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Titre :
Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien
Éditeur :
  • Québec :L.J. Demers & frère,1874-1906
Contenu spécifique :
samedi 18 septembre 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Patrie (Édition hebdomadaire : 1906)
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Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien, 1886-09-18, Collections de BAnQ.

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[" CS 15}A\\NNEE: bn rrr - QUEBEQ, BAMEDI 18 SEPTEMBRE 1886 N \\ Hy BONN EMENTR \"ay (TAVARES) soso cso $1.00 aye dans le cours de A I fPOcocens sate cosans $1.60 P@ pouvoir discontinuer, fl J wit Byer les arréragea et avertir u nfns quinse jours avant I'expl- vélopde l'année, ou bien refuser ; de TOTTI ANNONOEN Première -\u2026ertion.\u2026.8.6 Autres insertions.\u2026.9.08 Nalssance, marlage ou décès 0.26 i | R Les annonces suivantes seront \u2018u sérées pour UN OxRTIN le mot : Me de Ken, quot., par an.En à Demandes d'emploi, Demandes \u201c ., e ou .Av , \u2018 pt pode oe Edition Hebdomadaire du CANADIEN st de PEVENEMENT.monces pour chambre où pension.thy | DEMERS & FRERE, Baiteurs-Propriétaires.| {Born AU : 30.rue de la Fabrique, Québec ug, m3 EDI, 18 SEPTEMBRE 1886 ij; | BURA AcomsATIoNs Ligouvernement Ross n\u2019est pour neffiro pas attaqué dans la présente seth.C\u2019est la meilleure preuve qu\u2019il \u201c sstiks susceptible de l\u2019être, que son mäistration des affaires de la pro- fu ne lat irréprochable.L'Aposition parle de l'exécution de ly jy elfmo chose absolument du do- 5 de fe ln lédéral et que nous aurons à juger afi?élections pour la Puissance.Witty Biparle de la vente du chemin de 1g { Nord, Nous lui répondons: *\u201cVirchef, M.Mercier, a contribué tonte, il ne l\u2019a pas combatiue, il : voté contre, pendant que IM, ssl] fait tout en son pouvoir pour 143 moy Fi mer, LL ents We , de ce chef, le parti Hbéral tel Jom stitué à ccite heure, n's aucun \u201cit noua accuser.api sur les asiles est un thème r @tains groupes.Ils oublient quo Mibier l\u2019a non seulement approu- , Ms a déclaré qu\u2019elle ne va pas \u2018EC z En, qu\u2019elle ne donne pas assez de \u2018rd au gouvernement sur ces ineti- smmamorf La position du cabinet est 7, N@de franchise: les évêques ont vy dfreprésentations sur le projet tel \u201c \\Ÿ Bsenté d\u2019abord.Le premier- 1 | isl ot ses collègues s\u2019engagent à af r qupte de toute suggestion qui \"ai sf faite dans le sens d\u2019un amen- i \\ enaux dispositions qui portersient : \\jngaux droits de P Eglise, si telles sfons existent.NN.SS.les Evê- | En ont signalé aucune.C\u2019est à Marié, à dire co qu\u2019ILS veulent.ufisto le fait qu\u2019ILs sont unani- eme ympathiques au gouvernement tMémontrer qu\u2019ILs ont confiance drosture d\u2019intentions du pre- = Bistro, 7 $a sur le fonds de retraite et pen- É a HS aussi discutés dans quelques É 16: ildist l\u2019œuvre du Conseil de l\u2019Ins- bidfPablique, c'est-à-diro de l\u2019Epis- T t.elle n\u2019est pas assez catholique, |y vil! at Boréter d\u2019erreur et de manque- , laut fux devoir NN, SS.les Evêques.\u2019oagisme est un cri de guerre que ja FASE nos adversaires.HO iio faisons uno élection pour la tnt} locale.#7 10 favernement n\u2019a pas dans son pi seul orangiste : jusqu\u2019ioi les sg bs du Bas-Oanada ont été libé- ps ser qzrande majorité, on k, on écrit que Sir John A, Do ld ost orangiste, Qu\u2019a à faire sp \"JQ dane Is campagne actuelle?AT fn cause ni directement, ni indien t, Il s\u2019agit d\u2019une élection pour Jhabre de Québec.Pal le parti libéral « mauvaise ce parler de l\u2019orangisme, car dans pa iment fédéral plusieurs de ses 0 b y sont agrégés.VAE s Seriver, d'Hantiogdon ; 1 | Forbes, de Queen's ; gi 8 Gunn, de Kingston ; Sutherland, d'Oxford ; | #| | | Ray, d\u2019 Annapolis ; Yeo, do Prince ; Cockbarn, d\u2019Ontarie-Nord ; Edgar, d\u2019Ontario-Ouest, Ont été dûment admis aux loges \u2019 orangistes, L'affaire Gale fournit aux orateurs libéraux matière à déclamation, Le défant M, Gale a abusé de la confiance de ses supérieurs et a détourné à son profit environ quarante mille plastres.Il & caché atsez habilement ses vols pour n\u2019êtra découvert que quelques semaines avant sa mort.Le système suivi quand cette msi- houreuge affaire à eu lieu était le même que lorsque M.Mercier était ministre, L\u2019hon.M.Marchand, commissaire des terres de la Couronne dans le gouvernement Joly, l\u2019a déciaré devant le comité des comptes publiss, gous serment, Les banques los mieux survsillées, les institutions financières les mieux tenues, subissent de ces accidents qui existeront tant qu\u2019il y aura de la malhonnêtaté dans le monde.Malgré cstte perte, nous avons cetto année un excédant de vingt- quatre mille piastres, L\u2019achet do livres de la bibliothèque excite aussi la verve des parleurs de M, Mercier, Ls chose est pourtant fort simple.Sous le gouvernement de M.Mous- senu-\u2014HOR pas sous colui de M.Ross\u2014 M, Dansereau reçut l\u2019ordra d\u2019achoter on Europe des livres pour un montant de quinze mille pisstres.L'argent fat mis 4 #3 disposition.Il achsta des livres, des collections précieuses, et livra le tout au gouvernement.Uno difficulté s\u2019éleva.Il soutenait avoir donné.pour treize mille piastres environ : le gouvernement refusait de reconnaître ce montant, Une commission fat nommée, et M.Danse- reau fut condamné à fournir pour six mille piastres de livres en plus.Il prétend que lo jugement des arbitres est mal fondé, et le gouvernement & pris une poursuite contre lui pour les six mille piastres.Qu'y avait-il de plus à faire ?Rien ! Et, cette affaire ne peutêtre imputée au cabinet de M, Ross: ce n\u2019est pas lui qui en est responsable.Si M.Dan- eroau est condamné, il paiura la somme qu\u2019il devra, avec les intérêts, M.Mercier en faisait d\u2019autres quand il était au pouvoir, L'affaire Gowan, l\u2019affaire des \u2018\u2018 Nut- locks,\u201d la forme Bellerive, l\u2019ameublement de l\u2019Ecole Normale, le \u201c loop- line\u201d sont autant de monuments qui rappelleront à l\u2019histoire les tristes années du régime libéral dans ls province de Québec.TEMISCOUATA » (Dépêche spéciale) Trois-Pistoles, 12 septembre.Les deux candidats se sont rencontrés après la messe à Trois-Pistoles.M.Pelletier offert l'hospitalité aux cau- didats pour Ia discussion, donnant la galerie do la maleon de son père et promettant à M, Déchône quo la discussion serait libre, et assurant M, Déchêne touto sa protection à ses hôtes, M.Déchône pazls le premier, durant trols quarte d'heure, rendant compte de sa conduite comme représentant du comté et réfutant d\u2019avanco toutes les accusations que M.L.P.Pelletier avait l'habitude de porter contre le gouvernement, Il fat vivement applaudi par ses amis qui sont dans cette paroisse assez nombreux pour prouver jusqu\u2019à l\u2019évidence que M.L.P.Pelletier ne sera pas élu.Le candidat, M.L.P.Pelletier, pendant une demi heure, fit une de ces déclamations démagegiques dont lui seul connaît le secret, Il n\u2019a pas porté d'accusation contre le gouvernement et n\u2019a traité aucune question politique, Il n'a fait que du sentiment pour apaiser les griefs qui existent ici contre ivi- même et sa famille, M, Déchône, qui s'était réservé la réplique, voulut donner quelques explications à l\u2019assemblée.Alors le père du candidat, lo frre du candidat et le candidat lui-même se mirent à insulter M.Déchêne, leur hôte, et ils étaigut secondés dans leur conduite dégoûtante par un certain nombre de fiers-à-bras qui se trouvaient aussi zur la galerio de M.Thos, Pelletier et placés là pour la circonstance.Alors M, Déchône, com prenant sa position et se voyant dans ce guet-à-pens organisé exprès, laissa l\u2019assemblée aveo l\u2019approbation de la gragde majorité des électeurs respectables des Trois Pistoles.Les candidats ce sont rencontrés après vêpres à Ste-Françoise.Toute la famille Pelletier s\u2019y était rendue, Montant dans leurs voitures, à moitié vres, les mêmes fiers-à-bras qui s\u2019étalent tenus sur la galerie de M, Pelletier à Trois-Pistoles, se rendirent aussi à Ste- Françoise, où M.le curé de cette paroisse ôta à cette bando avinée leurs bouteilles qu\u2019ils avaient cachées jusque dans l\u2019église, © M.Déchône s ou à fairo !a discussion contre M.Pelletier, père, et ses deux fils, La discussion & été très vive, mais quoiqu\u2019ils fussent trois, ils ne sont pas cependant de taille à lutter contre M.Déchône, qui est resté maître du terrain.La victoire lui est assurée à Stc- Françoise, La conduite des messieurs Pelletier à dégoûté à Trois Pistoles un grand nom bre de leurs amis, La discussion s'est faito à St.Jean de Dieu, ontre M, CO, E, P uliot et M.Alfred Dionne, avocat.Li encore M.Déchône est certain d\u2019une bonne majorité.rE MONTMORENCY Messieurs Desjardins ot Tarcotte ont parlé au Château-Richer après la messe et à l\u2019Ange-Gardien après vôpres.Nous n'avons pas begoin de dirs que M.Turcotte s\u2019est fait enfoncer de la bells ma- niére, L'élection de M.Desjardins est par- faltement sssurée.Le droit de M, Turcotte est de lul faire la lutte, mais lo devoir des citoyens do Montmorenoy est de donner à M, Desjardins une forte majorité, Ils ont pour député un homme instruit, consoiencieux, un travailleur sérieux qui s\u2019est conquis une place importante parmi ses collègues et dans la province.Pourquoi lui préfèreraient- ils un jouno avocat sans oxpériencs et qui ne leur offre auoune des garanties qu'ils possèdent dans celui qui les représente aujourd\u2019hui ?Toutes les paroisses de la côte nord, sur lesquelles nous avons les renseignements les plus positifs, gont plus favorables, beaucoup plus favorables à M.Desjardins qu\u2019elles ne l\u2019ont été lors de la dernière élection.L'île d\u2019Orléans sera & peu près ce qu\u2019elle a été en 1881, nous dit-on, a COMTE DE QUEBEC Un certain nombre d\u2019électeurs du comté de Québes, parmi lesquels M.Barnabé Parent, M, Paquet, M.Thomas Parent, M.Eglington, M.Brown et d\u2019autres dont les noms nous échappent, sont allés samedi faire une visite à l'hon, M, Garneau, leur député, afin de connaître ses intentions, M.Garneau leur a déclaré qu\u2019il n\u2019a pas encore décidé s\u2019il so présentera ou s\u2019il ne se présentera par, mais que s\u2019il pose sa candidature ca sers comme national-indépendant.\u201c Appuierez-vous le gouvernement de M, Ross, \u201d lui ont démandé lestélec- teurs présents, \u201c Je ne puis m\u2019engager à cela, répli- qus M, Garneau.Jo veux être libre de toute aitache de parti.\u201d care UNE CALOMNIE Unt dépêche publiée dans l\u2019Ævéne- ment de samedi disait que le zommé Oollin, de St Cyprien, que I\u2019 Electeur déclarait être mourant de coups reçus à St Arène, n\u2019a pas même été frappé.T ute ostte histoire est une invention, un mensonge prémédité, fabriqué pour soulever l\u2019opinion publique.Nous ne savons comment qualifier la conduite de coux qui se servent de pareils moyens, Il est facile de compr:ndre Ia rage de M.Pelletier et de ses meneurs en pré- senca de leur déconvenue.Mais une fausseté aussi manifeste ne pouvait tarder à être mise au jour, et ils en sont quittes pour la honte d\u2019avoir manqué à ln vérité dans le but de pallier une défaite, \u2014> en un clià d\u2019œil, Pellatier a divisé l\u2019asserablée.Cet individu nous a traités, tous Nous Les M, Il est parti avec un tiers des élec- Et nous sommes restés maîtres Voilà la vérité abaclua.Nous affirmo:s sommé témoia suri- oulaire ct coulsire que !a violence, lin- multe of le désordre sont partis de camp ennemi, Nous affirmens qa\u2019oz à arcommé un q des nôtres, Nous affirmous cue nous voulions le calme, une assemblée paisib'e, was libre discussion.Nous effirmors que 8'il y a eu bsgar- re, c\u2019est la faute de M, Cioran et du parti libéral, Nous étions organisés ! Oui nous l\u2019étions, pour être los plus forts, pour na pas être bafouss, insultés, comme à Lenorsie, Longueuil eb Saint Eloi.Que les libéraux le sachent bien, gi on veut semer le vent on récoltera la tempête ! La disoussion a été belle, jusqu\u2019au moment de la bagarre, que nous regrettons, parce que nous battiozs l\u2019ennomi, MM.Oasgrain, Landry, Déchône, Tarte ont prononcé des discours à l\u2019emporte- pièce.Après le rétablissement de l\u2019oz- dre, M, Belleeu 5 soulevé l\u2019assemblée par un disceurs d\u2019une entraînante éloquence.Nous avons eu lo xuceëz oratoire, Nous wvons en le succès de nombre et d'énergie.Le comté de Témiscouats est à nous, PER COMMENT IIS ONT CHANGE Le Ouenda prétind que les séchours «étais r'ont suoun droit d'entrer dans lea caux can:disnues, excepté pour eh scher vo abri, faire des téparations ou ra procurer du bois et de l'eau, En 1818 les américains ont souserit à une entento inlervationale à oct effet, Lorsque \u2018es pôchears de la Nouvelle Angleterre et leurs roprésentants au CS pri dre au \u2014\u2014\u2014 arme ns Congrès so sont opposés à ja pr u-ition de M.Bsyard qui demsadsi.; L'une commission conjeinte fat nomm « pour régler ce différend, ils ons déoi: r qu\u2019ils étalent prêts à se soumettre aux dispce sitsons de ls convention de 1818 qu'i's no voniaisut pas se pourvoir d \u201c(uipe\u2014 ges, achitr de l\u2019appât ou de is glace, traneborder leurs csrgaïsons, où livrer 4 avoun irafic quelconque dans : s ports canadiens ; que tontes les péch ries de quelque importance se trouvais: t dans ls limito de trois milles, et qu'ile étaient mêmes prêts À accepter l'interprétation qu\u2019en donnerait la mère-patrie.Tls affirmeient en plus que i» nomination d'une commission conjoi + met trait leurs intérêts en péril, vu su us Etats Unis ont été trompées ot up ca par le gouvernement britannique iors do la commission de Hslifsx, qui }.ur = fait payer $5,500,000 porr d.prévi- lèges sons valeur, Le Sénat a soutenu la prétevi: ra des pêcheurs de Ja Nouvelle Anglet -re et de lours reprécentante, et à ref.6 de sanctionner |s nomination d'ar- oom malseton, Late pécintis ons alors char.6 leur politique.D ons commesod à évader les lois oars.i:nnes eb à felre tout so qu\u2019ils avaient précédemment déclaré ne pas vouloir fairo : engag«r des équi pages, acheter de l\u2019apyât ct des provi-lons, pêcher en dedans des trois mil.lorsqu\u2019il n\u2019y avait pas de sroiseurs cata diens dans le voisinage.Quelques-uns de leurs vsisseaux ont été saisis et une exolama- tion générale de mécontentement fat lo mot d'ordre de toutes ces mêmo- per= sonnes, qui en voulaient à M: Bayard parce qu\u2019il paraissait pardonner ces prétendus outrages, Les pêsheurs avaiont promis d\u2019observer À la lettre la convention, tant que Sstte promesse pouvait influencer lo Congrèe, msis quand !l s\u2019est agi de la commission cunjuinte, ils son: allés auprès de M.Bayard pour lui demander de mottre en vigueur des droits auxquels ils n'avaient reconnu préosdemment aue cune existence.Un tel état de choses ne peut long temps subsister.Le psuple américsin commence à comprendre, et l\u2019on ne peut supposer qu\u2019il tolérers longtemps les petites chie oanes que lui ont dernièrement imposées les pêcheurs de ls Nouvelle-Angleterre représentés per MDM, Blsine, Fry et Boutelle.00 ELECTION D'HALDIMAND (De ln Gazette) L'élection d'Haldimand à été remportée par le candidat libéral, M.Ooulter, avec une mojorité de 88, soit qusrante- huit voix do moins qu\u2019au dernier appel), Os résultat, quoiqu\u2019inattendu, offre cer- lainement quelque déssppointement.Le sandidat du gouvernement et ses amis sroysient, mon sans raison, que l\u2019augmentation des franchisses et le succès de l\u2019administration des affaires publiques durant les dernières années, lui donneralent une majorité, mais il est évident par le résultat de cette élection que le nouvel électorat conserve la baw lance entre les partis, On croyait quo Is question Riel, il est inutile de le nier, serait favorable au candidat ministériel, nom parceque la loi a suivi son cours dans le cas du chef de la rébellion, - mois à csuge de l\u2019usage que l\u2019on a fait de son exéoution dans cette provinos ; mais il faut en conclure que cette affaire n\u2019a pas extraordinairement affecté les libéraux endurois d\u2019Haldimand.Quelque soit le désappointement da résultat, on doit se rappeler que ce comté n\u2019a jamais, môa e dans jes tem, 8 les plus critiques, changé d'allégéance ; depuis les jours de Lyon Maokenz:e, 1 y & 50 ans, jusqu\u2019à aujourd'hui, dis libéraux ont toujours été élus.Le comté ne s\u2019est jamais éloigné de ser 14- ditions et la force des partis politique reste la même, re LE PALAIS DE JUSTICE L'an des crimes que les orateurs libéraux ont mission de reprocher au gouvernement, est la construction du Palais «e J'ustise à Québec.Quand nous les onterduzs, nous en croyons à peine nos oreilles.Les avocats libéraux, l'hon.M.Lapgeolier en tête, ont prié, supplié le cabinet de commencer sans délai les travaux de cel édifice, et ils crient contra lrur propre demande, contre leur œuvre ! Le Palais de Justice était una néces- «ité publique : tous les contribuables avaient intérêt à #a construction immédiate, afin d'éviter les dangers des in-.cendise, eto, ete.Depuis des années, il n'est pas un grand jury qui n\u2019ait recom- mendé ia construction de cet édifice.T1 faut être bien à court de moyens pour fo rabsttre sur pareilles accusations.TEMISCOUATA Nous ne mous amuserons pas & oon- tredire journollement les faux avancés do l\u2019Electeur ot de la Justice à propos de Témiscouata, Le public à pu juger déji ce que valent les agsertions de ces deux journaux, Un conservateur est assailli, assommé,.Son nom est Costin, Lies compères l\u2019appellent -Collin, le proclament libéral et acosusent les conservateurs de meurtre.Ca messonge prémédité vaut à peine ia calomnie lancée contre M.MoDonald qui « été acoucé d\u2019avoir donné des ©\u2019 pastes \u201d aux électeurs sur l'Intercolo- rial.À notre démenti formel et autorisé, on répond que M, Napoléun Rioux a distribué des billets gratuits, Que M, Rioux ait ou n\u2019ait pas fait ela, lo public n\u2019a rien à4y voir, Pas un >asssgo n'a été donné gratuitement, voilà le point, le seul point en jeu.Nous comprenons que les messieurs Pelletier n\u2019aimens plus M, Rioux.Il a refusé do les suivre dans leur désertion, C'est lui qui dirige les travaux du quai | à Trois Pistoles.Les citoyens sont enchantés, eux, du changement, COMTE DE QUEBEC L'hon.M, Garneau a déclaré à une réunion de ses électeurs, samedi, que a il se présente, il no s\u2019engagera pes à donner eon appui su gouvernement.Il poseralt sa candidature comme national indépendant.Les conservateur du comté refusent \u2018de £e contenter de cette déclaration et disent qu\u2019ils vont faire la lutte à M, Garnesu.rm PORTNEUF M.Tessier a parlé à la Pointe-aux Trembles où il à rencontré l\u2019ancien député, M.Brousseau, Messieurs Fitzpatrick, Pacaud étaient sussi dans le comté dans les intérêts de M, Tessier, GER MONTMORENOY Messieurs Desjardins et Turcotte ont parlé au Château Richer après la messe et à l\u2019Ange-Gardien après vêpres, M.Déchône est allé à Trois-Pistoles où y a été traité par les amis de M.Polletior comme 3 St.Eloi, Ils ont crié pour 'empéoher de répliquer, La discussion se faisait à la résidence même du père da M.Pelletier, Les candidats ont pazlé après vêpres à Ste.Françoiso.Là les bullies de M.Pelletier avaient des oachettes da boisson jueque dans l'Eglise, et M, le curé de ls paroisse a Gû intervenir pour faire cesser sette profanation, tenn.GE QUE DIT UN PREMIER MINISTRE Tout ce que dit M.Ficldiag, au sujet du pacte fédéral des provinces canadien- 8, est c\u2019un singulier attrait pour la presse amériseine.en ene rm.L'honorablo premier-ministre et recré- taire provincial de la Nouvelle-Ecosse s\u2019en est bien apergu, et il parle, il parle, à la grande joie da New-York Herald, qui ne nanque{pas de tout, répéter aux oreilles attentives de sa nombreuse olien- tele, Si l\u2019on ne salt pas encore comment les Provinces Maritimes ont été entraîs nées sous le joug de la confédération osnadienne, !l suffit d\u2019écouter un peu, à l'heure actuelle, pour l\u2019apprezdre, car M.Fielding se fait un plaisir de lo dire même à ceux là qui ne l\u2019écoutent pas.En 1864, une conférence siégeant à Charlottetown, s\u2019ocoupalt d\u2019un projet d'union pour les provinces maritimes seulsment, lorsque les délégués de Qué- beo sont venus s\u2019abattre au milieu de l\u2019auguste assemblée, non pas préoité- ment comms les harples sur la table d'Enéde, mais & défaut des oris (us et des battements d\u2019siles do ccs der idres, avec un verbiage accompagaé a\u2019une gestioulation, qui n\u2019a pas laissé que d\u2019en imposer déloyalement aux conférenciers.L\u2019enohantement\u2014M.Fieldiog dirait plus volontiers l'aveuglement-\u2014fat tel que, sans plus de résists 56e, ezchanteurs et enchantés se rendirent ensemble à Québec et plus tard à Londres où fut définitivement scellée l'union.Et le peuple, lui, n\u2019eut & dire son mot qu\u2019aux élections de 1867 et ce mot là, qu\u2019on nous réçète: aujourd'hui, fat uno plainte.Bur dix-neuf députés élus pour la chambre fédérale, le parti fédéraliste n\u2019eut de candidat heureux que le Dr Tupper.Il y a vingt ans que cette éleotion a eu lieu, et le promier-ministre de la Nouvelle-Esosss, en rappolant ce souvenir, semble vouloir nous dire: Nunc intelligite, Mais comme il est tard ! Au