Défi /, 1 avril 1995, Avril
[" Sata, tt PER A WW = D-297 ORY [VL BNQ LV J mes @ vint ovat Ty CR urs oe pa ct hl A opreS gOV GN = À was \u2014 == rs n° ee 199 a Nes QUES ott nee ou MENT \u20ac ou QV pec ( (es © s El pEVE or?ONE NS QO (QUE ute 5 ci pub oN == \"1 TOR WE \\ DE LE MARKETING LE FORUM 1995 DES SERVICES les 4, 5 et 6 Mai à Québec D'INFORMATION Thérèse SOYEZ-Y! D'AFFAIRES .ourgault (suite d'une première partie parue en novembre 1994) REVUE DES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES DU QUÉBEC von \u2014 CANADIANA LIBRAIRIE O VIEUX BOUQUINS C.P.8, Drummondville, Québec J2B 6V6 \u2014 (819) 477-2993 Depuis 1974, nous sommes les spécialistes des livres anciens, rares ou épuisés publiés au Québec ou au Canada depuis les débuts de l\u2019imprimerie en Nouvelle-France.Nous offrons aussi une sélection appréciable d'ouvrages anciens publiés en France, en Angleterre, aux U.S.A.traitant de la Nouvelle-France et du Québec.Nos catalogues mensuels permettent des choix appuyés d\u2019une solide bibliographie et décrits avec la plus grande rigueur.Environ 60 000 titres de tous les genres: Découverte et Pré-découverte de l\u2019Amérique; Nouvelle-France; Généalogie; Histoires Locales et Régionales; Arts, Folklore; Ethnologie; Premières Nations; Plein Air; Agriculture; Acadie; Franco-Américains; Spiritualité; Sports; Littérature et Bibliographie.Un choix racé pour les bibliothèques publiques qui croient que tout ne doit pas se retrouver strictement dans les institutions de Montréal, de Québec.ou d\u2019Ottawa! Un bon nombre de titres rares au sujet de votre région se retrouvent à la British Library à Londres.pouvons-nous les retrouver sur vos rayons?Travailler et rechercher avec vous, c\u2019est travailler pour nous tous à constituer une banque d\u2019information nécessaire à une nation! Faites appel à nos services afin d\u2019améliorer le Patrimoine écrit de votre région.Serge Duhamel Membre de: Confrérie de la Librairie Ancienne du Québec Association de la Librairie Ancienne du Canada Ligue Internationale de la Librairie Ancienne ARR A SOMMAIRE 4 Mot du rédacteur Denis Boisvert 6 Mot du président Jean Payeur NI | CONSEIL D'ADMINISTRATION Président JEAN PAYEUR; Québec Vice-président ; DENIS BOISVERT, St-Hyaëinthe Administratrices CAMILLE BRICAULT.St-Jean-sur-Richelieu MARIE-THERESE STEPHEN; Anjou Administrateur - LUC SIGOUIN, Rouyn-Norañda Trésorière \"7 Expositions d'oeuvres d'art et d'artisanat à l'intérieur de la bibliofhèque publique Denis Boisvert 13 Les bibliothèques publiques et l'autoroute de l'information ADIBIPUQ et EBSI GHISLAINE LAUZON, Boisbriand | 40 Le marketing des services d'information d'affaires Thérèse Bourgault REDACTION DENIS BOISVERT \u201c+; -coordonnaieur CONCEPTION-GRAPHIQUE PHOTOCOMPOSITION/MONTAGE ooo JMPRESSION Les EDITIONS GILLES ALLARD Ing; ; Tél.(819) 474-6852 Fax; (819) 478-4566 PUBLIGITE ET DISTRIBUTION PIERRE MEUNIER (514) 546-3763 1255, tue Provost, CP.40 REVUE DES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES DU QUÉBEC pe Acton Vale (Qc) JOH TAQ: opinion de leur(s) \u201cauteur(s)-et pas\u2019 nécessairement celle: de 3 NUMÉROS - 25% (institutions) ISSN-0831-4640 DEPOT LEGAL ter TRIMESTRE 1995 \u201c BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC DÉFI ést- ne .revie-publiée 3 fois Tan gar les bibliothèques publiques-du Québec.Les articles paraissant dans DÉFl'exprimen l'Association ou de la Rédaction: Toute reproduet{ori Jocäle oi partielle de textes n'est-pertmise qu'avec l'autorisation 4u-comité de fédaction:el-doit:êtreaccompagnée de fa mention:-«Extrait.de:} fêvue DEËLe: ABONNEMENT 188 (individus) \u201c408 (soutie avi 1995 DÉFI 3 CREER RIRE ER RE A 3 ; RH HITCH RRA TT TERY MOT DU RÉDACTEUR Boisvert a Le premier numéro de la revue DÉFI a paru il y a maintenant 10 ans.Cette revue avait été lancée en vue de répondre aux besoins et aux attentes de nos membres en leur servant de moyen d'information et d'outil de communication et de formation.Elle visait aussi la diffusion de nos réalisations et de nos préoccupations.Avec ce numéro, nous enfreprenons notre dixième année de publication et il est permis d'affirmer que DEFI joue un rôle de plus en plus important au niveau du développement des bibliothèques publiques du Québec.Votre revue a maintenant acquis ses lettres de noblesse.Elle se distingue par la qualité de ses articles et sa présentation soignée.Nous en profitons pour remercier fous nos collaborateurs qui ont contribué par leurs écrits à faire de DEFI une revue crédible qui favorise le développement des bibliothèques publiques de l'ensemble du territoire de la province de Québec.DÉFI contribue au développement des bibliothèques publiques du Québec en faisant connaître nos préoccupations comme la tarification et le financement et aussi nos réalisations à d'autres intervenants, qu'il s'agisse d'officiers municipaux, d'élus, d'étudiants, d'enseignants, de représentants d'entreprises privées associées à notre développement, d'écrivains, de lecteurs, etc.Cette diffusion favorise la coopération et la concertation, deux éléments essentiels à notre survie.Nous vous présentons intégralement le projet: «Les bibliothèques publiques et l'autoroute de l'information: développement et accès pour les citoyens du Québec» que l'ADIBIPUQ a présenté en mars dernier au secrétariat du fonds de l'autoroute de l'information en association avec l'École de bibliothéconomie et des sciences de l'information de l\u2019Université de Montréal (EBSD.Ce projet dont les colts sont de près de trois millions étalés sur trois ans vise à implanter l'Internet dans 33 bibliothèques publiques et à développer des contenus francophones qui seront diffusés via Internet à partir d'un serveur national.Quel projet! Par ailleurs, je vous présente les ré- sulfafs d'une petite enquête menée l'hiver dernier, portant sur les politiques d'expositions d'oeuvres d'art développées par les bibliothèques publiques.L'on voit l'importance du rôle que jouent ces dernières dans la diffusion de la culture québécoise, principalement dans le domaine des arts visuels.Thérèse Bourgault, dans un second article sur les services d'information d'affaires, traite plus spécifiquement des stratégies de marketing à mettre en place afin de bien desservir les gens d'affaires dont les besoins en information sont énormes.Il s'agit d'un marché documentaire qui est très peu exploité par les bibliothèques publiques du Québec alors que du côté anglophone, les entreprises et les gens d'affaires n'hésitent pas à recourir aux services de leur bibliothèque locale.L'approche marketing, l'identification des besoins d'une clientèle particulière, le ciblage d'un segment de marché, les éléments du marketing- mix, voilà des outils de travail que rout bibliothécaire se doit d'intégrer à son mode de gestion pour en faire un habitus qui lui permettra d'accroître lo visibilité de son «entreprise»; une ressource qui ne peut que favoriser le développement et la consolidation à long terme.|! s'agit donc d'un excellent placement.Bonne lecture! ! NS 2 NOUS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS TRAVAILLONS POUR VOUS RELIURE TRAVACTION inc.C.P.607, 1170 rue Rocheleau Drummondville, Québec J2B 6W6 Téléphone: 819-478-4991 incite a i} 0 Forum 1995 La coopération, une autoroute | de développement Les 4, 5 et 6 mai 1995 à Québec ; YEZY! / Pour information : Bibliotheque Gabrielle-Roy 350, rue Saint-Joseph Est Québec G1K 3B2 Téléphone : (418) 529-0924 \\ Télécopieur : (418) 529-1588 1 avi 1995 DÉFI 5 LS ___ _ À It iH 3 iH MOT DU PRESIDENT Du 4 au 6 mai, à Québec, nous aurons tous l'occasion de mettre à l'épreuve notre créativité et surtout notre volonté de faire progresser les choses.Le Forum 95 se présente à un moment charnière dans l'évolution du réseau des bibliothèques publiques québécoises.Au cours des 15 dernières années, il a rejoint la majorité des Québécois et a diversifié son intervention de manière spectaculaire.Aujourd'hui, les bibliothèques publiques font face à d'importants changements qui affectent leur environnement et remeffent en question leur mode de fonctionnement.Du développement frénétique des années 70/80, nous sommes passés brutalement à l'ère du «faire-plus-avec-moins» à UN Moment où nous aurions pourtant bien besoin de «plus» pour assimiler les nouvelles technologies de l'information.Aborder le thème de la coopération, dans un contexte économique défavorable, laisse sous-entendre que le partage est devenu la seule avenue possible pour assurer la diversité voire même l'intégrité des services que nous offrons à la population.Dans les faits, l'idée de coopération émerge très souvent de la pauvreté ou d'une situation difficile qui agit comme une sorte de catalyseur sur les individus et les organisations.La nature humaine est ainsi faite, lorsqu'il n'y a pas de contraintes extérieures, l'individualisme impose sa loi.N'oublions pas que le mot «coopération» peut également signifier pour l'individu compromis, délais mais surtout: perte de pouvoir et d'autonomie, d'une certaine manière, la coopération va donc contre nature, puisqu'elle oblige chacun à renoncer à une portion de son «territoire» au profit d'objectifs collectifs.Avant même de parler de coopération, nous devons donc travailler sur nos attitudes qui constituent très souvent le principal obstacle à la coopération.Jean Payeur Président Si elle émerge très souvent d'une situation de crise\u2019, la coopération n'en demeure pas moins rentable, même une fois la crise résorbée! À l'aube du XXIe siècle et de la civilisation de l'information, la coopération devrait même devenir pour les bibliothèques publiques un véritable ouril d'adapro- tion.Pour tirer profit de la révolution numérique et s'inscrire comme de véritables partenaires de l'autoroute de l'information, les bibliothèques publiques québécoises devront nécessairement apprendre à se parler et à agir collectivement.C'est d'ailleurs dans un esprit de coopération que votre association a conçu, en collaboration avec l'EBSI, le projet qu'elle a présenté au Fonds de l'autoroute de l'information en mars dernier.Animés par le désir d'impliquer l'ensemble des régions du Québec, nous avons misé sur un projet qui favorisera la mise en commun des ressources et des expertises.Le projet offrira l'opportunité aux bibliothèques publiques d'alimenter l'autoroute de l'information par des contenus originaux en français et parfaitement adaptés aux besoins de leur clientèle.En terminant, je tiens à féliciter le comité du projet\u201d qui a travaillé d\u2019arrache-pied et dans un temps record pour livrer un produit de haut niveau, dont vous serez sûrement fiers.Au plaisir de vous rencontrer au Forum 95.1 Le mot «crise» origine du grec «lsrisis» Qui signifie «décision».La crise force obligatoirement la prise de décision, c'est un carrefour! 