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Titre :
L'union médicale du Canada
Éditeur :
  • Montréal :[Revue L'union médicale du Canada],1872-1995
Contenu spécifique :
Avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Bulletin de l'Association des médecins de langue française de l'Amérique du Nord) ,
  • Gazette médicale de Montréal
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Références

L'union médicale du Canada, 1974-04, Collections de BAnQ.

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Bibliotheque Nati on | aledu Guise ve = 1 Le = is 2e .- pe \u2014 or = _ ses Pi os = 3 un _ = oo 23 ee _ .oo REIL po or az os ga Lora eu 7 Lo ee gre .2 a is wg ce Eine GG 220 Xt CS es ès fa 5 xy oe = oo dor 5 pr = Err sg Es SITE a = Ex 5a ICRA Fell er eE A ET 5 D se gas 7 ce ior os 2 2 Ë Bf x = Bi i or oi - + 3 ju 35 # 3 & & CH N acheter 4 : ; pe he i 5 RS À NE I ESE a \u2014 == _ = = = Ce DD \u2014 \u2014 \u2014_\u2014 \u2014 = = eee A \u2014_ AR pe EST SAS Poa Pe ye.Ean > \u2014 = .= \u2014\u2014\u2014 pare pin ox rs aed ame = ewes) iL TRE gies tr - que ei oR pe oni - ale ore tique ea = = MONTRÉAL \u2014 AVRIL 1974 UNION MÉDICALE DU CANADA 1872-1974 CLUB DE RECHERCHES e\u2014\u2014 ve iar \u2014 \u2014 CLINIQUES DU QUÉBEC ÉDITORIAL UN NOUVEAU SYSTÈME D\u2018INCUBATION A FLOT CONTINU .667 E Ç J.Letarte, A.E.Lambert et B.Jeanrenaud Bi LA RECHERCHE MEDICALE ET LES NOUVELLES POLITIQUES gi DU CONSEIL DE RECHERCHES MÉDICALES DU CANADA .639 ÉTUDE PATHOGENIQUE DES LESIONS MUSCULAIRES INDUI- po Guy Lemieux TES PAR LA P-PHENYLENEDIAMINE 672 Pi LE CONSEIL DE LA RECHERCHE MEDICALE AU QUEBEC OU Christiane Mascrès et Gaëtan Jasmin GR LE CONSEIL DE LA RECHERCHE DE LA SANTÉ DU QUÉBEC 640 = Gilles Tremblay ETUDE COMPARATIVE PAR CHROMATOGRAPHIE GAZEUSE i T SERIQUES CHEZ ASPECTS NOUVEAUX DE L'EXPLORATION DE LA FONCTION DES AGIDES ORGANIQUES URINAIRES ET SERIQ 678 THYROÏDIENNE 641 Serge Bernard Melançon, Bernard Grignon, Bt: Diego Bellabarba et Raphaël Bélanger Louis Dallaire et Michel Potier E TRAVAUX ORIGINAUX ÉVALUATION CLINIQUE DE L'ÉPREUVE DE STIMULATION PAR É LE RÔLE DU DOSAGE DE LA TSH EN PATHOLOGIE THYROÏ- LA LH-RH SYNTHÉTIQUE 685 i DIENNE ; 643 Guy C.Olivier, Jean-Guy Rochefort A Raphaël Bélanger, Denis Bergeron, et Fernand Labrie Diego Bellabarba et Suzanne Bédard | k £ LA DÉTECTION D'ANTICORPS ANTI-NUCLÉOPROTÉINE SOLU- i MÉTHODE DE DOSAGE RADIOIMMUNGLOGIQUE DE LA BLE ET ANTI-ACIDE DÉSOXYRIBONUCLÉIQUE PAR UNE ; THYROXINE SÉRIQUE 647 METHODE RADIO-IMMUNOLOGIQUE 691 ; Diego Bellabarba, Michelle Dallaire-Marceau d et Raymonde Tremblay Pierre Robitaille MEME STÉRILE TRAITÉE A IH DES GONADOTROPHINES LES ALTÉRATIONS DE LA CONTRACTION VENTRICULAIRE ER HUMAINES 653 GAUCHE DANS LA MALADIE CORONARIENNE.ÉTUDE DE E Edouard Bolté et Robert B.J : LEURS CONSEQUENCES SUR LES VOLUMES VENTRICULAI- À uard Bolté et Robert Jaffe RES GAUCHES ET DESCRIPTION D'UN INDEX D'ASYNERGIE 659 4 UN SYSTEME DE CONTROLE UNIVERSEL DU DEBIT ET DE LA Alain Solignac et Martial G.Bourassa 3 PRESSION POUR L'ASSISTANCE CARDIO-RESPIRATOIRE .656 i R.Drolet, O.Jaseliunas et M.L.Cottinet LIMITES PHYSIOLOGIQUES DE DÉTOXICATION DE L'ACIDE A LA SCINTIGRAPHIE AVEC POLYPHOSPHATE MARQUÉ AU BENZOIQUE PAR LA GLYCINE-N-ACYLASE CHEZ LES TECHNÉTIUM DANS LA DÉTECTION DES MALADIES ARTI- INDIVIDUS NORMAUX (L'ENFANT ET L'ADULTE) 703 i CULAIRES INFLAMMATOIRES .662 Chantal Tremblay, Serge B.Melançon Re Yves Lacourciére et Louis Dallaire pi PRESENTATIONS LIBRES i MEMOIRE TECHNIQUE , , LE MICROSCOPE ELECTRONIQUE A BALAYAGE 727 L'EFFET DU PASSAGE DU TEMPS SUR LE DIABRTE DE L'AGE Paul Emile Messier ADULTE.708 J.C.Jéquier, J.Melangon, R.Elie.M.A.Gagnon et L.Tétreault SUJET DIVERS L'ORIGINE DE LA PROFESSION MÉDICALE AU QUÉBEC.| 732 PRÉSENTATIONS CLINIQUES Edouard Desjardins GASTRITE PSEUDO-LYMPHOMATEUSE (PSEUDO-LYMPHOME DE NOUVELLES 591 L'ESTOMAC) | 717 RÉSUMÉ DES TRAVAUX DU CLUB DE RECHERCHES CLINIQUES Kathleen Meagher-Villemure, Roger Gareau DU QUÉBEC 618 et Henri-Paul Lévesque NÉCROLOGIE 744 DÉPISTAGE DES FACTEURS ANTI-NUCLÉAIRES DANS LES REVUE DES PÉRIODIQUES 754 MALADIES RHUMATISMALES 722 LIVRES REGUS 760 H.A.Ménard, D.Myhal, M.Camerlain LA PENSEE DES AUTRES 762 et A.Lussier NOUVELLES PHARMACEUTIQUES 776 phic ian pour le traiteme SF eS eczemas Che iques $ aler 0.02% Ge pivalate da fTaméthasone 3% d\u2019acide salicylique \u2026 \u201d + C 1 B Dorval, P.Q. TERT TR rE brace ae dan ee of e J'excelleg I O préparatiegci AX ap TL Présentatig Ar relasse DESCRIPTION: La lotion VALISONE pô rT ts : ork ant.ze erry INDICATIONS: [EY] peg \u2018 lien ia rt LA DES ol Sk.le gantemicine pes et-dent le: et de on PN eT bil nd 3 région affectée.PRÉCAUTIONS CONTRE-INDICATIONS: Lats by rt d'herpès simplex.de veceine, et en cas d'hype © LIL peuvent ar voie iv VALRRONE* DIY We .brticaide toODQCE QUI D olf DE a bise d ok, af ystème pieux es chC eue Re Vall ap = Le X=) rapide et res aadraits du oa} a (e) 2e, 6 ch@velu bre exceptiganel] d'affectiorg Yusticiables drapj MATION 5 pg eg Ie} ol © wre ol Le [1 de v@tèrete N.F.) ZL eT UT OR 0 phase op ellergiques et i gv.Uo RLY OEE YN) LY AU TE VALISONE-G - ide ; ; » .nore elogio dubious buy 4 LA Reon grep tete ont youl vent VALISONE-Gesnt indiqués peurie rattement des Nasty - 8 + + Rev.Fousttns Med.cotes 1966.retirer MPAGNÉE D'INFECTION ya, fait ses preuves de supériorité.propres provemant des principes e-entibiotique ne onsets NT ouveau N.F.le très actif ester de lo bétaméthasone pour VALISONE peur le cuir chevelu est titrée à | mg-9 of d'onv.INDICATIONS: La lotion ne doivent pas être employées en présence de tuberculose de lo Sl hae Lio prndegie ply yr hiya pouvant vw BS (0.1 LTE pat ii squished ra stg og sp t VALBONE-G sont epntre-indiqués en présence de tuberculose Bb gontamicine.Ne pas appliquer dons les yeux ni dens la régio 4 fesprit lo possibllié J effets aviands.en cos atien complète sur demande v w Aspects physiologiques du vieillissement et de la démence (nouvelles données sur le débit sanguin régional cérébral): Denis Simard.Table ronde: Gérard Cuny, gériatre, André Villeneuve, psychiatre, Rémi Bouchard et Denis Simard.Samedi 9 mars à 14 h Hôpital Laval L\u2019'INSUFFISANCE CARDIO-VASCULAIRE Responsable: Yves Marquis INSUFFISANCE CARDIAQUE CHEZ LA PERSONNE AGEE Problèmes thérapeutiques: André Moisan, cardiologue.Évaluation pré-per-postopératoire: Gaston Mercier, cardiologue.Réadaptation: Suzanne Drainville, travailleuse sociale.Diètes: Hélène Lemieux, diététiste.Table ronde: animateur: Raoul Roberge, cardiologue; participants: Gérard Cuny, gériatre, Suzanne Drainville, Hélène Lemieux, Gaston Mercier et André Moisan.INSUFFISANCE CORONARIENNE ET VASCULAIRE PÉRIPHÉRIQUE CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE Infarctus du myocarde: Michel Samson, cardiologue.Réadaptation coronarienne: Gilles-R.Dagenais, cardiologue.Troubles vasculaires périphériques: Denis Desaulniers, chirurgien cardio-vasculaire.Réadaptation: Gilles Cloutier, physiatre.Table ronde: animateur: Pierre Auger, cardiologue; participants: Gérard Cuny, Gilles-R.Dagenais, Lucie Beau- chesne Samson, infirmière, Gilles Cloutier, Denis Desaul- niers et Michel Samson.Lundi 11 mars à 14 h Hôtel-Dieu de Québec (salle de clinique no 12) PROBLÈMES ONCOLOGIQUES INSUFFISANCE RÉNALE Responsable: Henri-Louis Bouchard PROBLÈMES ONCOLOGIQUES ET NÉPHROLOGIQUES EN GÉRIATRIE Mesures extraordinaires d'investigation et de traitement Animateur: Jean-Louis Bonenfant.Aspect urologique: Arthur Bédard; Aspect orthopédique: Henri-Louis Bouchard; Aspect O.