resto le temps n\u2019y fait rien, nous nous bâtons de le reconnaître, car nous ne sommes pas bien certain que les droits d\u2019un peuple solent prescriptibles somme quelquefois ceux des individus, Mais ce qui nous étonne, c'est d\u2019apprendre qu\u2019en 1867 les provinces maritimes ont été victimes d\u2019un coup de main, c'est la longanimité de cette majorité antifédéralisto qui souffre, pres- quo sans se plaindre, vingt années durant, d\u2019une constitution aussi prestement bâclée.La Nouvelle-Ecosse, il est vrai, a un peu moins bien respecté ce ailenso, et si bientôt, comme on le prédit, lo Nouveau - Brunswick et l\u2019Ile da Prince Edouard demandent aussi lo rappel de la constitution fédérale, ce cera peut-être la fauto de M, Fielding qui en parle tant à tout le monde, même aux Amé- rieains, .E.QC.AGI M., Blaine et la reciprocite Tandis que les grits du Canada demandert au peuple de voter pour la réciprocité, ignorant ce fait qu\u2019il faut au moins deux partis dans un échange réciproque, les républicains do la Nouvelle Angleterre s'opposent énergiquement au renouvellement de relations de commerce réoiproque aves le Dominion.M.James Bisine, du Maine, disait publiquement, la semaine dernière, à North Berwick, que \u201cle Canada ge trouve dans une très singalière situation, Il veut se donner l\u2019honneur et l\u2019orgueil d'appsrtenir à l\u2019empire britannique et profiter en même temps do l\u2019avantage d\u2019avoir accès sur ies marchés améri- calins, \u201d En d\u2019autres termes, M.Blaine dit que la réciprocité, en autant que les Etate- Unis s\u2019y trouvent conzernés, sera accep- LE CULTIVATEUR 1 que l'annexion sera fait accompli, M.Blaine est môme allé jusqu\u2019à mentionner en détail les articles de production canadienne qui seraient vendus aux Etats Unis, et soutient que la réciprocité avec 0e pays ne serait qu\u2019au profit d\u2019une seule partie qui ne serait pss la répu- bliqu .Il sjouta : \u201c J\u2019ai une longue liste de chaque article de commerce qui fut compris dans le dernier traité de réciprocité avec le Canada, et à mesure que je les lirai, je veux que les hommes d\u2019affaires qui m'entendent, ces hommes qui cont accoutumés & peser mfirement les propositions commerciales, je veux qu\u2019ils cherchent ce que nous gsgnsrions en rétablissant ce traité.Le premier article, comprend le grain, la fleur, etc., eto, Les Canadiens veulent bien les exporter chez nous, sur nos immenses marchés.Mais'en échange ils ne nous ouvrent aucun marché pour nos produits de cette sorte.Ils veulent que le marché d\u2019un peuple de 60,000,000 leur soit ouvert, sur leur marché de 5,000,000.Voila bien la réciprocité unilatérale.Le deuxième article, co sont les animaux de toutes sortes, nous n\u2019en exportons pas au Canada ; et même aujour- d'hai en dépit des droits prohibitifs, nous en Importons une grande quantité.Avec un traité de réciprocité, ce serait donner au Canada un énorme avantage et lui céder complètement le trafio L'artiole suivant, c\u2019eat la viande frai che, fumée ou salée, Ici l\u2019équilibre serait mieux conservé; meis viennent ensuite le poisson et les produits de la mer.Or, on sait ce que cela vont dire pour nous, Le Canada a 99 sur 100 de tout co trefio, Et puis c\u2019est le produit des fermes, les œufs, le beurre, le fromage, le pre- dult des carrières et mines, le marbre, la pierre, et lo produit des forêts, où il vous est impossible de tenir la concur- rance, \u2018 De rotre côté nous pourrions lui fournir, le coton, la laine, le chanvre, le tabac, les teintures, ls poix.J'ai consulté os matin le tarif cans- dien, et j'ai trouvé que chaque article que, sous lo traité de 1854, nous pouvions exporter au Canada, a été fait objet libre par ce tarif nouveau, Il était dono tellement à l'avantage des canadiens de recevoir ces articles qu'il nous a permis d\u2019exporter chez lui en considération de l\u2019ouverture de mos marchés pour tous ges produits, que lorsqu'il en vient à faire un tarif protecteur, il aämit ces mêmes objets en franchise.De sorte que, comme question de fait, nous svons reçu aujourd\u2019hui du Canada toutes les concessions qu'il nous fera sous ce rapport, quand bien même un traité de réviprocité serait passé.\u201d À la première session da parlement, lorsque le gouvernement actuel vint au pouvoir en 1878, il fat statué, que par uno proclamation du gouverneur en conseil, les droits sur les produits naturels des Etats-Unis seraient diminués ou enlevés \u2018chaque fois qu\u2019il serait démontré d\u2019une manière ratifaisanto que ces mêmes articles pourraient être exportés du Canada aux Etats-Unis, libres de droits, ou à un taux n\u2019excédant pas celui imposé sur ces objets en vertu de la proclamation, loraqu\u2019ils seront Impors tés au Canada.Par cet acte lo Canada a manifesté sa volonté d'effectuer un échange réoi- proque de la façon la plus équitable, Cependant les Etats-Unis ont abrogé l\u2019ancien traité ; et suivant les déclarations de M, James G, Blaine, ve veu- téo lorsque nous aurons rompu toutes relations ave I'empire britannique et CEE Le, lent pas en négocier un nouveau, Durant ce temps, des orgaues grits tandis que nous n\u2019avons aucun aocès.sans scrupule censurent le gouvernement sotuel pour n\u2019avoir pas obtenu un traité de réciprocité, et cela simplement parceque les représentants de oe peuple de 60,000,000 sont oppcsss à une réciprocité qui ne comprendrait pas en même temps l\u2019annex!on.Emme LES PROCHAINES ELECTIONS Liste des candidats Ministériels.Oppositionn.Argentenil.Owens Duddridge Bagot.\u2026.Ussavant Bélanger Beauoe.Blanchet Dulas Beavharnois.Bergevin Bisson Ballechasse., Faucher Langelier Berthier.Robillard Sylvestre Bonaventure.Martin .necouces Brome.Lynch Warne Chambly.Marto} Booheloau Champlain.oindel,N P Dr Trudel A Clément orin Oharlovoix, $ Tremblsy Hamel Chiteauguay.Robidoux Ohicout, & Sag.St Hilaire Dumais Compton.M\u2019Intosh jr Leonard Dorchester.Liaroshello ., Ds Arthabaske, Richard Girozard Gaspé.\u2026.Fiyon a, Hochelaga.\u2026.Beaubien Ohempagne Huntiogdon.Cameron Downey Iberville.ooosssness 2 emers stou oyer Jaoques-Oar 7.Valois Joliette.»MoConvilie Bazinet Kemouraska.Desjardias Gagnon Laprairie.Oharlebo:s Duhamel L'Assomption.Marion Dr Forest Laval.Leblanc Bastien Lévis.Lemieux L'Islet.Marcotte Deschônes Lotbinidrs.Vallée Laliberté Matkinongé.Caren Trépanler Mégantic.Johnson Whyts Missisquoi.Spencer MeCorkell Montealm.Richard Lafortuve Montmagny.prousessss Bernastohez Montmorenoy .Desjardins Turcotte Montréal-Est\u2026Taillon Gravel * OentreDoherty Mo8hane \u201cOuest Hall A Stephons sus Parad Lafontaine Napierville, vassadveusens «DeLongeh\u201dp .Dorais Turoctte Nicolet.Houde .cerrreen .Ottawa.;0ormier Roshoa Pontiso.Poupore MoVeigh Portuenf.Brousseau \u2018l'essior Québec Centre.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Binfret 6 Bsboocnocvassencusses Shehya \u201c QOuest.Oarbray Murphy ¢ Qomté.poscooc.Garnea Richelieu.Leduo Cardin Richm & Wolfe.Pioard .vernon Bimouski.Asselin Martin Rouville.Poulin Laresu Bt Hysolnthe.Mercier St JoRA.\u2026oocussrcsrssensrcse Msrobszd S: Maurice.Daplessis Lord Shefford.Savaria Brassard Sherbreoke.Robertsea .Soulanges.Duckett Bourbonnais Stanstead.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.a.Lovell Témiscousts.Déchénes Pelletier Terrebonne.Nantsl Limoges Trols-Rividras.ccveenverens Tarcotte Deux Montagn,Besuchamp Maroil Vaudreull, .Lspointe Harwood Verchères .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.liussier Yamasks.«Lemire Gladu Ee Les elections provinciales Nomination le T ociobre, votation ls 14 Lo numéro de la Gazette Officielle de samedi, reçu à 3 houres, annonce que le Parlement de Québec est dissous et que j\u2019élection d\u2019une nouvelle chambre législative aura lien le quatorze du mois d\u2019cotobre, par toute ls province, sauf les comtés do Gaspé, Ohicoutimi of Sa- guenay.Les brefs sont rapportables le 25 octobre, st ceux de Gaspé, Chicoutimi et Saguenay, lo 10 novembre.La présentation des candidats aura lieu le 7 du mois prochain.Nous donnons les trois proslamations signées par Son Excellence ie lisutenant- gouverneur : Attendu que c'est notra désir ot dé- termination de rencontrer, aussitôt que faire se pourra, noire peuple de notre Province de Québes, et d\u2019avoir son avis en Parlement : À ces causes, nous faisons connaître par les présentes notre volonté et plaisir royal de convoquer la Législature de notre dite Province, et noms déolarons de plus que, da l'avis du Conseil Exéou- tif de notre dite Province de Québeo, NOUS avons Ge jour donné des ordres pour l\u2019émission de nos trefs d'élection, en duo forme, pour constituer l\u2019Assem- bléa Législative de notre dite Province, lesquels brefs d\u2019élection seront en dato du neuvième jour de septembre courant, et rapportabies le vingt-cinquième jour d\u2019ostobre zrochsin, les présen sticrs des candidats aux différentes éleotions, dans tous les distriots électoraux de la Province, auront lieu ct se feront le septième jour du mois d'octobre prochain, à l\u2019exception cependant de nos brefs d'élection pour le distriat électoral de Gaspé, et pour le district électoral de Ohicoutimi et Saguenay, lesquels brefs d'élection seront ranportebles lo dixième jour de novembre prochain, Attondu que, dans et par notre proclamation datée lo vingt-troisième jour du mois de juillet dernier, il nous à plu convoquer la législature de notre pro- vincs de Québes pour ie vingt soptième jour du mois de septembre courant.Et attendu que, de l'avis et du consentement du conseil exéoutif de notre dite provinos da Québec, nous avons jugé à propos de dissoudre l'assemblée législative de noire dite province ; A ces causes, par notre présento proclamation royale, nous dissolvons la dito assemblée législative; zous exemptons en conséquence les conseillers législatifs et les citoyens et bourgeois do l\u2019arsem- bléo légisiative de l\u2019obligation de s\u2019assembler et d'être présent le dit vinzt- septième jour du mois de septembre courant.Sachez que, désirant et ayant résolu, aussitôt que faire so pourrs, de rencon- tror notre peuple de notre province da Québoo, et d'avoir aon avis on Parlement, nous, par et da l\u2019avis de notre conseil exéoutif da notre dite province de Québea, convognons par ces présentes l\u2019Assemblée Législative do notre dite province, et ls sommoss de ro réunir en notre cité de Québeo, en notre dite pro- vincs, mercredi, le dixième jour de no- vembro prechain, pour là os alors canfs- rer et tralter avec :es grands hommes et le conseil législatif de noire dite province, En foi ds quel, nous avons fait rendre nos présentes Lettres\u2014Paten- tes, ot à Icelles fait opposer le Grand Socau de notre.dite province de Qué- kes ; témoin : notre fidèls et bfon-aimé l'honorable Louis François Rodrigue Masson, membre da notra conseil privé pour le Canade, lieu'ezant-gouverneur de le dite province de Québec.A notre hôtel du gouvernement, en noire cité de Québec, dans notre dite province, ce neuvième jour de septembre, dons l\u2019année de Notre-Seignour mi huit cent quatre-vingt -six, ot de notre règne la cinquantième.Par ordre, L.H.HOUT, Greffier de la Couronac en Chancellerie, Québec.LA DISSOLUTION (Le Minerve de samedi.) Uns dépêche de Québec nous spprond que la Gazette officielle annoncers au- jourd'hui que la législature provinoiale est dissoute, la présentation des candidats étant fixéo au 7 octobre et la votation au 14 octobre.O'est le 2 désembre 1881 qu\u2019eurent lieu les dernières élections provinoiales, alors qu» l\u2019honorabla M, Chapleau était premier minisire, La législature aura duré un peu moins de cing années, Lo temps est donc venu pour nos amis de 59 mettre activement à l\u2019œnvre et de complétor partout lour organisation.Il reste ensore quelques comtés où nous n'avons pas de candidats Plusieurs ne voulant pas entreprendre uno lutte trop lozgue, n\u2019ont pas encore fait connaître leur détermination, mais nous sommes perzuadé que nous pourrons sous pou engsgo?la lutte sur toute la ligne, Nous n\u2019&vons aucun doute sar l'issue du combat, La province ost conssrva\u2014 trico et restera conservatriss.Nous ne nous dissimulons pas los efforts dézes- pérés que fait le parti libéral pour arriver au pouvoir, sous do faux pré- a | ft + 5 oe (x a | we | us slr wi id | pom bp pik: Wj ia bat dels : Site ai ily, CTP Hoi Tis Pye TH ds iy piri CI uy diy séole te die ju dons tefl mnt 3 dep an fi elit + Js Gand po de Qui = Bnaié , Dikszw ul prié gave le md noir dis papal gt ol aident OUI, alt Quiet CULILY a YEUR textes, Neus eavons que PM, Mercier joue son va-tout.Maïs uno fois encore, libéraux vont se heurter à cette barrière infranchissable qui constitue le les parti conservateur.Trève dons À toutes nos haines, à toutes nos quorelles, à toutes nos dis- Oomze toujours, le tensions de parti.; Hbéralisme est notre plus grand ennemi Cet ennemi n\u2019aurait sucune espérance, atouno chance de succès, çans les mal houreures divisions quo les dernicrs 6vérements ont fait surgir.Détruizone cette dernièro espérance.Montroas qua la province est avant tout le boulevard des ilées conservatrices, qui ayart fait notre force dans le passé potvent seules assurer notre salud, A Ottawa et Québse, nous avons fait ane douloureuses eznérience du parti libéral.Cette expérience représenis une série de désastres fiaanciers et d'humi\u2014 tiations nationales.N'allouo pas la re- nenveler.Quoique nous pensions du gouvernement fédérel, ie tamps n'est pas venu de lo juger.Le cabiget Ross a aûminis- tré la province d\u2019une fs çon ferme, éco miyve, progressive.Sachons lui tenir compte de ses actes, sachons le juger à sa justo valeur.Comme 11 & blen mérité de ia province, = ontrons lui notre re- conraissance, notre apprésiation de ss conduite, en ini donnset nu loyal et énergique appui: Cet appui représente la viotoiro, et c'ost là que tous nos efforts doivent tendre.EE COBRESPONDANCOE -\u2014 Trois Pistoles, 13 reps 1886.Monsieur le Rééacteur, Vous voudrez bien m'accorder an espace dans les colonsea de votre journal pour donner aux élesteurs de :a pre- vinoe de Québec le rapport exact et fidèls de l\u2019assemblée politique que sous avons eus Jol hier.Le résultat a été bien différent de celui auquel zous rous attendions, et la déception de ce cher M.Louis Pellotior l\u2019a bien surpris, eb ses adversaires parojllement ; csx mous pots attendions tous, va qu'il était dans su paroïaie natale, château-fort libéral depuis grand nombre d\u2019snnées, que le grande majorité des électeurs allaient se jeter tôte baiseës dans gen filets, 6 gober, fans résistance, toutes les inra- nités qu'il est venu faire tomber du haut do la galerie de ia maison de zon père.; .; Nous nous attendions que ies candidats parleraient sur le pesron de \u2018église mais M.Pelletier, père, avec l\u2019istenilon dissimulée de gêner M.Déchène, affecte la courtoisie d\u2019amener chez lui les ors tours, promettant à M, Déchêne 2a pro tection pleine eb entière.La suite va nous prouvor qu'en ne peuï jamais aba gor pldldchement da I'hospisalizé.M, Pelletier, pére, 8oscupant des honneurs du balcon, fait monter d\u2019un pas solennel, M.le maire, pour présider l'assemblée ; installe los doux candidats sur le devant do la sedge, et voit aves satisfaction rangés en ordre nes bullies sur les degrés de le scalæ sanctæ que les conservateurs restés fiddles sa parti conservateur eb les libéraux aeusés ob indépendants n\u2019osent gravir aojourd'hal, Cos bullies dont les trois principaux sont Achille Lagacé, Pradent Larrivés et Achille Boucher, ne sont pas der Herounle en fait de force; mais pour tapagor ils n\u2019ont pas leurs prroils dons 1s province, Ces menus builies ont été emmenés par M, Pelletier à l\u2019assomblée de Ste-Françoise, et ont joué le même M.\u2018\u2019échône n\u2019avais per Il était là, soul, sur rôle qu'\u2019ici.sonne aves lal catte estrade vénérable où le commun des mortels ne monts qu\u2019en tremblant, pour recevoir aveo ls patience dont il » fait preuve bica des fols, les Injures de som orguilleux adversaire, eb recuillir l\u2019orags de malédiotions et de personza- lités qui allait bientôt tomber sur sa tête, et parer les coups de poings et de bâtons que les buliies de M, Pelletier pourraient bien lei administrer à un moment donné.Nous voilà rendus aux discours politiques, Il fat convenu que les deux candidats parleraiont seuls, cuis, L'assemblée très bien vi et accepté cot arrangement ; maïs dire ek tenir sont deux choses bien différentes, parait- il, pour les partisans de DM.Pclletior.Notre digne curé, au prône, avait exhorté ses paroissiens à écouter paisiblement la discussion, leux disant entre autre chose quo les tapageurs n'étaient compromis, ni des avis du pasteur.qu'ils ont été très prudents et très déli geires, M.Déchône.si faciles à eculevez à l\u2019époque des élections, Mais nous n\u2019étiona pas à l\u2019aise : tout cels sentait la blague électorale M.Pelietier nait mieux que tout autre en quoi il © péché, et le parti, je dis mieux, les électeurs do Trois-Pistoles le tismuent seul responsable des désordres survesus.Pais le digne bermme fit le procès du gouvernement fSdéral à propos du Pacifique et de la question Riel.Il nous à In uno foule d'articles do journaux conservateurs qui mous ont prouvé avec évidence que les par- tissms des chefs conservateurs savent faire les roprésentations nécessaires en temps et Hou, et ne sunt pas de vilé sez- viteurs comme M Pelletier vout le faire areire au comté.Et c'est tout, M, le Rédacteur, Pas un moi du goüverne- ment Ress; pas un mot, Quo faut-il en conclars ?Quo co monsieur n\u2019 rien a reprocher su gouvernement Ross.M.Poiletier trop occupé de créer une im- prossion en sa faveur, à oublié la seul point important, La réplique étant douuéo à M.Ds chône, ii voulué rectifier les mensonges de son adversaire, ct jui demander les preuves nécsssaires.Alors qu'avons- nous va?Achille Lsgaoé 88 tordre, re débattre eù maudire pour empôcher M, Déchône de parler; David Déry, hôtelier, se précipiter à son secours, etc, ¢t de l\u2019assembléo, des vociférations et des ssiotés que je ne puis répéter ioi, Alors au\u2019y avait il à faire pour M, Déchône ?Protaster ot se xetizer, c\u2019est ce qu\u2019il fit avec dignité ; M.ls caré et les trois quarts de l\u2019asssmblée le suivirent.M.Pelletier comprenant ra position et sachant que tout cela était à l\u2019avantare Pass mblée de St-Hloi, blable ?C'est impossible.