2.Pour l'ADIBIPUQ: Comille Bricault et Denis Boisvert.Pour l'EBSI.Réjean Savard et Martin Sévigny. =h \"1e une Willy.Joven iY nse inf Bont ive.FH \u2018pige \u201c(lon embe Jer qu Bip oudl- come ADR ere ons un dont 72 qu EXPOSITIONS D'OEUVRES D'ART ET D'ARTISANAT À L'INTÉRIEUR DE LA .BIBLIOTHEQUE PUBLIQUE .A partir d'un sondage effectué au cours du mois de décembre 1994, nous constatons que plusieurs bi- bliotheques possèdent une politique d'exposition d'oeuvres d'art et d'arti- sanaf.«Le peintre dans la cité» _ hiver Les responsables de bibliothèques ayant à fransiger avec les artistes dans le but de faire connaître leur production auprès du grand public se doivent naturellement de recourir à une politique d'exposition puisque la mission culturelle de la bibliothèque favorise la promotion des arts visuels dans la municipalité.En plus d'encadrer les nae : activités d'exposition d'oeuvres d'art et Ca ce Nicolet \u2014 1955 d'artisanat, une politique permet de ve déterminer clairement les lieux et temps d'exposition, les responsabilités des exposants et de la municipalité ou de la corporation, les critères de sélection d'artistes et d'oeuvres.De plus, un contrat légal assujeftif les deux parties à des conditions clairement établies de nature à éviter toute forme de malentendu et à réduire les risques de poursuite juridique.Le questionnaire a été expédié à un échantillonnage constitué de 70 bi- bliotheques publiques; 46 d'entre elles y ont répondu, soit un faux de réponse de 66%.Les résultats de ce sondage sont les suivants: «Le peintre dans la:cité» \u2014 automne balay s [i | i {NRE CNN N TN | J PLONGEZ DANS Jl CES ROMAN fl.BITEN LES MONDES bave MERVEILLEUX, A 5 LES TRANSES S TERRIFIANTES, IN LES SUSPENSES SUFFOCANTS! OUVEAU rth 1d hi ucrecs RE si 4 Cércu el EAT | \\$ ; Nouveaut $ ; auvelle g al tresse UE 175 GRAND \\ LG SEXTÆN SAPINS NE MEURENT PAS DOMINIQUE DEMERS | 3 & wih, = \u2018 AS S J OANA L aoe i A el ee 0 EE EEE EEE EE EEE RI SLL TH PROSPER 15 bibliothèques possèdent une po- + litique d'expositions d'oeuvres d' art ef d'artisanat: Chambly 3 Chibougamau Drummondville Gatineau Greenfield Park Lachenaie L' Ancienne-Lorette Magog Saint-Hyacinthe Saint-Léonard Sillery Terrebonne: Ville de Le Gordeir Ville de Saint-Antoine Ville LaSalle SUE Voici les éléments de contenu que l\u2019on retrouve à l'intérieur de ces politiques: Buts et objectifs Définition des termes Modalités de sélection Contrat d'exposition: période d'exposition pièces exposées usage des locaux montage / démontage assurance et responsabilités surveillance promotion vernissage vente et achat cachet { LIBRAIRIE | Les Éditions | Arts, Lettres et Techniques Inc.LIBRAIRIE ACCRÉDITÉE i 47-4784 [ SERVICE AUX COLLECTIVITÉS È : TATATS A : LE PLUS VASTE CHOIX DE LIVRES SPÉCIALISÉS 201, boulevard Ste-Croix .Ville St-Laurent = Monit, uen HAL 3 5 ia IE EXPOSITIONS.EXPOSITIONS.EXPOSITIONS.EXPOSITIONS.EXPO Mandat du jury de sélection Nous remercions Diane Boulé pour avoir si gentiment accepté la publication de ce contrat type.Certaines bibliothèques logent une véritable galerie d'art à l'intérieur de leurs locaux, comme Saint-Léonard (La Galerie Port-Maurice), d'autres, comme Ville LaSalle, offrent à la communauté artistique un lieu permanent d'expositions d'oeuvres d'art (Salle Multimédia).Plusieurs bibliothèques disposent d'une salle polyvalente mise à la disposition des artistes résidents et non-résidents.À l'intérieur de cette salle, d'autres activités y sont présentées comme des conférences et des acfivités d'animation variées.Enfin, certaines municipalités, comme Terrebonne, possèdent une politique d'exposition pour les artistes qui désirent exposer à l'intérieur de différents plateaux appartenant à la Ville et qui diffèrent de la bibliothèque: centres communautaires et culturels.Par ailleurs, les résultats de cette enquête révèlent que la très grande majorité des villes ne tarifienr pas les artistes qui exposent à l'intérieur de leurs locaux.La tarification se présente généralement sous la forme d'un prélèvement sur la vente d'oeuvres d'art.Particularités: A Farnham, les exposants paient _ Une cotisation annuelle de 235.A Poinre-Claire, la bibliothèque prélève 25% sur la vente _ d'oeuvres d'art.À Anjou, l'on prélève 20% pour les artistes non-résidents er 10% _ pour les résidents.A Bellefeuille, 10% des ventes sont remis à la bibliothèque sous forme d'oeuvres d'art.prenante Pour illustrer les résultats de cette re- .cherche, nous publions à l'extérieur de À Sorel, un montant fixe servant à cet article un protocole d'entente a | défrayer les frais de vernissage entre un artiste et la bibliothèque.ay fil de ran» est exigé (100$) Photos: Archives du Centre d'information documentaire Côme-Saint- Germain de Drummondville.ARTICLES DE PÉRIODIQUES 213 000 notices 13 500 articles en texte intégral LIVRES 329 000 notices DOCUMENTS AUDIOVISUELS 50 000 notices LOGICIELS ÉDUCATIFS ÉVALUÉS 325 notices RESSOURCES EN INFORMATIQUE 17 000 notices 6 000 pages de texte intégral HISTOIRE ET CIVILISATION 200 000 notices des centaines de documents en texte intégral 5 000 notices biographiques SERVICES DOCUMENTAIRES MULTIMEDIA INC.75,rue de Port-Royal Est, bureau 300, Montréal (Québec) Canada H3L 3T1 Télécopieur:(514)384-9139 Tél.:(514)382-0895 140 DÉFI ovi 1995 Mth Ri [net EXPOSITION \u2014 PROTOCOLE D'ENTENTE Entre: La Bibliothèque munigipcls Memphrémagog (ci-après appelée «la bibliothèque») em, Et : : es (ci-après appelé «l'artiste» ) Sa EXPOSITION \u2018 Sous \u2014 La période d'exposition des oeuvres de I artiste s réchelonnera du ; Qu Be \u2014 Il s'agit de : (nombre et la nature) ' à.; x MONTAGE / DÉMONTAGE \u2014 Le montage et le démontage des oeuvres à «la bibliothèque» sont sous l'entière responsabilité de «l'artiste».\u2014 Le montage sefecuera le 5 a et le démontage le il OF : den ASSURANCE CS \u2014 «La bibliothèque» possède une assurance (feu, vol et vandalisme) qui couvre l'ensemble des oeuvres Que exposées à «la bibliothèque» durant.sa période d'exposition.\u201cme Pour les besoins d'assurance, «l'artiste» doit déposer à «la bibliothèque» une lïste détaillée de ses oeuvres.On doit y retrouver les:éléments suivants: ve \u2014Titre de l'oeuvre = \u2018Grandeur \u2014 Prix demandé oh \u2014 Année de réalisation \u2014Médium ll est entendu que cette liste détaillée doit être déposée à «la bibliothèque» avant le début de l'exposition pour 50 que la couverture d assurance soit effective.La couverture de l'assurance entre en vigueur à l'heure et à la date 500s du montage jusqu'à l'heure et à la date du démontage.La couverture d'assurance n'inclut pas le transport des oeuvres, or PROMOTION Soge \u2014 «L'artiste» doit fournir quatre photos dont trois de format standard et une de formar 8\u201d x 10\" (pour le présentoir à I'entrée) (noir ef blanc et/ou couleur) à «la bibliothèque» afin que celle-ci puisse orchestrer la promotion dans les médias.= «L'artiste» doit fournir à «la bibliothèque» un texte dé une ou deux pages qui décrit sa démarche artistique jusqu'à ce jour.\u2014 Enfin, «l'artiste» pourra \u2018également remettre a «la bibliothéque» un curriculum vitae a jour.VERNISSAGE : : \u2014 Le vernissage aura lieu le de 19h à 20h30 à «la bibliothèque».\u2014 «L'artiste» est responsable des invitations pou le vernissage-et «la bibliothèque» assume les frais d'envoi jusqu'à concurrence de 75 invitations.\u2014 «La bibliothèque» fournit le vin et le jus pour l'occasion.\u2014 CACHET \u2014 «L'artiste» s'engage à verser 25% de chaque oeuvre vendue à «la bibliothèque».