-R.-L.: Paul Savary; Aspect chimiothérapique: Yvan Drolet; Aspect radiothéra- pique: Maurice Thibault; Aspect radiologique: Marc Do- rion; Aspect médecine interne: Yvon Ouellet; Aspect réadaptation: Gérard Cuny.L\u2019insuffisance rénale en gériatrie Animateur: Yves Warren.Aspect néphrologique: Gérald Guay; Aspect urologique: Roméo Charrois; Aspect chirurgie vasculaire: Gilles Laro- TOME 103 \u2014 AVRIL 1974 che; Aspect radiologique: Benoît Fortin; Aspect infectiolo- gique: Jean-Claude Pechère; Aspect réadaptation: Gérard Cuny.Synthèse: Gérard Cuny, professeur invité.Mardi 12 mars à 20 h Centre de Réadaptation (Société médicale de Québec) LE MÉDECIN ET LE VIEILLARD Responsables: Alphonse Giguère et Benoît Boucher LE MÉDECIN ET LE VIEILLARD Le tribulations d'un vieillard à l\u2019hôpital: C.-A.Martin, psychiatre.La famille, composante essentielle dans l\u2019équipe de soins du vieillard: Paul Bertrand, omnipraticien.Optimisation du rôle de la famille: Nicolas Zay, travailleur social.Évaluation médico-sociale continue: Claude Paradis, gériatre.Expériences vécues: Arthur Bédard, urologue, et Denys Jobin, physiatre.Réadaptation du vieillard: le professeur Gérard Cuny (présenté par Denys Jobin).Table ronde: animateur: Benoît Boucher, interniste; participants: Arthur Bédard, Paul Bertrand, Marcel Bou- chard, psychiatre, Gérard Cuny, Alphonse Giguère, chirurgien, Denys Jobin, C.-A.Martin, Claude Paradis, Nicolas Zay.JOURNÉE D'ONCOLOGIE À L'INSTITUT DE RECHERCHES CLINIQUES DE L'HÔTEL-DIEU Vendredi, 29 mars 1974, à l'Institut de Recherches Cliniques de Montréal (110 avenue des Pins), se tint la Journée d\u2019oncologie dont le comité d'organisation était composé des docteurs Jacques Cantin, président, Bernard Hazel, Yvan Méthot et Guy St-Arneault.La première section du programme était sous la présidence du docteur Jacques Cantin.Mot de bienvenue.\u2014 Introduction: Jacques Cantin; Bilan immunitaire du cancéreux et ses implications: André Lebrun; Is cancer antigenic?: Martin Lewis; Immunosup- pressive action of standard methods of cancer therapy: John A.McCredie; Le B.C.G.agent stimulant de l\u2019immunité \u2014 état de la question: Claude Langlois; Table ronde: Période de questions: Jacques Cantin, Claude Langlois, André Lebrun, Martin Lewis, John A.McCredie.La seconde partie de la Journée était sous la présidence du docteur Louis Dionne.Le cancer: Martin Lewis; Immunothérapie par cellules traitées à la neuraminidase: Guy St-Arncault; Problems related to immunotherapy trials in Canada: Daniel Miller; Possibilities of immunotherapy: Charles F.McKhann.Le docteur Jacques Genest, directeur de l\u2019Institut de Recherches Cliniques de Montréal, avait bien voulu mettre les locaux de l\u2019Institut à sa disposition.La Fédération des médecins omnipraticiens du Québec a accordé sept (7) heures de crédits d\u2019étude à tous les médecins qui ont assisté à ce cours.609 épénéséshatets acc cac alba tie aoc eas Prt A W A = $ = IS =: \u2014 ca oz 2x $ d 3 25 ei.pe | J ae Fees ra = 7 - REE Incocia (indométhacine) N 4 sw = \u201c+.\\ DN Le = SS 1 | | \u201cee S X S y A, a - yi LL He Taw S Sa , se > i i Ÿ tete eue i ° f = A S = ° À Fran: | .\u2026 N = N a .vin en ff hl) 7 ql: Mi M 0 % à $ Œœ n Ne Ÿ § \" He > 2 Po > WY UN NS y | i 5 \u201cWY i a \u201ci, Ji ; Fi jit « 4 i a ~ \" EW Ni $ (x 2.I¢ .# a 4 Wh ih Hi Hi Vb AR > * p) 2 ; iti es 44 i i 4 ; $ il 4 fe! Whi ip | i 3 à i i! 1 J A 0 i i y i [i i Ll ro\u2014 | I 2 Ÿ A \u201cse Hi ; 4g N S 8 {.& n I ¥ Pourra-t-il terminer sa journée de travail?Souvent INDOCID* peut apporter le soulagement à l'oeuvre symptomatique désiré.u Rs SPRITE RRA LL gi.INDOCID* s\u2019est révélé efficace pour soulager la douleur, le gonflement et la sensibilité; il augmente ainsi la motilité des articulations dans certains cas d\u2019ostéo-arthrite grave, y compris l\u2019arthropathie dégénérative de la hanche, certains cas de polyarthrite rhumatoïde, de goutte et de spondylite ankylosante.INDOCID GÉLULES ET SUPPOSITOIRES Indications INDOCID* (indométhacine) s\u2019est révélé efficace dans le traitement symptomatique de cas choisis de polyarthrite rhumatoïde, de spondylite (rhumatoïde) ankylosante, de goutte, de cas choisis d\u2019ostéo-arthrite grave (y compris l'arthropathie dégénérative de la hanche).INDOCID* devrait être utilisé dans les cas d'ostéo-arthrite grave qui ne réagissent pas à un traitement avec d'autres médicaments tels que les salicylates.Dans ces infections, INDOCID* peut à l\u2019occasion remplacer d'autres agents couramment utilisés tels que les corticostéroïdes, les salicylates, la colchicine et les composés du type de la phénylbutazone.Posologie pour adultes Polyarthrite rhumatoïde chronique et spondylite (rhumatoïde) ankylosante: Amorcer le traitement à raison de 25 mg b.i.d.ou t.i.d.\u2026.Si la réaction est insuffisante, ajouter 25 mg par jour, chaque semaine, jusqu\u2019à ce que le résultat soit satisfaisant ou jusqu'à une posologie de 150 à 200 mg par jour.Polyarthrite rhumatoïde aiguë et crises aiguës de polyarthrite rhumatoïde chronique: Débuter par 25 mg b.i.d.ou t.i.d.Si le résultat est insuffisant, ajouter à la dose quotidienne 25 mg par jour jusqu'à ce que le résultat soit satisfaisant ou jusqu'à une posologie globale de 150 à 200 mg par jour.Les doses d'entretien de corticostéroïdes peuvent souvent être réduites graduellement de 25 à 50 pour cent et l'on peut même les supprimer après plusieurs semaines ou plusieurs mois chez certains malades.Ostéo-arthrite grave et arthropathie dégénérative de la hanche: Commencer le traitement a raison de 25 mg b.i.d.ou t.i.d.Si le résultat est insuffisant augmenter la dose quotidienne de 25 mg à des intervalles d'environ une semaine jusqu\u2019à ce que le résultat soit satisfaisant ou jusqu'à une posologie globale de 150 à 200 mg par jour.Goutte aiguë: Administrer 50 mg t.i.d.jusqu'à la disparition de tous les signes et symptômes.Suppositoires d'INDOCID*: Donner 100 à 200 mg par jour.Insérer un suppositoire au coucher et un autre le lendemain matin, si nécessaire.On peut administrer les suppositoires et les gélules simultanément.Dans ce cas, insérer un suppositoire à 100 mg le soir au coucher suivi, le lendemain matin, de gélules à 25 mg, au besoin.Ne pas dépasser une posologie globale de 150 à 200 mg d\u2019indométhacine par jour (gélules et suppositoires).À noter: Dans les cas chroniques, il est important de commencer le traitement par une faible posologie et de l\u2019augmenter graduellement pour obtenir de meilleurs résultats et pour minimiser les effets secondaires.Toujours administrer INDOCID* avec des aliments, immédiatement après les repas ou avec un antiacide afin de réduire l'irritation gastrique.Comme pour tout médicament, on devrait utiliser la dose efficace la plus faible possible pour chaque malade en particulier.Contre-indications Ulcère gastro-duodénal en évolution, gastrite, entérite régionale, colite ulcéreuse, diverticulite, et lorsque l'anamnèse révèle des lésions gastro-intestinales récurrentes.