élocteux respectable de l\u2019assemblée Gauss?que je n\u2019si pas pesoin de les commenter jamais du côté des braves gens.Oepen- dant On n\u2019a tenu aucun compte du M.Déshéne a parlé le premier, Je dois dire que zon discours a Sié très solide et très roigné, sans insultes ni porscnnalités : il s\u2019en est tenu aux questions qui devalent être traitées à l\u2019agsemblée.M, Pelletier, j'en suis con= vaineu, voit d\u2019un œil jsloux lo discours de son adversaire, Je dois dire à l\u2019honneur des conservateurs de Trois-Pistoles cats de ne donner aucuns applaudissements à M, Déchêne, dans le lousble but ds ze pas provoquer leurs sdver- M, Pelletier, à son tour, débuta en rappelsus les troubles de l\u2019agsemblée de Seint Arsène; acouss M.Déchône d\u2019avoir donné de la boisson & ses partisans ce jour-là ; et sjoutant qu\u2019il devait y avoir un train spécial pour amener à Trois-Pistoles des bullies of des employés du gouvernoment pour appuyer M.Pelletier fit ensuite un chaleureux appel à ses anoïens co- paroissierns, no ménageant ni les phrases sonores, ni les paroles allécheantes pour soulever les passions populaires qui sont de M, Déchine, dit que celui cl partait trop tÔ5 eb qu'il avait ses coudées fran- shoes.M.Pelletier, père, est aussi venu sommer M.Déchône de prouver ce que M.Tarte avait écrit dans gon journal, À savoir que M, Tarte avait aconsé, daus son jouraai, M.Pelletier, père, d'étro l\u2019organisatour des troubles de N\u2019avez vous jamais entendu psrler d\u2019une sottise sem- M.La.Pelletior 5 aussi attaqué un sonrtant M.Pelietier savaié que personne ns serait admis, à pars les deux candidats, à prendre part, en aucune façon, à Ja discussion.C'est loyal, n'est Voi:à les choses telles qu\u2019alies ge gont passées, et vous conviendrez avec moi elles en disent suffisamment.Vous voys aussi à quels adversaires nous Avon affaire, bable que j'aurai encore occasion d vous éorire biontôt, VERITAS, re EXPOSITION COLONIALE OPINION DU \u201c\u2018 TIMES \u201d DE LONDRES que: que le Csnada est entré dans la second étape de son progrès national.Il n\u2019y bois do construction formaient encor Je vous dis au revoir, car il eat pro L\u2019arrangement général de la section canadienne est remarquablement prati- La supériorité de ges produits et de ses instruments d\u2019agrioulturo montre pas longtemps que les fourrures et les ges souls articles importsnts d\u2019exportation.Mais la Confédération canadienne TT RA 0 vi forcément devenir de plus en plus un psys ecsentlellement agricole.C\u2019est l\u2019agriou!ture qui sera la base pringipale da s prospérité fature.Le Canada visnt seulement d\u2019entrer dans son ère manufaoturière, mais il a dans cette dmnche d\u2019affaires un immense avenir devant lui.Il n\u2019y à encore qu\u2019un qua- rantidmo de sa surface, ou 50 millions d\u2019acres, qui soit occupés, mais il se peuple rapidement.Ii ne faut pas croire que les terres qui ne sont pas propres à -|la culture ve soient utiies à rien.Dans les Rocheuces ot tout le Nord du continent, le Csnads aura toujours un réservoir inépuisable potr les animaux à fourrures.Dans les ltats-Unis, qui ont à peu près ls mêmes étendue, il y » dix fois plus de terres occupées qu'au Oansda ; c\u2019est là À pou près la différence entro les deux populations.Il est très intéressant de remarquer que la mêms proportiolffest consorvée duns les deus pays relativement sux industries agricola at manufecturibre.Ce dant le Oxnada à le plus pressant boscin aujourd'hui pour dévolopper ses immenses ressources, c\u2019est l'émigration qui, seule, peut augmenter rapidement Sa populetion, Avjourd\u2019hui que les deux Océans sont reliés par un chomin de far, les facilités offertes pour le peuplement et le progrès du pays ont déouplé.Les embranchements qui vont eo ramifier de l\u2019artère principale au Nord et au Sad, l\u2019amélioration des grandes rivières et l'ouverture des routes vont permettre au Canada de ne craindro aucune compétition de l\u2019étranger.Sans doute, son olimat conatitue un obstacle 4 vainore, mais quel pays n\u2019a pas de désavantage ?Bi le Oanada a ses geléos présoces ot sex poudrerirs (tempête de neige) \u2014ses habitants savent parfaitement comment les combattre,~no3 colonies tropicales n\u2019ont elles pas aussi leurs leurs terribles ouragane, leura épidémies ; lea colonies australien- weg n'ont elles pas leurs sèsheresses prolongées et leurs innombrables cours d\u2019esu à sec pendant une partie de l\u2019année ?Pour la eslubrité, l\u2019hivar au Canada est incomparablement plus sain et plus vivifisnt que nos hivers et nos printemps humides.Ceux qui ont des intérêts dans le développement industriel du Canada n\u2019ont aucua baeoin deo déguiser ses désa- vanbsges, ot en général ils ne le font pas, Ceux qui veulent aller s'établir au Usnada doivent s'attendre à un travail dur au commencemant et à des diffioul- tés qui n\u2019ont rien d'insurmontables aux hommes bien constitués et lsborieux, Ou verra, d\u2019après les collections de la galerie orientale, où le trophéa se fait si bien remarquer, que Je sol du Canada produit toutes les variétés de grains, fruits et légumes des zones tempéréez, depuis les raisias et autres fruits savou- roux du Midi jusqu'aux grains durs da Manitoba et du Nord Ouest, Le dessin de ce trophée est beaucoup admiré et 1l fait beaucoup d\u2019honveur à M, Begg, du Pacifique Canadien, et à coux qui l\u2019ont aide, Les produits des forêts ont toujours été une grande source de richesses pour le Oanada et ges bois sont une des attractions de l\u2019Exposition.Iis ont été olassés par le Professeur Macoun.lies plus grands éloges sont dus au Professeur Saunders pour la conservation si parfaite de la collection considé- ; |rable de fruits, qui comprend un millier de bocauz, #1.Stair, ni a la sar- velllanca da ostte collection, nous informe que l\u2019on & l'intention de rempla- ser bientôt les fruits en bocaux par des fraits frais de la révolte de cetre année, que l\u2019on va maintenant expédier chaque semaine à mesure qu\u2019ils arriveront à : maturité.z| Quelques-uns des fromages exposés s|sont do dimensions colossales, pesant jusqu\u2019à 1,220 livres pièce.Le Canada est devenu l\u2019nn des principaux pays o exportateurs de ce produit.Si nous nousrendons à l\u2019autre extré mité de la galérie cocidentalo, nous nous trouvons dans uno étourdissante profasion d'instruments d\u2019agricalture de touto sorte, qui, de même que les échantillons de céréales, montrent quelle importance a acquise co genre d'industrie au Canada.Oa voit en mouvement (oar le Canada jouit seul du privilège de montrer ses machines mues par la vapeur) des faucheuses, des moise sonnouses, des someuses, des mettours en a gerbe, des herses, dos charruos, des grattoirs, des rouleaux, des coupeurs, o des séparatours, des moulins à battre, et tous les instruments et outils employés à l\u2019agriculture.Sur un autre point, on trouve une collection superbe et considérable de minéraux, telle qu\u2019on pouvait l\u2019espérer d\u2019un pays syant un département géolo- glque'sussiadmirablement organisé que calvi du Oanads, Nous ne devons pas oublier de faire mention de la belle collection scientifique qui contient les échantillons géologiques et les fossilles, Les plus intéressants sont les échantillons l\u2019Æozoon Canadense, à propos duquel tant d\u2019enore à été répandue sur le papier, Sir William Dawson, un des plus éminents géologues du jour, demeurant au Canada, et qui dow présider I'Assceiation britannique à sa prochaine réunion à Bir- wirgham, prétend que l\u2019on a là le plus austen êtra ayant eu via.Cala a été fortement contesté, surtout par loa gdologues allemands, Il ne peat y avoir suena doute sur son antiquits ; mein dette être aril existé dans les vaux da l\u2019époque laurentienne ?Il y aurs probablement deux opinions là- dessus pendant sssez longtemps encore.Lu Canada n\u2019est pas encore complètement prêt à développer, comme elles doivent l\u2019être, ses immenses riches: ses minérales.Dans un svenir prochain, il fera de grandes choses avec ses fers et ses boallles, LES MACHINES, Dazs la cour dos machines il y a quarante expossnts de machines autres que celles destinées à l\u2019agriculture Les principales oatégoriss de machines sont colles employées pour la fabriox- tion des biscuits, des ohaussnres, et les ouvrages en boiset en fer.MM.Gardner eb fils, de Montréal, exposent deux machines à bisonit Ces messieurs sont à la tête d\u2019une des plus anciennes et des plus importantes maisons de cette onté- gorie dans la Confédération.Parmi les wachines a chaussures, M.J.B.Rettner, de Montréal, montro la collection Is plus importants comprenant les dernières améliérations qui ont permis ls fabrication de chaussures sans coutures.l\u2019armi cette colleation, ue trouva ls machine à faire des contreforts de M.Robert White, de Montréal.Oe contrefort n\u2019exige ni manipulation ni mouillage, ot s'adapte parfaitement la chsusaure.Pour les mschires à travailler le bois et le fer, la principale colleetion est celle de MM.Ma Kachine et Bartram, de Dundas, Ontario.Elle comprend dix pièces : machines à mouler, à couper de longueur, à porser, à mortaiser, à faire des 601048, aiosl que des tours et des raboteuses.Plusieurs de 025 machines forment d\u2019intéressantes combisal- sons d\u2019arrangements anglais et améri- csins, mais n\u2019en syant pas moins leur earaotére propre.On parle très favors- lement de ces machines, Les fabricants canadiens comuaissent parfaitement la valour des essais et cela leur donne un avantage décidé sur les fabricants anglais qul ne zo montrent pas toujours prôts à perfectionner leuxs modèles, Me Gregor, Gourlay ot Oo,, do Galt (Ontario), ont uns petite mais jolie collection de machines pour travailler le bois, Elle comprend oinq pièces, Parmi elles on rsmarque partioulièrement une machine à mortaises à vapeur et une goie à ruban.La promière est d\u2019une construction très peu compliquée, parfaitement ausomatique et excellente pour la petite fabrisation.La scie à ruban est nouvelle dans plusieurs de ses détails pocr les ouvriers anglais, Ello est de construction très lègère, avantage contestable pour quelques-unk; mais dans son arrangement général elle constituc un progrès marqué eur les machines a-glaises de même nature ; l\u2019ouvrage effectué est d'un fini remarquable.Une rabotemse miniature et une autro pour ouvragss varids, complète la coliestion, Une autre collection de même caté- gorls est exposée par MM.Oowan ot Co., de Galt (Ontarlo), elle comprend une scie verticale à mouvement alternatif, une machine À faire des tenons doubles, uns à mortaises, et une raboteuse miniature.La machine à tenons rentre dans le style américain, qui ee retrouve plus ou moins dens les produits de oette maison, La compagnie manufacturière William Hamilton, de Peterborough (Oa- tario), exposs une machine a aiguiser automatiquement les scies tant eirou- laires que fixes, au moyen de laquelle on obtient des résaltats impossibles ævec une machine mue à la main, et un bano pour redresser et marteler les soios.je} 9 MM, Inglis et Hunter, de Toronto, exposent une forte.machine 4 vapeur, système Corliss, de cent chevaux do puissance, et aussi vne machine We:t- inghouso de trente-cing chevesux, La compagnie des pompes d\u2019Oatrrio, à Toronto, expose un choix des pomres et moulins & vext de Halladay, desti nés à fournir l\u2019eau pour irrigation, Ces moulins présectest plusisurg arrangements ingénieux pour régler lour vitesse et offrens plusieurs des avantages do la vapeur joiatos à wpe grande économie, MM.Will.Kennedy et fiis, d\u2019Ovez- Sound (Oatario) exposent une hélice d\u2019une construotion nouvelle.Lus branches de l\u2019hélice peuvent se détacher et se remplacer à volonté, Enûa M.Wooë- burn, de St Jean (N.B ), expose une machine à pulvériser, qui réduits le suvre en poudre impalpsbls.On se sert beaucoup du suors vous cotés firme au Canada, RÉSULTATS.PRATIQUES Ohaque jour démontre quels scran7s résultats pratiques vont décoslsr de l\u2019Exposition.Le nombre des visiteurs augmente encore et les demandes d'informations sont plus nombreuses quo jemais.Les avanisges qui résulteront de cette exposition pour ie Canada demeurent plus évidents que jemais tant au polat de vue d'une augmentation de l\u2019émigration par saite du grand effet qu\u2019a produit sur le public Ia soliection des instruments d'agriculture et cello des céréales, des légumes et des fruits du Nori-Ouest, qu\u2019à celui de la grande probabilité quo les capitalistes anglais vont gonger à y faire des plasements da capitiux, Parmi les visiteurs importants do le semaine dernière on remarqueit M.Olare Sewall Read, récomment lu membre de la Chambre des communes, et l\u2019un des commissaires royaux de l\u2019agrisaitare en 1879.M, Read à fait un losg et minutieux oxamen des objets exposés dans la section canadienne.Il s demandé des informations sur le développement de l\u2019agriculture au Oanade, l\u2019exportation des céréales, l'élèvo des bsstiaux, le progrès de l\u2019industrie laïtière es l\u2019exportation des bourres et fromages.M, Road s\u2019est particulièrement attaché à étudier les produits du Nord.Ocest.Sa visite étuit préparatoire à la rédaction d'un rapport qu\u2019il doit faire à la Société roysle d'agrisulture d\u2019Angie- terre, M.Wilken, un grand éleveur de bétail d\u2019Abardeen, et l\u2019an des premiers Ecossais qui ont été délégués aa Manitoba en 1879, a aussi visité récemment la section canadienne, M.Wilken a deux neveux étsblis au Manitoba, Le colozel Good du 107e régiment, qui a été gouverneur de Guesnesey, gest décidé à ailor s'établir au Canada sprès avoir va et étudié les magnifiques produits qui en sont venus.Ua grand nombre de personnes possédant de grandes fortunes ont pris den informations en vus d'aller faire des voyages d\u2019affaires où de simple agrs- ment au Canade, Tous #s proposent de traverser le continent américain et de ge rendre aa Colombie.(Paris-Canada.) EE DRAPEAU PONTIFICAL Dimanche, le 19 courant, sure lieu à Woonsosket, dans l\u2019église du Précieux Sang, ls bénédiction d'un drapean pon- tifisel.Co drapeau.s été envoyé l'hiver dernier par le Gésé-al de Oharoète, C\u2019est La moitié du fanion poatifisal qui s fi= guré à côté da la Bannière du Sacré Cœur aux noces d'argent du Régiment à la Basse Motte, lo 29 juillet, 1885, Le général Baroa Athanasa de Chr- rette sera à New York le 12 couzant.Dos camarader \u201cfront le rencontrer et l\u2019inviter à faire la revue de ces anbiens soldats, Tous les zouves pontificaux, partiou- lidrement ceux deg Ktats Unis, ne mans queront pas d\u2019asdister à cette conchante cérémonie.aa Accident fatal Un nommé Geo.Thibodeau s\u2019est fais tuer ces jours derniers à St, Wonges me.comté de Nicolet, Il avait appuyé une grosge pierre, qu\u2019il vensit «um sortir do terre, sur un levier, es pes ant qu\u2019il manœuvrait, cotte pidos do bois, crirad: née par la piorre, lo frappa prox oo l\u2019oretile, lo tuant instantonémest.Ii aieso uno femme ot piusieurs enfants. fast À PLE yb LA VERITE M Pelletier s'exoite outre inesure dans \\« Justice parce que nous avons psrlé à St-Arsène de faits publios, de aita ;-litiques auxquels loi et des membre de sa famille ont été mêlés, Nour avons dit qu'il a mauvaise grâce dys: t+ de faveurs poiliques, lui qui, comm xvocat de la couronue, retirait environ à millier de plastres par année du tré.- : provinoial, Nous avons dit que M.Thomas Pellet'er « demandé un siège au sénst et qu\u2019il a joui depuls de longues années d\u2019un éncrme patronage qui lui a rapporté à« gros bénéfices, Oe que nous savons ditest vrai, connu.\u2014 =n Cs ( © represents le gouvernement Le sui espoir sur lequel M.Mercier compte pour gagner les élestourz, est de grouper, en criant à l\u2019union des ca- nadiens-français contre les anglais, un nombre suffisant de voteurs pour changer la minorité en majorité, Il en appelle au sentiment irlandais avec une grande perfidie et leur enseigne qu\u2019en marchant avec lui, ils marchent contre les anglais.S'il moutait au pouvoir sous ces auspices, il faudrait s'attendre aux plus graves \u2018vénements, Notre crédit comme provinco, la stabilité de nos institutions dépendent de notre sagesse dans la conduite de nos affaires, de mos bons rapports avec les autres parties de la Puissance, avec l'empire sous le drapeau duquel nous vivons.Si, par des Imprudences, des menaces tous una forme ou une autre, nous nous mettons au ban de l\u2019opinion de nos soncitoysns et de la mêre-patrie, nous en souffrirons cruellement et plus vite que ne \\e vensent les esprits irréfiéchis et les ambitieux qui seraieut prêts à se faire un piédestal de notre ruine.Nous nc continuerens à nous développer que 9.nous dirigeons nos énergies vers le ; r-grès, vers l\u2019amélioration do notresc:u Nous sommes les plus faibles : p| \u201cés en antagonieme avec les autres »xtionalités, nous dépenserions toute nrirr force à nous défendre, Au lieu du : -rail fécond, da la paix et de l\u2019harme », nous aurious le labeur pour l\u2019existe:z: même, M.M.«ier, psr ses -efforis pour la créntion «un parti basé vur des préjugés, nous ocnduit à cet état de choses.Les sentiments de colère qu\u2019il sème sl improdsmment, ri impolitiquement contre le population d'origine anglaise, peuvent ! obliger, advenant un sucoès, à gouv.:uer la provinces sans tenir compte \u201cv la minorité britannique.Ses haranguc: devant les multitudes, dans les csmprçnes tendent à cela, Il traîne à sa suit- is nommé Oloran pour lui faire dire à nos compatriotes que les irlandais sont prêts à s'unir à nous contre let anglais, centre les protestants | O'est }u \u201cguerre sainte\u201d que l\u2019on prôche, la guerre de raca.Nous siynalons lu péril, parce quo nous le voyons clairement, parce que nous redcotons des complicätions dans \u201clesquelles nous avons tout à perdre, He restant sir NOLre terrain, nous sommes forts, indestructibles.Si vous en sortons, nous pouvons compromettre de précieuses acquisitions, La vraie patrie de l\u2019Irlandaïs, c\u2019est l\u2019Irlnade.Le Home, In patrie de l\u2019anglais, c'est l'Angleterre.Notre pstrie à nous, c'est le Canada, Nous somines Canadiens-français.Ici , c\u2019est chez sous, Quékec le bruit qu'an citoyen de St.Pendant que l'Irlandais à intérêt à [Oyprien, du nom de Colin, était mort vue de l\u2019Irlando et l\u2019Anglais au poist de vue de l'Angleterre, nous n\u2019avons QU\u2019À nous occuper, vous, de votre pays.Regerdors dire à x » intérêts sans Mouse lasser éruier, cutrsicer var des @ins qui ont up but À servir qui n\u2019est pes la nô:ze, Dans la Intte acixelle, le cabinet con- Servsienr représente le respect de la constitution qui nous ordonne de ne pas dépasser certaiscs Hmites, au-delà desquelles est l'emrpiètement, Ti représents la bonne entente entre les races, qui ont des droits égaux devant la loi, la bonne entente qui nous a perzais de graudir en vivant heureux et libres, Padre UNE CHUTE M, Mercier baisse, Entré dens la vie publique comme conservateur, il s'est fait libéral.Ociacidence singulière : il fat froissé de n\u2019avoir pas été nommé substitut du procureur-générai à St-Hyacinthe, et passa à l\u2019ennemi, C\u2019est un peu beaucoup le cas de con juvénile disciple québec- quois, M.L.P, Pelletier.Jusqu'à conentrée dans lo onbinet Joly, il ne fit que juste assez de bruit pour gagner le surnom de \u201c Oarillon \u201d\u2014 Oarillon-Mercier.Une fois ministre, il fat bien sûr qu\u2019il était un grand homme et que tous ceux qui l\u2019entouraient lui dovaient tribut d\u2019obéissanse, M, Joly ne semblait pas entendre de cette oreille.Les libérauz de Montréal regim- balont, M, Mercier se sépara d'eux avse Golet, Il les lâcha eur ia vonte du chemin du Nord, à propos de laquello il aids M, Chapleau, alore premicr-miniatre, Des pourparlers da coslition s\u2019engagèrent, allèrent loin, très loin.M.Mercier ge crut de nouveau mi- niskre, et Ésrivit qu\u2019il fallait écrager \u201c la clique de la Patrie,\u201d Ii vota, dans ces circonstances, pour l\u2019augmentation du salaire des membres du cabinet, Une coalition avec M.Ohapleau! C'était attrayant, M, Ohapleau n\u2019est pas le premier venu, Par malheur pour M, Mercier, M, Chapleau sortit de l\u2019arène provinoisle, M.Mousseau lui sucoéde, ot M, Mercier, voulant toujours Ia coalition, con= tribua à ie faire élire à Jaoquez-Uartier.Il devait être riinistre : cola était compris.M, Moucseau n\u2019était pas, lai aussi, le premier venu, ot une coalition entre M.Mercier et Ini pouvait avoir un air passable, Il y eu bisbille cb M, Mercier ne fut pas ministre.Il devint chef de Popposition, C'est en cette qualité que nors le trouvons aujourd'hui parcourant la province et faisant la coalition : la coalition avec M.Jacques Tontine Belleau, M, L.P, Pelletier, M.Tom-Pouces Robitaille | M, Mercier baissc.De M.Chapleau à M, Jacques Tor- tine Belleau, de M.Mourssan à M, Tom-Pouce Robitaille, I y à gne chute de quelques pleds, cola nous parals absolument sûr ! C'est avec cette coalition qu\u2019il réclame res suffrages, au nom de l'hosneur ob des intérôis de la race Canadienne- francsise ! le le [le ER Ne pas s\u2019en laïsser imposer \u2014\u2014\u2014 On faisait circuler hier au toir à faire, ioi, le la politique au point de des suites de coups qu\u2019il aurait reçus à maa St-Arsèze.Nous n\u2019ayons pu obtenir du comté de Témiscouata ausun reneeigne- ment à ce sujot, ct nous donnons la rumeur pour ca qu'elle vaut.Nous regretterions le malbour qui serait arrivé.Se tucr entre Casadiens- français, entre catholiques dans des réunions où nous devrions être ei pal- sibles, si ealmes, c'est horrible ! C'est à faire désesnérer de l'avenir.La parti libéral vout emporter les é'ections par la violence, par la terreur.No vit-on gas la mms chose en 1878 ?M, Angers, par exemple, ne fatil pas tuivi, menscé, harcelé, insulté duract la lutte entière par dos bandes de fiere- à-bras qui allèrent jusqu'à gôner la votation ?C Que fait-on cetto année ?Ou vous invite à la discuseidflf on fait convrir nos voix, on Jious outrage, et l\u2019on télégraphie dans toutes les directions que M.cn tel où un tel n\u2019s pu être entendu, ele, taire, à peine d\u2019être descondus des hustings par de la canaille soigneusement raccolée et massée au pied des tribunes, Or nous ordonns de nous À moins do renoncer À contester les comtés contre opposition, il nous faut nous protéger, défendre roire droit de parler librement à la majorité, qui nous appartient ct à laquelle on veut nous empêcher de nous adresser, Les conservateurs de Témiscouats avaient résolu d\u2019ôtru respectés mardi, Ils n\u2019ont insulté personne.pas laiess tailler cn pièces, raikon.Les agreesours, les organisstours du tapsge à St.Zlei sont cause de tout co qui est eurveau: Si jamaïs une enquête est faite, l\u2019on verra d\u2019où est venu la provocation ! L'on connsîtra les noms des ch:f; libéraux qui, la veille de l\u2019as- gembiée, déclaralont qu\u2019ils es fersiont \u2018\u2018hachsr en morceaux \u201d plutôs que de permettre que M.Tarte parle.goat pas oux, certos, qui so sont risqués.Ils ont poussé, excité lours dupes, et ils ao sont cachés dans les coins.Comme ils se cachersient si jamais un conflit\u2014qu\u2019ils provoquent eû préparent \u2014survenait entre les races qui habitent le Canada, Aitaqués, ils ne se sont Ile ont eu Ce ne Qu'il y sit ou qu\u2019il n\u2019y ait pas mort d'homme, uno bagarre sérieuse & ou lieu.d'autres si M, Mercier et ses amis persistent à voulcir écraser la majorité par la force brutale.Car il no nous est pas possible de nous soumettre à oe régime, Nous en verrons infailliblement Nous somma prêts à faire n'importe quoi de compatiblo avao notre dignité pour éviter des scènes qui peuvent dégénérer en effusion de gang, Nous avons depuis longtemps suggéré de ne plus accopter les invitations des libéraux, D'un autro côté, ils assurent que nous avons pour d\u2019eux, et leurs oxba- leurs font un vacarxe infernal, Si nous ne nous défendons pas, ils hurlent que nous sommes écrasés sous mépris publis, Ei nous nous défendons, comme nous sommes le nombra nous les rossons, et ils crient au meurtre, à l\u2019assassimat, eto.Quoiqu'il en soit, le promier devoir da nos amis dans toute la province est pre comptons pay Ces quelques radicsex de ne pss s'en laisser imporer, succes est absolument certain : Mercier et les siens ne nous voleront pas le gouvernement de la province, que Le peuple refase de leur confior.tly Au fond de la question L\u2019 Angleterre & beausoup à voir dans question d'Orient qui ecsupe un peu tous les diplomates de l\u2019Europe.Eile a vivement ressenti l'importance do ls suppression du prince Alexandre, et la presse anglaise n\u2019a pas manqué de s\u2019en expliquer lorsque la révolution à éclaté.Le Times de Londres nous semble | M.