\u2014 Les taxes de vente doivent être incluses dans le prix des oeuvres.sous Nom et adresse complète de «l'artiste».en Téléphone: E \" : A J'ai pris-connaissance du présent protocole d'entente et en accepte les conditions.cut = 7 : - i , # - : ) : » - a Ci-après «l\u2019artiste» ° Responsable de- «la bibliothèque» wig Date et lieu L\u2019encyclopédie médicale familiale du XXI° siècle en 8 volumes Nouveauté LE MÉDICAL AUZOU Tome 1 \u2014 220 pages LE CORPS HUMAIN, LES MALADIES ET LEURS REMÈDES \u2014 1ère partie Tome 2 \u2014 218 pages LE CORPS HUMAIN, LES MALADIES ET LEURS REMÈDES \u2014 2e partie Tome 3 \u2014 206 pages L'HUMAIN ET SON MILIEU (hygiène du corps, hygiène alimentaire, le cycle de la vie humaine) Tome 4 \u2014 220 pages ACCIDENTS ET PREMIERS SECOURS Tome 5 \u2014 220 pages LES PIQURES ET MORSURES Tome 6 \u2014 232 pages LA SEXUALITE RACONTEE AUX PARENTS Tome 7 \u2014 220 pages BIEN-VIVRE ET SANTÉ \u2014 Les médecines douces Tome 8 \u2014 198 pages DICTIONNAIRE MEDICAL NOUVEAUTE 1994-1995 Philippe AUZOU LE VOM coer sre eee anaes 122,50$ La SEH «cerita eee eee eae 980,009 Cette encyclopédie a pour vocation de faire partager au plus grand nombre le savoir médical dans des termes compréhensibles par tous.Les mots utilisés sont donc ceux du langage de tous les jours et lorsqu'une terminologie peu courante s'avère irremplaçable, celle-ci est toujours expliquée.Rédigé et contrôlé par des médecins et des spécialistes, LE MÉDICAL AUZOU apporte au lecteur la fiabilité qu\u2019il est en droit d'attendre d\u2019une telle oeuvre.Sa division en chapitres bien structurés et ses «Grands Écrans» qui développent des sujets généraux comme le SIDA ou la chirurgie cardiaque, permettent au lecteur de trouver rapidement le renseignement cherché.4 n Encyclopédies | Wp Populaires inc.42 DÉFI ovni 1995 533, rue Sud Cowansville (Qc) J2K 2X9 Téléphone: (514) 263-8829 Télécopieur: (514) 263-8809 pry or po \u201d » co \u2014 7 7 2 2 > 4 or es » RE Jo a + ÿ TT & + - Un = > pe 7 # < % 4 53 # wh, \u20ac Se ARE i # 5 # > 7 oy é = s E % 4 À Sp 5 pn À = % \u20ac \u2026 2 ô # Hi 7 LA Ë # i A Te / 7 = bee = i % > x 5 A Li in ao ® sx se 4 14 di ee +5 - Yin, yi > Eu À 7 A gas fests \u201c \u201cA 7 Wu 4 % 4 of # 2 x $ Ci © 2 À i 5 ÿ 1 .a py Æ 5 + a » =.14 N on + 7 5 es 44 À 7 # ge z > $ 2 2 + $ 5 % £4 £2 7 Lh Te Les # 34 = da fo © su Yo wy 7 bi 22 ÿ 3 4 5 %.ip a Lu ed 4, iv #%, a 2% oa 7 7 4, i } 3 % > 4 ne Ë Fd ad Hing ai \u201c Y; 2 i 2 or de bi #5 A se \u201c \u20ac wah 2 de ÿ 5 2 it, z Lh Fos, Fi.1 > i A pd & PS 3, ks it pa = % i 7 i a >.ae 4 a EN # = bli ar Ah %% He 4 en 45 v gi i # ie So > Ak wi 2 i Mi 4s 5, # HA kt 2 & #, iy # > 5 By 5 Fn, pou 8 $ 274, Pe F de 2 SE bis 2 Ca 2 7, 5 A wk 1) * Poe sé Ÿ Fc 75 > > æ Le\u201d as , > i % o i 7 + #5 $ Éd A 4 # / Is £ 7 of # 4 7 ; = A, 7, % # 5 , 4 pe 2e .18% 2 % Be 5, ay Pod $ sy fa % 5 a ; mn gr 4 of i sy, Sah ti, = > 2 Yo Js 7 = x # Cw, HE \u20ac y * Ey TE À ne \u201ci % bid i Gary # 2 4 i\u201c , 4 À sr %, = of A % = 3 ay UE A il 2 Sv, 6 ¥ # = 3 ss xn 2 TRY, J $ CF a 2 pe / «© dr = 2e Proj ; i 2 > À À +, 7 2 # % 47 < ZN ge l'École de biblioth Zl #.as Ze KA 2.Pr oo 7 gs i; À z = # i 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Montréal 2 \u20ac > > \u201c a Ys of Es & a | i Le / # A 5 \u201cnd œ > % we \u2018 % à Hy Se ( se 4 3 5 4 2 = À ob, 2 = > 2 À A 7 SE of 5 Pad Ce Le er 3 fa = EL.& = = a 4 % ns sé Fa se 73 2 5 i : © % # _ ; cé Tes 5 2 x cé A OK £ a es sciences #7 : © La 5 ih Ee = v= 4 # À as wy pa & 2 x a 3 \u201c LS i i SL i oy = ih = EBSI = ES = # A.+, #4 i 5 A, 4 sé % ) ADIBIPUQ qu\u201d % SE 7 wl # bs 4 # 7 be) 7 7 4 # 2 ) nformation + ; 7 A vi pr Co, 7 Ly 8 2 2 5d BEN & fa ; = S ie % fr ÿ .5 a.i 7 : ç 4 x = WN i oh i S$ +5 om # 4; 5 a 7 5 = i Ë 8 2 # A 7 ¢ x N À *$ & = 7 A mé E, =: a = Z x %Y { 4 > 2 # = % # \u20ac & 4 > i x We a = = # % 05 7 x = ES > A J 4 Se Ss 7 # 7 4 4 of oY GF = & SJ 5 v 4 25 $ æ # Ps 7 À > by i 5 > = ©.= $, % bo % we & = A 4 > LS ; des ud iy \u201c% 5 # 7 SAS = 23 > © $ sh, 2 x EF ; Bu # # .Ton $ SC i : # 7 ; i « de # % a Fe & æ à, 54 % 28.3 7 i$ % # BL se, Sb pu ei , : 3 2 % i Jk 7 a 2 5 a Aa Ge La = Lo » i > a, pi LS Sy [ % ps 2 ed ® 3 \u201c S 4 4 .oN ne 2 5 Gh bi A = a 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et évaluation 6.1 Formation des coordonnateurs 6.2 Formation des responsables de sites 6.3 Marketing et diffusion 7.2 Accès.6.4 Évaluation 7 Mise sur pied du serveur et accès à l\u2019Internet 7.1 Serveur 8.Les contenus : élément clé du projet.8.1 Ressources pertinentes déjà disponibles 8.2 Ressources à développer.8.2.1 ANNEXES Annexe À Annexe B Annexe C Annexe D Annexe E 8.2.2 Le groupe de discussion 9.Retombées du projet.Le serveur des bibliothèques publiques Résumé des coûts du projet Structure éventuelle de la base de données Regroupements régionaux de bibliothèques publiques Échéancier Coûts du serveur et de l\u2019accès à Internet 18 19 21 22 24 25 25 26 28 28 28 31 33 34 37 \"Nous nous spécialisons dans le développement des systèmes et fournitures de l'équipement et les produits du code à barres, ainsi que dans l'intégration des données saisies\u201d.+ Programme d'échange (crayon lecteur contre CCD ou laser) Nous sommes istributeurs autorisés pou DAVIS & HENDERSON CABRE - OPTICON TELXON - LINX LD.IMAGES SYSTÈMES PÉLERIN INC.- Tél, (514)444-0330 Télécopieur (514) 444-1677 3500 Matte local 208 Brossard, (Québec) J4Y 222 RÉSUMÉ EXÉCUTIF Ce projet propose, sur une durée de trois ans, une démarche visant l'implantation de l'Internet 33 bibliothèques publiques pilotes à travers les différentes régions du Québec, tant en rural qu\u2019en milieu urbain.L'objectif est de permettre aux citoyens de se familiariser avec route de l'information via leur bibliothèque publique, et d\u2019en utiliser les ressources pour der à une information de qualité.Parallèlement, des contenus d\u2019information francophones seront créés et diffusés sur l'Internet r d\u2019un serveur national afin de mieux répondre aux besoins et aux préoccupations des utili- urs dans toutes les régions du Québec.Il s\u2019agit d\u2019une clientèle en hausse constante, évaluée éllement à près de 2 millions de citoyens québécois, sans compter les usagers potentiels ensemble de la francophonie.Des outils de formation, de diffusion et d\u2019évaluation seront également développés pour assurer le succès des différents volets du projet et en mesurer l\u2019utilité et l\u2019impact.À l\u2019échéance du projet et après évaluation, l'infrastructure proposée sera transférée aux participants qui en assureront la prise en charge.Le coût total du projet s'établit à 2 922 978 $, étalé sur trois ans.].CONTEXTE GÉNÉRAL Plus de 1 000 bibliothèques publiques desservent actuellement 90 % de la population québécoise sur tout le territoire.Selon le nouveau Manifeste de l\u2019Unesco à l\u2019intention des bibliothèques publiques (1994), leur rôle principal, en tant que points d'accès locaux à la connaissance et à la mémoire du monde, est de soutenir le développement éducatif et culturel de l\u2019individu grâce à des services d\u2019information et de documentation appropriés.Pour ce faire, les bibliothèques publiques doivent miser sur les développements récents des nouvelles technologies de l\u2019information.Comme le démontrent de nombreux projets réalisés à travers l'Amérique du Nord (Floride, Missouri, Maryland, Ontario, etc.), l'Internet représente pour les bibliothèques publiques un instrument de choix pour assurer à tous les citoyens un accès équitable à une nouvelle gamme très étendue de ressources et de services documentaires.Étant donné leur mission, leur expertise et leur présence dans toutes les régions du Québec, les bibliothèques publiques québécoises semblent toutes désignées pour assumer un rôle important dans le développement de l\u2019autoroute de l'information.\u2018Le comité chargé de préparer ce projet était formé de Denis Boisvert et Camille Bricault pour l'ADIBIPUQ, ainsi que Réjean Savard et Martin Sévigny de l'EBSI. Elles peuvent remplir ce rôle en devenant des sites d\u2019accès publics et gratuits à rnet, en développant des outils de navigation, en créant des interfaces conviviales es usagers, en offrant des séances de formation, en devenant des diffuseurs privilé- e l\u2019information gouvernementale.Et tout cela, en faisant du français une langue de e et de fond, d\u2019usage et de contenu.Dans un contexte de ressources économiques de plus en plus précaires, les bibliothè- 3 publiques doivent également se doter d\u2019outils de référence communs et à jour, échanger dossiers d\u2019information, partager leur savoir-faire et leurs ressources.Ces nouvelles fa- ; de travailler signifient un véritable changement de mentalité pour les gestionnaires et une amélioration des services rendus aux usagers.2.LES PROPOSEURS Proposeur : L'Association des directeurs de bibliothèques publiques du Québec (ADIBIPUQ) L\u2019ADIBIPUQ est une corporation à but non lucratif qui regroupe l\u2019ensemble des responsables des bibliothèques publiques du Québec.Son but principal est de promouvoir efficacement les intérêts des bibliothèques publiques, ainsi que l\u2019accès à l'information et à la lecture pour tous les citoyens québécois.Depuis sa fondation en 1984, l\u2019Association a plusieurs fois servi d\u2019interlocuteur auprès des principaux décideurs en matière d\u2019information et de lecture publique au Québec, notamment le ministère de la Culture et des Communications ainsi que l\u2019Union des municipalités.Outre son assemblée générale annuelle, l'ADIBIPUQ organise un forum biannuel dans le but d\u2019éclairer les défis auxquels doivent faire face les bibliothèques publiques.Diverses problématiques ont ainsi été abordées : situation des bibliothèques publiques au Québec (1986), financement (1988), le virage culturel (1991), regard sur l\u2019an 2 000 (1993) et, très bientôt, la coopération (1995).Afin d'informer ses membres et créer entre eux des liens d\u2019échange et de partage, l'ADIBIPUQ a développé un babillard électronique et publie régulièrement