Également contre-indiqué chez les malades allergiques à l'acide acétylsalicylique ou à l\u2019indométhacine.La sécurité d'emploi de l\u2019indométhacine durant la grossesse ou la période d'allaitement n'a pas été établie.Les suppositoires d'indométhacine sont contre-indiqués chez les sujets ayant accusé des saignements rectaux récents.NE DOIT PAS ÊTRE ADMINISTRÉ AUX ENFANTS Mise en garde Les malades qui éprouvent des vertiges, des étourdissements ou de l'apathie durant leur traitement à l'indométhacine doivent être prévenus du danger de conduire des véhicules-moteurs, de manœuvrer des machines, de monter aux échelles, etc.On doit l\u2019administrer avec prudence aux malades souffrant de troubles psychiques, d\u2019épilepsie ou de parkinsonisme.Précautions L'indométhacine doit être utilisée avec précaution en raison des réactions gastro- intestinales éventuelles; la fréquence de ces réactions peutêtre réduite en administrant le médicament immédiatement après les repas, avec des aliments ou des antiacides.En présence de tels symptômes, le danger d'un traitement continu à l'indométhacine doit être évalué en regard des bienfaits possibles pour chaque malade en particulier.Il faut administrer les suppositoires d'indométhacine avec prudence aux malades qui présentent une pathologie anale ou rectale.Cesser le traitement si des saignements gastro-intestinaux surviennent.On a rapporté des cas d'ulcère gastrique ainsi que des hémorragies et des perforations chez des su- MERCK a> [SHARP (MC-757) (indométhacine) jets ayant des antécédents d'ulcères gastriques (voir sous la rubrique \u201cContre- indications\u201d) ou recevant simultanément des stéroïdes et des salicylates.Chez certains malades, I'anamnése n'avait pas révélé d\u2019ulcère et, d'autre part, ils ne recevaient pas d'autres médicaments.À la suite d'un saignement gastro-intestinal, certains malades peuvent accuser de l\u2019anémie et, pour cette raison, on recommande qu'ils se soumettent périodiquement à des examens hématologiques appropriés.La céphalée peut survenir, habituellement au début du traitement.Le cesser si la céphalée persiste malgré la diminution de la posologie.L'indométhacine possède en commun avec d'autres médicaments anti- inflammatoires analgésiques et antipyrétiques le pouvoir de masquer les signes et les symptômes qui accompagnent généralement une maladie infectieuse.Le médecin doit penser à cette éventualité afin de ne pas trop retarder ie traitement approprié de l\u2019infection.On doit employer l'indométhacine avec prudence en présence d'infections déjà maîtrisées.Lorsque le traitement est prolongé, des examens ophtalmologiques effectués à intervalles réguliers sont souhaitables (voir \u201cRéactions ophtalmiques\u201d).Étant donné que la possibilité des réactions défavorables semble augmenter avec l'âge, on devrait employer l\u2019indométhacine, chez les personnes âgées, avec une prudence accrue.Réactions défavorables Système nerveux central: Réactions le plus souvent observées: céphalée (généralement plus marquée le matin), vertiges et étourdissements.Réactions rarement observées: confusion mentale, somnolence, convulsions, coma, dépression pouvant être grave, et autres troubles psychiques, telle la dépersonnalisation.La gravité de ces effets peut parfois nécessiter l'abandon du traitement mais rarement l'hospitalisation.Réactions gastro-intestinales: elles comprennent le plus fréquemment: nausées, anorexie, vomissements, gêne épigastrique, douleur abdominale, diarrhée.On a aussi rapporté: ulcération simple ou.multiple de I'cesophage, de l'estomac, du duodénum ou de l'intestin grêle entraînant parfois la perforation et l'hémorragie.Quelques décès ont été signalés ainsi que des hémorragies sans ulcération évidente et des douleurs abdominales accrues chez les malades souffrant de colite ulcéreuse.On a soupçonné l\u2019indométhacine de précipiter les symptômes de colite ulcéreuse ou d'iléite régionale, mais la relation de cause à effet n'a pas été prouvée.Réactions les moins fréquentes: stomatite uIcéreuse, saignement de l'anse sigmoïde ou d'un diverticule, perforation de lésions sigmoïdes préexistantes (d'un diverticule ou carcinome).Après l'usage de suppositoires d'indométhacine, on a quelquefois signalé du prurit anal, du ténesme, de l'irritation de la muqueuse rectale, et rarement des saignements rectaux.Chez plusieurs malades, la rectoscopie n\u2019a cependant révélé aucun changement significatif de la muqueuse rectale.Réactions hépatiques: hépatite toxique et ictère d'étiologie incertaine comprenant des cas graves et parfois mortels.Réactions cardiovasculaires et rénales: l'œdème, l\u2019élévation de la tension artérielle et l'hématurie surviennent rarement.Réactions dermatologiques et d'idiosyncrasie: Réactions peu fréquentes: prurit, urticaire, œdème angioneurotique, angéite, érythème noueux, éruptions cutanées, chute des cheveux et angoisse respiratoire aiguë comprenant dyspnée soudaine et asthme.Réactions hématologiques: Réactions peu fréquentes: leucopénie, purpura et thrombocytopénie.Réactions rares: agranulocytose, anémie hémolytique, dépression de la moelle osseuse comprenant de l'anémie aplastique, mais une relation précise avec l'emploi du médicament n\u2019a pas été établie, anémie secondaire à une hémorragie gastro-intestinale occulte ou évidente.I! est recommandé d'effectuer périodiquement des numérations globulaires (y compris des numérations plaquettaires) chez les malades soumis à un traitement prolongé.Si des signes ou symptômes des réactions ci-dessus mentionnées apparaissent, interrompre l\u2019emploi du médicament et instituer des examens hématologiques appropriés.Réactions auriculaires: tintements d'oreilles peu fréquents; surdité, rarement.Réactions ophtalmiques: On a observé des troubles rétiniens (y compris ceux de la tache jaune) et des dépôts cornéens.Il y a eu régression de certaines de ces conditions après l\u2019arrêt du traitement.Parfois, vision brouillée, douleurs orbitaires et périorbitaires.Réactions secondaires diverses: saignement vaginal, hyperglycémie, glycosurie, neuropathie périphérique et épistaxis surviennent rarement.On peut obtenir, sur demande, des renseignements détaillés concernant la posologie, l'administration, les indications, les précautions, ainsi qu'une bibliographie.Présentation Ca-8662 Gélules\u2014INDOCID*, dosées à 25 mg chacune, bleues et blanches, portant le sigle MSD et leur degré de concentration.Présentées en flacons de 50 et de 500.Ca-8663 Gélules\u2014INDOCID*, dosées à 50 mg chacune, bleues et blanches, portant le sigle MSD et leur degré de concentration.Présentées en flacons de 50 et de 250.Ca-8711 Suppositoires\u2014INDOCID*, dosés à 100 mg chacun.Ils sont blancs, opaques, Présentés en boîtes de 12 ou de 30.