[do la présente session.æillas uno lutte parlementaire, n\u2019en est question, et y avoig surtout montré os qui pent concerner I'Apgleterre.Oe journal no ce fait pes d'illusion sur la partie politigue de ost évéroment es il n\u2019est pas très éloigné de reprocher à Lord Saliebury son imprévoyance, Le feuille auglaisa s'exprime ainsi: TL est déjà suffisamment démontré que la déponition da Prince Alexandre et le rélablissement de le eupré ratio russe en Bulgarie, qui en est la conté- quezce, ont d\u2019un seul coms transformé is Russie, en avant-posto russe contre ls Terquie Bien plus, l\u2019avantage ao- tuellemebt sssuré & la Russis dépasse de avzit ét5 porté l\u2019année dernière et si la tentative faite pour détrSner ls Prinoe mière révolution bulgare, Que le princa eut été déposé en 1885, et is Roamélie Orientsle ne subiscaït pas les coaséquez- vez de ls révolution actuelle, Alexandre disparaissent aujourd'hui de la scène politique, nou seulement la Russie se trouve en état d'exercer son controle en Roumélio aussi bien qu\u2019en Bulgarie, mais encore le dernier obstacle qui emgôchait la fasion complète des deux provinces se trouve supprimé, Le gouvernement russe s\u2019est opposé à ostte fusion, tant qu\u2019elle pouvait servir les intérêts du prince, maintenant que ce dernier est éoarté, elle peut gagner à sa dévotion la natfon bulgare toute entière en consentant à co que la fasion se consomme, Lu Porte a une fois de plus montré qu\u2019elle est incapable de gaisir les occasions qui lui sont offertes.La voici face À face &vso les résultats de son inoura- ble habitude de jouer un double jou.Il est impossible de nier que la nouvelle révélation, qui vient de nous être fournis, des v.sées do la Russie, nous rapproche sensiblement de Ix date où nos intérêts entreront en conflit avec ceux des russes, confllt prévu depuis longtemps par ceux qui ont suivi attentivement les signes des temps, Il y on à toujours eu, il y à peus être encore en Angleterre un part! russe, mais oo parti diminue rapidement en nombre comme en importance politique, et il somble probable qu\u2019avant longtemps il sera réduit à une poignée d\u2019originaux.\u201d ee EN ANGLETERRE Le dernière semaine politique a été étrangement oragewse à la chambre des commuacs 4\u2019 Angleterre, Non pas que \u20180a ta page sit porté à grande conséquenca, loar la disoussion me semble avoir été faite que pour la discussion elle-même, et l'on n'est resté à peu près convaineu que d\u2019une seule chose, c\u2019est que les misères intestines de l\u2019Angleterre commen- centà ennuyer grandement les chambres; elles qui auraient tant à faire da s'os- cuper dos affaires extérieures, de l\u2019Asio centrale per exemple, des Indes cù l'influence russe menace de syonsser l\u2019anglais, : Peut-8tro ausei, cen mes:iours tous plus ou moins harazsés do la lutte électorale, sortis tout poussiéreux ds (a la mêlée, aiment-ils à faire voir qu\u2019il leur tarde d'aller so refaire un pou de leurs fatigues,rous les ombrsgss de leurs villas, ou dans los courses da ia chasse d\u2019automne ; car ils n'étaient venus 13 qu'avec l'intention et la promesse d\u2019en tevenir au plus tôb après une session insignifiante et bâclée.M.Gladatone parti, ges partisans en ont fait autant, et I'shsenco presque complète des chefs libéraux, car nous qui restent, est un trait onractéristique Octte lutte parlementaire, si toutefois l\u2019on pout appeler ces attaques de guô- donc pas précisément une de partis, et c\u2019est bien là aursi co qui ennuie, Ii faut cependant rendre cette justice aux parnellistes que malgré l\u2019absence de lours alliés, pas un de leurs lutteurs n\u2019a déverté son poste ; ils sont ià, prêts encore à en imposer par leur nombre si bien discipliné.Le colonel Saunderson est une personnalité qui s\u2019est mise en relief en reprochant sux parnellistes de se sustenter à des suscriptions améri.aînes ; ce qui lai a attic de la part de M Jérimi- sh Jordan, député de Enniskillen, cette le principauté, avant-poste ture oontr- | beaucoup ca qu'il aurait été sl le coup h n'avait pas été contreearrée par la pre= | mr a «ee mtn rem a, magh reproshe au rerti parnelliste de chercher son appui sar l\u2019or américain, Pourquoi aussi, dites moi, l\u2019or est il ap ei puissant facteur en A: gletorre, dap toutes los lattes poiitigués ?Les Irlaz.dsis auraient tort de no pas combattre les Anglais cvec leurs propres ærmes ?\" On a ri cette fois, mais il n\u2019en a pas été toujours ainsi durazt cebte semaine, Plus d\u2019une fois l\u2019hcnorable speaker a 40 intervenir par dss rappels a l'ordre olt pergsit ane impatience qui fat déch.rés insolite dans les sentenoes do ct imposant personnage.Chez celui là du moins l'ennui ne fut pas dissimulé et Sir William Verney Hareout a eesuyé, tout comme le dernier parnelliste, les rebuffadss de sm umeur, 11 faut avouer aussi que l\u2019hozorabl; speaker, qui en a va tant d\u2019autres mais de beauconp plus diznse, en présidant aux grandes luttos de ces derniers temps, & pu aveo quelque raison avoir ses nerf, en entendant le Dr Tanner acouser dg mensonge le capitaine Colomb.Voilà qui est shocking aurait dit\u2026 \u2018Un parisien, mais le speaker malgré son déplaisir bien grand, qu\u2019il n\u2019a pas négligé de faire ressentir aux autre, s\u2019est contenté de dire au Dr Tanner, que ëa réponse : Vous en avez menti, à M.Oolomb l\u2019acousant da faire de l\u2019ob:.truction salariée, n\u2019était pas parlementaire.Uno partie des séances a aussi été employés à écouter la Jeoture d'm pamphlet sur le rappel de l'union, la conspiration de M.Parnell et la fraternité républicaine des Irlandais.Un autre jour, M, Robert Webster à déployé, au grand amusement de la chambre, les trésors de son impossible éloquence, et à couronné le tout en allant, tout glorieux, s\u2019asseoir sur le chs.pean de Sir Harrington.Oelul-ci a cru :devoir aller le félciter de ce qu\u2019il avait bien voulu s'asseoir sur son chapeau au moment où il ne l\u2019avait pas sur la tête, Et voilà comment Ia chambre des commoners s'amuse cb s'ennuie.Uependant, au miliou da ces vétilles, M.Parnell ne s\u2019est pas écarté de son point de vae, n\u2019a rien perdu de sa gravité ; on lui reconnaît lo sucoès d\u2019avoir pu obtenir une séance spéolale pour l\u2019examen de son projet de loi agraire, Il faut bien dire un mot aussi de lord Randolph Churchill, le leader.Pour avoir pris son rôle au sérleur, il a assurément pris son rôle au sérieux, et co n'est pas sa faute à lui ai le décorum traditionnel 5 été mis en oubli, si à certain moment, on a craint que messieurs Tanner et Colomb ne vinssent se boxer devant les banquettes ministérielles ; 09 qui eût été assez britannique, mals pas du tout parlementaire.Tous ces petits désagréments qui jurent, queiqu\u2019on en dise, aves esprit broulilon mais toujours aristocratique de Lord Rendolph, no laissent pas que de le désenchanter des honndlrs du con- mendement, su sommet desquels le déserte même l\u2019svantags d\u2019une hevreus) santé.S'il a beausoup ambitlonné cos hou veurs, il pout laisser échapper maintenant a parole suprême de tous les ambitieux désillationnés : ce m'est donc que cela, Mais quelle que soit ls course où le char de l\u2019état l\u2019entraîae, puisse-t-il être plus heureux que le fils d\u2019Apollon, qui voulut profiter de son haut lignsgo pour conduire le char du soleil et fat aussi puni de ses ambitions de jsu- nesse | E C.Furieste besogne Los conservateurs de Québoo paraissent enchantés de la défaite du candidat tory à Haldimand.Elle démontre au Mail que ses appels au fanatisme n'ont pas d\u2019effet sar l\u2019opinion et que le eri de \u201c\u201c Riel\u201d n\u2019est pas un programme, Il pout servir aux démagogaes : le corps électoral, sérieux, celui qui dirige, qui a quelque chose à conserver et à perdre, veut la paix, la lutte politique sur des question d\u2019affaires.Le Mail a fait une besogne, depuis un an, faneste comme celle de la Patrie, de l\u2019Electeur, de I'Etendard, Le premier soulève le sentiment anglais contre los Canadiens-français comme race.Les seconds exoitent la haine des Canadiens avoir atteint de suite au fond de cette réponse assez gaie.\u201c\u201c L'honorable député de North Ar- frangais contre les Anglais en général, pui\" suis joni 25° oth paie Ja à £ que à ja gn il avy anda; 4 tin den (aay 1 ti ot | qi rt 8 qi J 6 abl cise hindoda Elson?pda plo ca i sa (nd eh {ae vain igs Nous sary cancaîle to oo eter ti, Sow tion té eo pu ls bb see: Teioat pour à be, ow à de vie me desde pl bani tml i iy pi Gly Mt, Tdi tht iy Rig Nip i] k AT ry IL (hl bag LU pw orl la chaude no, lanl 0 bard in deg 6 mutha dn i als ) ii en wey) 1 lade, LT st doux, d ni ls don aol ks if te min Tih bn nin; iq, mil lingo | die srl yuri \u2018neat gl rofl dat a dad ge doe beet dans té a dope ou dev Ja PT : some art © dpe, { 0 and li gud ifs hit LC \u2014\u2014\u2014 One LE COLTIVATEUR | L\u2019exposition Colonials avec elle.Au combre des visiteurs qui ont VE { l'exposition des minerais, à Londres, : on aremarqué M.Perey Gilchrist, le | savant métallurgiste, qui représente ls | Iron and Steel Institute, Ce savant avais pour mizsion de s'ou- quérir des richegses minières des diffs.| rontes colonies britenniques et il n eu toutes les facilités désirablos pour ge | renseigner sur lez gisements da Canada.Il empurte avec lui des échuatil- lona qu\u2019il doit soumettro à un séricez | examen avant do faire son rapport à | l'Institut qu\u2019il représente.| D'un autro côté, il est à pou près certein que MI.Willism Prostor Baker, de Bristol, sora nommé psy l\u2019oxéontif | président de la commission roysle, |chargéo de faire un rapport sur les | éohsutilions egricoles de l'exposition | colonisle, Or ce monsieur a déjà visité lla section canudlonas et n\u2019a pas disai- | molé sa grande antisfaotion.Parmi les autres spécialistes qui ont | visité ls section cenadienne, la semaine | dernière, so tronvent lo professeur Besu- mont, professeur an Yorkshire College, |ueeds, e6 M.Thomas Etchelle, menu facturier do Huddersficld.Ces messieurs ont tout exzminé minufiouzemeni | ot #6 sont dits fort satisfaits des échantillons envoyés par les mænulscturiers canadiens ; c\u2019est œusei lour intention, | dit-on, d'en faire un rappors.On a pris dernièrement des informations à cetts section agricole du Canada, qui portent à croire que les personne qui y sont concernées ont l'intention d'établir entre le Canada et ln France lo trafic des produits agricoles of autres, Eiles out 666 mices en relation avec les principaux marchands oxpéditeurs des provinces canadiennes, et comme ily a déjà communication directe entre le Canada ot lo Havre, il est À espérer quo l\u2019on en viendra bientôt à un résnitat pratique depuis longtemps désiré, Nous aurions donc tort de ne pas reconnaître tout l\u2019avantage que nous ai- lons retirer de cette exhibition oole- niale.Nous simions À croire que ces pronos- ties me sont pas trompeurs eb que toutes los branches ds notre indastrie, de notre commaros, et de notre agrioulturs trouveront, pour s\u2019y être mieux fait connaître, de bons déboushés sar les marchés du vioux monde, en engsgeant calni-el à rendre plus faciles et plaz somhreuses les commurications que nous avous déjà avec lui.| | maladie, ordre.srivs.Compaguis de Jésus, 201 Sp arr ls religion catholique.phyler.feuille Les Missions : La voisi: Ha Noi, 17 juin 1886 gant ls dogtraction compldte de la chré Tay, forts d\u2019environ trois cents Ames ténèbres.Poni Le Pape et les Jesuites Léon XIII vient de publier un long Bref d'une réelle importance et qui ze | sera pas cans produire uno vivo émotion | Co document pontifioal est consacré tout ! entier à 1a Compagnie de Jésus, dont il | rébabilite l\u2019oxistence en la déclarant lavés pour toujours de la fameure condamnation portée contré elle par Olé- ment XIV.Le Souvorain Pontife explique que les sotes de son prédéces- snur n\u2019ont plus aucune valeur ot que los Jésuites doivent être considérés comme les premiera ot les plus braves défen\u2014 gours de la religion.Le langage de Léon XIII n'a pas été gans étonner csux qui connaissaient nes sentiments personnels sur les Jésuites, alors qu\u2019il était axchevêque de Pérouse, On dit même que c\u2019est sur ses conseils que son frère.le cardinal Pecci, qui appartenait à la Compagnie, la quitta brusquement, Mais, une fois au pouvoir, Léon XIII, aveo cette clairvoyance des | génies supérieurs, cut vite compris tout |le parti qu\u2019il pouvait tirer de cette puissante organisation qui s\u2019appelle la pouvoir se défondre, gs sont sauvés dan la forêts pour échapper au massacre.de tirailleurs tonkinois, commandé pa cammpées dans l\u2019église et ont repouss vigoureusement l'attaque de l\u2019onnemi par les balles ennemis: quer.Ne me demandez pas quand finiron | | Compagnie do Jésus et il fit la paix Du resto, les Jésuites, d\u2019abord host!- les au Pape, fisirent eux mêmes par ze soümettre et dernièrement, au sujet de à célèbre lettre pontificale envoyés au défant cardins] Guibert pour condsm- ner les idées rebelles du parti intransigeant, ils farent les premiers à säreseer au Paye une adhésion colloctive qui fit grand bruit alors.Pour Venscigne\u2014 ment, les Jésuites eurent auasi le bon caprit d'abonder dans les idéos de Léon XIII et chengèrent de suite les profos- sours de lours universités, hostiles aux dectrines thomistes, pour les remplacer par les plus hardis péripatétisiens, tels que lo Pore Mazza, aujourd\u2019hui car~ dina), et lo pdra Cornoldi.Os dernier à besucoup d'influence var Léon XIII, et c\u2019est même loi qui ménages, il y à peu Ze miols, ana eutrevao entre le 85 Père et le & P.Bekx, rétabli d\u2019une grave D\u2019est au ovara do cette audjenco que le Pape, agréablement fluité des paroles aimables que sut lui dira le vénérable général des Jésuites, promit à celui ei de faire quelque chose en faveur de son Pou de temvs après, le Bref Yéon XIII avait tenu parole, et maintenant le P.Bekz pout mourir en paiz, il à va, lui, le triomphe do la LES PERSECOTIONS D'AUJOURDAUI L\u2019Extrôême Orient est aujourd\u2019hui le théâtre des perséontions sauvages qui en tout temps ont suivi les progrès de Tandis que la libre ponsés oxerce rs pernicieuse inflaezce sur is société européenne, les missions catholiques qui pourraient consoler l'Hglise de sos la- bouxz of do ss peines, no çe font guère qu\u2019au prix du gang versé de rca néo- Lie vicaire apostolique du Tonquin Mérédional, Mer Puiginier, adresse, à se sujet, que lotire très émouvante à la Un élève du P.Toyên m\u2019apporte ane lettre da ca prêtre indigèno, m\u2019annon\u2014 tienté de Phñong vi, province da Son- L'enneri, au nombre de plusieurs cén- taines d'hommes armés de facils et de lancas, est arrivé la nuit à la faveur des Il a d\u2019abord mis le fou à quelques sases afin de jeter l\u2019épouvante; on effat, les chrétiors, sano srmes, éloi- gaés lss aus des autres, sans espoir de Es nuit suivante, l\u2019ennemi est allé attaquer la chrétionté de Ngb Xa, annexe de la paroisse de Da Ba, forte de cinq o:nts âmes.Là, il y avsib un petit poste un officier, des.sergents et quolques caporsux français, Coz tronpes étaient mais les rasisons distribuées sur le colline, distantes \\os unes des autres, ont été pilléos et brûlées sans qu\u2019il leur ait été posaible de so porter un mutuel se cours.Uns dizaine seulement, agglomérées autour de l\u2019église, ont été protégées paz le- poste.Deux chrétiens de Ng6-Xa ont été blessés mortellement Il m'arrive des lettres d\u2019une paroisse de Thanh-Hod, qui m'inspirent des craintes sérieuses; maïs, n\u2019étant pas assez bien renseigné, j'attends sucore des nouvelles pour vous les communi- Co mal qu\u2019on nous fait maintenant en détail, dans des endrolts relativement tranquilles depuis plusieurs mois, prouve que les lettrés, vaincus par les colonnes qui peuvent les atteindre, ga- gaont du terrain loin des postes français, et réussissent toujours à aoulover la population païsnne contre les chrétiens, nos malheurs ; mais plutôt priez le Seigneur de nous ascorder patience, courage, force et constance pour supporter l'épreuve, qui menace d'être encore longue, wenn LA VRAIE VEHESION (De la Minerve) Lis Globe accuse l\u2019honorable Thomas White d\u2019avoir fait un discours incen- disire à Cayugs, comtS d\u2019Haldimand, au cours duquel il aurait exhibé un portrait de Kiel qui le représente la corde au cou, en s\u2019écrisns : \u2018\u201cVoilà l\u2019un des nouveaux saints do l\u2019Eglise catho- Ilque.\u201d\u201d Et le Post accepiant comme parole d'Evangile ce que dis le Globe, fait une charge à fond de train contre lo ministre de l'Intérieur et contre le gouvernement, Trop do zdle! Oomme nous ne sommes pas tenu d'être aussi naïf que le Post, on nous permettrs d'accapter cum grano salis la version évidemment mensongère do l\u2019or- gone grit, Etant allé aux renseignements, voici es que nous #vons sppris.Il est bien 1 est de ca nombre, La valeur n\u2019attend pas le nombre des années.Oe n\u2019ent pas au seul titre de littérateur émérite que M.Ohs Fuster a droit à notre admiration aussi profonde que pleine de désintéressement, mais M, Faster aime le Oanada\u2014il aime les Canadiens-\u2014ces braves français d\u2019Amérique comme il les appelle dans une lettre qu\u2019il vient de m'adresser et cela seul suffit pour que nous l\u2019aimions.Aussi saisissons nous aveo joie l\u2019occs- sion qui nous est offerte par l'apparition de son lvre Essais de Critique, pour le féliciter chaleureusement au nom des Oanadiens qu\u2019il aime, da besu succès littéraire qu'il vient de remporter, Les Essais de critique sont une œuvre de durée, l\u2019œuvre d\u2019un jeune homme de grand avenir.Nous attirons l\u2019attention de tous les Canadiens lettrés et amis des beaux livren, de la saine littérature, sur 09 volume qui fait sonsation en Franse et nous prédisons un beau sucoès de librairie à ceux de nos compatriotes libraires qui en faciliteraient 1a lecture en le faïsant venir de France.Je ne saurais mieux parler de ce livre qu\u2019en publiant ici ce que l\u2019on dit des Essais vrai que M.White a exhibé le eusdit portrait do Risl\u2014une des mille copies que les rouges ont distribuées dans le pays.C'est le portrait mêmo quo la slique de M.Préfontalns produisit au bout d\u2019une perchs, quand M, Ohapleau ports la parole à Longueuil.M, White fit cette exhibition pour montrer à quels moyens on avait recours dazs la province de Québec pour fanatiser une partie de la population.Ce n'est pas aux rouges à s\u2019en plaindre.Et M.White saursit ajouté en peigaant Risl sous ses véritables couleurs: \u201cEt cet homme, les rouges de Québec qui sont capables de n'importe quelle indigaité, ont voulu le faire passer pour un saint parmi les bors habitants de la province ds Québec.\u201d Qusnd bien m8me M, White serelt un fanatiquo forcéné, il est trop intelli gent, !l sait trop ce qu\u2019il faut dire, pour avoir commis la sottise qu\u2019on lui attribue.L\u2019our le condamner, il nous faudra en tous cat, Un témoignage moins partis], moioe intéressé, moins systémati- quoment trompeur que celui da Globe, \u2014 Un livre de M.Charles Faster Coux qui, comme moi, ost la bonne fortune en Canada, de lire ln Revue de Bordeaux, ca rondez-vous littéraire de tout ce que la France compte de jeunes gens lettrés et d'hommes érudits, se ront demandés, je suis sûr, quol pouvait blen être co Charles Fuster qui prenait à partie l\u2019école naturaliste française st la combattait avec una vigaeur qui nous paraissait toute nouvelle.Quelle force et quelle solidité dans c3s pages bril- lentes msis trop courtes sur les hommes et les ohoses en France ! Quels coups de messue portés aux théories du pessi- mismo contemporsir, dont M, Paul Bourget, l\u2019auteur d\u2019Un crime d'amour, gemble devenu ls maître, le Grand Pon- tifa! Quelie parsion daus ce style si varié et d\u2019allare toute martiale ! Ça coule de source et l\u2019on reste frappé en voyant ln profondeur des pensées et l\u2019originalité des expressions qui distin\u2014 guont chaque morceau pris separément, Jutqu'aux tours de phrase qui nous étonuent, nous qui suivons avec avidité leg diffrentes phases par lesquelles passe la littérature française à notre époque.