la revue Défi.Partenaire : L\u2019École de bibliothéconomie et des sciences de l\u2019information de l\u2019Université de Montréal (EBSI).La réputation de l\u2019École de bibliothéconomie et des sciences de l'information de l\u2019Université de Montréal a été maintes fois démontrée.Elle est reconnue comme le leader SIZ monde francophone parmi les écoles de formation en sciences de l'information.Elle est i-considérée comme un des piliers de la recherche dans ce domaine au Québec et au ada, comme le démontrent les nombreuses subventions de recherche et contrats d'ex- se qui lui ont été accordés ces dernières années : Centre francophone de recherche en fmatisation des organisations (CEFRIO), Centre d\u2019innovation sur les technologies de l\u2019in- lation (CITI, autrefois CCRIT), Centre de recherche pour le développement international D1), Ville de Montréal, École polytechnique, UNESCO, Agence de coopération culturelle hnique (ACCT).L'EBSI a développé une expertise unique en ce qui a trait à l'Internet.Elle a mis sur pied un er qui connaît beaucoup de succès et elle gère un groupe de discussion («listserv») consa- \u201cla bibliothéconomie.De plus, elle vient tout juste de créer un serveur WWW.Enfin, l\u2019École pense depuis quelques années, pour les bibliothécaires, une formation initiale et continue en a trait à l\u2019Internet.3.PRINCIPES DE BASE DU PROJET La présente proposition répond aux objectifs des volets 3 et 4 du Fonds de l\u2019autoroute de l'information, soient le soutien aux projets expérimentaux et la francophonie.Elle propose, sur une durée de trois ans, une démarche visant l'implantation de l\u2019Internet dans 33 bibliothèques publiques pilotes à travers les différentes régions du Québec.Parallèlement, des contenus d\u2019information francophones seront créés et diffusés sur l'inforoute à partir d\u2019un serveur national afin de mieux répondre aux besoins des professionnels et des usagers du milieu public.Des outils de formation et d\u2019évaluation seront également développés pour assurer la réalisation des projets et en mesurer l\u2019utilité et l'impact.L'originalité du projet tient à plusieurs facteurs : C\u2019est un Modèle de fonctionnement qui permettra la participation de représentants issus de divers milieux crédibles : Association des directeurs de bibliothèques publiques du Québec (ADIBIPUQ), École de bibliothéconomie et des sciences de l\u2019information (EBSI), Centres régionaux de services aux bibliothèques publiques (CRSBP), Direction des arts, lettres et bibliothèques (ministère de la Culture et des Communications), Bibliothèque nationale du Québec (BNQ).C\u2019est un projet rassembleur qui ne favorise pas une région en particulier ni un type de bibliothèque publique, mais vise à faire pénétrer l\u2019Internet sur tout le territoire québécois.Le projet fait appel à des partenaires privés et publics.|| ne cherche pas à se subs tituer aux fournisseurs actuels de liens Internet mais plutôt à utiliser leur expertise et leurs services afin de desservir les sites pilotes au coût le plus avantageux. ° Enfin, une part importante des fonds attribués au projet sera consacrée à - l\u2019élaboration de contenus francophones et à leur diffusion sur le \u201cGESTION GÉNÉRALE DU PROJET : Un comité de gestion chapeautera l\u2019ensemble du projet.Seront invités à y siéger les ssentants suivants : trois représentants de l\u2019'ADIBIPUQ; deux représentants de 'EBSI, un représentant des CRSBP; un représentant de la Direction des arts, lettres et bibliothèques (ministère de la Culture et des Communications); un représentant de la BNQ; le coordonnateur national.Le rôle du comité sera de planifier et de valider le développement du projet à chacune de ses étapes.Un coordonnateur national sera embauché et relèvera directement du comité de gestion.Dès la première année, il sera secondé par une équipe de 11 coordonnateurs régionaux, 3 recherchistes et 1 secrétaire.Le nombre de personnes faisant partie de cette équipe de travail et leurs tâches respectives évolueront de l\u2019an 1 à l\u2019an 3 (voir l\u2019échéancier en annexe D).Trois bibliothèques participantes seront choisies pour chacun des 11 regroupements régionaux, 33 sites au total.Il est important de mentionner ici que le projet s'appuie sur une infrastructure déjà existante.Les regroupements régionaux de bibliothèques publiques ont maintes fois par le passé démontré leur dynamisme dans divers dossiers de coopération, d'animation et de diffusion (voir la liste des regroupements régionaux en annexe C).Les bibliothèques choisies devront desservir des populations de petite (moins de 10 000 habitants), moyenne (de 10 000 à 25 000 habitants) et grande taille (plus de 25 000 habitants).Les critères de sélection seront les suivants : intérêt pour le projet; implication dans le milieu; disponibilité des ressources humaines locales; volonté de partager l'information, d'alimenter le serveur et de développer le réseau; désir de prendre le projet en charge au terme de l'expérience.arr, iE © \u201cUn jury sélectionnera les bibliothèques participantes en provenance de chacun des 11 sgroupements régionaux.Ce jury sera formé de membres permanents et invités : membres permanents :le coordonnateur national et deux autres représentants du comité de gestion; membres invités : le coordonnateur régional et un représentant du regroupement régional (différents selon les régions).ORGANISATION ET ÉCHÉANCIER 5.1 Première année : recrutement, formation et implantation La première année sera principalement consacrée à la mise en place de l\u2019infrastructure nécéssaire aux activités proposées.Ouverture d\u2019un secrétariat permanent Un projet d\u2019une telle envergure suppose dès le départ la mise sur pied d\u2019un secrétariat permanent.Le ou la secrétaire aura comme tâche d'assumer la correspondance, les appels et d'effectuer le suivi des dossiers administratifs (procès-verbaux, réquisitions, contrats, rapports\u2026).Le local sera situé au centre-ville de Montréal, à proximité des grandes bibliothèques de recherche (Bibliothèque nationale du Québec, bibliothèque municipale de Montréal, universités\u2026), car il servira de point d\u2019attache au coordonnateur national et aux recherchistes associés au projet.Recrutement du personnel Le succès du projet repose d\u2019abord sur une équipe de coordonnateurs dynamiques et compétents.Les candidats pourront être recrutés parmi les récents diplômés de l\u2019'EBSI qui possèdent des connaissances en bibliothèques publiques et en informatique documentaire et qui maîtrisent les principales fonctions d'Internet.Les candidats devront démontrer des habiletés de communication et de vulgarisation puisque le premier objectif du projet est de permettre aux participants de se familiariser avec l\u2019autoroute de l'information.Bien que la connaissance d'Internet constitue un pré-requis d'embauche, une formation additionnelle, sur les plans pédagogique et technique, est prévue à l'intention des coordonnateurs (voir le volet «formation» au point 6).Les coordonnateurs devront évaluer les besoins des participants, concevoir un programme de formation et effectuer le marketing du projet en région.Ils prépareront également le matériel promotionnel nécessaire à sa diffusion (voir le volet «diffusion» au point 6).Sélection et achat d\u2019équipement L'équipe des coordonnateurs, et en particulier le coordonnateur national, devra choisir adéquatement l\u2019équipement nécessaire et négocier avec les instances appropriées les meilleurs tarifs de télécommunication et de connexion.Des ententes seront conclues avec les serveurs disponibles dans chaque région (voir les détails sur l'équipement et l'accès au point 7).Développement des contenus et du serveur national Dès la première année, une équipe de trois recherchistes élaborera des contenus originaux en français afin de répondre aux besoins d\u2019information des bibliothèques publiques et de leurs usagers.Cette base de données sera diffusée sur l'Internet par un serveur de type «World Wide Web» (W3) permettant la présentation des informations sous forme multimédia.Un groupe de discussion («listserv») sera également mis sur pied afin de permettre les échanges entre les participants du projet et autres intéressés (voir les contenus au point 8).Sélection des bibliothèques pilotes et formation des responsables locaux En début d\u2019année, le jury sélectionnera les bibliothèques qui auront la chance de participer au projet et qui bénéficieront de l'équipement, de la formation et de l'accès Internet.Un programme de formation sera développé pour les responsables locaux.Cette formation se donnera sur le site le plus important de chaque région.D\u2019autres bibliothèques membres du regroupement pourraient éventuellement s'associer au projet sans toutefois être subventionnées.pi Résumé des coûts pour la première année i Personnel : 632 500$ Frais de secrétariat : 53 000 a Formation, marketing | et diffusion : 247 500 E Serveur et équipement : 394 700 Accès à l'internet : 134 364 Total : 1 462 064 $ (Voir les coûts plus détaillés en annexe A) 5.2 Deuxième année : diffusion et consolidation Le travail de la seconde année s'effectuera principalement en région avec l\u2019appui de la coordination nationale.Diffusion Six coordonnateurs régionaux auront la responsabilité de faire connaître le projet aux bibliothèques situées sur leur territoire, y compris les bibliothèques scolaires.Le plan marketing sera