& DOHME CANADA LIMITED/LIMITÉE *Marque déposée La recherche d'aujourd'hui au service de la thérapeutique de demain a RESET es TEE at IX TREE SE er JOURNÉE D'INVESTIGATION CARDIO-PULMONAIRE ET GYNÉCOLOGIQUE À L'HÔTEL-DIEU DE LEVIS Le département d\u2019enseignement médical permanent de Laval a organisé une Journée scientifique sur l\u2019investigation cardio-pulmonaire et gynécologique qui s\u2019est déroulée à l\u2019Hôtel-Dieu de Lévis le 9 février 1974, Les responsables de la Journée étaient les docteurs Hugues Archambault et Jean-Paul Genest.Le programme se lisait comme suit: Introduction: Jean-Paul Genest; La scintigraphie pulmonaire isotopique: Antonio Thibault, radiologue; La vec- tocardiographie: Réjean Loisel, cardiologue; Épreuve d\u2019effort sous-maximale: Rénald Giroux, cardiologue; Le dosage des lipides: Pierre Auger, cardiologue; La laparoscopie (film): Antony Boudreault, gynécologue; La mammographie: a) critères d'évaluation des malades à risques élevés, et b) dépistage précoce du cancer du sein: Hugues Archam- bault, radiologue.ACQUISITIONS RÉCENTES EN ENDOCRINOLOGIE AU C.H.U.L.Les docteurs Claude-Gilles Bélanger et Roland R.Tremblay, de concert avec le département d'enseignement médical permanent de Laval ont organisé les 21 et 22 mars 1974 des colloques sur l\u2019endocrinologie.Le programme se lisait comme suit: Le jeudi 21 mars, de 8 h 30 à 17 h Président: Jacques Gaudreau Introduction: Guy Saucier; Retard statural: approche thérapeutique: François Szôts; Retard pubertaire: Michel Lelièvre; Gynécomastie: Guy Olivier; Galactorrhée non reliée à la grossesse: Claude-Gilles Bélanger.Président: Denis Lamonde Évaluation du couple infertile: Diogène Cloutier et Jean Mailhot; Hirsutisme: physiopathologie et traitement: Ro- land-R.Tremblay.Table ronde sur les différents thèmes de la journée.Le vendredi 22 mars, de 9 h à 17 h Président: Jean-Guy Tremblay Hyperlipidémies: Daniel Brun; L'éducation des diabétiques: le Centre de jour, Opération-100: Claude Catellier; Hypoglycémie: diagnostic et traitement: André Nadeau; HTA: investigation et traitement: Sylvain Simard.Président: Jacques Houde Exophtalmie: physiopathologie et traitement: Jean-H.Dussault; Les corticoïdes et les anticortisoliques de synthèse: mode d\u2019emploi: Roland-R.Tremblay; Œdème cyclique idiopathique: Marcel Lebel; Syndromes endocriniens para- néoplasiques: Guy Saucier.Table ronde sur les différents thèmes de la journée.612 BOURSES DE RECHERCHE DU CONSEIL DE RECHERCHES MÉDICALES Le Conseil de recherches médicales annonce l'octroi de Bourses de recherche d\u2019une valeur de $8,600 à $14,000 chacune à 59 jeunes hommes et femmes qui se consacreront à plein temps à des études en recherche dans les sciences de la santé.Parmi ces boursiers l\u2019on retrouve 35 diplômés en médecine, 3 en chirurgie dentaire, et 1 en médecine vétérinaire, en plus de 20 titulaires du doctorat ès sciences.Trente et un boursiers poursuivront leur formation supérieure dans les laboratoires renommés à l\u2019étranger.Ci-joint une liste partielle nominative des nouveaux boursiers: Blouin, Daniel, Sherbrooke; Falardeau, Pierre, Sherbrooke; Girard, Robert M., Montréal; Laflamme, Pierre, Montréal; Rivard, Claire, Montréal, Rola-Pleszczynski, Marek, Sherbrooke; Théroux, Pierre, Montréal.MEDECINS DU QUEBEC POUR LE RESPECT DE LA VIE INC.Parmi les concepts dits nouveaux et révolutionnaires qui ont surgi sur la place publique en ces dernières années il en est qui concernent de près l\u2019exercice de la médecine et nécessitent une analyse objective.Ainsi, faut-il nommer le principe de l\u2019interruption artificielle de la grossesse (avant l\u2019âge de la viabilité) comme méthode de traitement, c'est-à- dire la suppression in utero pour diverses considérations médicales, sociales ou économiques et le corollaire logique de ce principe, la terminaison artificielle de vies humaines pour souffrances incurables physiques ou morales et pour affaiblissement profond des facultés intellectuelles.« Tu ne remettras pas à la femme enceinte le pessaire abortif » écrivait Hippocrate il y a 2,400 ans dans son célèbre «serment du médecin ».Un tel document établit hors de tout doute l\u2019ancienneté du problème de l'avortement artificiel ainsi que son caractère rétrograde et réactionnaire vis-à-vis le dynamisme scientifique de la médecine moderne.En effet, c\u2019est un anachronisme déplorable qu\u2019un tel concept ait fait son chemin en 1974, alors que la science médicale a solutionné positivement la presque totalité des problèmes des grossesses à risques très élevés.Alors que l\u2019État québécois consacre 1 milliard annuellement à même l\u2019argent des contribuables en service hospitalier et professionnel de toutes sortes pour prévenir la maladie, préserver la santé de ses citoyens et pour les guérir, il est presque délirant que l\u2019on accepte de détruire des vies.Cela va à l\u2019encontre d\u2019une saine politique de santé.Or, des personnes militent activement aujourd\u2019hui pour obtenir du législateur et des tribunaux l'attribution d\u2019un caractère thérapeutique à une manœuvre essentiellement léthale dans son résultat.Aussi l'expression «avortement thérapeutique » est-elle une antinomie qui fait injure à la conscience médicale.Il y a des avortements naturels ou spontanés et il y a des « avortements artificiels » mais dans l'un ou l\u2019autre cas, il n\u2019y a pas de guérison de maladie, mais il y a toujours la mort d'un être humain.C'est pourquoi il n\u2019y a jamais eu et il n\u2019y aura jamais d\u2019avortement thérapeutique.Ce qui est étonnant surtout « parce que ça n\u2019étonne plus personne », c\u2019est que l\u2019État et la société en général ont déjà commencé par certaines lois à embrigader les mé- L'UNION MÉDICALE DU CANADA an po an ey ne oy wr ce i.SE Se Lo Lo = oe aos en _\u2014 cera me AX 55 es ae fon tas coy oe pren ee ETES rd cr Le on pee x EE CE Ep TNA eh RE ce ARE te Eu Er Ay cz 650 Cas rp ee Rs Te ros zo Pets se = A MN N .Aw N N A 2 ho NS \\ SN £ oo \\ N > + - D oD A \\ i _ ne New \u2014 te .\u2026 .2 2 N à SB y Lu \\ \\ Br NE \\ = y qu NN N , , ss A .+ We ry 8 .N > nu > ot 2 om ._ .#.ns N , \\ » D oN S SN .à 2 .7 % = \\ \u201cKi & \\ S S oy « \u201c2 sx = $ \\ À $ - A \\ ~, = de \\ 3 @ à .\u2026 F \\ Some ser SN a, Ni - À > Sp AN \u201c $ Rh a x » N A % = NN N % 7 NN Nossal N s, = se Se = NG N S 4 > A al .> S » SE = À Nt + .RN \u201c S RN 7) $ ; 2 a = Ng a # = i i = Fou: # \u201c4 S sto A \u2014 So + Sa - vs A 7 à S A 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Sa/monella et de Shigella.Le Keflin (céphalotine sodique, Lilly) s'est avéré efficace dans les infections graves des voies respiratoires, de l'appareil uro-génital, des voies gastro-intestinales, de la peau et des tissus mous, des os et des articulations, du sang et du système cardio-vasculaire causées par des micro-organismes sensibles et dans les cas de péritonite, d\u2019avortement septique, de méningite à staphylocoques et à pneumocoques.Son efficacité n'a pas été prouvée dans les autres infections des méninges.Le Pseudomonas oppose une résistance remarquable.Même si toutes les souches de streptocoques du groupe A, de pneumocoques, de staphylocoques pénicillino-sensibles et producteurs de pénicillinase et la plupart des souches d'Hemophilus influenzae, de Proteus, d\u2019Esch.coli et de Klebsiella-Aerobacter soumises à l\u2019antibiogramme se sont révélées sensibles aux concentrations de Keflin atteintes dans le sérum ou l'urine, on doit faire une culture du micro-organisme incriminé pour établir sa sensibilité à l\u2019antibiotique.Contre-indications: Le Keflin est contre-indiqué chez les sujets qui ont manifesté de l\u2019hypersensibilité à cet antibiotique.Mise en garde: CHEZ LES MALADES PÉNICILLINO-SEN- SIBLES, LES DÉRIVÉS DE LA CÉPHALOSPORINE C NE DOIVENT S'ADMINISTRER QU'AVEC BEAUCOUP DE PRUDENCE, CAR DES PREUVES CLINIQUES ET DES DONNÉES DE LABORATOIRE DÉMONTRENT QUE LES PÉNICILLINES ET LES CÉPHALOSPORINES PROVOQUENT PARFOIS UNE ALLERGIE CROISÉE PARTIELLE.DES CAS DE RÉACTIONS GRAVES A CES DEUX MEDI- CAMENTS ET, MEME DE MORT PAR ANAPHYLAXIE ONT ETE SIGNALES.On ne doit administrer le Keflin qu\u2019avec prudence et seulement en cas de nécessité à tout malade qui a déjà manifesté de l\u2019allergie, particulièrement aux médicaments.Emploi pendant la grossesse: L'innocuité du médicament, chez la femme enceinte n'a pas encore été prouvée.Précautions: Le Keflin est physiquement compatible avec la plupart des électrolytes et des solutés couramment employés pour administration I.V.En général il n'est pas compatible avec les composés de poids moléculaire élevé ou avec les métaux alcalino-terreux.Son adjonction à des solutions dont le pH est inférieur à 4 ou supérieur à 7 n\u2019est pas conseillée.Le médecin doit surveiller attentivement le malade; si une réaction allergique se produit, il doit interrompre l'administration de l\u2019antibiotique et traiter le malade avec les agents habituels (e.g.