À l'envergure du style nous nous figurions M.Fuster déjà grisonnant, quasi sur le retour de l'âge, entré jeune encore de plein pled dans le domaine de la littérature, dirigeant avec succès un bataillon de jeunes pleins d\u2019ardeur à l\u2019assaut du cataralisme, du pessimisme dans la littérature.Je suis heureux d'apprendre à tous cezx qui me font l'honneur de me lire depuis près de cing ans, que M, Fuster est un tout jeune homuae À ses débats qui promettent tant et je ne puis faire autrement que d'exprimer ma profonde surprise * 8 r é .J littéraires chez ce joume français de France qui aime le Oanada & I'instar de tous caux qui aiment ce qui est grand, noble, généreux et magnanime comme l\u2019est le peuple Canadien dont les destinées providentielles ont frappé tous csux qui l\u2019ont suivi et étudié.C\u2019est un magicien du style et il manie la langue fran- gaise avec une facilité profonde qui ne nous surprend pas, car en France pour un bon nombre de lettrés et M, Fuster t Ca RO OT TAT de voir tant de force et de capacités |A de Critique en France : Essais de critique, par Charles Fuster.Deuxième édition (Giraud, éditeur, 18 rue Drouot, Paris.Prix : 3 fr, 50.) Sous ce simple titre, M.Charles F'us- ter publie un certeln nombre d\u2019études sar les personnalités et les idées les plus ourlouses de Ia littérature actuelle, Voici d\u2019abord un brillant et solide morceau par Jules Vallés : le jeune éori- vain y bat en brèche les théorles pessimistes du célèbre révolté.Suivent des pages souriantes eur Marc Monnier, et une étude irds entrainante sur l'œuvre de Victor Hugo prise en général.L\u2019ar- tiole sur Le Pessimiste et M.Paul Bourget est un des meilleurs du livre : à la fois mélancolique et fière, elle continuo à disouter les théories du pessimiste contemporain.Dans l\u2019Impersonnalité en littérature, M.Fuster s'attaque à Flaubert, à M.Lecomte de Lisie, à M.Renan ; il le fait aveo uno certaine pazeion qui, à notre sens, n\u2019exclut pas l\u2019impartialité la plus stricte, Notons, comme paraphrases brillantes et profondes, les articles sur M.Thécdore de Banville et sur Louisa Siefert, La Poésie désadents est un mox- ceau de critique \u201cde combat.\u201d Ds même pour le Livre à faire, et les quelques pages sur M.Jean Richepin.L'étude pur la Litiérature de passion est écrite à an point de vue plus général, plus humain, quoique aussi moderne.La meilleure partie du livre en est la fin; 14 se trouve une large et puissante étude sur le Roman naturaliste, étude dont l\u2019idée-mère sous & paru fort coz- volle; là so trouvent également une étude théâtrale, Hommes et pantins, un article mouvementé sur M.Pierre Loti, des pages charmantes que l\u2019auteur intitule : À propos d'amour, et un chapitre de conoiusion, Dans mille ans, qui est peut être un peu outré, mais assurément fort curieux, Le style de M.Fuster est chaud, vibrart, passionné, très varié de ton et très exact de nuances, Il défend, d\u2019un buut à l\u2019autre de son livre, l\u2019optimisme, le rôve et l'idéal.Les Æssais de critiqué sont Uno œuvre de réaction littéraire, et, chose rare, une œuvre de réaction éorite par un jeune homme, Rarement l\u2019école actuelle avait été si énergiquement attaquée.C'est aseex dire que cas Essais sont lus et disoutés, Nous n\u2019avons donc pas besoin d'inaister davantage.Il ne nous resto plus rien à dire après cas paroles élogleusos, J\u2019ajouterai cependant que j'ai vu aveo plaisir vos journaux de Québec reproduire chaque mols les éorit: mensuels tombés de la plume de Chs Fuster, enir\u2019autre une étude admirable sur lo Roman naturaliste.Que le jeune et brillant Rédacteur de la Revue de Bordeaux soit sûr que nous l\u2019admirons autant qu\u2019il nous sime et que nous applaudirons toujours avec bon- hour les nouvelles productions littéraires ui viendront consacrer davantage son talent de littérateur.Isle Verte, sept 1886, Oxs À.GAUVREAU, UN MARIN FRANÇAIS » Souvenir du siège de Paris Dans son dernier numéro, le Drapeau à publié un dessin, d\u2019après la statue at te EE ali, pe otis A ES Eee OO LE 7 exposée par M, Marietti au Salon dao cette année, et représentant un marin français, François Deldrour, le revolver sur la tempe ; sur le gocla se trouve l\u2019inscription suivante : \u201c A LA GLOIRE DE LA MARINE François Deldroux, Breton, canontier do marine, se brûle la cervelle sur la pièce qu\u2019il ne veut pas voir tomber dans les mains de l'ennemi, au moment de la reddition des forts (janvier 1871)\u201d Comme commentaire du dessin, le Drapeau publie un chapitre de l\u2019ouvrsg> de M, Jule, Claretio : Histoire de 1871, Nous sommes heureux de reproduire ici cst hommage rondu à un héros et à la Vaillante marine française.Un Amériosin, M.Nathan Sheppard, dans son livre anglais où il raconte la siège parisien, sous lo titre: Blogué dans Paris, nous a laissé de ces journées de deuil un gouvenir qui nous rend quelque fierté : \u201c Je veux, dit-il, rappeler ici le nom d'un de ses bravos canonniers de la ma rine, an Breton d'environ soixante-dix ant.Il était pointeur d\u2019uno grosse pièce et c'étais plaisir de voir l'affection du brave homme pour son canon.\u201cIl lPaimsit comme un chauffeur aime ga locomotive ou un fermier ss charrue.Il mo l'avait point quitté depuis quatre mois, Pou de pointeurs pouvaient ge vanter d\u2019un coup d\u2019œil plus juste, et il avait envoyé plus d'ou boulet destructeur aux avant-postes prussiens, © Quand le fou cessait, on voyait le vieux François Deldroux fourbir et astiquer son canon, ou, le coude appuyé sur le bronxo étincslant, famer tranquillement es pipe prés de zon ami.\u201c 8'il pleuvait, il Gtalt sa vareuse pour l\u2019en couvrir et semblait jaloux des rayons de soleil qui miroitaient sur lo métal.Le jour de devil vini enfin.Lo vieux brave s\u2019appuysit sar son fidèle ami, tout en écoutant l'horrible nouvelle Lin tête dans çes mains, il pleursit, Il lui fallait quitter les remyarts et dire à sa pièce.\u2018Mais, mon canon.disait i'.\u201c\u2014 Laissez faire, on en aura soin, lui répondait-on, \u201c~=Non ! jo ne veux pas le quitter, reprenait-il sourdement., *\u2014 Alors, vous serez porté dérerteur, \u201cEh bien! soit ! j'aime mieux mourir que de le voir prendre par l\u2019ennsmi, \u201cOn lo lnisss.Quelques minutes après, on entendait la détonation d\u2019un pistolet, Le vieux brave était étendu près de son canon.Il n\u2019était pas tout à fait mort, mais il expira quelques heu- TOS apres.Inscrivons parmi coux des braves qui ont illustré le siège de Paris le nom da vioux François Deldroux.\u201d mm Un phénomène Un nègre d'assez forte taille s\u2019est rézenté dans les bureaux du Globe de oston, disant: \u2018Je suis le roi George, J\u2019ai doux cœurs, deux aéties de côtes de chaque côté du corps, et ja fais battre mon cœur et mon pouls à volonté, J\u2019ai 316 ans, je jousis & Worcester lors du débarquement des puritains,\u201d Les rédacteurs, un peu surpris, regardèrent la Majesté.Ein réalité, le roi George a 43 ane ; mais s\u2019il sartait con âge, il ne surfaib pas ses étrangetés physiques, Mens par un journaliste à l\u2019hôpi- tal-général du Massachusetta, il étala d\u2019abord aux yeux étonnés du docteur Smith une double rangée do côtes ; la rangée parasite descend, comme la régu- lisre jusqu\u2019au bassin.Plegant ensuite une main du docteur #ür ror cœur, il lui fit appliquer l\u2019autre sur le geln droit, et le méde cin ptapéfait pergut là un battement rapide et distinot.Le ventre du nègre faisait des contorsions étranges.Le cour gauche disparut soudain de sa place et doscendit jusqu\u2019à l\u2019aîne gauche, où les battements farens clairement perçus, Puis \u201cle roi \u201d le fit remonter à sa position naturelle ct, appuyant ges deux mains sur ga poitrine, arrêts net les battements do ses deux cœurs.Pendant près d\u2019une minute, la respiration fut totalement suspendus, \u201c C\u2019est, dit la docteur Smith, le cas le plus remarquable que j'aie vue de ma vie, Oet homme a réellement le pouvoir de suspendre se respiration, Il l\u2019a fait deux fois sans que je puisse percevoir le moindre mouvement du cœur ou du pouls, Il fait réellement mouvoir son cœur.Il semblerait au\u2019il n'ait pas de diaphragme.\u201d pp 8 POUR LES ELECTEURS Ceux qui ont eu la nsiveté de croire à ia fondation d\u2019un parti national, doi- veot s'apercevoir aujourd\u2019hui de l\u2019er- z- ur profonde dans laquelle Île sont tombs.i)ans tous les comtés ce sont des int -a- x de vieille rooke qui sont candi- £a P-rtout on fait a lutte contre le par- tl & mw crvateur, on dénonce sa conduite depui: quinze, vingt ans, Les quelques lâtheurs qui sont sortis de nos rangs sont snrégimentés, incorporés, absorbés dans les phalanges libéraler: Nous aimons mieux cette situation.Kie est claire.Que ceux qui veulent « .« l'ivx au succès du parti libéral, y 1 +v \u2018ant et portent ls responsabilité à.L ar conduite.Les défections ne sont a« ne : brouses, ni importantes.À Mont- Ca: M.Bergeron, M.Duhamel ! Voilà à peu près ce qu\u2019il reste, à part de M.Bellerose, dont la valour est connue, la valour morale et politique ! A Québec, nous avons M.Pelletier, M, Amédée Robitaille, M.Ohouilnard st M.J.F.Belleau-\u2014quatre toqués qui s'imeginent qu\u2019ils sont destinés à de grandes choses, Les conservateurs de cette province savent quel est leur devoir, Ils ont été jusqu'ici la majorité, le vrai parti nations), le parti du progrès et de l\u2019ordre, Ïls sont tenus de prouver leur force dans la présente lutte.Leurs adversaires font du tapage, de la calomnie, du préjugé, Ce ne sont pas des armes nouvelles : le parti libéral n\u2019a jamais combattu par d'autres moyens.Les règles ordinaires du sens commun suffisent pour éelairer les électeurs: le plus simple esprit d\u2019observation les dirigera, Comme dans le passé l\u2019Episcopat est avec nous, parce qu'IL sait que notre parti représento les traditions de respect des droits de l'Eglise qui nous ont toujours guidé.\u2019 La hiérarchie catholique me pren pas une part active aux élections : mais ses sympathies connues, son opinion exprimée dans les limites de sa dignité, sont pour l'électorat autant de phares lumineux sur lesquels il aime à diriger ss marche.Les passions ont de la puissance, mais la réflexion a invariablement son heure ot son tour, L\u2019électeur ne peut manquer de se dire en lui-même que le parti en faveur duquel I'Eplscopet est unanime doit offrir né- cessalrem«nt do sérieuses garanties, L'organisation conservatrice est la même qu'il y a dix ans, nos prinoipes n\u2019ont pas varié.Nous voulons que le pays eoit gouverné pour l\u2019avantage de tous, avec la liberté pour tous, aveo l\u2019égalité devant la loi pour tous.Neus recherchons le progrès dans lo sens chrétien du mot.Nous mettons la force de notre parti au service de la colonisation, des chemine de fer, du développement de l\u2019agriculture, de Is proteciion des Industries, du commerce.Nous évitons les aventures, l\u2019emplète- ment eur le terrain d'autrui: anxieux que nous sommes de conserver ce que nous avons conquis, d\u2019améliorer au Heu de démolir, Nous tenons aux choses établies et aux homm:s vieillis dans ia conduite des affaires, sans cesser, pour oela, d'aimer le progrès et d'inviter la jou- nesso à se former, sous nos drapesux, pour le travail de I'avenir.Nous procédons sûrement, en tenant compte des lois de l'expérience et de la situation spéciale dans laquelle nous sommes, Nous nous gardons bien de provoquer les autres races, sachant que nous n\u2019a- Vons rien à gagner et tout à perdre dans un conflit qui amènerait des changs- ments sur lesquels nous manquerions de contrôle, SAME mie Notre population, l\u2019habitant des cam- psgnes, l'inéuetriel, la manrchend veu- lext Ia paix, l'harmonie qui sont le travail eu ls richesse.Ils tont conservateurs dans le sens vrai du mot, Quelques politiciens de profession sols no sont pas conteats de l\u2019ordre de choses actuel, et pour arriver à un changement, ile risqueraient de cœur joie il un homme sérieux dans le psys qui crois que D£, Mercier, entouré comme il l'est, faisant ls lutte aveo les éléments et les préjugés dont il se sert, puisse inspirer la confianca et gouverner la province sans l\u2019exposer à mille périls ?Le chef de l\u2019opposition a été conservateur, libéral modéré, libéral avancé, prêt à se coaliser aveo M, Chaplesa sauf à le dénoncer plus tard comme un voleur public ; disposé à cntrer dans le cabinet de M.Mousseau, sauf à contester l\u2019éleotion de ce dernier et à règler la contestation moyennant cinq mille dol- lors, Il a été pour l\u2019annexion, pour l\u2019indépendance, ets, Il n'apporte dono aucune idée fixe de gouvernement, Il veut le pouvoir : c\u2019est là son programme, S'il l\u2019exerçait dans le même esprit qui l\u2019a guidé depuis qu\u2019il est dans la vie publique, nous serions bientôt dans un affreux gâchis, Autour de lui il n\u2019a que des tapageurs, des affamés et des ambitioux sans expérience, \u2014 LE \u201cMAIL\u201d Nos adversaires nous reprochent sur les hustings et dans la presse les articles du Mail.Qu'ils se reprochent d\u2019abord ceux du Globe et qu'ils les répudient comme nous répudions le Mail.Le parti qui se présente devant le corps électoral est le parti conservateur du Bar-Canada avec son organisation distinote, ses principes avoués, son passé, ses chefs, son programme.Le Mail d'est pas l\u2019un de nos organes : il ne rend pas nos opinions, il n\u2019a aur nous aucune inflence, aucun contrôle.Pas un homme politique de notre province ne partage ses vues, Si nous sommes attaqués par ce jour- na), la faute en est à l\u2019Ælecteur ot à ses compères en fanatisme qui ne cessent de soulever les préjugés de race.cnc COMTÉ DE QUÉBEC L'Electeur se mêle des affaires du comté de Québec.Au point de vue du parti libéral, il a lo droit de s\u2019adreszer à ses amis de cette division, Mais nous ne supposons pas qu\u2019il espère que ses vues puissent avoir beaucoup d\u2019influence sur nos amis.Bt nos amis sont la très grande msjorité.Ni Sir A.P.Caron, ni M.Tarte, ni M.Oasgrain n\u2019ont manifesté l'intention et le désir de faire une lutte contre M, Garneau s\u2019il se fÂt présenté comme partisan du cabinet de M, Ross.Pour notre part, les diffioultés personnelles de Sir Adolphe et de M, Garneau ne nous font absolument rien, Nous étions prêt à donner à M, Garneau notre concours s'il cût posé sa candidature comme l\u2019ami du gouvernement de Québec, Nous n\u2019avons pas toujours approuvé sa conduite, tant s\u2019en faut.Mais nous n\u2019aurions pas hésité à faire toutes les concessions possibles pour éviter à notre parti un conflit avec un homme dont nous reconnaissons le mérite commer- cisl.Le parti conservateur est le parti de la tolérance, et il voit toujours aveo regret de ses membres se séparer de lui, M.Gärneau eût pu faire oo que d\u2019autres ont feit, qui avaient agl de concert avec lui sur l'affaire Riel : ne Le QULTIVATEUR tion ©b rester dans les rargs de l\u2019armée conservatrice.Personne n\u2019est plus rez- ponsable que lui do la politique des dix dernières années, Comment peut-il marcher avos ooux qui dénoncent sette cru Depuis que l\u2019Allemagne est anis sous l\u2019hégémonie prussienne, la fourberie doublée de brutslité.dans les actes, et le cynisme nesalsonné d\u2019insolenc>, dans les paroles, sont devenus les pouls moyens de diplomatie et les seules rez- les institutions gai nous abritent, Est-.sources de ges grands hommes, Résultat : des nations qui ne se tiennent debout qu'avec des béquilles sans cesse renonvolées ; des combinaisons internetionsies qu\u2019une trwhison peut défaire, comme les a faites une Intrigue triomphante ; des groupements de races qui se haissent ; des désunions ds peu~ ples qul n'aiment es se cherchent, Lo génie de Bismarek pañse son temps à mettre des tampons entrs l\u2019Autriche et la Russie ; mais il arrive que cez tampons sont des corps vivants qui s'agitent et se déplacent.On réunit tous les chanceliers de l\u2019Europe à Berlin pour signer un traits.Quatre ans après, cs traité n\u2019exists plus : tout le monde le viole et l\u2019Europe le laisse violer, Huit ans plus terd, la Russie le déchire audacieusement,\u2014et elle fait bien, car on le lui & imposé sans dreit, Alors, un prinoipicule, mis en goût à son tour, rejette le bonnet russe dont on a voulu l\u2019affabler ; il se lance sur Phi- lippopoli.On réunit aussitôt à Constantinople tous les ambassadeurs des grandes puissances pour mettre encore un peu d'encre sur les rochers des Balkans.On trouve que le plus simple est de reconnaître le fait accompli et l\u2019on détermine le sultan à investir Alexandre de Battenberg d\u2019une autorité personnelle sur la Roumélie orientale.Six mois après, une conspiration, approuvée, sinon provoquée, par la Rucsie, et tolérée, sinon encouragée, par I'Allemagne et l\u2019Autriche\u2014toutes les trois signataires du compromis \u2014 supprime la convention de Constantinople en exilant le prince Alexandre.Au milieu de toutes ces écoles où le chancelier de fer promène ses interloou- teurs aharis, l\u2019Augleterre, la loysle Angleterre,lutervient de temps en temps pour donner la note particulièrement puaique qui lai appartient.Ea Egypte, elle oroit avoir perda son annéo quand elle n\u2019a pas violé ses promesses et manqué aux engagements les plus solennels plasieurs fois en douze mois, En Orient, elle renio sa signature et lfiche ses alliés successivement à Ca- boul, à Pékin, à Mendalay, à Tanana- rive.Plus près de nous, elle encoursge, à Sofia, des espérances qu\u2019elle trahit ensuite, et lord Salisbury, aprds s\u2019ôtre servi du vainqueur de Slivnitza pour faire éshee à l'influence russe, se retire prestement de la bagarre dès qu\u2019il y a des coups à recevoir, abandonnant ainsi sans vergogne les naïfs qui se croyaient les alliés de sa reine.De toutes parts, c\u2019est la faillite dos paroles d'honneur.; On en est réduit, pour trouver ua peu de loyauté dans l\u2019exécution des engagements sousorits par les diplomates, à chercher dans les profondeurs du seraï un sultan qui se débat de son mieux, textes en main, contre les assauts des voleurs de territoires, Voilà où Bismarck a conduit l\u2019Europe ! À la foire aux consciences, au mar= ohé des dupes.En constatant ces choses, nous n\u2019avons, nous autres Français, qu\u2019une conclusion à en tirer : c\u2019est qu\u2019il convient de tenir compte de toutes ces pali- nadies éhontées, de tous ces parjares, afin de pouvoir les opposer à ceux qui voudraient pu jour nous retenir, dans les liens, prétondusét:rnels qu\u2019ils nous ont imposés.Puisqu\u2019il suffit désormais d\u2019être fort pour primer le droit, dans cette Europe déshonorée,-\u2014nous qui avons le droit déjà, soyons plus forts encore, Oe jour-là, le jour où la France parlera haut ot ferme, la bonne foi, peut-être, ressusoi- tora, Maintenant elle est morte.Cu, LAURENT, politique comme désastreuse ?Quelle raison pourrait-il invoquer pour se joindre aux libéraux dont les chefs les plus autorisés ont approuvé la conduite du cabinet fédéral sur l\u2019affaire Riel ?La réponse donnée par M.Garneau samedi à ses électeurs nous a aarpris et elle à sffligé ses amis.Il à déclaré qu\u2019il n6 peut s'engager à donner son appui à M, Rose, Et cependant M.Garacau a constamment voté confiazce dans ls pre- mier-ministre et son administration, Les électeurs du comté de Québec, qui ont appris de M.Garneau lui même, que le gouvernement a bilan dirigé nos affaires, veulent continuer lsur sppui au chef du parti conservateur, et se demandent pourquoi leur ancien député les abandonne.Ils déplorent le confllt qui existe entre eux et lui, maïs ils n\u2019en sont pas les auteurs.M.Garneau ne veut plus représenter leurs opinions, Ils étalent prêts à l\u2019élire de nouveau comme partisan du cabinet qu\u2019il a appuyé, et auquel, par conséquent, il n\u2019a aucun reproche grave à faire, atelier M.Tarte a dit à St, Arsèns, et il le répète ici, que sans la présence de M Oloran\u2014étranger au comté\u2014il n\u2019y eût pas eu le moindre trouble.Les électeurs canadiens-français ont été aveo raison indignés d\u2019entendre ce jeune impudent, étranger à leur division et à leur race, traiter de vendus des hommes dans lesquels ils ont confiance.ee La Patris ne vaut guêrala peine qu\u2019on s'en occupe.Les plus ardents Hibé- raux sont les premiers À admettre qu\u2019elle est d\u2019une ins\\gnifiance sans précédent dans les annales du journalisme en ce pays, Rédigée par un étranger au (a.nads, qui n\u2019s ni nos idées, ni nos aspi- ratione, ni nos prinoipes religieux, il a adopté le ganre des bas-fonds de Paris, le soul, du reste, qui semble à la portée de son talent.Nous le signalons une fois pour toutes aux lecteurs de l\u2019Evènement comme tout à fait indigne de créance me Da vieux libéraux des Trois Pistoles refusent de voter poux M.Pelletier et nous prient de l\u2019annoncer hautement, Nous les félicitons de leur décision.Ils agissent avec dignité et logique, aaa M.L.P.Pelletier a représenté la Couronne en 1885, l\u2019année durant laquelle Riel a été arrêté, a subi son procès et a été exécuté.Le gouvernement n\u2019est pas intervenu : M.Pelletier le savait comme il le sait maintenant.Et cependant il n\u2019hésitait pas à rester l'employé de co cabinet, et à toucher près d\u2019un millier de piastres d\u2019honoraires comme substitut du procureur- général, à part du reste.