réalisé.Les coordonnateurs donneront des conférences et des initiations à l\u2019Internet dans toutes les bibliothèques qui en feront la demande.Inauguration de l\u2019accès public à Internet Avec l\u2019appui des coordonnateurs régionaux, les 33 sites pilotes donneront à leurs clientèles l\u2019occasion de se familiariser avec l'Internet.ue, PEA A LI LA LL EF _ LE ROBERT ACTUALITE QUEBEC LE MONDE ELECTRONIQUE FRANCIS ii: La presse d'actualité Le référence internationale La définition de 80 000 mots et Le plus francophone des 1 québécoise fous les mois francophone en texte intégral.450 000 formes de conjugaison ouvrages de référence dans le = domaine des sciences humaines.i Hr GeDRON SN .Dos.Windows.Macintosh DOS.Windows DOS DOS Français Frangais Françuis agleatis, françans ee; 3 Or PASCAL 3 CANADIAN KIOSK:CBCA ZYZOMIS La plus grande i EWSDISC ; \u201clac doc sotionnai ic , 4 Ni : \u2018 Plus de 200 000 articles des Dictionnaire, précis de banque francophone È L'actualité canadienne d'un 100 plus importantes conjugaison et atlas sur d'articles scientifiques : océan à l\u2019autre en texte intégral.publications canadiennes un même CD-ROM amma, KfOSK: CBCA Pa NewsDisc *s, À Zyzomys othe guet oar, Hits Gag way +10 =.N oF & % a Oss © Dos.Windows.Macintosh Dos.Macintosh DOS, Windows, Macintosh LON Anglais Anglais, français Français brglens.français «a> (514) 278-6060 + 1 800 563-5665 ©) CEDROM-SNiI LES ARCHITECTES DE L'INFORMATION * Prix bibliothèques municipales de moins de 30 000 habitants sur demande Tous les prix de cette publicite sont sujets a changement sans preavrs itt ita usiettquet .Enrichissement de la base de données Les trois recherchistes poursuivront leur travail d\u2019élaboration de contenus.Les bibliothèques participantes seront invitées à alimenter la base de données.On prévoit une utilisation accrue du groupe de discussion.Intégration de l\u2019Internet dans les activités courantes des sites pilotes Les bibliothèques participantes apprendront à tirer parti des divers avantages qu'offre l'Internet (consultation de catalogues d\u2019autres bibliothèques via TELNET, transfert de fichiers avec FTP, repérage, etc.) et développeront des projets locaux afin d\u2019intégrer progressivement ces nouvelles fonctions à leurs activités courantes.Résumé des coûts pour la deuxième année Personnel : 431 250 $ Frais de secrétariat : 28 000 Formation, marketing et diffusion : 63 000 Serveur et equipement : 22 800 Accès à l'Internet : 291 708 Total : 836 758 $ (Voir les coûts plus détaillés en annexe A.) 5.3 Troisième année : évaluation et transfert du projet Durant la troisième année, l\u2019équipe de travail sera réduite.L'essentiel de la tâche consistera à dresser le bilan et à assurer le suivi du projet.Évaluation du projet Le coordonnateur national et trois coordonnateurs régionaux évalueront l\u2019utilité et l'impact du projet selon des indicateurs précis (voir le volet «évaluation» au point 6).Production d\u2019un rapport L\u2019équipe produira un rapport contenant l\u2019analyse des statistiques et les données qualitatives recueillies.On y trouvera des recommandations quant aux suites à donner au projet.Diffusion des résultats Au terme de l'expérience, les divers participants seront appelés à diffuser les résultats du projet dans les milieux professionnels et scientifiques, tant du côté national qu\u2019international, en particulier les milieux francophones.Il faut prévoir des communications lors de congrès professionnels (Association pour l\u2019avancement des sciences et des techniques de la documentation, Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec, Association des bibliothécaires de France, International Federation of Library Associations and Institutions, etc.) de même que la publication d\u2019articles dans des revues spécialisées (Défi, Bulletin des bibliothèques de France, Public Libraries, IFLA Journal, etc.).A NG .Mise à jour des contenus et développement de nouveaux fichiers Le comité de gestion du projet ainsi que les recherchistes prévoiront des mécanismes permanents de mise a jour des contenus diffusés par le serveur.La base de données continuera à s\u2019enrichir, notamment avec la collaboration du milieu des bibliothèques.Transfert de l\u2019infrastructure aux participants On peut présumer que les bibliothèques pilotes voudront poursuivre leur expérience en région.Les coordonnateurs s\u2019assureront de l'autonomie des participants et de leur capacité de donner à leurs usagers un accès libre à l'Internet.Résumé des coûts pour la troisième année Personnel : 310 500 $ Frais de secrétariat : 20 000 Formation, marketing et diffusion : 19 000 Serveur et équipement : 22 800 Accès à l\u2019Internet : 251 856 Total : 624 156 $ (Voir les coûts plus détaillés en annexe A.) 6.FORMATION, DIFFUSION ET EVALUATION 6.1 Formation des coordonnateurs Au moment de 'embauche, les 11 coordonnateurs régionaux possèderont une connaissance de base du milieu des bibliothèques publiques et des habiletés en informatique documentaire.Une formation additionnelle, sur les plans pédagogique et technique, leur permettra de devenir de véritables personnes-ressources, capables de soutenir les activités des sites pilotes.Cette formation post-recrutement durera trois mois et inclura les contenus suivants : expérimentation approfondie des possibilités d'Internet; installation d'équipement et de logiciels, configurations et connexions; voyage d\u2019étude de deux semaines dans l\u2019est des États-Unis pour permettre les échanges avec quelques bibliothèques publiques ayant développé avec succès des projets similaires; techniques de communication, de vulgarisation, méthodes d'évaluation, travail en équipe, etc.Une partie de cette formation sera donnée à l\u2019EBSI qui dispose des ressources humaines et techniques nécessaires._ .\u2014_ \u2014-\u2014 = otre cet ts eu dE UE mise HEGRE EB FEO Te EE ee Ih .2 Formation des responsables de sites ontrairement aux milieux universitaires et spécialisés, le milieu des bibliothèques publi- onnaît très peu les modalités d'utilisation de l'Internet.Pour remédier à cette lacune, les nnateurs régionaux devront dispenser une formation adéquate aux responsables des biques pilotes, dans chacune des 11 régions ciblées.es objectifs de la formation seront : ise à niveau des connaissances de base en informatique (équipement, connexion, ogiciels); ntroduction aux télécommunications; onnaissance de l\u2019Internet (outils et services) : roupes de discussion (listservs); ccès aux catalogues de bibliothèques (telnet); procédures de transferts de fichiers (ftp); - autres ressources (gophers, WWW, FAQ, etc.); ressources pertinentes disponibles, particulièrement en français.Comme méthodes pédagogiques, on aura recours à des exposés, des démonstrations et des travaux pratiques.L\u2019atteinte de l\u2019ensemble des objectifs nécessitera entre 15 et 30 jours de formation, étalés sur plusieurs semaines, selon le niveau des participants.|| faut prévoir environ trois mois avant que les responsables de sites ne deviennent opérationnels.6.3 Marketing et diffusion Primordiale durant toute la seconde année du projet, cette étape a pour but d'amener les citoyens à se familiariser avec l'autoroute de l'information via leur bibliothèque publique.Divers outils de promotion seront réalisés : affiches, dépliants, vidéoclip.Des conférences R et des démonstrations seront offertes dans toutes les bibliothèques qui en feront la demande.On prendra contact avec les médias locaux afin de susciter la diffusion de reportages et d'articles sur P le projet Internet.; Les coordonnateurs régionaux verront à définir en groupe le contenu-type de leurs interventions.Les présentations pourront avoir lieu en soirée ou en fin de semaine pour permettre à tous les citoyens d\u2019y participer.6.4 Evaluation E Après deux ans de fonctionnement, l'équipe en place dressera le bilan du projet.Les élé- 48 ments considérés seront les suivants : SA .qualité de la base de données originale en langue française (voir/les contenus au point 8) NU Sp Sete Ln Dt DT Tee TA Na Afin d\u2019évaluer les contenus de façon adéquate et objective, une grille normalisée sera développée puis validée à l\u2019aide de produits documentaires de même nature.On l\u2019appliquera ensuite aux contenus développés pendant le projet.satisfaction des participants Deux questionnaires distincts vérifieront la satisfaction des participants.L'un s\u2019adressera aux professionnels impliqués dans le projet (gestionnaires de sites pilotes, personnel d'aide aux usagers); l\u2019autre sera distribué à un échantillon représentatif du grand public utilisateur provenant des 33 bibliothèques sélectionnées.fréquence d\u2019utilisation de la base de données et du groupe de discussion Les logiciels qui gèrent les différents outils proposés dans le projet fourniront automatiquement des statistiques d'utilisation.Celles-ci seront compilées et analysées afin de mesurer l'impact du projet sur les clientèles cibles.atteinte des objectifs de formation Conformément aux méthodes pédagogiques en vigueur à l\u2019'EBSI, on évaluera l\u2019efficacité de la formation donnée aux responsables des sites pilotes.On vérifiera également jusqu\u2019à quel point les participants auront intégré l\u2019Internet à leurs activités courantes.