épinéphrine, antihistaminiques, amines vaso- pressives ou corticosteroïdes).Chez certains malades, particulièrement les azotémiques, l'épreuve directe de Coombs a été positive pendant le traitement à la céphalotine, On n\u2019a obtenu aucune preuve concluante de la présence d'une anémie hémolytique d\u2019origine médicamenteuse.Toutefois, dans les analyses hématologiques ou dans les épreuves de compatibilité sanguine effectuées en vue d'une transfusion, lorsqu'on fait les épreuves à l\u2019antiglobuline sur la mineure, ou encore dans les épreuves de Coombs pratiquées chez les nouveau-nés dont la mère avait reçu du Keflin pendant sa grossesse, un résultat positif peut être dû à l\u2019antibiotique.La perfusion |.V.d\u2019une dose supérieure à 6 g par jour pendant plus de trois jours peut entraîner l'apparition d'une thrombo-phlébite; il est donc parfois nécessaire de faire alterner les veines.L'usage prolongé du Keflin peut engendrer une croissance excessive de micro-organismes non sensibles.L'observation constante du malade est essentielle.Si une surinfection survient au cours de la thérapie, il faut prendre les mesures appropriées.Une fausse réaction positive à l'épreuve de la glycosurie peut se produire avec les solutions de Benedict ou de Fehling ou avec les comprimés Clinitest mais non avec Tes-Tape (papier pour l'épreuve de la glycosurie, Lilly).Réactions contraires: Neutropénie \u2014 Plusieurs cas, peut-être d'origine médicamenteuse, ont été signalés chez les malades recevant du Keflin.Allergie \u2014 Les éruptions maculopapuleuses, l\u2019urticaire et I'éosinophilie ont été rares.Quelques cas d'anaphylaxie, notamment un cas qui s\u2019est présenté après la première injection de Keflin, ont.été signalés.L'existence d\u2019une allergie croisée avec d'autres antibiotiques n'a pas été démontrée de façon concluante, mais cette possibilité ne peut être éliminée, Des réactions d'allergie au Keflin se sont produites chez quelques sujets sensibles à la pénicilline.Etudes hématologiques, hépatiques et rénales \u2014 Le taux d'azote uréique dans le sang qui était modérément élevé chez les malades atteints d'insuffisance rénale marquée est revenu à la normale après l'administration de Keflin.Des taux plus élevés et prolongés de l\u2019antibiotique ont été atteints dans l'organisme chez des sujets qui souffraient d'oligurie temporaire ou persistante; en pareil cas, le total des doses quotidiennes doit donc être diminué d'autant.Autres réactions \u2014 Certains sujets éprouvent une douleur après une injection 1.M.de céphalotine.La dose de 500 mg est bien tolérée, mais les doses de 1 g causent, chez la plupart des malades, une douleur qui augmente jusqu'à devenir parfois intolérable après le 52 jour.De l\u2019induration et de la sensibilité, ainsi qu\u2019une élévation de température, ont été notées après des injections |.M.répétées.Comme des abcès froids consécutifs à l'injection sous-cutanée de 1 g de céphalotine ont été signalés, la nécessité de faire une injection intramusculaire profonde ressort davantage.La fièvre persistante, non accompagnée d'inflammation au point d'injection, qui a été constatée chez quelques malades, semble être le genre de réaction médicamenteuse observée au cours de l\u2018emploi de la pénicilline et des autres antibiotiques.Elle disparut brusquement après la discontinuation du médicament.Administration et posologie: Les modes d'administration et de traitement varient selon le malade.Pour de pius amples détails, consulter le dépliant de conditionnement.Chez les adultes, la dose habituelle est de 500 mg a 1 g toutes les 4 ou 6 heures.Dans certaines infections graves ou qui mettent la vie du malade en danger, de 4 a 12 g par jour peuvent être indiqués.Réduire la dose à un maximum de 6 g par jour chez les malades qui souffrent d\u2019oligurie ou qui ont un taux élevé d'azote uréique dans le sang (voir le dépliant de conditionnement).Chez les nourrissons et les enfants, la dose doit être diminuée proportionnellement à l\u2019âge, au poids et à la gravité de l\u2019infection.Habituellement, 50 mg par kg par jour sont donnés en doses fractionnées.Présentation: Ampoules de Keflin (céphalotine sodique, Lilly), avec bouchon de caoutchouc, renfermant chacune l'équivalent de 1 g de céphalotine, capacité de 10 ml; ampoules de Keflin (céphalotine sodique, Lilly), avec bouchon de caoutchouc, renfermant chacune l\u2018équivalent de 2 g de céphalotine, capacité de 30 ml.LA COMPAGNIE ELI LILLY (CANADA) LIMITEE Las, TORONTO, ONTARIO A Jour 1 Cling le fie Oisanga alin ection Mesures VIe peut ling u ar Rite Mages Care et lai, er in älerge re de lminge, B Chez Le taux x chez revenu x plus 15 dans ie tem $ doses douleur )mgest part des parfois hil, SEULS ds con ine ont soul mation alee még dl tiques du mÉ tion êt amples il wi ar jour 464 qui ont jai de je été yale y sont Lil, jralent vain chou, ile Wn | | | decins dans cette œuvre répugnante de l\u2019avortement de fœtus humains.Ce n\u2019est pas le but de mon propos au- jourd\u2019hui de réfuter les nombreux sophismes colportés ici et là, dus au manque d\u2019information plutôt qu\u2019à la mauvaise foi et qui ont conduit à une réelle confusion dans l\u2019opinion publique, mais je voudrais attirer votre attention sur un aspect du problème soulevé par la légalisation de l\u2019avortement, qui a été singulièrement escamoté jusqu'ici: quelle sera l'attitude des médecins face au problème du respect de la vie humaine ?Le problème que pose la loi fédérale concernant l\u2019avortement est le suivant: le médecin peut tuer un être humain de ses propres mains dans certaines circonstances alors que dans ces mêmes circonstances il pourrait tout autant le sauver si on le lui demandait.et le médecin est très conscient de ce fait.On l\u2019invite indirectement, par un chantage discret, à renoncer à relever un défi pour lequel il a été formé, pour au contraire lui faire adopter une solution de facilité dont le caractère barbare ne saura être ennobli par aucune loi.L\u2019avortement «légalisé ou permis » ébranle en profondeur toute l\u2019éthique médicale.Au nom de quel principe les médecins pourront-ils demeurer respectueux des humains d\u2019une société qui leur demande de ne pas respecter les plus faibles et les plus petits d\u2019entre eux.C\u2019est toute la philosophie de l\u2019acte médical qui est en cause.Que l\u2019État fasse appel aux médecins pour accomplir une besogne qui est leur propre négation, c\u2019est un non-sens auquel notre société aboutit aujourd\u2019hui.Vous êtes-vous posé la question suivante: Comment se fait-il qu\u2019à aucun moment, dans aucun pays sauf sous les régimes totalitaires ou despotiques, ni les rois, ni les présidents, ni les premiers ministres, ni les cours suprêmes n\u2019aient songé à faire appel à la science et à l\u2019habileté des médecins pour mettre un terme à la vie des criminels de droit commun