>= -M.Pelletier copie dans la Justice des comptes-rendus de ses discours publiés dans le Canadien, compte-rendus qu'il à dû faire et inspirer lui-même en plus d\u2019une occasion.Oar en ce temps-là, le Canadien lui était cher ot les polémiques de M.Tarte aveo la Minerve et le Courrier du Conada n\u2019avaient pas convaincu M.Pelletier que notre rédacteur- ea chef fût le dernier des hommes.Il fréquentait assidûment nos bureaux, écrivait dans nos colonnes, eto., ete.Pa L\u2019EUROPE DESHONORÉE Il n'y a plus de droit des gene en Europe.Il n\u2019y à plus de traités exls- tants Il n\u2019y à plus de conventions va- ables, Toutes les trôves sont caduques ; toutes les alliances sont incertaines ; Nouvelles des Cantons de l\u2019Est DupswELL \u2014M, 8.0.Bishop, un vieux chas- sour, & capturé cinq ours depuis quelques semaines dans les environs, On voit que l'été a été fatal pour maître différer avec nous que sur cette ques- tous les protocoles sont lettre morte, Martin daha nos cantons, a \u2014 RoxToN \u2014I1 aura une grande assemblés poli tique à Egyte, comté de Shefford, ing; lo 13 du courant.Les deux oandidy,\u2019 UM.Brassard et Savaria, ont été inyi.fs tés.Des orateurs éminents ont à regu invitation d\u2019y assister, entr'autrey les hons.Mercier, Taillon et MM, Be.geron, Oloran, Duhamel, Desmany; eto, ete TP OrFORD M.H.M, Oouverse, de Cherry Rive viont de faire une curieuse découvre, sur le versant Est du mont Orfy |\u2018 C\u2019est une colonne de pierre trisngulai, ÿ de 50 à 70 pieds de hauteur et d'ay, ron 10 pieds de dismètre.Ilyn à sommet de la colonne an chapiteau pr, tant d\u2019environ 10 pieds et un ar, croît dessus.La colonne est d\u2019un fon, parfaite et à la base se trouvent pla- sieurs cavernes de dimensions consid; | rables.D\u2019autres personnes qui l\u2019ont n, dopuis disent qu\u2019elle est encors Phu merveilleuses que l\u2019indique le pren rapport.La parole est aux savants! |f BEDroRD.Les pommes de torre pourris beaucoup dans les environs, \u2014M, O.Vary, de Dalesville, à ap turé trois ours cet été.Le plus gros pesé 400 Ibs, pais HUNTINGDON.fl.Le plus grand incendie dont on uf [y 3-0 * été témoin à Hantingdon, s\u2019est déchy Lane meroredi mattin, vers cinq heures, dy w ia manufacture de cadres et de po, len scierie, moulin & farine, moulin à plane | [151 on is 2 entrepôt de meubles et da cerouelliy by nh une grande quantité de bols appar.nent à Mme H.Henderson, & 6t6 oon] Lyi is em U3 plètement détruit, Les portes mel pubrrél considérables ; montant des assuramd [à miel : iaconau, Js danger pk: SHERBROOKE, : up On annonce qu\u2019à une assemblé Lan jrs comté de Compton, teaue wmercred, I\" atom Cookehire, le conseil a décidé, à l\u2019uud 1,2 am nimité des suffrages, d'accepter l'offaig |; (0 50 pour cent ae la part de M.Geo [Link vs Stophen, le magnat du Pacifique, paf | ve db les actions où parts du comté dau | ies nt fonds capital de l\u2019International.f.wet parts du comté étaient de $2250) aa On a trogué cela pour $112,500.Jui fn ; fais M.Stephen est arrivé iei avec l\u2019hon M |\" \" ÿ Pope, afin d'accepter le transport def | al | tions et on verser le prix * \u2018 ton : fe Jv eames sls oni Sromaned Les tremblements de ter J fps ins \u2014_\u2014 Bag Gs Le pa Une question qui ocoupe actuellond §™ i, 8 les savaats, o\u2019est de savoir si lea al £1 ME \u20ac motions du sol qui se sent produitag Grèce, en Egypte, en Itallo et en Eed | Tit une gne, quelques heures seulement anf | \u2018Xi%tin les tremblements de torre sur Ia coil | bids I'Atlantique, out ou quelque reluiel priema & avec ces derniers, J di De Plusieurs savants sont d'avis qu'iff fait dry à eu un mouvement des couches tem 0 ini; » tres, qui s\u2019est fait sentir dans ua off feline | tain zone par tout le globe: commoif #4 inaÿ y; qui a eu des effets plus ou moins: us, Le pp selon que dans les divorses localitésig fit & raie; couches terrestres offraient plus ff {tomy moins de consistance, Jus pal à Le bruit constant des explosions wi ¥! mig 1; terraines -qui se sont fait entendmi demi Somerville, depuis la première secousg Paililu je.indique que le bouleversement ints U lag est encore en opération, et il est b AU; Ph ; .; ; rin | possible, quoique assez improbable, ( a cette partie de Is Oaroline du Sud lpg ig le théâtre de quelque éruption vof | lt 1 gi nique.Hing de Ces appréhonsions excitent la van Fini y des journaux américains, qui disos Ua le gravité des dangers courus et à % Lo rir, disant, par exemple, que My Ung te américains font preuve d\u2019une inf bg, iL tone dence qui ne les laissent pas sans r* hi big ponsebilité dans de semblables dm bi, lin, tres, Oette Imprudence, o\u2019est de ww gy ly yy truire, sur un sol travaillé par des f# i pay sout:rrains, des édifices de six et mé fa dix éteges, qui s\u2019écroulent comm: # \u201cen a châteaux de cartes, en enseveliwf | lai Dy leurs occupants sous leurs ruine ## fu ; ne moindre tremblement de terre, {hig 8 Malheureusement co mode de of Piri i truction n\u2019est que trop général dsnt#} f* pt Etats du Sud, et si les prophètes * Pin, ta i malheur, qui prédisent de nour* [ay perturbations pour les journées du * hin tR; 28 et 29 courant, ne se sont pas trou sun ter dans leurs prévisions, plusieurs villss* | Pt ip, , tk ces états subiront le sort de Uharles* (tin hn & moins, sans doute, l'imprévu do # iggy malhour, tn, doi, Li Hay a à um ki Diy, à Dir k lan dy gy 5 ty by ui dk 124 way du ITT nly k La wi nat deg à un un È Hate tr el à it 9 Lun d part de à du Puy vis de vont Tien fen do § mou 411250 Tv are 2p bp\" > man de ouest Saami dl} aie mat ph 5 à lc m pile frm nh of Quip ) qu ani ds gi a ule il fm! pa gate: a plu ou g dined ls ue nigh LE CULTIVATEUR La 9 I dés \u2018Cover Nous prions tous nos abonnés ds jeter | conp d'œil eur l\u2019adresse de lour jour- efin de constater la date de l\u2019éché- po de leur abonnement [Tous coux qui nous doivent sont priés | nous faire parvonir lo montant de ji hr abonnoment.ous espérons que nos lecteurs s\u2019em- pasoront de nous être agréables en pant sans délai, ce dui nous eiderait ucoup pour les grandes déponses b nous encourons actuellement, j | otre nouvello presse qui imprimera 1000 numéros à l'heure ess en route.CULTIVATEUR sora alors ims mé eur oaractdres noufs, eb sur une flo fouille.Commo le pliags se fora i même temps, c\u2019est-à-dire sur la ms presse; il 'y aura plus do sujet (plaintes.L J.Demers, & Frere, N.B,\u2014Que nes abonnés s\u2019empres- t do payer.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Les trembioments de terre Nous lisons dans un journal améri- dn, an sujot du désastreux tremble- ÿnt do terre qui a bouleversé dernière.pt la ville da Ohsrleston : it maintenant que l\u2019espoir renaît et M lo danger peraît passé, on peut bien b un peu à propos du tremblement de re et surtout des explications saugre- es qu\u2019en donnent certains toqués, pme James Swormatadt, le saint pro- ète \u201d de Walnut Hills, près de Cin- aati (Ohio).\u201c Je l\u2019avais bien prédit phénomène, s\u2019est écrlé le prophète, pst un signe do la fin du christienis Avant deux ens d\u2019ici les Etats- bis seront anéantia, tous les méchants ont morts et les autres s\u2019en iront en lestine: \u201d Oet illuminé, qui ne man- 6 pag, pars ît-il, d'admirsiours et de yante, prétend que les secousses ont } causées par lez esprits qui sont dans entrailles de la terre.* Ces esprits, bute Swormatedt, sont ausei intelli- hts que les hommes ; ils connaissent sago de la poudre ds mine, de la namite, etc, et visnnent de s'en ser- pour essayer de s'évader do leur on.\u201d Une u020 \u20acempsisonnés Près de cinquantes personnes ont été ystérieusement empoironnées, à quel- e distance do Decatur, dans l\u2019Illiacis, milieu d\u2019un repas da noces.On célébrait lo marlage de M.Tho- ks Jacobs et de Miie Alise Glasgow ; rose so faisait au domile du père de imariée, Lie souper so composait de todo de volaille et de poulet rôti, Une jure après lo repas, les deux époux se pt sentis malades et ont montré tous symptômes d\u2019un empoisonnement.pax des convives qui étaiont restés ont ati & leur tour los première afteintes k mal, Il s\u2019en est euivi une véritable nique ; plusieurs personnes ont été ansportées à l'hôpital de Decatur, Lies poulets avaient été cuits dans des sserolles on cuivre ; on suppose que 22 médecins, et bons lours soins ont été nuls.Les pèlerins en revenant à bord du Brothers, ont félicité ME.Dupuis, et remercié tous ensemble la grands thau- maturga du Caneds.Fabac canadien M.Venant Simard, de Ste-Ânne de Barupré, avait planté dès le dernier avril ot dans les premiors jours de mai, 500 pieds de tabac.Cs tabic est dans le séchoir dopuis quinze jours.Toutss les fouilles ons au-dolà de quarante pouces : il à mosuré même uno feuille de quarante gept pouces eù demi de losg sur vingt-trois pouces de large.(Pest sens contredit le plus bsau tabac qui ait été récolté eur toute la côte do Beaupré et probablement partont ailleurs, escapee MOCES D'OR.Une imposente cérémon'e, dont le souvenir ne s\u2019effacere jamais de l\u2019esprit dos nombreuses persoznes qui y ont assisté, a eu lieu lundi lo 6 septembre dans le paroisee des Ecureuils, comté de Portaeuf.M.Isidore Matie, cultivateur de l\u2019endroit et sa vénérable épouse, Mme, Adélaïlo Létourneau, ont célébré joyeusement le cinquantième anniversaire de lear mariage.MM, Teidore Matte, Damien Matte, Joseph Matte ei Wilbred Matte, bouchers, et M.Edouard Matte, meauisier, tous de Québes et fils des héros de la fête, avaient fait de grands préparatifs pour donnez le plus d'éclat possible à cette journée mémorable.Ils avaient même engagé les services de la fanfare de l\u2019Union Musicale, qui = beaucoup coutribué aux réjouissances auxquelles & pris part touts la population de la paroisse.La messs a été célébrée la matin en grande pompe, par M.le suré Soulard sssisté de MM.les abbés Bélanger ot Godin, de St-Jean Baptists de Québec, comme diacre et 2ous-diacre.M; le ouré Plamondon, de St-desn Baptisto da Québsc, a fait une fort tonchante allocatloz: Ti y a eu chant et musique.Après la messe a eu lieu ua dîner de deux cents couverts pendant lequel il y à eu discours, chant et masique | Deux personnes de chsque famille de ls paroisse svaient été invitéos & ces agavos.M.et Mme, Matto oat sept enfants et quarante petits enfants.+ PO EEE Ee SI AR a SEO DEORS BIMONEAU.\u2014A St- Nicolas, comté de Lévis, hier, le 13 septembre 1886, est décsdé après une longue et doulonreute maladie sonffarte aveo une résignation vtalement chrétienne, à l\u2019âge de 30 ans, Slour ARCADE SIMONEAU, époux de Dlle Virginie Filteau.DuoxzsnAY, \u2014Le 10 septembre, at No.14, rue Ste, Ureule, l\u2019honorable Édouard Antoine Juchereau Duches- nay, ex-sénateur, à l\u2019âge do 76 ans ot 10 mois.LE GENDRE.~\u2014A St Joseph do la Beauce, mercredi le 1er septembre cou- 58 aus et 3 mois, Félix LeGendre, écr, arpenteur, après plusieurs mois d\u2019une maladie langoureuse.LAMONTAGHE.\u2014À Saint-Antoine de sal à rongé le métal et que le cuivre sora mêlé aux aliments.| Fraises productives M.Alphonse Gravel, le grand manu- ctarier de bois de St.Komuald, est h train de faire une seconde cueillette o fraises, dans son jardin, oe qui est un it assez rare à pareille date, Guérison miraculeuse | Un M.Dupuis, demeurant à Sher- lrooke, et souffrant depuis 18 mois hydropisie, se rendait mereradi matin | bord du Broohers à Ste.Anno de jeaupré, espérant fortement obtenir sa nériton.Après avoir reçu ls Sainte bmmunion, M.Dupuis plein de foi, se va, laissa ses deux béquilles et mar- ha très bien à ron banc, il était guérite.Anne venait encore une fois de hontrer qu\u2019elle ne rejetto jamais la rière du malade qui met on elle toute | Tilly, le ler Septembre, courant est décédé à l\u2019âge de 46 ans, 5 mois et 9 jours, après plusieurs années de maladie de cœur souffarte avec une patience et une résignation Invincible, Mademoiselle Marie Olarloe Lamontagne: Elle laisse pour déplorer sa perte ua la regretteront longtemps.: LP.Bien Connu.Les medeoins savent que jusqu'ici il a été difficile d'introduire dans le sang dufer en quantité suffisante et sous une forme convsnable pour amener rapidement la guérison, Il est très bien recon- nn des médecins que le Fer Bravais est une des préparations qui s\u2019assimi- ile lo mieux anx veines et no cause aucun inconvénient à la digestion, À vendre dans toutes les pharmacies, Dépot à Québeo chez | confiance.J M, Dupuis a consulté depuis 18 mois, | | I ER AS AO FR x N 0 J mm Ena tr Dr Ed.Morin & Cie.rans, à 6 h.p.m, est décédé à l\u2019âge de = grand nombre de parents et d'amis qui & TEmulsion de Scott D'HUXKZ DB ROIS DA MORUN PURE AVEC HYP- FHONPEITES, Zest d'un goût très agréable et rés efficace dana des maladies de dépérissement.Le Dr C.T.Baoxssr, de Rochester, N.-X., dit: \u201c Après avoir fait usage avec avantage pour moi-même de l\u2019Emulsion de Scott, je suis fait un plaisir de la recommandez, dépuis, dans les différents cas de maladie de dépérisnement pour lesquelles alla est ing.Hygiène dentaire Le but de l\u2019hyglène dentaire est de conserver Ju salubrité de la bouche et des dents, Un grand nombre de préparations destinées aux soins de la bouche sont offertes tous les jours au public, mais aucune d\u2019elles n\u2019est comparable au PHILODONTE qui est aujourd\u2019hui l\u2019article de toilotto le mieux acorédité auprès du monde élégant.En vente dans toutes les pharmecios, Avis aux mêres Le sirop ealmant de Mmo Winslow devrait toujours être administré aux enfants qui sont dans la période de ly dentition.Qe sirop calmo l'enfant, amollit les gencives, fait cesser les dou- lours, fait disparaître toutes les coliques et est lo meilleur remède pour la dibar- rtée.\u2014Vingt centirs la bontoille, Darts.À tous ceux qui souffrent de la débilité nervouse ot de la faiblesso générale, ete, sausées par des erreurs eb des im- prudonces de jeunesse, j'envorrai gratis un remède qui vous guérirs.Üe grand remède a été désouvert par un missionnaire dans l\u2019Amérique du Sud Envoyes ans envoloppe adressée à vous même aù Rév.Joseph T.Inman, Station du How Ÿ ++ Ciey \u20141Zm Sfap.Le Rhumatisme Cette douloureuse affection, que les remèdes les plus célèbres sont presque impuissants à soulager, à cependant un adversaire redoutable dans l\u2019Huile Hlee- trique Magloionne de Pourk.Tous conx qui en Ont fait usage n\u2019ont eu qu\u2019à s\u2019en louer, et ils la recommandent maintenant à toutes celles de leurs con- ugissances qui ont le malheur d\u2019ôtre aitligées du même mal.Dans ous les cas, l'effet est immédiat.Agence générale à Québec, sux pharmacies Dr Bd.Moria & Ois., 314 rue 3, Jorn et 32-34 rue St, Pierre.En vente dans toutes les pharmacies, en ça ie du Christ! ati sans a La gravure est de 10 x 20.À carrière 2o trouve tune imiiætion d'or maseif produisent un contiaste magnifique, brillant et frappant avec les autres cou- 5 lours qui eoni disposées avec une har- ; moule ai parfaite qu\u2019on n\u2019y sent nulle- ÿ imsnt l'éélat, mais qu'au contraire les & plus mugnifiaues effets se produisent.3 Au ceune de cot arrière plan en or % ost wa portrait de Netru-Hoigneur (tête $ et ciærles) vêtu d'une robe écarlate, ta dis qu'un manteau de bleu pâle jeté kA wre sis \u201cpanlos et PAuréole de Gloire pi Ï qui - n'oure ça tête font un tableau ma- 1 figne.i r certain nombre de magni- ti; » grenaldilles enguirlandent ce 4 \u201cules Tout autour de ce tableau cen- ie on CARRY \u201c %n' sont d\u2019autres scènes rep » pininaux événements 65\" : Éctre-Beignett._.à ler.LaNaisrance de Notre-Stfémeütz à 2me, l'Enfust Jérus au Teraple ; 3tme, le 3 Baptéme qui veprésente le Christ bap À tisé davs ts rivière par Jean, et la des- ¥ cote dn Saint Esprit sous, la forme \u2018one .clowba ; 4me, Entrée friom: % phale dura Jérnsalem , Sme, la Résur- # rection de Lazarre ; 6me, le dernie À romper : 7me, la priére Jans le jardi Ë de Gothsémanie , 8216, 1» Crucifiement # me, la Résurrection , LOme, l\u2019Ascen.Sx ERT ¢ sion Un grsnd nombre de journaux Ÿ ont feit ressortir la beauté extraordi # naire de ne tableau.Tous devraient le % posséder, toute famille religieuse dc- # 1 vraient se le procurer.Agents, dest la ÿ % plus belle offre qui vous ait été faite.k Rappelez-vous qu'il ne s'agit pas ici b lune peinture en noir et blanc à bon | = marché, mais d\u2019un chromo-lithographi- ne riche et magnifique en couleur rillantes sur un fonds clair.On a en % core rien vu qui l'égale.Liste des prix Zien gros : Echantillons par ls malle, port payé, 25 cts; 3 pour 60 cts; 1 *douzaine pour $2.00 ; 25 pour $4 ; 25 par #sprois pour $3.76 ; 50 par Hxnress, $7; 100 par Express, $13; 600 par % x prose où comme fret, et uns riaxoi- 314 Rue St Jean, 32-34 Rue St Pierr montréal % âque montra avec chaîne $65, Ja # ES LA ÂLEE & Om, Ko.1784, rue Notre-Dame @ CONTENT DT00E ANMONTAC DE BESTIAUX.GILES Liniment Todide Ammonia.RAL AKIN Enldves toutes les bosses, perfectionne 148 formes du bétail, guérit les Foulurzs, Couxkures, Blessures des Gonoux, Eparvius, RBingbone, Ulcères, Molettes.T1 devrait se trouver dans toutes les écures.Toutes les compagales minières, de chexmins de fer et d'expédition en font usage, ot il a falt des prodiges dans les écuries de courges de Bslmont et de Lorillard.Ecrivez au Dr.Giler, buîte 3482, New- York, qui vous donnera gratis des covsells sur toutes Jes maladies et l'entretien dn bétail, Vendu par tous Iss Pharmaclens, 50 cts.et $1.00 In bouteille, et en grosses kou- teilles de F2.50 qui cont très économiques, Le Linoment enveloppé de blancs est pour T'usage des familles ; 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Un graxd lot de Gilets de laine pour Dames, Filles et Enfants, dans tous les prix, chez P.CG.D'AUTEUIL, RTOFFES A ROBEÆP.Jo promot do pouvoir satisfaire lsa plus difficiics danse dSpartemens, car jo ne ersins pes de aire que mon csror- tment est um dis plus braux que lon puiste voir, P.0, D\u2019AUTEUIL, OBAPEAUX DE FEUTRE.Chapeaux pour dames et jeunes filles, Ua grand assortiment dans toutes les couleurs, à bon marché chez P.© D'AUTEUIL, CGARBNITUSES.Grand assortiment ds Plumes, Plumeaux, Pompons, Gauzo, Rubans, enfin toutes les plus récentes nouvcautés en fait de Garniture, chez P.0, D'AUTEUIL.TWWEDS Joating Trouseving Un magnifique assortiment dans les merchandises ci-dessus, tellement besu et si bien assorti qu\u2019on re perd jemeis la vente cnez P.0.D'AUTEUIL, PELLETERIES.Je désire attirer Vateention toute spé- oinle du public eur cob item, oar j'ai en mains un grand assortiment do Polle- torie manufacturées of non menufsotu- réen, tels que Oasques, Manchons, Col- leroites, Blouses, Capots, Peaux pour voitures de toutes sortes, J'ai un grand lot de Uasques que je vends depuis $1,00 en montant, ainsi qu\u2019un grand stock de eapots de chat, de loup, sstracan, Boca- ; jrem, craemer, loutre, eto., que je ven- % {deal 3 meilleur marché que n'importe # 1quel marchand.Aussi, remarquez com- .me jo le dia plus haut, j'ai toujours en maing un grand assortiment de Pelleterie pour vendre à la peau, Venez voir et jo suis certain que vous ncheterez vos | Peileteries chez P.C.D'AUTEUIL 123-Ru St-JOSEPH-123 10 Leon tT ë ~ - KU EE: o> LA FRANCE EN OCEANIF Nous avons pablié uno dépêche dutée da Paris, d\u2019après laquello ls gouverne- meut Français aurait ordonné ls prico do possession définitiva dos Îles - ous le Vert, qui font partie de l\u2019arohipel de la Bseiété Hier, une nouvelle dépéche esntredisait 1a première, en n\u2019appayeut sur l'antorité de l'amiral Aube, muinistrs de la marine, Îl serslt temps cependant qu\u2019on mis un terme sux diffieultéa diplomatiques relatives à osa Îles ct dont l\u2019origine remonte au règne de Louis- Philippe.O'cst en 1843, que le gen vernement frangaie, d'accord avec la reine Pomaré, établussait le proteetoras français à Tahiti, et quo l'amiral Bruat débarquait à Papéits en qualité de gouverseur dos ét:blissements fraxgais de l\u2019Oséanis ct do commissaire da roi après Ia reive des îles de Ia Société.En arrivait à Tahiti, le commandant Brass #0 ironve en présence d'ans résistance à main RIMÉS, contenu en ensoursgds par les Anglaie, La luito s'ongagos aveo \u2018vigueur ; dus ronsontres sanglantes eu- tent lieu, et lus hostilités ne cessèreut \u2018quo par la prise des peralères positions auxquelles avaient été nsoulés les Ja Maques au sommet da Disdème, gui est de point oulminant de l'Île.Cependent In Intéo sourde costioua estre les miseioncaïres anglais, soutenus par leur gouvernement, eù les autorisés Tranguises, dont tow.les efforts étaient concentrés sur l\u2019otganisaiion du protes- \u2018torat et la tranaformetion des popals- tions da chef-lieu, tandis que les autros Île: de l\u2019archipel, à pou près abandonnées à elles-mêmes, étaient travaillées per l'inflaence des Aagiais.Il en ré sults des conflits incessante qui por \u2018taient le trouble jusqu\u2019au centre da protectorat, eb qui aboutirent, en 1847, 4 on trait dans lequel ln Franco, \u2018habltuée par le gouvernement do Liouis- Philipps à ¢\u2019insiiner devant l\u2019Augle- \u2018verre, reconnalarait l'indépondanca des Îles sous le Vent, comprenant Huahine, Raïston, Borabera, et quelques flots wdjacents, ob s'engageait à re pas en prendre possession, soit dirsetemant, soit mons forme de protectorst, Oet état da chose n duré eans trop de tiraïllements, malgré la jalousie shro- nique des Anglais et leur conveitises aur toutes les torres du Pacifique, dsve- nues de plus en plus ardentes devant is perspective do ouverture du canal de Paname, juzqu\u2019en 1880, époque a laquelle le commandant Chesst, gouverneur de Tahiti, pour protézer les intérêts de nes nationaux dans les T'es sous le Vent, arbora le drapeau français à Raïatea, Le gouvernement anglais s'éleva contre votté infraction au traité de 1847, et des nézosistions onrert lieu entre les doux gouvernements, à la suite desquelles le gouvernement fiançais xeconnub la validité de co traité et déclara qu'ilno considérait pas la mesgre priso par le commandant Ohessé comme portant atécinte à l\u2019indépendause des Îles ; mais en même temps, il sa résor- vait de maintenir temporairement le drapeau frengais à Raïsies, jusqu'à ce que do nouvelles négociations cussent rézlé !a sitastion respective des deux puissances de manière à prévenir tout conflit ultérieur.Depuis lors, en effet, le drapoau fran- gsis n\u2019a pas cessé de flatter à Raïatea, Daus l'intervalle, Ia question dea îles sous io Vent a de nouveau été agitée entre les doux gouvernements.Qa so souvient qu\u2019elle est intexvenus dazs la récente convention relativa aux droits respectifs des deux puissances mar les côtes de Terre-Neuve.La France faisait à l'Angleterre certaines concezsions à raison desquelles l\u2019Angleterrs renon- gait aux stipalations du traité da 1847, et lui reconnaissait ls droit d\u2019annexer définitivement les îles sous ls Vent à sa colonie de Tahiäl.Oonformémest au statut colonial de l\u2019Angleterre, ia convention ainsi conclue à été goumiso au parlement local ds Terre-Neuve, qui à refasé de la ratifier, Lies choses on sont là, et l'affaire est en suepons.Cepsndant la situation s\u2019est de nouveau compliquée dans les îles acus le Vent.Des faits graves ss sont passés, qui ne permottent plus à la France de roster dans une position fauges et com= promettante.Les négocintions de Terre-Neuve ont fait renaître l\u2019espoir dans l\u2019eaprit de nos partisans, ot rallumé les passions de nos adversaires.De là uno agitation qui a ou de sériouses conséquences, Les missionnaires anglais, so voyant à la veille de perdre l'antorité qu'ils exorgalent sans conicate dans us pays où ils re concidératens comme maîtres 66 sonvorsics, Cat Intri- Qué à sel point qu'ils ozf poussé certains chefs de Ruïstun où de Horebors à me loster systématiquement les parties ns da ls France.Ils ont même poussé l'audace jaspu'i condamner à mort, à Maïaten, noix: eujets français, que leur pexis cime étais d\u2019être dévoufs aux intérêts de la Brence ; celle-ci ne pent restes spesia- fries passive de oan porséeutions, Qu'elle respecte ls convention de 1847 tant qu'elle n\u2019est pss abrogde, sold! mala qu'elle pousse l'abrégation jusqu\u2019au point de Inisser ges nationsux en butéo aux abtagnos do 5cs advoreaires ; qu\u2019elle les laisse condammnor sans sourciller, d'est pics qu'on 5e peut attendre da za pationes.Emre SORCELLERIES PHOTOGRAPHIQUES fous es titre, um dù nos confrères Bons raconis les progrès vraiment extra- ordiusires que l\u2019on'a faits on photogra- this, Con jours derniere, à Bruxellés, on jugenit us dsygereux malfaiteur, Pez- dant ses interrogatoirss il n\u2019uvait cossé de 8e remuer ob du v\u2019agiter : à l'audience i! en était de moms ; il so lfvrais à mille contorsions, ea soulevalt sur son bano, #0 penchait à droite, À gauche, simulsit des tien nerveux.Tous à coup, le président Visterpsls : \u2014# Vous craîguez sans doute qu'on ne profits do oo momors pour prendre votre parbraif, qua vous vous tes nbati- né à tâchor do rendre impossible ?Eh bion, il est isutile de continuer à vous sgiter ainsi.