évaluation globale du projet L'équipe des coordonnateurs et des recherchistes soumettra au comité de gestion et au FAI un rapport d\u2019activités détaillé.On y trouvera des recommandations quant aux suites à donner au projet sur les plans national et régional.L'opinion de spécialistes externes pourra être sollicitée.7.MISE SUR PIED DU SERVEUR ET ACCÈS À L'INTERNET 71 Serveur Le projet prévoit la création de contenus originaux en langue française qui constitueront pour les bibliothèques publiques et leurs clientèles des outils de référence précieux et à jour.Ces contenus seront organisés et diffusés par un serveur d\u2019information de type WWW, localisé à Montréal.La mise sur pied du serveur suppose l\u2019achat d\u2019une station de travail UNIX avec les composantes suivantes : Serveur WWW WebFORCE de Silicon Grapnics Inc.- 64 Mo de mémoire vive - moniteur couleur 17 pouces - 2 Go d'espace disque - lecteur CD-ROM quadruple vitesse - logiciel de conception de serveurs du WWW (Web Magic Author) NA - dispositif de sauvegarde (ruban de 2 Go) On y installera les logiciels «Listserv» et «HTTPD» afin de gérer l'information diffusée par le ur.Le coordonnateur national qui sera également responsable du serveur devra suivre une tion spécialisée pour accroître ses compétences en gestion de serveurs sur l'Internet (voir oûts reliés à la mise sur pied du serveur en annexe E).72 Acces Chacun des 33 sites pilotes aura deux accès à l'Internet : un accès réservé au personnel et cès public.Ces liens permettront l\u2019utilisation de tous les services offerts sur le réseau.Chaque site pilote se raccordera au point d'accès Internet situé le plus près géographiquement.Cependant, ces points d'accès ne couvrent pas toute la province et certains accès occasionneront des frais d\u2019interurbain.Afin d\u2019estimer ces frais, on a tenu compte des repères suivants: Les postes réservés aux employés seront utilisés pendant les trois années du projet.Les postes réservés au grand public ne le seront qu\u2019à partir de la deuxième année.Les accès publics seront utilisés une vingtaine d'heures par semaine en moyenne alors que les accès réservés au personnel le seront 10 heures par semaine environ.Les liens Internet seront de plus en plus disponibles en région au fur et à mesure que le projet se déroulera.Ainsi, on prévoit que, durant la première année, 52 % des sites (17) devront payer des frais d\u2019interurbain; cette proportion sera réduite à 39 % (13 sites) la deuxième année et à 33 % (11 sites) la troisième année.Bell Canada estime les frais d\u2019interurbain à 0,20 $ la minute en moyenne, c\u2019est-à-dire 12 $ l\u2019heure.Cependant, on prévoit une réduction de 20 % de ce tarif de base, compte tenu de l\u2019utilisation fréquente des accès Internet et des réductions déjà consenties en soirée et en fin de semaine.On établit donc à 9,60 $ le coût horaire des interurbains.Chacun des 66 postes de travail répartis dans les bibliothèques pilotes (2 par site) sera pourvu des équipements suivants (configuration exacte à déterminer au moment de l'achat) : - Ordinateur personnel multimédia .processeur Intel 486 .moniteur couleur 15 pouces .16 Mo de mémoire vive .500 Mo d\u2019espace disque .modem a haute vitesse NZ RRR .logiciel de télécommunication .carte de son et haut-parleur - Imprimante couleur à jet d'encre Ces postes de travail seront reliés à l\u2019Internet grâce à une connexion de type SLIP/PPP, plus grande vitesse possible (28 800 bps).Une ligne téléphonique normale est suffisante ce genre d'accès (voir les colts d\u2019acces en annexe E).LES CONTENUS : ELEMENT CLE DU PROJET Le défi de brancher à l'Internet les bibliothèques publiques du Québec et leur quelque 2 millions d'usagers actifs n\u2019est pas seulement une question d\u2019infrastructure ou de quincaillerie.Il est en relation directe avec les contenus véhiculés.C\u2019est pourquoi l\u2019accès convivial à des contenus originaux, d\u2019intérêt public et principalement francophones, représente l'élément clé du projet soumis.Certaines de ces ressources sont déjà disponibles sur l'Internet; d'autres restent à créer.8.1 Ressources pertinentes déjà disponibles I! s\u2019agit ici d\u2019établir un menu de ces ressources et d\u2019en faciliter l'accès grâce à des passerelles automatiques et à des logiciels puissants tel que MOSAIC.On identifiera ainsi : - les sites WWW qui permettent la consultation et la distribution de documents hypertextes (images, sons, animation, etc.); - les catalogues des principales bibliotheques francophones accessibles via Telnet; - les groupes d'intérêt (parmi les 4 500 existants!) susceptibles d'intéresser les usagers des bibliothèques publiques.Par exemple : .alt.sports.baseball.montreal-expos .can.français .soc.culture.québec - Certaines informations diffusées par le gopher de 'EBSI : .statistiques des bibliothèques publiques du Québec; .associations professionnelles en sciences et techniques de l'information; .activités de formation continue, etc.8.2 Ressources à développer Puisque les ressources déjà disponibles en langue française sont insuffisantes ou ne sont pas adaptées au Québec, le projet vise à développer un véritable serveur des bibliothé- ques publiques et à créer, sur et pour ces bibliothèques, un groupe de discussion.NU\u201d 2.1 Le serveur des bibliothèques publiques Ce serveur WWW diffusera, sous forme électronique, un outil de référence inspiré du «New Public Library Desk Reference=*.Ce répertoire a été élaboré en vue de fournir des réponses uestions les plus courantes formulées par les usagers des bibliothèques publiques.Il donne $ à plus de 3 000 sujets regroupés dans une trentaine de fichiers différents.a version québécoise de ce répertoire contemporain fournira aux usagers des bibliothe- \u2018publiques, de même qu\u2019à tous les utilisateurs d'Internet à travers le monde, des ressources mentaires uniques sur le Québec.Qu'il s'agisse de cartes géographiques, de pourvoyeurs nt des randonnées de motoneige ou des excursions de chasse et de pêche, de lois et regle- Sen matière d'immigration, de personnalités et de leaders québécois dans divers domaines, multitude de renseignements constamment mis à jour seront disponibles via ce serveur des èques publiques du Québec.Cet outil sans précédent révolutionnera les services documentaires déjà offerts aux citoyens.|| permettra aussi aux gestionnaires des bibliothèques publiques de rationaliser le développement de leurs collections de référence, d\u2019en limiter les colts d'achat et de traitement.Certains fichiers, diffusés par le serveur, s\u2019adresseront davantage aux professionnels du milieu.Il s'agit, entre autres, du fichier «bibliothèques publiques».Celui-ci contiendra une version élargie de l\u2019actuel babillard électronique de l\u2019ADIBIPUQ : coordonnées des bibliothèques et des regroupements régionaux (membres, réalisations), statistiques, collections particulières dans chacune des régions, répertoire des activités d\u2019animation, données sur la tarification, le personnel, etc.\u2019 L\u2019ensemble des divers fichiers constituera une base de données unique.Durant les premiers mois, les trois recherchistes associés au projet seront seuls à développer des contenus.Mais rapidement, chacun des sites pilotes en provenance de chacune des régions du Québec sera invité à alimenter la base.Cette synergie permettra de développer un serveur «branché sur la réalité du milieu».Enfin, le gouvernement du Québec sera appelé à contribuer de façon importante au projet en rendant disponibles les nombreuses informations qu\u2019il possède au sein de ses différents ministères et organismes.Pour illustrer la richesse et la diversité des contenus projetés, on se référera à l'annexe B.Chaque fichier contiendra des informations ponctuelles, des références bibliographiques et, si possible, des documents multimédias.8.2.2 Le groupe de discussion Comme son nom l'indique, le groupe de discussion («Listserv») permettra aux professionnels impliqués dans le projet d'échanger de l'information et de partager leur savoir-faire.L'expérience du ministère de la Culture de France, qui a mis sur pied Biblio-FR il y a deux ans, démontre l\u2019utilité de cet outil pour familiariser les bibliothécaires avec l'Internet.The New York Public Library Desk Reference, New York, Webster's New World, 1989.836p.3 Bien qu'un bon nombre de bibliothèques publiques québécoises aient déjà informatisé leur catalogue, l'objectif de rendre toutes ces données accessibles en réseau sert davantage des intérêts régionaux que nationaux.Certains regroupements régionaux de bibliothèques publiques ont d'ailleurs mis de l'avant de tels projets incluant l'accessibilité de leurs catalogues respectifs, listes collectives de périodiques et autres outils de repérage et de PEB.PERRET IEEE AREA PRET PETER EE \u201c9.RETOMBÉES DU PROJET re, a Dans un premier temps, ce projet permettra la création directe de 13 emplois à plein 1ps dont 12 spécialisés en sciences de l'information.Mais il aura des retombées positives ien d\u2019autres niveaux.\u201c| permettra aux 33 sites pilotes de développer leur expertise par rapport à l'Internet et - d\u2019en faire profiter l\u2019ensemble de la communauté professionnelle des bibliothèques publi- ; ques.