condamnés à mort?Le médecin véritable et authentique aura toujours à cœur certains impératifs fondamentaux dont celui du respect de la vie auquel il a voué toutes ses énergies.Il y aura dislocation de l\u2019ordre médical, si une société mal éclairée, mal guidée exige de ses professionnels de la santé qu\u2019il se taisent et deviennent complices ou principaux exécutants d\u2019actions qui feront toujours violence à leur conscience.C\u2019est pourquoi nous nous inscrivons en faux contre la décision du Conseil d\u2019une Association médicale nationale qui a opté pour l\u2019avortement sans motivation médicale.Cette attitude réactionnaire et rétrograde de ses dirigeants et de certaines personnes plus près de nous au Québec et par ailleurs l\u2019impossibilité des autres associations professionnelles à se prononcer sur ces problèmes d\u2019éthique qui ne sont pas directement de leur ressort, nous ont fait voir la nécessité de créer un organisme autonome, bien structuré capable d\u2019exprimer vigoureusement en haut lieu et sur la place publique les points de vue et les aspirations du médecin québécois.C\u2019était devenu une urgente néces- sitt.D\u2019où le mouvement qui est officiellement appelé « Médecins du Québec pour le respect de la vie ».Sa pierre angulaire est une déclaration de principe que chaque adhé- rent doit signer.J'ai maintenant le plaisir de vous annoncer que cette déclaration due à la plume du célèbre généticien français Jérôme Lejeune, a recueilli la faveur enthousiaste et spontanée de près de 1,800 médecins du Québec en moins de six semaines, par un simple lettre, sans aucune pression: TOME 103 \u2014 AVRIL 1974 Parmi ceux-ci il faut compter: 34 radiologistes, 43 psychiatres, 63 pathologistes, 84 pédiatres, 98 gynécologues- obstétriciens, 105 anesthésistes, 185 cardiologues, internis- tes et hygiénistes, 283 chirurgiens de toutes les spécialités, 892 omnipraticiens.18 médecins ont refusé la déclaration Lejeune et 6 autres se déclarent contre l\u2019avortement sur demande, mais nuancent leur adhésion.Parmi les signataires on retrouve 52 femmes médecins.Dépassant plus de deux fois les prévisions les plus optimistes, les réponses nous sont arrivées massivement de tous les coins du Québec, de tous nos milieux universitaires regroupant les plus humbles praticiens ainsi que les plus prestigieuses autorités médicales.Une autre agréable surprise que nous réservait ce volumineux courrier fut le regroupement de toutes les générations de médecins allant de la promotion de 1911 jusqu'à celle de 1973 qui a fourni le plus fort contingent d\u2019omnipraticiens pour une année: soit 49.« Médecins du Québec pour le respect de la vie» connaît donc un départ très vigoureux et prometteur.Mais ce mouvement entend être très positif dans son action.Démystifier et combattre la propagande pour l\u2019avortement est une nécessité, mais ce n\u2019est pas suffisant.Notre mouvement entend documenter les médecins pour les aider à mieux défendre leur éthique médicale.Il incitera ses membres à participer, dans la mesure du possible, à la correction des malaises sociaux qui peuvent être à l'origine du recours à l\u2019avortement artificiel en collaborant avec tous les organismes sociaux, tels Grossesses-Secours, les mouvements Pro-Vie à l\u2019élaboration de politique visant à secourir la femme aux prises avec une grossesse mal venue, en encourageant et soutenant quand cela sera nécessaire, tous les programmes en vue de la protection des êtres démunis tels: l\u2019enfant handicapé, le malade mental, les vieillards, le malade incurable.De tous temps, lorsque les écarts des sociétés et des individus les ont dangereusement éloignés de la nature, c\u2019est à la profession médicale particulièrement qu\u2019a incombé le devoir de les réconcilier avec celle-ci.C\u2019est ce travail difficile de longue haleine que veut entreprendre notre mouvement pour assurer à notre population un avenir meilleur, ayant dans l\u2019esprit un principe fondamental de sagesse médicale qui est le suivant: On ne règle pas un problème d\u2019ordre médical par un solution chirurgicale, ni inversement.À plus forte raison, on ne saurait régler un problème d\u2019ordre économique ou social par une solution strictement chirurgicale.À chacun son métier.Et nos fœtus seront bien gardés.Thérèse Martel-Jutras, M.D.(Communiqué) SEMINAIRES SUR LES INSTRUMENTS DE RECHERCHE A L'UNIVERSITE DE MONTREAL Le Comité de la recherche rattaché à l\u2019Assemblée universitaire tiendra au cours du trimestre, deux séminaires sur le thème « des instruments de recherche ».Leur but: discuter de façon concrète des problèmes qui se présentent à l\u2019Université de Montréal, en matière d\u2019outillage et d'équipement de recherche.Le premier de ces séminaires a eu lieu le 31 janvier dernier à la salle M-415 de l\u2019immeuble principal.Il a porté 615 rome bi, eLeeceieietele FERRE IIe = == i SEE = = Ee = = moe A = ee ra ie = Eee JIC Te een Vv il est obèse.Vous savez ses ri e de le tenir au régime.de cholestérol est élevé.ous savez que son niveau < ps fé CREE Yee Ae afer v.CY] A.Sta se spré Vous savez qu\u2019en termes cliniques, \u2019 iyo: Cr, NS Vous savez combien il est difficile NEN aA re Sa \u2014_ CS EN HT ie\u201d us NN > F4 », Ces «dapan, ae NS SNA SS = \"oN Te = $Y = rs sques d\u2019arrét du coeur.{ \\ (LN .jo a + BB) NY R \\e +, y 2, Rov #3 A Ÿ AN J IR] s 2 a Sa N AN DANS x A Cd \u20ac id NE T= Der Ww, , ANT SS RN AN 2?LF eld 3 N A LN N Ln a+.> , W& HE ANS A Pa ny, &: \u2018te hs A # Vo > y ut Sa Se 2 0 L705 par =\u2019 wy 0 .et 4 me 9 Dey) 7 = \u201cRn.Ye Wo \\ 5 > # h f = 12 \u201cfor * a a $ Sa: > SR [A RY NY 4 } + Ge gi RY AS) ne LA ob fre 2 re re \u2018a oS 2 2 * 4e.* va $n ve rey Le SN : Nn 2 8 CS 2 J ANY N NR NN N NS amy a La a.Nas LAN A PRES x .VR SS 2.: ; \u201c id 12% XY & x EAN Ts 2 1, .2e, = No ~ N K $ A A a ii! { AAT kh) CA ~~ => of =a N Lng Wf \u201c4 es 3 RN fxr, + y Nu py ANE Apis § fer Et vous savez quelles tentations vous assaillent de l\u2019envoyer rouler sa bosse.de graisse ailleurs -, Mais non! La plupart du temps, il ne s\u2019agit pas d\u2019une obésité véritablement imputable à un problème glandulaire ou hormonal.Il s\u2019agit, en fait, d\u2019un ogre invisible à l\u2019oeil.Ce qu\u2019on appellerait un appétit générateur d\u2019obésité.Un appétit qui aurait pris le mors aux dents.TONAMIN (Résine de phentermine) Aide à dompter l\u2019appétit générateur d\u2019obésité.* Non pas seule, mais compte tenu de vos conseils, d\u2019une diète convenable et d\u2019un régime d\u2019exercices.L\u2019Ionamin, c\u2019est peut-être ce coup de pouce dont vous aviez besoin.Vous pouvez donc la prescrire oralement (ou par écrit) et le patient peut renouveler l\u2019ordonnance aussi souvent que vous l\u2019y autorisez.Autres avantages de l\u2019Ilonamin: ® Faible incidence des effets secondaires e Choix de deux degrés de puissance: lonamin (résine de phentermine) \u201815\u2019 ou lonamin (résine de phentermine) \u201830\u2019 ® Facile à absorber: une seule capsule par jour.