\u201d Et, à 5& grando surprise, il iui xoon- tin Uze épreuve photographique quai le Feprésentait très fidèlemezt.On avait pris cette épreuve À son Înau, Aujourd'hui le temps de pose est, ca effet, devenu incalsiseable.On sait que, avec ls \u201c pietoles photographique \u201d qu\u2019il 8 invonts, M.Marey, ds l\u2019Académie das roisacer, est arrivé à photographier Un objet douze f:ia 6n une sesonde.À l\u2019aids de ces appareils, on a pu reprodeirs la marche d'un vapeur, la sourso d\u2019un choral au gelop ot jusqu\u2019à ls trajsstoira d\u2019an boulet ds canoz, On s'oceups bsancoup de photographie séricuse ct.amusasto en Belei- gue.On 86 rappelle peut-être que c\u2019est à Bruxello qu\u2019on # imaginé ie chspesu photographe \u2019\u2019 qui permet à un photographe, en ayant l'air de &o débarrasser un moment da son couvre-chef, de ssisir iattantenément les traits d\u2019une pergonne.C'est à Bruxelles sumi qu'on s'est &vité de cette choee, qui prrait assez fantaisiste, au premier abord, quolqus très simple.Ja ronsidilité des plaques servant aux écronves instantanées est, cemms On sait, oxtrême.En égard aux préesutions qu'il faut preudra contre l\u2019infiitration de la plus faible lueur bisn- cho dans le laboratoire où où les prépare, dans les bcîtos qui lss recouvrent et dans les appareils, on à ecnfié le soin da faire sésher les plaques préparées, de les désoupor et de les empaguvter\u2026 à des svougles, pouvant exécuter cos divers opérations dans l\u2019chonrité la plus abselge | 1a seloncs dispose avjonrd\u2019hui, avec la photographie, au point ofl clic cat arrivée, d'un ceil bien supérieur au nô- bre sous lo deuble pcint de vus de la rapidité es de la puisssnos d'impecs- siounabilité.\u2019 L'appareil perçoit des chozs qui échappent à la vus humains, En vout-on quelques exemples ?Dans le tablesu de ls Cène, ie Lécuard da Vinel, la tite d'un des povsonnsges rombis «voie dig- paru : la plaque sensible l\u2019a retronvée.Des aptrouomes soupgrnusiont des nébuloutes dans une certaine région du ciel, mais aucun télescope ne permettait do les apercevoir.On s\u2019est avisé da di- tiger un objsctif vers kes étoiles, ct, à l'endroit indiqué, au bouts d'en instant d'attente, les nébuleuses SPpsrorcaf sur :@ cliché photographique, Quel sorait l'étonnement dos premiers rhotograghes, Niepos, Daguerre, Talbot, s'ils pouvaient voir ço qu\u2019on a fait do leurs procédés primitifs ! Oa ne ge doutersit'guère des rapports de ls photographie.aves le saucisson aux pois qui forme l\u2019alimentailon principale da eoldat allemand ?Eh bien, quand on cut adopter ost alimont, on fat très embarragzé pour coller le pa- pler parchemin qui enveloppe cette pré- nombre dos victimes est si considérable effit, dovaït pouvoir résister pu fou, ce dont aucana colle n\u2019étaitcassble Ce tut un photographe qui docua in colu- ilon du problème, en présonicant ls gé- latire hi-chromatée dons il faisait con.starmment emploi sa photographie, L'est grâ.e à ini que le saucisson pout & socrervor intact.Le photographs, il est vrai, n'a pas le pouvoir de rendre le mete meillsur vu moina indigoste.Mes leu estomuus silements cut dee glâces d'état pour rupporter len plus étrauges vourritares ! En eo moment, on étadis à Paris ua procédé diatiné & mettre obstacle, par le mode d'imprassion du texte, à la reproduction photographigae des billets de banaue, EE ms ww « La status de ka Liborte Oa mands de Washington au\u2019une nouvells difonité s\u2019est élevée au sujet de l'Inewguration de la staiue de la Libarté, XI s\u2019agit de savoir sl la préei- dant des Etats Unis cet muni ds pou- voles gei lsuterisost à Inviter efficistle- wont des représentants du gouvernement français à prendre art aux cérémoniss, L'evtisls inséré dans ls bill des Oré- dits divers du ssrvice civil atopté par ls sénat pour la participation da goaver\u2014 nomens fédérel à l\u2019inavgursiion du monument, d'a pas forme)!lement préva les invitations en cuestlos, tandis qu\u2019i so clause spéciale avait été comprise pour lu même objet dass Ie loi relative aux cérémonies ds Yorktowa On on conclat qu'il y à uns lacune dans acts législatif, et on se demande »i quelqu\u2019an à ls droit ds Ja combler on Vabssnes da congrès, Oa dit que le secrétaire d\u2019Htat & adressé à M, Cleveland, qui cat en villégiatere dans les Adlrondscke, une reguêts lo prlant d'aztoriser l'envoi des invitations projstées, mais que le préei- dent à répondu qu\u2019il ne trouvais dans la ici gucans disposition Imspligaant tune tells éémarche de sw pats.A c.tte objection, on oppose l'esprit do Is résoiution du congrès du 22 féveier 1877, invitaut la président des États-Unis à accepter le statue de la Liberté cifarie par les oitoysaa de la République frangais®, ot à pourvoir à son isaugutation aves des cérémonies de nature à témoigner ls gratitude du peuple zméricain pour satte acte do symçathis de la République rœar.Or, On s'appose qu\u2019une inauguration en rapport aveu le sentiment expriiné par cette formule iraplique pour le président l'obligation d'inviter los représentants des dunataires.On feit remarquor en ents que by dernier congrès, bien qu\u2019il sit néaiigé de stipuler dazs quelle forme il serais fait des Lovitationr, & implici- tomont admis qu'il on dût être fai, oar llaocmeris dans le orédit alloué Uno somme désignée nous le titre de dépenses pour les invités frarçais pes- dant trente jours Lo seor6irire B:ysid psusa que par ces motifs ie précident sst suffisamment autorisé & inviter la gouvernament fearçais à 20 faire roprésenter aux ofré- monies d'inanguration, fn question sera soumiss qu cabinet dès le président sors de retour, mais en aftoudant elle roste en suspcus, ii ne faudrait pas s\u2019éfonner que l'insident fi cause d'un mouvesu retard dans la solennité qui a été déjà tant de fois sjournéa.| >= LE TREMBLEMENT DE TERRE Lie czlma et la tranquilité reviennent pou à peu parmi la population de Char laster, st lea légères secousses qui ne font encore sentir uue ou deux fois par jour n\u2019alarment plus autznt les habitants.Ds tous côtés de nombreuses équipes d\u2019ouvriera \"sent cosupéss à dé- bleyer les rues ensombrées par les débris des maisozs écroulées, ou À démolir celles qui sont en danger de s'effondrer d\u2019un instant à l\u2019autre.Malgré l'importance des secours arrivés jusqu\u2019à vrésent ds tous les points des Etats-Unis, le et leurs besoins sont si pressasts, que la chambre do commsres ds Charleston vient d\u2019adresser ua nouvel appel à la libéralité das habitants de New York, Des milliers de personnes campont encore dans los rues et sur les placss publiques, quelques unss par crainte do nouvellss secousses, meis ls ploçart parcs qu\u2019elles sont sans msile, Quatre enfants nègres ot Un homme sonf morts mercredi par suite des intempéries sux- quelles ils ont été exposés depuis haït CLP: ATEUR Oz commencs à publier do curieux détails retrospectifs ser l'effet produit par le tremblement de terre sur les ani- inoux domestiques, II résulte de nox-\u2014 breusas observations qui ont été faites que ces animaux ons été tout ouai effrayés que les hommes.Lors ds la grande euoudses Eu 31 août, tous les chevarx d'in poste de pompiers à Charleston se rort éshappés ot ont parcours les ruos au graud galop, s joutant encore ainsi à la confes\u2019on générale ; ils ve sont SeNvÉs dame is campagne eb n\u2019ont 6:6 raitranée quo le lendsmain à une grande distonce ée ia ville.On a vu des chiens manifester des signes do terreur ef fo jeter dans les jambes du promler venu comrse pont implorer da secours.À la campagne les vaches, la moutons et autres animoux domestiques ont déserté les chemps pour entrer dans les fermer, se couchant pôle-môie ies uns près Ces autres dans les cours, of poussant à leur manières de lamentables gémiesements, Liss poules cl'es-mëmes, dans les volià- res, ont manifesté le plus gread tffroi, pouzrant ca eri caractérietiqua gue leur s:rashe la vuo d'un eieeau de proie pla- Hazt sur uns bazss-cour.: LAMARTINE Voici à propos de Lamartine uno bien jolie sneedote od Felbert Damosteii, dans Is France, met en scèno lo poèts eb sa levretto favorite, Fineite, une Ghicuno aristocratique, qui tenait, au chalet des Charmettes, l\u2019emploi de sal- tane maîtresse, Q'étrit un soir de novembre, psr en affreux temps de pluie battante, Finette étalt malade, Lamsriise inquiet.- Cotrez à Pessoy, dit il à une patito servænte, fraîchement débarquée de la Bourgogne, ot ramenez au plus vite un vétérinaire, Mile Finette cst très mal La bouns part of s'informe.d'un médecine.On lui indique ls maïson du docteur Ixe, tout mouvellamens installé à Parsy, où res débats n\u2019ont pas ét6 heureux.Dor haik walados confiés à son jeune talent, i! en , bel et hien, enterré queatra.\u2014Qui ms domande ?Interrege la médecir, fort contrarier de sortir par an pareil temps \u2014L'et M.de Lamartine, vite ; Mlle Finetts est très mel.\u2014 J'y vais, j'y sais, régond le joune homme en mettant rapidement des gants noufs et ss plus fine cravate blenche, Et el ajouta 9» petto : Chez Lamar- tine ! médecin de Lamertine ! Me voilà enfin déguignonné ! Mlle Finette doit être une parente, uns petite nièce du \u201c chantre 4\u2019 Elvire.\u201d dd rauto dars ua fisore et arrive aux Charmeostcs.La grille est entr\u2019ouverte, et, près de in porte, so dresse dans l\u2019ob- sourité un grand faniôms qui s\u2019abrito sous ya grand parapluie.O\u2019est Lamer- tine.Venez x \u2014BSoyez le bionvonu, dit-il de ss voix harmonieuse au docteur Ixe, légèroment troublé.Ja vous attendais, monsieur, aves uno oruvelle impatiense.Veuillez me suivre.Catte pruvre Finstie est bien malade, \u2014 Quel âze s-t-elle ?demande ls docteur avec bosacoup d» roilisitude, \u2014Trois anz à peine.\u2014\u2014Uraiguez vous, monsieur de Lamar- tino, que co soit le sroup ?\u2014\u2014Le oroup ?répète l\u2019auteur de Jocelyn, aussi sapris que s\u2019il eut été témoin do la chute d'un ange.Je ne le orois pas.Nous voilà arrivés.Un domestique présoute on flambeau à Lamartine, qui fait entrer ie médecia dans un petit salon tendu de perse rose où le conduit, en marchant eur lu pointe des picde, vers un charmant berconu.-\u2014Voici, dit-il avec un soupir éolien, cette pauvre Pinette, Vous allez voir, monsieur, si jo n'ai pas eu raison de vous faire appeler.Ce disant, Lamartine écarto doucement les rideaux da batiste et 1a levrotte apparaît souffreteuse et grelettante sous un psti) édredon de satin bleu, \u2014Meis c'est une chienne ! s\u2019écrie lo doctour Ixe ea reoulant de trois pas.Oomment ! Mile Fineite est une !e- vrètte ! \u2014Vous le voyez bien, répond Lamer- tine, encore plus sarpris que le médecin.Mais gu\u2019avez vous done, monsieur ?\u2014~C\u2019est que.o\u2019sst que.jo ne suis pas vétérinaire, martine.\u2026 rogéo, où tout s'explique, Mary alarmant de la levroite, 6n rit bia, du quiproquo, ct comme, avant ç ta médecine, lo docteur Txs avai: & quelquoz moi, à Alfort, il es, \u2018toisement la clientèle do Ring gt fib soigna et le guérit.w i À partir de ce jour, le dress\u201d a dow coavers mit chez ie POLE, © a * \"165 l'auteur de Graziella vensit à æ dra de ss mxuvaiss santé, n6 manquait jamais de répany Uno gravité convainsue : dé par M, de Bismark, Romarqu%;|; Sr | ia politique de l\u2019Isalio est toojo } plus en plus, anti-frarçaise et q#* nation ne semble vouloir que lo wifi, de la rao St-Valier, s'est fait frat ~Mais alors qui 8tes vous, s'il vous paration oulinaire.L\u2019enveloppe, en jours, plait ?| \u2014Jo suis médesin, mossicazà, \u2018 La pstito servante cab appsig :| Le.ae Li yfize \u2019 \" lo t } fn ai è Lamartine go trouvats ea rslati, a, cales avez l'ambassadeur d\u2019It!, #5 1 obtenir à son joune GrObigé in ae?Saint-Manurice-et-Lazare, Hi fs ! Ler-qu\u2019an visiteur où ta conpadt be i ' 3 4 i es ; # yaoi | .+.À dpt By \u2014Bais, voyez dono won a: fas, teur Ixe, c'est un garçon ds gry id 02° lent es de beaucoup d'avigy Rov i ssuvé Finette.à ce memes ee rm.WO i on .Hh Vitalie ct la Teipis-Allg i» \u2014\u2014 } pidge dé L'entrevæe de Gssteia visui¢ flit] ner une nouvelle vigzeur à œ fju ls fameux qui s'entours d\u2019un myself] b 95 péné:rable et qui s'appelle js IY, jie Alliance.Quelles cont les boon J myatéra ?nal ne saurait Jo dd pit, pst rsd * juste.On a paré d\u2019ane leve jf] lames malusien de la paix ouropéenne, nf fus [Ein qu\u2019avjoosM'hui csète convention : Roi guise rdit, au oontraive, doveir zerviedl.(up vaste conlition ooetre la Rassic du] stcontrs la France ensuite, monde prévcit que, tôt 02 tard, M) pub, ph 8 | & qu dK pi dans oF magce et la Rosle en arriveront@]y, file guerre d'autant plus terrible qu'olbgi,,; jiu été d'une préparation plus longa LL yinetp Cette It's qui sera giganiom ym in boulaverser l\u2019Europe entièro :te HT les puisssnécs seront obligben, dugl, |; ing intérên même, de prendre part Abus pue combat suprême où lo sort de nl pute Dations se décidera, Dans Vésfd ain des choses, la Franco ssra né bi pisatis mont l\u2019alliés de la Russie, C'est op gm vision de cette éventuslité que @ die Bismarck cherche à grouper au pape nu lei les puissances centrale of Aug.cime entze nous ef ia Russie uno digg i a ji franchiseable, son Bien que ie chancelier n'ait g 7 ae confiance dans la valeur morsie em i taire de l\u2019Italie, il à orn tous awh HEP: que cs serait toujours un bn Mi daus son jou et il s'est copresnfl, l\u2019attacher psx les liens d\u2019une A sans préciser toutefois quellomgih ti récompente répervéu aux Italivang hh de Biemarek connsit cs pouple 4 tn + faible qu\u2019il a pour tout ce qui ff ni nk mystère et l'intrigas.Que n'a wf im Li} lu presse Itsliense sur cette MY id BAlfieuco! À l\u2019un oroire, l\u2019Itali Mb vrait, comme compensation do mf, IY! vices, d\u2019abord Nice, ln vile dog} \u201cfl héros Geribaldi, la ville que tous l Mi : pleure ot regrette, puis la Com foie posession après laquelle on w Jom sans compter quelques terri] fag Montenegro, que l\u2019Autricha dé] ih volontiers ou isisseroit prendre) Al garder son port de Trieste, Nid Voilà les projets enthousisate: ff 1\" \"8m patriotisme ttalion fait X notre pq © Wily dios, eans doute, car l'Etalio com \"talk: France et sera toujours pour c:b hl nière une cnpemis fmplacapk ad orols pourtant quo l\u2019Ivaio co fl fi m on pensant que M, de Bismarck if sm serait ses emoilouses aspirations.comme il l\u2019est, le politique saliemu rien promis tout en laissant psu4 beaucoup espérer.M Los italiens, de leur côté, ba des châteaux en Espaguo et 50 Î que leur participations à Ja Ti Alliance sera pour eux lo con ment d'une action plus directe à : i Vig it \" .- 0 fo effionse dans les affaires do IBA Wi Ignotum pro magnifico est, a di AT ie} que part L'acits «6 les bons Italie pote sont justement là pour jes rim te \u201cVan qu\u2019ile attendent du fameux paoi #1 oy anéantissement de notre pays, I! em fis; dono nous en défier ct ls tenir to ta LN A distance.ny Ai may Accident hy Be Le fils de M.Eii2 Turgeon, WJ hy lo bras gauche par une pidos do #4 hip, nisme, à la boutique de son père. CULily a i, = re TE ren aman rn rer tm re 1 ; j w VSQUILIBRS SUROPESN Hay, | prose de Lowirss, d'aprds les + wexros dépbehsr, eet décidémen- par- My gf esiro la oolére oi Vaffliction a asie des affaires de Balgarto.Elle iy yn ts que le czar vent domsiver on at vole o:tte provizes peese la route pos À Constantinopie ; que ls ren- «nt da prinve Alexandre rétahiit | a: coup le nrestigs du crer daus ÿ 1 vie des Balkens ; et que, par \u201cgp Fran © phénowdne ;clitique, les Pump liagpons siguetairos du trait do Ber- ty.) Bb forabes de rester trsnquiliemant wi Jrt d\u2019erme, tandis que la Rassls tig pel dung ses mains Uavenir do ln py siftie et de la Roumélie orientale.May » Braieg Post même, dont l\u2019irrits- Fugym i oxerôme, be refaso à croire que Way, ivgpe onbidre approuve une politique Hy ;À pd a fuire du czar Varbitre de stl continent.CF dépasso évidesament ls mesure ; 1x.dique le ozar dans dette ciroogsts noce il i Pmyhé do l\u2019Europe en l\u2019amesant \u2014 toflent à ses fins par Ja mupériorité Fur .sfpolitique, d'est là uno vérité ine De \u2018Angynÿpsr les journaux anglais, mais Hlim)ufper la presse allemande.