veulent apprendre.Il faut les encourager dans ce sens; en étant employé dans une petite entreprise, ce sera plus facile à faire que dans une grande entreprise où on fait surtout de la maintenance d'ordinateurs.» « Les trois clés de notre stratégie pour garder nos gens sont création, flexibilité et respect.Par flexibilité, j'entends la flexibilité des Horaires par exemple.Par respect, nouf entendons le respect des engagements; ce que nous avons convenu à l'embauche, c\u2019est ce qu\u2019ils auront.Si nous embauchons pour 37 heures et demie, vous ferez 37 heures et demie et non pas 50 heures par semaine tout le temps.Notre première valeur, c'est le respect de la personne.» - .Créer des pôles de recrutement Francis Baitlet, vice-président, ressources humaines, Ubisoft Société française de production, d\u2019édition et de diffusion de logiciels de loisirs interactifs, Ubisoft a installé un premier studio à Montréal en 1997, puis à Qué- LT bec en 2005 et à Toronto l'été dernier.Ubisoft, entreprise phare du domaine des jeux au Québec, emploie 1 750 personnes.Elle recrute partout dans le monde et prépare sa relève dès l\u2019école secondaire et le collège grâce à ses campus et ses camps de jour.« Nous sommes dans la production vidéo et dans les effets visuels.Nous recrutons des talents; nous les cherchons partout sur la planète et bien sûr, ici, à Montréal.Nous avons deux pôles de recrutement, le premier à l\u2019international, avec des missions comme celle que nous avons menée à Kiev; le second est ici même à Montréal Chez Ubisoft, 40 % des nouveaux employés sont des références de nos autres employés.» « Nous avons institué des camps de jour ou des jeunes sont invités pendant deux semaines à créer des jeux: Si vous pouviez voir les yeux des parents quand nous leur montrons que leur enfant a du potentiel.II faut être présent, être proche des gens pour les sensibiliser aux carrières dans les TIC.C\u2019est une des clés importantes de succès.» Former en | continu Patrick Cowan, vice-président, Institut du leadership, CGI Le géant québécois des services en technologies de l'information et en gestion des processus d\u2019affaires, CGI, a depuis 2001 son université d'entreprise, l\u2019Institut du leadership, chargé - du développement professionnel continu de ses employés.L'entreprise emploie 26 000 professionnels répartis dans une centaine de bureaux dans le monde.« Pour recruter, il faut avoir des liens forts avec le milieu de l\u2019éducation, et de façon plus précise, avoir des Conserver ses forces François Morin, premier chef divisionnaire communications et affaires, Bell Canada Bell emploie plus de 50 000 personnes dans ses différents services.« Le premier défi consiste à renverser la tendance baissière des inscriptions dans les universités; nous croyons qu\u2019elles doivent revoir le curriculum pour devenir plus attrayantes, et élargir la perspective de manière à associer les TIC à l\u2019environnement, la santé ou la gestion des affaires, par exemple.Les TIC sont partout.» liens forts avec les professeurs, qui eux, reconnaissent le# talents.C\u2019est de personne à personne que cela se passe.» « Définir les besoins et choisir de bons candidats, ce n\u2019est pas aussi facile qu'on le croit, car les TI ne sont pas que de la technique.Notre grand défi est donc de parvenir à un équilibre entre le savoir technique, les connaissances en technologies et les connaissance en gestion.» «Il faut montrer aux jeunes qu'il n\u2019y a pas qu\u2019un seul plan de carrière en TIC dans l'entreprise.Le travail peut évoluer vers des missions plus relationnelles; en ce sens, nous valorisons cet aspect de la tâche pour attirer aussi des femmes dans notre industrie parce que, en général, elles sont plus habiles dans les relations avec les personnes.» « Les entreprises ont un mea culpa à faire.Arrêtons de faire des mises à pied massives.Il y a bien sûr des impondérables économiques, mais l\u2019industrie a tendance à effec- \u2018tuer des licenciements en masse qui font ensuité les nouvelles.Le syndrome Nortel a causé des dommages à l\u2019industrie : les parents qui ont perdu leur emploi ou les épargnants qui ont perdu de l'argent ne recommanderont pas à leur enfant d\u2019embrasser une carrière dans les TIC.» « Montréal doit maintenir une masse critique d\u2019emploig dans les TIC.Si nous n\u2019y parvenons pas, les entreprises iront ailleurs.Il faut aussi s'assurer que les sièges sociaux demeurent dans la métropole.Sinon, les gens ne s \u2018intéresseront plus à Montréal.» » ih Christine Beaublen , : AL Directrice, Investissemen u Aner ur ui dique, Jo P no tif; ar Technologies de l'information et des communications Pour la réalisation de vos projets de croissance les plus ambitieux dans le domaine des technologies de l'information et des communications, vous pouvez compter sur un partenaire qui fait le poids.Forte d'une excellente expertise d'affaires, la Société générale de financement du Québec joue un rôle unique auprès des entreprises d'ici et d'ailleurs et contribue ainsi à leur prospérité.La SGF est fière, pour une troisième année consécutive, de vous présenter l'entrepreneur de l'année.Société générale de financement sgfqc.com # du Québec "]
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