*Marque déposée de Pennwalt Corporation Vous pouvez obtenir sur demande les données relatives à l\u2019ordonnance.12 MENNWALT Pharmaceutical Division Pennwalt of Canada Ltd.393 Midwest Road Scarborough, Ontario MIP 3A6 sur « l\u2019utilisation rationnelle de l\u2019_équipement de recherche » RÉUNION DES MINISTRES DU BIEN-ÊTRE SOCIAL et était animé par le docteur Michel Bergeron, professeur À EDMONTON, LES 19 et 20 FEVRIER 1974 au Département de physiologie de la Faculté de médecine.P pay 8 M.Marc Lalonde, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, a rencontré ses collègues provinciaux les 19 et 20 février à Edmonton afin d\u2019examiner diverses questions de sécurité sociale.Entre autres questions inscrites à l\u2019ordre du jour de cette conférence on relevait: AU PROGRAMME 15 h: Introduction.\u2014 M.Édouard Pagé, président du Comité de recherche.15 h 05: Points de vue.\u2014 M.René J.A.Lévesque, vice-doyen à la recherche, Faculté des arts et des sciences; M.Roger Blais, directeur des Services de la recherche, École polytechnique; M.Gabriel Plaa, directeur du Département de pharmacologie, Faculté de médecine.1) le soutien du revenu, dont les régimes de pensions du Canada et des rentes du Québec: 2) l'emploi; 3) le supplément du revenu; 4) les services sociaux.À l'invitation du gouvernement de l\u2019Alberta, la confé- 15 h 35: Commentaires.\u2014 M.Romano Salvador, rence se déroula à Edmonton, à Hôtel Château Lacombe.vice-doyen, Faculté de pharmacie; M.Pierre Couillard, professeur au Département des sciences biologiques, Faculté En annonçant la rencontre des ministres du Bien-être des arts et des sciences, M.Laurent Descarries, professeur social, M.Lalonde a souligné le succès qu\u2019ont connu les au Département de physiologie, Faculté de médecine; M.réunions successives qui ont commencé avec la conférence Yves Rousseau, professeur au Département de chimie, Fa- d'avril 1973 à Ottawa.Cette manifestation a marqué le culté des arts et des sciences.départ du réexamen du système canadien de sécurité sociale.M.Lalonde a ajouté que depuis lors, grâce à la collaboration efficace des ministres fédéral et provinciaux, 16 h 45: Conclusion.\u2014 M.Maurice L\u2019Abbé, vice- d'importantes réformes du système de sécurité sociale recteur à la recherche.avaient été réalisées dont le relèvement des allocations familiales, des améliorations au régime de pensions du Canada et au régime de rentes du Québec et d\u2019importantes modifications aux programmes provinciaux d\u2019aide sociale.(Forum 25-1-74) (Communiqué) 16 h : Discussion générale.Le second séminaire, dont la date n\u2019est pas encore fixée, portera sur « l\u2019utilisation des bibliothèques »; tous les intéressés sont les bienvenus.congrès CLUB DE RECHERCHES CLINIQUES DU QUÉBEC Résumé des communications présentées les 28 et 29 septembre 1973 1 Nouvelles recherches sur l'origine d'un chromosome Ÿ itinérant.Paul Genest.Département de Pathologie, Faculté de Médecine de l'Université Laval, Québec.À la suite de la présence illicite d'un chromosome Y satellité chez des membres d'une branche de la lignée familiale B., il a été démontré que ce chromosome insolite originait de la famille R.dont l'ancêtre français émigra au Québec en 1665.Le dépistage infructueux, par la méthode cytogénétique, d'une lignée agnatique au pays ancestral et la découverte inopinée d'une double paternité légitime, mais insoupçonnée permettent d'hypothéti- ser que l'Y marqueur résulteraït d'une erreur de la gamétogénèse chez l'ancêtre R.survenue en 1668, i.e.au moment de la conception du seul rejeton canadien, fruit d'une liaison vraisemblablement bigame.Cette hypothèse serait compatible avec l'existence d'une branche collatérale française issue des deux fils aînés, mais n'ayant pas de caractéristique holandrique particulière, Etude subventionnée par le Ministère des Affaires sociales du Québec et la Coopération franco-québécoise.2 ACETAZOLAMIDE (DIAMOX), INHIBITEUR DE LA PRODUCTION DE NH, PAR LE REIN.Pierre Phénix et Tomas Charles Welbourne.Laboratoire de Néphrologie et Section de Néphrologie-Métabolisme, Hôtel-Dieu de Montréal- La production de NH3 par le rein et l'effet d'emblée de l'administration intraveineuse de Diamox (20 mg/Kg rat) sur cette production ont formé la base de notre recherche effectuée grace a des expériences in vivo et in vitro sur des rats.L'effet du Diamox sur le rein intact, in vivo, se solde par une diminution de la concentration des ions Ht et NH,* dans l'urine.L'hypothèse d'une dérivation du NH3 de l'urine vers la veine rénale s'avère fausse car le calcul du total de NH3 relâché par le rein (NH3 veine rénale + NH3 urine - NH, artère rénale) démontre, après le Diamox, une diminution de 60% par rapport à la valeur de contrôle.Les études in vitro sur des homogénats de rein montrent que celui-ci produit normalement 1.82 + 0.04 alors qu'après l'injection de Diamox la valeur tombe à 1.25 + 0.09M MH NH3/min/g rein, 618 ce qui prouve que le Diamox inhibe la production rénale de NH3 en agissant au niveau de l'activité des glutaminases.Comme {l existe deux Blutaminases dans le rein, le Diamox peut agir soit sur la glutaminase I, soit sur la glutamyl-transférase.Cependant, seule cette dernière peut utiliser la D-glutamine, et c'est la non-utilisation de ce substrat non naturel qui a permis de savoir que le Diamox inhibait seulement la glutamyl-transférase.Par la même méthode, nous avons su que la glutaminase I se localise au niveau de la mitochondrie alors que la Blutamyl-transférase est présente dans le cytoplasme.A la suite de ceci, nous pouvons émettre l'hypothèse que le Diamox agit comme un inhibiteur compétitif de la glutamyl-transférase.Contrôle de l'initiation de la sécrétion pancréatique par 1'adényl cyclase.J.Morisset, C.Marois, J.Dunnigan, A.Beaudoin.Université de Sherbrooke.Une sécrétion très abondante de l'amylase pancréatique a été obtenue in vitro par l'urécholine et la pancréozymine (Pz).Cette sécrétion induite par 1'urécho- line est inhibée 95% par la tétracaine et celle par PZ a 75%.Par contre, la sécrétion obtenue par le dibutyryl cyclic AMP est potentialisée par~la présence de la tétra- caine.Des études sur la consommation d'oxygène en présence de tétracaine démontrent que la drogue ne semble pas affecter les principales fonctions métaboliques de la cellule.Il est à noter que l'activité de la cyclase stimulée in vitro dans un homogénat de pancréas par PZ est inhibée à 67.54 par la tétracaine 10mM.A partir des données connues sur la sécrétion pancréatique et nos résultats, nous avons élaboré un modèle pouvant expliquer l'activation du complex adénylate cyclase du pancréas exocrine.Suite à la dépolarisation de la membrane par l'urécholine et la PZ couplée à un mouvement de Na et du Ca vers l'intérieur on observe une augmentation immédiate de l'activité de l'adénylate cyclase en dedans de 10 secondes.Cette activité accrue coincide avec l'initiation de la sécrétion enzymatique.L'UNION MÉDICALE DU CANADA lh HYPNOGENE 48311 barbiturique | Agissant sur le centre vigile de la substance réticulée Chaque capsule contiont: Méthaqualone H(L.\u2026 300 mg.Une capsule le soir 15 minutes avant le coucher.à Induction au sommeil en 15 minutes Jualone oxuite égaloment AQU.forme » Dépourvu d\u2019action au niveau bulbaire de capsules of de comprmés dosds a» Aucun effet secondaire sérieux 150 mg.à Aucun effet indésirable au réveil.[BNE ICN CANADA Lée K3 675 Montée de Liesse, Montréal 377, P.Q. Lorsque ce volume a été l publié, le diurétique p ideal n\u2019existait pas.composes ayant ces propriétés feront éventuellement leur \u201c.lily a raison de croire que des composés ou des associations de apparition.En attendant, le praticien doit employer, du mieux qu'il peut, les produits dont il dispose.