\u201c Il créera un effet d\u2019émulation auprès des bibliothèques témoins qui pourront participer à \u201cl\u2019expérience moyennant un investissement minimum consenti par leur municipalité.I fournira aux milliers de Québécois qui fréquentent ces bibliothèques l\u2019occasion de se familiariser gratuitement avec les nouvelles technologies de l'information avec l\u2019aide d\u2019un personnel qualifié et innovateur.I favorisera le rayonnement culturel et linguistique du Québec en rendant disponible sur Internet une banque de données unique, en français, qui témoignera de la spécificité québécoise dans une foule de domaines.Il incitera les gestionnaires des bibliothèques publiques, habitués de travailler en autarcie, à développer une véritable culture de réseau.| fournira au gouvernement québécois un moyen peu coûteux de diffuser de l'information, de répondre aux questions des citoyens et d\u2019accroître sa visibilité dans toutes les régions du Québec.|| popularisera la notion «bibliothèque publique = guichet démocratique unique» pour tout ce qui touche l\u2019accès à l\u2019information et à la connaissance.PERSONNE-RESSOURCE : Madame Camille Bricault Directrice Bibliothèque Adélard-Berger 180, rue Laurier Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec) J3B 7B2 Téléphone : (514) 357-2113 Télécopieur : (514) 357-2055 Bic tle Express Ma A Agence spécialisée pour les centres de documentation SERVICE D'ABONNEMENT 1.PRIX COMP ÉTITIFS: Les meilleurs prix sur les produits européens.Quelques exemples : L'Express 199,008 Le Nouvel Observateur 187,00$ Cahiers du Cinéma 75,50$ Ciel & Espace 73,00$ Art et Décoration 33,00$ 2.SERVICE PERSONNALISÉ: Pour mieux vous servir, deux représentants attentifs à vos besoins et demandes.3.EXPÉDITIONS REGROUPÉES: Un service unique: chaque semaine, recevez tous vos magazines dans un même colis par courrier rapide.4, FLEXIBILITÉ DE FACTURATION: Profitez d\u2019un service flexible quant à la période de facturation ainsi qu'aux modalités de paiement.Uniformisez 5.ECHANTILLONS GRATUITS: Sur demande, procurez-vous gratuitement des échantillons de magazine pour consultation et analyse.6.SATISFACTION OU REMBOURSEMENT: En tout temps, Express Mag garantit votre satisfaction ou vous serez remboursé pour les numéros restant à vous servir.Références sur demande.aussi la période de renouvellement de vos périodiques avec une échéance commune.Express Mag est la seule agence d\u2019abonnement en Amérique du Nord qui gère directement les abonnements de ses clients sans intermédiaire, contrairement aux courtiers.Express Mag gère aussi en exclusivité des fichiers d\u2019envergure internationale et nationale tels que Paris Match, Elle, Première, Astronomie Québec, etc.Express Mag est une filiale des Messageries de Presse Internationale, établie au Québec depuis 26 ans.Express Mag 4 1-800-363-1310 SERVICE D'ABORNEMENT Lise Villeneuve, poste 283 | 4011, boul.Robert, Montréal (Qc) H1Z 4H6 Représentante, Service d\u2019abonnement Tél.: (514) 374-9811 \u2014 Fax: (514) 374-4742 avit 1995 DÉFI 34 ANNEXE A Résumé des couts 1500000 PERSONNEL C3 TOTAL 120000 FRAIS DE C3 TOTAL BE An à 10 i SECRETARIAT ME AN 3 1200000 [- AN 2 é 0000 ane - & cs AN 1 x 80000 ANT dy 900000 [- pe A | a .2 60000 _ : 600000 | d d co Ca a: | a 40000 cs os £ Ls doo 3 300000 [7 da | Ti Teo et : és 200000 oo E | ¥ j ot EF: li Es WWE 4 Coordonnateur Conrdonnateurs Recherchistes Secrétaire Avaniages TOTAUX Équipement Mobilier Fraisderéunion Local TOTAUX 3 nationnal régionnaux / documentalistes scaux(15%l (PARTIELS) et bureautique (comité de gestion] (PARTIELS) 35000 [ FORMATION, MARKETING ET DIFFUSION _ 300000 | ~ 2 5 > Se 7 © ores © i 2 2 7 Z 7 % 7s 2 2 = To 2 7 2 8 1% % = a GE $ 3 = 2 Te > RX 4 2) 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.2 , ou io sit > i 5 i cs i i a So a Se i x .Se ads i i 5 A in a i oe 7 i i a = = a 5 5 sd 5 ; 5 ÿ SE x WR 4 3 a RA = , à 3 NN $ or = Sr & - = ed ee pd - > se > 2 i 5 a & 0 5 5 i GS d 5 % 3 = S > = Sa = 5 36 ANNEXE C (suite) REGROUPEMENTS RÉGIONAUX LES BIBLIOTHÈQUES, PUBLIQUES - 7 Cote-Nord Président :Jean-Rock Gagnon CRSBP-Côte-Nord 59, rue Napoléon Sept-lles (Québec) G41 5C5 : Tél.: (418) 962-1020 LES BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES - - Bas-Saint-Laurent - Gaspésie Présidente.Mme Lise Grenier Bibliothèque municipale de Matane î # 230, av.Saint-Jérôme Matane (Québec) G4N 3A2 mn A Tél.: (418) 562-9233 LES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES Québec [+ %, Chaudière-Appalaches Présidente : Lucie Gobeil * CRSPP-Charny © : 3189, av.Albert-Demers- Charny.(Québec) G6X 3AT ot Tél.: (418) 832- 6166 LES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES Mauricie - Bois-Francs Présidente : Charlotte L.Picard Bibliothèque municipale de Shawinigan 550, av.de l'Hôtel-de-Ville C.P.400 Shawinigan (Québec) G9N 6V3 Tél.: (819) 536-7238 LES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES | Estrie .05 Président : Yves Tanguay Bibliothèque municipale de Lac-Mégantic« + 5086, rue.Frontenac « Lac-Mégantic (Québec) G6B 1B3 ay : Tél.: (819) 563-0878 LES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES A Lac-Saint-Jean - Saguenay Présidente : Johanne Laprise -Félicien ; 1269, boul.Sacré-Coeur Saint-Félicien (Québec) G8K 2R5 ° Tél.: (418) 679-5334 LES BIBHHOTHEQUES = PUBLIQUES Abitibi-Thémiscamingue Président : Luc Sigouin Bibliotheque municipale de Rouyn-Noranda 201, av.Dallaire Rouyn-Noranda (Québec) JON 4T5 \u2014 Tél.: (418) 762-0964 LES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES Outaouais Président : Denis Boyer Maison du citoyen 25, rue Laurier C.P.1970, succ.B Hull (Québec) J8X 3T9 Tél.: (819) 595-7460 LES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES Montréal Présidente : Loïs Ann Cloutier Bibliothèque municipale de Verdun 5955, av.Bannantyne Verdun (Québec) 4H4 1H6 Tél.: (514) 765-7170 LES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES Laval + F / Lanaudière - Laurentides Bibliothèque municipale de Saint | Présidente : Monique Normandin Bibliotheque municipale de Laval 1535, boul.Chomedey C.P.422 Laval (Québec) H7V 354 , Tél.: (514) 662-4085 LES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES Montérégie Présidente : Johanne Guévremont Bibliothèque Durocher de Beloeil 620, rue Richelieu Beloeil (Québec) J3G 5E8 Tél.:(514 467-7872 7 Ba = = > = Ta ANNEXE C (suite) 1177, 7, 1175 SITES 1 72, S BIBLIO] D'IMPLANTATION fe-Norg BLIQU BIBLIQ Saguenay Q ES C-Sa _ DU RÉSEAU Int-Je # RISK internet x a x se 5 Qu 2 SERVEUR DES se 117, oF BIBLIOTHÈQUES \u201c 0 PUBLIQUES 2 4 ™ DU QUEBEC Abi, I) I Th 117, ISc 2 BLIQ E ENT EE as LES 18] 0 IU Bas.g, QU 1177, int.Vi = » Usy; dé 17, ur en t 17, SPési S 11/7, se 7 2 2 1/7, SBip 3 Ur, TH = S i Waly, PA = We, aud BL o, lêre \u201cla 1177 LI > 1, lent Qu HE, des ya 1177, dud er Sp BL IQ UEs Pp, l BIBLIQ] la ch ee 17, Maur; Cie .ES p N 117, L S BiB10, 1/7, OIs-F, LiQugg Fo 1, (V7, Outaou eo.Up Q UEs 117, ser, x Es BIBLIQ, L 11/7, > EQ > SCA = OW ES Big; OT./ 1174 Es tr Ie BLIQUE EQy > > = Ont, 17, >.éal BLIQuE eo.x Ê Gl 5 $ LTT Monte l'éo; LQues ENS SACS i sé EN END TES Au asc SN ca Ada aR Sas PE ie vr REE TI poy pe es SEF x wy ANNEXE D ÉCHÉANCIER Première année Deuxième année Troisième année Principales opérations , .| 1131 11 16/ || i91 |! AZ 11131 11 16E 11191 11 HZ 11131 1116/1119 11 12 Recrutement et mise en place du projet (secrétariat, équipement, etc.) Formation des coordonnateurs rr Formation des responsables de sites [0 Implantation des sites Diffusion et marketing LL] Transfert et prise en charge progressive au plan local SE _ Évaluation | pi aan Personnel Coordonnateur national et secrétaire 11 coordonnateurs régionaux ee mm 6 coordonnateurs régionaux 3 coordonnateurs régionaux 7 3 recherchistes [HR SMSRERR ANNEXE E Coût du serveur et de l'accès Internet COÛTS RELIÉS À LA MISE SUR PIED DU SERVEUR D'INFORMATION PREMIÈRE ANNÉE Achat de la station de travail UNIX : 40 000 $ Frais initiaux pour la connexion Internet : 1800 $ Frais pour la connexion Internet : 21600 $ (1 800$ * 12 mois) Installation de la ligne de tranmission : 100 $ Ligne de transmission : 1 200 $ (100$ * 12 mois) TOTAL (AN 1) 64 700 $ DEUXIÈME ET TROISIÈME ANNÉES Frais pour la connexion Internet : 21 600 $ (1 800$ * 12 mois) Ligne de transmission : 1200 $ (100$ * 12 mois) ToTat (AN 2) 22 800 $ TOTAL (AN 3) 22 800 $ Total (3 ans) 110 300 $ COÛTS D'ACCÈS À L'INTERNET PREMIÈRE ANNÉE Achat de l'équipement pour le personnel : 165 000 $ (33 sites * 5 000$) Achat de l'équipement pour le public : 165 000 $ (33 sites* 5 000$) Frais initiaux pour la connexion Internet (personnel) : 6 600 $ (33 accès * 200$) Frais mensuels pour la connexion Internet (personnel) : 19 800 $ (33 accès * 12 mois * 50$) Installation de la ligne téléphonique (personnel) : 3300 $ (33 lignes * 100$) Frais mensuels pour la ligne téléphonique (personnel) : 19 800 $ (33 lignes * 12 mois * 50$) Frais d\u2019interurbains (personnel) : 84 864 $ (17 accès * 10 h/sem.* 52 sem.* 9,60$/h) TOTAL (AN 1) 464 364 $ DEUXIÈME ANNÉE Frais initiaux pour la connexion Internet (public) : 6600 $ (33 accès * 200$) Frais mensuels pour la connexion Internet (public) : 27 720$ (33 accès * 12 mois * 70$) Frais mensuels pour la connexion Internet (personnel) : 19 800 $ (33 accès * 12 mois * 50$) Installation de la ligne téléphonique (public) : 3300 $ (33 lignes * 100$) Frais mensuels pour la ligne téléphonique (personnel) : 19 800 $ (33 lignes * 12 mois * 50$) Frais mensuels pour la ligne téléphonique (public) : 19 800 $ (33 lignes * 12 mois * 50$) Frais d'interurbains (personnel) : 64 896 $ (13 accès * 10 h/sem.* 52 sem.* 9,60$/h) Frais d\u2019interurbains (public) : 129 792 $ (13 acces * 20 h/sem.* 52 sem.