\u201cà 9x Dfs l\u2019état sctuel de l\u2019Europe, hou- À yy AR oat, personne n\u2019est Di ne peut il fp 10 bitre de ses destindes, pas plus Riaz fy ae 'emperenr Guillaume ou son ayy atfpnt.L'Eorops est ainai faite au- ip TQui qu'anouno puissance ne peut wh] lofprer d'un poids déeisif sur los mz qT 06 quo chaoune d\u2019elles, pour pes Jrvir d'une expression qui a fut a gy, ofoln, peut, & un moment donné, Mira.aufla foie à à occasion l'Allemagne, Wie y 200 le fait aujourd'hni la Bussle, Wi a iF balance du pouvoir.Il so peut Egy ny puissance forte s'impose, dans soipij, OMonstances spéciales, à une auire is pn» 3500, OÙ à un groupe de puissances ntb., à Poles ; mais aucune n'est capable den, de ominer toutos quand los intérêts Brey py G8 sont on Jou, .vis ag, (43 tla plus solide garantie da ls ae « Ropéenne, et pour osite raison il dat 6 Ms plus désirabie ds voir Ja Russie lPlemagno maîiresss sn Europe.léffluno dictature internationale ne s frit pss plus gus celle dane ae domestique ; es par os motif, ty appisudissons a.auooda de la AL By ast pares qu'il fait tomber l'illu- y laut M'omaipotense de M, de Bismark, EU, By cela on revêtir uns antro puis- sis à our $48 A add mm ain oi dat p - iL Sho Rome uns prismazncs amie, sui À d\u2019ailleurs uac considération wedi QE toujours tenir ls France en sb et modérer eçs entraîsements, wit ON oles trop convent viotime de la put # 14e de sentiment pour qu\u2019elle doive fi Ve: affaires do co monde rous un iut 16 Bar que celui dus intérôre.Elie ani in donto les plus vives rympathies sully BRussie; ev elle lui sochaite touts inh ods prospéritg surtens alors que dal; eur doit mêttre un fcein à l\u2019ar-\u2014 mi 1 nflet aux convoitises de l\u2019Angle- ws mek Ado l\u2019Allemegae, Mais, par cette ir Finllôme qu\u2019il y à autre chose que laayieathiss dans la politique, où ne \u201cash B ples qui peat arriver, et les tout ili sas, où les trop puissants, sent #alifou] des amis dangoreux, En sozmme, du lis | \u201craie est satisfaite de voir chaczn oa is bs place, Angleterre ct l\u2019Alle- mi! ndmenées à leur jasto raesurs ck such Rofo relovée & sou rang Idgitime ; , pilaiy @À à lo sien à garder, eb elle na se \"i 4 Imgulis volontiors à la supériorité de vor, opt Can BEE 305 al ; 3 Jorn lk de CL ae S DU BONHEUR a \u2014-\u2014 français ont £200R0S y; Mint le naufrage de la Comète, pe\" ici faisant le trajet entro Bue- wil a ls ot Marseille.Pais, deux jours #8 §a raconté que los passegers de a omik avaient été sauvés et rooucillis 14 notre navire, qui svait aperçu #3 1° igfax de (détresse des naufrages, pte Did non, tous n'avaient pas été gs\u201d /6ghn des parsagors, M.Paul Ros- #5\" affri dans l\u2019horrible sinistre.1/18\" es [otimes que fait la mer ne se HW\" pt plus: onen parle à polne.rtd, cot homme qui vient de trou- | | | | puma et si bt-ment le mort à l'instant où ufpit l\u2019Amérique du Sud pour reda France, sa patrie, avait été a9 16d sa fagon, Héros de la vie + [go | s'était sacrifié, il avait anéen- d= yon Pnheur de son plein gré, par ay ap afie perce (u's travers les monta-! Em Le jeune femme qui l\u2019attendait à Psris pour le psyer ds con abnégation Be pourra taôme pas je pleurer pur en tombs, o«r le corps d: M.Paul Rostain n's pu être retrouvé.xFaJ'ai entenda raconter l'histoire da co malhoureux garçon.Ella m'a navré, Ja vais vous la dira M.Paul Rosialn avsit en 1883 vingt- six ans.C'était un très besu garçon, intelligent, travaillonr, zimable, cher- mentesusour.Ua jour, il rencontra chez ane vicilio amie de res parents ane jetno fille de distisoilon remarquable et dons le vissgs commandait l'admiration : tout ds suite, il l'aime, Il y a do ces a dorations subites.Dans la bosu drame do Bhakespsure, gasnd Julistte à vu Romro, ello dit à 5 none.ries: \u201cTa vols co jaure howæme ; ch biea nu! astre que lui n'aura ma mal\u201d M, Paul Rostein ss dit de même que salle autre que cette jeune fille qu\u2019il venait de rencontrer 2 serait ça femme, Ello s'appelait Lucile P.Gon père était un riche manufacturier.Jusque- 14.elle avait vécu dans ane ville Indus- trisllo du Nord, maiz une do sos tantes Tp nthe ble qui et proslaméde non eesle- l\u2019avait, pour quelque temps, emmenéo à Paris.Elle alma HM.Paul Rostain, Los deux jsunos gons s\u2019avouèrent leur pas- slon, Es comme ils avaient tous pour être l\u2019un à l\u2019autre, leurs parents conses- tiront à ©s qu\u2019une union ausoi désirable eût lieu, x, \u201cQuand tu fais des projets, dit Gn proverbe araba, n'oublie jamais de compter avzo le malheur,\u201d Üette fois, le malheur fit bisa voir qu'il est lo maitre terrible et qu\u2019il à tôt fait de jetor à bas lesrôves de joie qu\u2019on avait formés.Lie père de Luclo se trouva tozt à coup pris dans une méris de désastres.Il avait voulæ, en dehors de son exploitation industrielle, riequer quelques Capitaux dans des spéeniations hasar\u2014 denses, Hn pau do temps sa fortune prasa dans le gouffre : oo fat la ruine.Le maikeurenx avait eu à peire le temps de œ'aporcevoir de eet effondre~ ment.Quand il vit qu\u2019it n'avait plus rien, son désespoir fut immense Et non soulomens il n'avait plus rien, mais en- sore il devait, et à la ruive allait s'ajouter lo déshonneur : c'était la foillite, Il ge trouvait commo stiéanti quand il reçut is visite d\u2019un vieillard qui habitait le ville eb qui psssalt pour Étrsj.colosselement riche, \u2014Monsiour, dit lo vieillard, ja ne V&ux pre vous importuner longtemps, J'irai droït au but, J'aime votre fille.Oui, moi, vieux comme jo suis, jai été séduit par ostto enfant, que plusieurs fois j'ai nperque sur ma route, Et je l\u2019aime d'un amour qui ne raisonne pas qui no veut pasestendro raison.Toutefois, j'ai pu le contenir, Mais eujour- d'hai una\u2019 cocesion m'\u2019est offerte, et je viens vous dixo ceci: \u2018Je sais votre ruine ; ja puis vous pauver ; accordez- moi la main de votre fille, eb jo lu cum Guniais en dof Uno gomme .rois raillions qui lui pormetira as vo2: nu vor.\u201d (lest ld tous Bima orig - 08 vous agrée, faites-l|-moi cour me tiens à votre disposition Mais, s\u2019écris le mancfastarier, mà fille est fisnobe I.-\u2014Js le gala ; mals, je vous le répôte, j'aime d\u2019un amour qui no discute pas, Es le vietilard 50 retira.«Fy Jim jeune fille ontrait à cs me- ment \u2014Tu vois cst homme qui vient de sortir, lui dit son père ; eh bien ! il a spp 13 ie melheur qui nous frappe, et il t'offre ane partie de ps fortune ei tu voux l\u2019épouser.Luois bl8mis.\u2014Mais, demanda-telle, est-ss que je ne suis pas promise à Paul ?\u2014OD'est os que j'ai répondu, Lucio demours rêvense un instant.Pais elle eut uns sorto de sanglot ot des pleurs vinrent à ces yeux.Elle se fit alors racontar par gon père quelle était l\u2019étendue de sa ruine, quelles devaient en être les conséquences, et quand clle sut tout, sllo prit ia détermination de consulter son fiancé, Le soir, quand, ainsi qu\u2019à sou habitude, M.Paul Rostain arziva, Lusie l\u2019appela hors du salon of, dans le jardin, lui dit simplement co qui s'était passé.La scène qui eut leu entre ces deux jeune gons fat sublime.Leur cœur sai- goeit, o\u2019étaiont ume existencs de bon~ heur qu'ils saorifialent, tout leur être était brisé : néanmoins, ils dévidèrent que Lucie épouserait le riche vieillard EUR qui la demandait on mariege, L'\u2019infor- turns fisnod ne songea wdmo pas à aceu- sex le misérable qui venait de Ini prendre celle qu\u2019il adorait, \u2014-Que voulez-vous çuo ja fasse, de- mends-til à Luoie.\u2014\u2014Vous partirai au loïn, répondit la jaune fille, cex si vous restiez loi, dems catta ville, près de moi, mes forcss me trahiraïent pout-être, ob o'est où que je ne Yeux pas.\u2014Jo partirai ! xx Lies deux pauvres martyrs se séparètent, s\u2019on s'être donné un dernier baiser, de peur de faiblir, M, Paul Rostais ne voulut même pas rentrer dsnsla maison dos perenis de sa fiancée ; il sortit ou pleurant.Quand Al eo fat éloigné, Lucie revint auprès de son père of lui dit : \u2014\u2014Eh bien ! Paul à très bien pris la chose.J\u2019'épouse tou richo monsieur de co matin.Ta peux en informer.\u2014-Oh ! merci, s\u2019éoria ls père ; je ne t'avais donné que la vie ; ta me donne l\u2019honneur ! Lucis rentra dans ça chambre en touto hâte.Elle étouffsit.Elle tozaba à genoux dovant son lit et, la tête enfon= cés dans los draps, colle go mis à saugloter.Le lendemain, M.Paul Rostain s\u2019embarquait pour Buenos-Ayrer, +*,Deux ans se psssérent, Pendant es deux années, pas une fois le« deux jeunes gens ne r\u2019écrivirent.Mais tous deux se sentaient unis malgré Is sépare- fion, Un matin, le mar: de Lacie mourut subitemont.Il avait été frapps d'une d\u2019une attaque d\u2019apoplexio foudroyante.Ln jeune femme était délivrés: son sacrifice prenait fin.Aussitôt, elle s\u2019enquit auprès des parents ds A, Paul Rostain du lieu où était leur file, et elle lui adressa ces mots par dépécha ; \u201c Je suis libro ; verez prendra voire femme.\u201d Elle reçut cette réponce : Merci ; je m\u2019embarque \u2018par le premier navire eu partance.\u201d Hélas ! le ma heureux n\u2019a pas reça la récompenso de son dévouement, La fatalité s\u2019achernait contre lui, où 11 6j écrit que, près de toucher sn bo il ne l\u2019atteindrait jemais, Iln'y qu\u2019un noyé dans lo sinistre de In Coms qui l\u2019astendait ne l\u2019a pas va revonir ! JEAN FouLo.UN PRESTIGE EVANOU I y à huit sus, le traité de Balin, concla par les grandes puisssness ouro péonnes gous l\u2019action prépondérante de M.do Bisms:k, annulait virtuellement ls traité de San Stefano, qui svait cos- sacré los avantages aoquis à ls Russie dans la presqu'île des Balktms par la guerro russo turque.Ju Bulgaris devenue principauté autonome, était placée sous la souveraineté d'un officier alle- msnd, le prinso Alexan ire do B.iten- berg, aves Vapprobation du sulian, à qui était conservée la suzsrainsté comi- nale du nouvel Etat.Le princo de Battenberg était agréable au czsr qui Iui témoig 18 le plus vi£intérês, ponsant trouver en lui un instrumens passif qu\u2019il ploierait à ses dessoines, Mais bientôt, par le concert ocsulte de l\u2019Allemagne et de l\u2019Autriche, l\u2019influence du czar était anéantio à Sofia, comme À Belgrade et à Dacharest ; l\u2019Autriche, sugmentée par la Bosnie et do I\u2019 Aerzégovine, entreprenais la formation d\u2019ene confédération slave au sud- ouset, tandis que le prizee da Batten- berg, coutenu par l'intrigue anglaise, étondait ca sonvarainets au sud-oss pres que jusqu\u2019sux portes de Constantinople, rai, uno muraille spparemment infranchissable s'est élevéo progroseivement pour barrer la route du sud à la politi: que traditionnells de l\u2019empirs moscovite, ot les puissances qui avaient conçu et exécuté co plan pensaient avoir encheî- né pour longtemps au moins l\u2019ambition du czar.Mais voici que soudsinement Gclate la révolution de Sofia ; lo prince de Battenberg est renversé, et aves lui s'écroule l'édifice ei laboricasement élevé d'après les plans de M.de Bismark ; ce ne sont plus les puissances europésnnes qui sont maîtresses à Sofia, c'est lo czar qui y impose a volunté souveraine ; c'est lai qui détruit le gouvernement qu'\u2019olles y ont institué contre lui, et M.de Bismark, et l\u2019empereur EEE rer sans môme une protestation offisielle, ostie démolition da leur œuvre.Que conclure, rinon que le rôle d'arbitco des dostinées ds l\u2019Europe dont M, de Bismark avait été investi, eu quelque corie du consentemont universel, a passé virtuellement à l\u2019Empereur Alexandre III, qui défie aujourd'hui toutes ics puis- sanoes coalisées cvatre lui, et regagne d'un seul coup la domination de l'Orient qu\u2019slles lui avaicné enlovée, Il y & huit ans l'empire &\u2019Allomagae tenait on réalité, sans contests et sans euntrepoids,le haut du pavé de l\u2019Europe Il y a huit ane, M.de Bismourk étais, en fait l\u2019oracle do l\u2019erbiire du sontinent.Sos arméos viotoriouses pouvaient faire ployer tant ce qui aurait 616 tenté de S\u2019élever devant elles.Le prestige du triomphateur était à rom apogéa ; sa politique était souveraine, La France, encore sous la poids de mes dégaatroz, faisait l\u2019épreuvo d'un nouvesu gorverae- ment, lattant oontre les factions à l\u2019Intérieur, contre les preventions au dehors, et psralysés par lon dificuités muitinles d\u2019ane renoissanco hassrdeuse.La Rue sis était seulo dazs sa sphère, of inonpa- ble, dans aoû isolement, de résister à la scalition menée psr M de Bismark, Mois is Francs ct in Russo, sans se concerter même, et chacune dans l\u2019ordre de ses intérôts, ont fait du chemin depuis lors.Par quelle évolution politique s\u2019est Opéré vo changement dams la position rospesifve des grande.puitsauces de l\u2019Europs ?Comment le ezsr gai, il y à huit ans, avait été obligé, à l'issue d'uge guerra victorieuse, de subir le frein qui lui était imposé, et de rentrax dans des limites plus resserrées qu\u2019auparavant, peut-il déclarer hautement ax- jourd\u2019hui que tout ao qui a été fait alors est lettre moste ; quo le Bulgaris à Css:é d'êtra Uno nation indépandant> ; que l\u2019Ktat bulgare doit être russe ou n'être joint ; qu\u2019il n\u2019entend tenir anous compts des volontés ou des intér6ts d'au- trai ; et, finslement, que le traits de Berlin a csrsé d\u2019exister ?Comment se fait-il qu\u2019en brisent les convoitises de st ce noyé, c\u2019ost lui! Lu famme aimée l'Autriche sur l'héritage déjà escompté ji Mis, d'affronter @ouyss sur traité d\u2019al- fres à la sou- 23ù que log ui i Das Lait ans.andis quo |n France renaïseait de gos candres, roconetitunit ges forces de terre eb de mer, et ropremait ss place dans les conseils des nations, le Russie fortifinit son territoire ot augmontsit incessammeut sa puissance miliseire ; elle noutralizait l\u2019hostilité ehrosique de l\u2019Auglsterre en prenezt position 3 Is lisiôre de son empire indien ; enfin ello pouvsis dire à l\u2019Allemagune: je vous offre la paix où In guerre ; la paix à lo condition que vous no vons mêliez plus da mes affaires et que vous me Isissiez éarte blansho en Orient; ln gastro si vous prétendez continuer à fairs obstacle à mes destcoins ; dans ve cas rien no me retiendra plus dans votre alliance, et jo trouverai, dans calle do la France relevée, une fores suffisants por r socoemplir mes résolutions malgré vous.Oui, le relèvement de la France après sea désastres, où la nécossité pour l\u2019Allemagne de compter aveo elle, tel est le double phénomène qui pormet aujour- d'hui à la Russie do dénoncer le traité de Berifn, at qui lie les maïns à 22, de Biemark, Telle est l\u2019issze da cette politique d\u2019expédisnts, politique étroite et à courta vue, qui s fais illusion au monde ; qui a fais prendre l'intrigue pour de la force et l\u2019habilité pour du génie, La défaillance est au bout ot l\u2019impuicsanes sa révèle ; c\u2019ast le digne conronaament d'une longue oxrrière de duplisité et d\u2019égoisme, EP LES AVENTUEES D'UN FBRMIER DE L'OHIO La soëns quo nous allons rasonter, pour n'être pas rare aux Etats-Unis, n\u2019en donne pas moins une idée de l\u2019état de souvagerie dans lequel vivent, en plein XIXe sièsle, les fermiers de certaines régions de ce pays qui & la prétention d\u2019être le plus avancé da monde, Ua nommé Simon Dolph & intenté hier des poursuites judicigires, à Mansfield (Ohio), contre douze fermiers du voisinage, y compris doux femmes, auxquels il demande $20,000 de dommages- intérêts pour un odieux traitement qu'ils lui ont infligé dernièrement, appa- x divin VE ' d'Autriche, et la reine d\u2019Angleterre se croisent les bras, obligés de contempler remmont, du moins, sans matifs zérloux.Dolph alisit à is tombée de Is nult a et va de A ATOS il chercher sos vaches au pâturage, lors qu'un coup da feu retentit près do lui.C'était un individu qui l\u2019ettendait, fou ainsi dire à l'affût et qui donnait ainsi le signal à sea compagnons.\u2018Aussitôt quatre hommes sont sortis d\u2019un champ de mois, dans lequel ils étsisat embas- qués, ob se rout rués sûr Doloh, Celui- ci a d\u2019abord aru tôta à zen BATOSSOUTS ; msig quatre autres n\u2019osb pas tardé » arriver cb, cobto fois, Dolph, accablé par le nombre, n été solidemant gorrotté, Sa forme, qui était ascouruo au bruit de ln uit, 5 été bratalsment repoussés pax los assaillauts do son mari qui lent forcée à rentrer ohez ellé où la mensgsnt do leur ravolver, Les agreesoars do Dolph n'éiaïent avires gue des fermiers da voisinage, envieux ds sa prospérité, qui roslaïcnt, sinon la tuer, du moins le forcer à quitter ia pays, of, pour se donnsr an pré- tonte, ils l\u2019avalest acsus$, à fort afirme- t-on, d'avoir tenu des propos svanda- loux sur plusiouxs de leurs femmes.Quoi qu\u2019il en soit, les voisins da Dolph lai ons parsé uns corde autorr du cou et l\u2019eut traîné dans les bois où la l'ont prude & wn arbre, Quelgnes instants plus tard, quand Dolph a repris son sens, il était couché sux un trous d'arbre ok un de sey tourmentenrs lui souffisit daus la bouche.Ses bourreaux l\u2019ons lors condais au cimetière, déshabilié ondult do poiz des pieds à la têta of roulé dans des plames, Après lai avoir erné ln tête de grandes plumes de aoû, pour lui donaer l\u2019agpect d\u2019un Indien, ils l\u2019ont conduit dans ce triste équipage au villago voisin de Rome, le traînans s-* & >Tda qu'ils ini avalsat laissée BG sou et en lo forgant 3 mare +0 gravler avee sos pieds nus, mitivés à Bome, les bourreaux da ~oiph oat allams enrla plage du village uz grand fou de joie autour duquel ils ont forcé leur vistime à denser, I'scoa- blact de soups da piade of do coups do bâtons chaques fois que la\u2019 malheureux, épuisé par fonts les tortares gail venait d'sndurer, faisalt mine do s\u2019arsd.tor où de fléchir.Tous les habitants du village de Rome, réveillés mar Jo bumalts, sont accsuzus ser la placo et ont sssisté impazaibles ou souriants, à cetts scèze da mauvagorie.Ii y «vais même parmi les spectatours le constable eb le juga do paix du la localité, mais ils 8a sont bien gerdés d'intervenir, Au contraire, quand Dolph a imploré leur aide, ils lai ont tranquillement réponda qu\u2019ils na ponvaisrt risn faire pour lui, Eiscourazés par cotto atiltada des autorités, les bsurreaux da Dolph lui ont.encore fait fsire le tour du village en le reuans de coups; puis ils l\u2019ont enfin ramené chez lai à moitié mort de fati- gus et de honte; mais avant de le quister, ils Ind ont signifié qu'il eût à quittor le pays dans les dix jours.wit 28 voulais ps être lynché, Aujourd\u2019hsi que Dolph infento des poursuites judiciaires à ges bourresuz, dont quelques-aus sant, paraît-il, des hommes riches et influents dans Is {oon lits, os sont eux justoment qui ent jugé bon de quitter lo pays, où peu à peu ia pattie saine do la population s'est mice esfia du côté de leur victime, A ret.Lin reino régento d'Espagge vient de commander wa Cordcanier de la cour de Madrid la première paire de bottines pour le roi Alponse XITE.Ces bottines seroné en ouix blane brodé d\u2019or, D\u2019après une ancien coubume, avant qu\u2019un prines espagnol nouveau né maîts es premières chansautes, etles doivent être bésitss afin d'appeler la protection divino sur les premiers pas du prince.Jus reins Ohristino & commandé en même temps trois cents paires de botti-l nes qui seront distribuées, au wom du roi, 21x enfanis pauvres de Madrid, Accident \u2014Ua jouno homme nommé Omer Bélanger, do la paroisse de Baauport, partait le printemps dernier pour sller travailler dans les chantiers de Hall, lorsque css jours derniers il fat viotimo d\u2019un bion triste accident, D étais À travailler dans un moulin, lorsqu\u2019il fut frappé à la tête par une pièca de bois, 66 oxpirs quelques heures après.Son corps est arrivé hier matin par lo Pacifique Canndicn, Ii sors inhumé à Beauport, Sivgulière coïnoldezce, il était le cousin du jeune Gingras qui est mort dernièrement des anites d\u2019un accident semblable arrivé à la fabrique do meubles Drum, rue St-Paul, 12 ; Ee, TIVAPEE 1 ! f (JOURNAL HEBDOMADAIRE) ND Dévoué aux intérèis des dus Etais-Unis = L contient toutes les semaines les nqo- velles les plus récentes des groupes Canadiens de la Nouvelle-Angleterre, fournies par des correspondants epéciaux Canadiens-Francais d )Z ooo «nr TELS QUH wo» \u2018Woonsoeket, RB.I,, Putnam, Danielsonville, et Baltic, Conn, Manchester, et Nashua, N.H., Lowell, Lawrence, Saunton, Southbridge ot New-Bedford Mass, etc., etc.722 RGF\" Envoyes une carte de poste pour un: copie specimen.++X++ ABONNEMENT UN AN (strictement davance) .BLBY SBIXHOGIS.3LeD Adresses toutes communications a \u201cL'INDEPEXDANT\u201d O Box 32% Fan, Hiver Mass.Machine 2 En of Am finger HOREMEUSE I DE Lava.OHABBUES de toutes sortes OHARBUES à un cheval.UHARBUES & deux rales.OHARBUES écossaises tout de fer OHARRUES Lamoureux.OHARRUES pour les côtes, CHARBBUES à deux oreilles, avec arraoho patates, ARRAOHE-SOUCHES ET PIERBER, BARATES de Linch.TOMBEREAUX à étendre ie fanier, MACHINES A BATTRE, plusieurs sorts ORIBLEB-Vanneurs et Séparateurs.MACHINES à moudre, de Vessot, CSTENSILES de bourrerie et de froms gere.ENGINS À VAPEUR.HAOHE-PAILLE, ETO, ETO, LEFRANCOIS & THIBOUTO7 Mo 110, rue St-Paut, kl Te mET 1 Contrats da la Malle Kb SOUMISSIONS adressées au Maitre Général des Postes seront reçues à OTTAWA jusqu'à MIDI le ler COPOBRE prochain, pour le transport des Malles de Fa Majesté, sous les conditions d'un contrat pour un terme de quatre ennées dens chaque cas, aller et retour, entre les endroits ci.dessous mentionnés à partie du ler Janvier.QUEBEC et FAUBOURG ST.JÉAN, TRENTR fois par semaine.QUEBEC ct STONEHAM, pxux fils par semaine, Des avis imprimés contenant des rensei- guements plus détaillés au sujet des conditions des Oontrats projetés seront en vue aux Bureaux de Poste ci-haut mentionnés, on sa Bureau da coussigné, où l\u2019on pourra, aussl, ge procurer des formules de soumission, G.A.BOURGEOIS, Insp, deg Postes, En charge de Ja Div.de Québec, BURSAU DE L'INSPECTEUR DES POSTES, Québec, 16 Acût 1886, } 25 août 1886\u2014 3f 6-0.c1 PE = pO a a > 2% eB \u201cof vedhi a oh Ng a Sua?Ne oor -ÆIonaré i, SEE finie ns teu*t D rowers au 1ù À lour iacricatis | Te ey Ryall: «0 ES Jen* VA SN KE SUB 2 BOI mateu AE Has AT duittit leur succès Pt fa faveur du pablic: 2° À leur qualité innitérable et à ia suavité de leur par.um.LA PARFUDNTETE de {incase et de perfection.igue aux Véritables Produits Orize, mettre en gard: contre ce commerce dlutvice 4 tous produits d'une qualité isrérieure qui ne sont tendus quE'per des maisons peu honoraèles.rant fn Catalogue illustré.vas L'ALIMENTATION RATIONNELLE DES fieres - Enfanis « Nourrices Convalescents Cet aliment, d\u2019une saveur très agréable, est surtout précieux : Pour la Mère, pendant l\u2019état de grossesse ; rae Pour l\u2019Entant, au moment du sevrage ; #Pour le Vieillard et le Convalescent.La PHOSPHATINE est le véritable ali- : 74 \u2018mont des \u2018enfants nourris au sein ou au biberon.Aucune Fécule, Conserve, Poudre dite d'alimentation de l'enfance, ; ÿ J ne saurait lui être compraée.C'est l'administration facile du Phosphate de Chauw, qui Jortifie les Enfants pendant leur croissance.PARIS, 6, Avenue Victoria, 6, PARIS Dépositaires à Québec : D° ED.MORIN & C\u201d, 314, rue Saint-Jean.CE FTCCÈS OPLQUE remplaçant le FEU sans Mi chuté du poil.Adopté par les vétéæi- f MA renommés ; éleveurs, entraîneurs, 0:38 n9rs| etc.à rapide et sûre des Boiferies, Fou- Æcarts, Moleties, Vessigons, Engor- à odes jambes, Suros, Eparvins, etc, Révulsif @ \u201calif infaillible et sans rival daus les An à JE Ê# vo gy.Tue9 Tab cogy Ses) gy NAN ; \u201ccer bd 0, gv (| \u2014 a 5 .[| Em 2 g, § rs 10 52 à PICS?N 18 Tg Ld 2 Gi fi Se si, 3 IE C2.@ #8, sé = omrZzA KE Eg Roi SE A = ; Oo OU 28E ES REE A B= Is @ 2 LISRENT DIODE ARR | O0 9 2 25 GILES « Dd EE GUEZISON GARANTIE ! ==
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