* 9,608/h) TOTAL (AN 2) 291 708 $ TROISIÈME ANNÉE Frais mensuels pour la connexion Internet (public) : 27 720 $ (33 accès * 12 mois * 70$) Frais mensuels pour la connexion Internet (personnel) : 19 800 $ (33 accès * 12 mois * 50$) Frais mensuels pour la ligne téléphonique (personnel) : 19 800 $ (33 lignes * 12 mois * 50$) Frais mensuels pour la ligne téléphonique (public) : 19 800 $ (33 lignes * 12 mois * 50$) Frais d\u2019interurbains (personnel) : 54 912$ (11 accès * 10 h/sem.* 52 sem.* 9,60$/h) Frais d\u2019interurbains (public) : 109 824 $ (M1 accès * 20 h/sem.* 52 sem.* 9,60$/h) TOTAL (AN 3) 251 856 $ Total (3 ans) 1 007 928 le LE MARKETING DES SERVICES D'INFORMATION \"AFFAIRES D (Suite d'une première partie parue en novembre 1994) Peu importe si les services de la bibliothèque sont offerts gratuitement, tarifés dans le but de recouvrer les coûts ou en tirer un profit, la bibliothèque, ses produits et services doivent être gérés comme une opération d'affaires (Olson: 186).Comme fout autre service offert par la bibliothèque publique, le succès des services d'information d'affaires (5.1.A.) en place ou en voie d'être implantés dépend des stratégies de marketing utilisées.Le marketing implique Un échange entre deux parties: la bibliothèque offre des produits et/ou services répondant aux besoins de sa clientèle d'affaires et cette dernière doit payer, se déplacer, dépenser du temps pour les recevoir.Le présent article tente de faire le point sur le marketing des services d'information d'affaires en présentant les raisons de mettre en place des stratégies de marketing, l'identification des besoins de la clientèle d'affaires, le ciblage de la clientèle d'affaires et de ses différents segments.Ensuite, les éléments du marketing-mix sont examinés, en insistant sur la communication.Pourquoi faire le marketing des services d'information d'affaires?Les bibliothèques publiques doivent élaborer différentes stratégies de marketing destinées à leur clientèle d'affaires pour plusieurs raisons dont les suivantes (Gallimore: p.236): «le marché des affaires change constamment: des entreprises démeénagent, le personnel change régulierement, des entreprises se créent ef se ferment; + le potentiel du marché de l'information d'affaires est très grand; * le besoin d'informer les utilisateurs actuels et potentiels de l'information disponible; l'information dans le domaine des affaires s'accroît très rapidement; * la compétition pour attirer l\u2019attention du marché des of- faires est forte, et sans stratégie de marketing, les utilisa- feurs porentiels pourraient ne pas penser à adresser leurs ES eee me Thérèse Bourgault Bibliothécaire professionnelle demandes d'information à un service d'information du secteur public.Au Québec, les entreprises et les gens d'affaires ont peu recours à la bibliothèque publique pour exprimer et combler leurs besoins en information.Alors l'élaboration de stratégies de marketing est une nécessité.Toutefois, cette opération demande de connaître et comprendre le marché d'affaires et les besoins de la clientèle potentielle et de ses différents segments.L'identification des besoins de la clientèle d'affaires De plus en plus, les organisations adoptent une approche marketing qui consiste en «une orientation de gestion selon laquelle pour qu'une organisation atteigne ses objectifs, il est essentiel qu'elle détermine les besoins et les désirs des marchés cibles et qu'elle s'organise en vue de satisfaire ces souhaits de façon plus efficace et rentable que ses concurrents» (Kofler: 20).Les données nécessaires à la mise en place d'une opéra- filon de marketing proviennent de différentes sources dont les suivantes: e Les données internes + les statistiques: nombre de clients d'affaires, nombre de nouveaux clients, nombre de clients satisfaits ou non des services et produits reçus, nombre de questions de références, entre autres; * les services et produits offerts, * le personnel affecté à la clientèle d'affaires.e Les données sur la clientèle d'affaires - l'enquête téléphonique et/ou l'envoi de questionnaire vont être les moyens les plus utilisés auprès des communautés d'affaires pour identifier leurs besoins (Gallimore: 16).Les données ainsi recueillies portent sur le rype d'entreprise, les domaines d'intérêt, l'étendue des revenus annuels, J SUCRE HE HR HHH i Forum 1995 Qout \u201cCore ele La coopération, une autoroute \u201cfeu de développement \"der 20 aon on es Les 4, 5 et 6 mai 1995 Île Ion à Québec let des cas Jr 10 dort © DOYEZ-Y 8 Pour information : [A Jels Bibliothèque Gabrielle-Roy 350, rue Saint-Joseph Est Québec G1K 3B2 Téléphone : (418) 529-0924 Télécopieur : (418) 529-1588 avi 1995 DÉFI 44 PTE] cn OBS SL TRIOS EE.EN AI RE EEE SNS SOS SC OSI PRE SAR EN es les sources externes d'information utilisées, l'utilisation de la .bibliothèque publique, la volonté de contribuer financièrement au S.|.À.(tarification et dons en argent ou en équipement) et l'intérêt de recevoir une leftre d'information (ALA: 20).L'échantillonnage est requis lorsque les clients potentiels sont trop nombreux.» les groupes de discussions' permettent de connaître rapidement les besoins en information du milieu d'affaires et leurs critères de satisfaction: * les suggestions des usagers, l'information ainsi recueillie ne rend compte que des opinions de ceux qui osent s'exprimer, + les visites dans les entreprises et les bonnes relations avec lachambre de commerce locale servent aussi à collecter des renseignements utiles; - l'identification des compétiteurs et de leurs produits et services offerts aux gens d'affaires; * les données sur l'environnement économique ont un impact sur le choix des produits et services à offrir er des coûts associés, et sur la capacité de la clientèle d'affaires à payerle prix exigé.Les données amassées, une fois analysées, permettent d'identifier les tendances du marché, à segmenter et à sélectionner des marchés cibles, à identifier les opportunités pour la mise en place et/ou le développement du S.|.A.et les stratégies potentielles de positionnement de ce dernier dans le marché, c'est-à-dire l'image que l'on veut que la clientèle d'affaires ait du S.|.A.Toutes les méthodes utilisées pour identifier les besoins de la clientèle d'affaires augmentent la visibilité de la bibliothèque; elles sont donc aussi des outils de communication.Plusieurs clients d'affaires semblent s'être intéressés à ce que leur bibliothèque publique pouvait leur offrir suite à une enquête à laquelle ils ont participé (Bakewell: 20).Le ciblage de clientèles particulières Rarement une stratégie de marketing s'adresse à tout un marché potentiel, mais plutôt à un de ses segments dont les besoins ont été identifiés lors de l'analyse des données.La décision de viser un segment particulier est fait en fonction de la mission de la bibliothèque et de son service d'informa- filon d'affaires.Par exemple, certains S.l.A.reçoivent des requêtes d'entreprises situées à l'extérieur de la communauté desservie; l'un d'eux peut vouloir attirer les clients d'affaires qui paient des taxes foncières et d'affaires à la ville.La majorité des S.l.A.fournissent de l'information sur tous les sujets reliés au domaine des affaires.Toutefois la décision d'offrir seulement de l'information sur les recherches de marché et sur le marketing à pour but de desservir les entreprises locales ayant de grands besoins dans ces domaines.D'autres S.1.A.ciblent les très petites entreprises en leur offrant de l'information sur les contrats fédéraux er des ateliers sur la gestion d'entreprise, par exemple.Les groupes multi-ethniques sont un segment de la clientèle d'affaires nouvellement visé par les S.|.A.Les bibliothécaires d'entreprise sont aussi approché-e-s par les S.l.A., car ils-elles sont au courant des besoins en information de leurs propres clients, et ils-elles sont capables de les exprimer (Tertell: 48).Norons que ce ne sont pas seulement les entreprises qui n'ont pas de centre de documentation qui font appel aux services des bibliothèques publiques.La clientèle d'affaires n'est pas homogène: des segmentations plus fines permettent de leur proposer des services différents et de satisfaire des besoins précis.Les éléments du marketing Le produit ou service, le prix, la distribution, la communication ef le personnel sont les cing éléments d'une opération de marketing appelé le marketing-mix.Le produit ou service Le produit ou service offert à un segment du marché d'affaires dans le cadre d'une stratégie de marketing doit satisfaire un besoin de ce segment.À titre d'exemples, l'accès à une collection d'ouvrages de référence d'affaires satisfera le besoin exprimé d'un segment, la tenue d'ateliers sur «Comment se lancer en affaires» attirera les futurs entrepreneurs, la recherche d'information en-ligne permettra de renseigner rapidement les clients ayant besoin d'informatiion à jour.Le prix Le prix est non seulement fonction d'un produit ou service offert, mais aussi du segment de la clientèle d'affaires auquel il est destiné.Les ateliers peuvent être peu coûteux en comparaison aux recherches en-ligne dans les banques de données commerciales.Le prix est aussi déterminé par un des objectifs suivants: 1.la maximisation de l'utilisation du produit ou service: 2.le recouvrement des coûts: 3.le profit: 4.la dissuasion de l'utilisation d'un produit ou service (pour les entreprises d'autres localités, par exemple).Donc différents services et produits peuvent avoir différents objectifs de prix dépendant du segment du marché ciblé (Olson: 191).© 7 \u2014 %
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