\u2019\u201d pe / APp RO Uy, Us Oy & Ge ED, 47, Rig | i | '*; on l\u2019a utilisé à de fortes doses,\u2018 et pour des périodes prolongées sans effets nocifs.>*'>'2 Lasix est moins diabéto- gène que les thiazides'* et ne diminue pas la fonction rénale.4,5,16,17 \u2018Il devrait être non toxique même si administré fréquemment et à long terme.Quelques diurétiques ont quelques-unes de ces propriétés, mais ce n\u2019est que depuis l\u2019avènement du Lasix que la profession médicale a un diurétique qui les possède toutes.RÉFÉRENCES 1 Pitts, R.F.The Physiological Basis of Diuretic Therapy, Springfield: Charles C.Thomas, 1959, p.132.2.Craig, D.S.Practitioner, 198:34, 1967 3.Silverberg, D.S., et coll.J.Assoc.méd.Canad.103:129, 1970.4.Kerr, D.N.S., et Robson, A.O.: Practitioner, 194:694, 1965.5.Muth, R.J.JA.M.A., 195:1066, 1966.6.Stason, W.B., et coll.Circulation, 34:910, 1966.7.Laragh, J.H.Proc.3rd int.Congr.Nephrol., Basel: S.Karger, 1967, vol.1, p.283.8.Goodman, L.S., et Gilman, A.(éds.): The Pharmacological Basis of Therapeutics, 4: éd., New York: Macmillan Co., 1970, p.852.9.Stokes, W., et Nunn, L.C.A.Brit.M.J., 2:910, 1964.10.Atkins, L.L.Geriatrics, 21: 143, 1966.11.Davidov, M., Kakaviatos, N., et Finnerty, F.A., Jr.JAMA.200:824, 1967.12.Soffe, A.M.Pennsylvania M.J., 70:47, 1967 13.Hutcheon, D.E., Mehta, D., et Romano, A.Arch.Intern.Med.115.542, 1965.14.Godwin, T.F., et Gunton, R.W.J.Assoc.Méd.Canad., 93:1296, 1965.15.Schaefer, H.-F.Med.Welt.1:922, 1964.16.Joynt, M.S.K., et Morrin, P.A_F.J.Assoc.méd.Canad., 99:1256, 1968.17.Goodman, L.S., et Gilman, A.(éds.): The Pharmacological Basis of Therapeutics, 4\" éd.New York: Macmillan Co., 1970, p.861 Lasix le diurétique ideal Reg Hoechst TM 1033/7013/F HOECHST Informations et posologie à la page 622 Lasix le diurétique idéal Composition: Chaque comprimé contient 40 mg de furosémide.Chaque ampoule de 2 mt [4 ml} contient 20 mg [40 mg] de furosé- mide.Indications \u2014 Oral: Hypertension légère ou modérée, et avec d'autres hypotenseurs dans les cas sévères.Oedème lié à l'insuffisance cardiaque, à la cirrhose du foie, à la néphrose et à la néphrite chronique, ainsi que tout autre état oedémateux, e.g., la tension prémenstruelle.Parentéral: Oedème pulmonaire aigu et oedème sévère d'origine cardiaque, hépatique ou rénale.Contre-indications: Arrêt complet de la fonction rénale.Discontinuer si l\u2019azotémie augmente ets'il se produit de l'oligurie au cours du traitement d'une néphropathie progressive sévère.En présence de coma hépatique et de déplétion électrolytique, n'instaurer le traitement que lorsque l'état du malade a été amélioré ou corrigé.Ne pas administrer par voie parentérale aux enfants, jusqu'à ce qu'on ait accumulé plus d'expérience.Avertissements: On a rapporté que les diurétiques sulfamidés diminuaient la capacité des artères à réagir aux amines hypertensives et augmentaient l'effet de la tubocurarine.Administrer avec prudence le curare ou ses dérivés pendant un traitement avec Lasix.Interrompre une semaine avant toute chirurgie élective.Des cas de surdité et de bourdonnements d'oreilles réversibles ont été rapportés lorsque Lasix Parentéral a été administré à des doses dépassant plusieurs fois la dose thérapeutique habituelle de 20 à 40 mg.Une surdité passagère est plus probable chez les malades dont la fonction rénale est gravement atteinte et chez ceux qui reçoivent des médicaments déjà connus pour leurs propriétés ototoxi- ques.Précautions: L'injection i.v.doit se faire lentement [1 à 2 minutes).L'apport en sodium ne doit pas être moins de 3g/jour.Donner un supplément de potassium lorsque des doses élevées sont utilisées pour des périodes prolongées.Porter une attention particulière aux niveaux potassiques avec des glucosides de la digitale, des stéroides susceptibles de produire une déplétion potassique ou lorsqu'il y a risque de coma hépatique.Un supplément de potassium, une diminution de ia dose ou l'interruption du traitement peuvent être nécessaires.Ajouter un antagoniste de l'aldostérone dans la cirrhose avec ascite.Les études de la reproduction animale n'ont pas révélé d'anomalies foetales provoquées par le médicament.Cependant, Lasix a été très peu employé dans la grossesse; comme tout nouveau médicament, l'administrer durant cette période seulement lorsque essentiel.Vérifier le glucose sanguin et urinaire car on a observé des diminutions de la tolérance aux glucides.Vérifier la calcémie car on a rapporté de rares cas de tétanie.L'administration de Lasix et de doses élevées de salicylates peut provoquer une toxicité aux salicylates à des doses inférieures.Réactions secondaires: Comme avec tout diurétique efficace, la dépiétion électrolytique peut survenir, surtout avec des doses élevées et un régime hypo- sodé.Symptômes de déplétion électrolytique: faiblesse, étourdissements, léthargie, crampes dans les jambes, anorexie, vomissements ou confusion mentale.Vérifier les électrolytes sériques, surtout le potassium, aux doses élevées.Chez les hypertendus, réduire la dose des autres hypotenseurs car Lasix augmente leur effet.L'hyperuricémie asymptomatique peut survenir, rarement avec goutte.Des élévations passagères de l'urée sanguine sont possibles surtout durant l'insuffisance rénale.Pourront aussi survenir: dermatite, prurit, paresthésie, vision brouillée, hypotension orthostatique, nausées, vomissements, diarrhée.On a observé de I'anémie, leucopénie, et thrombocytopénie [avec purpura] et de rares cas d'agranulocytose.Pourront aussi survenir: faiblesse, lassitude, étourdissements, crampes musculaires, soif, transpiration accrue, spasme de la vessie et symptômes de polla- kiurie.Surdosage: Symptômes: Déshydratation et déplétion électrolytique.Traitement: Discontinuer la médication et rétablir l'équilibre hydrique et électrolytique.Posologie et administration \u2014 Oral: Hypertension: La dose habituelle est de 40 à 80 mg par jour.Adapter la posologie et ajuster celle des hypotenseurs concomitants.Oedème: La dose initiale habituelle est de 40 à 80 mg.Ajuster selon la réaction.Si la diurèse ne s'est pas produite après 6 heures, augmenter les doses suivantes de 40 mg, à toutes les 6 heures, au besoin.Ensuite, la dose efficace peut être répétée de 1 à 3 fois par jour.Ne pas dépasser 200 mg/jour.Adapter la dose d'entretien aux besoins de chaque malade.Un programme posologique intermittent de 2 à 4 jours consécutifs par semaine peut être utilisé.Pour des doses dépassant 120 mg/jour, on conseille des observations cliniques et biochimiques.Parentéral: La dose habituelle est de 20 à 40 mg en une seule injection, par voie im.ou i.v.L'injection i.v.devrait être effectuée lentement [1 à 2 minutes].D'ordinaire, il s'ensuit une diurèse rapide.Si la diurèse n'est pas satisfaisante, augmenter les doses suivantes de 20 mg à la fois, à 2 heures d'intervalle jusqu\u2019à l'obtention de la diurèse voulue.On recommande une dose quotidienne maximum de 100 mg.Oedème pulmonaire aigu: Injecter immédiatement 40 mg lentement par voie i.v.Faire suivre par 40 mg 1 hà1% h plus tard.Usage en pédiatrie: Instituer Lasix par voie orale sous étroite surveillance en milieu hospitalier.La dose orale est de 0.5 à t mg/kg par prise.La dose quotidienne ne devra pas excéder 2 mg/kg en doses divisées.Chez les nouveau-nés et les prématurés, la dose quotidienne ne devra pas dépasser 1 mg/kg.Porter une attention particulière à la kaliémie.Ne pas utiliser chez les nouveau-nés souffrant d'ictère ou de maladies pouvant causer de l\u2019hyperbilirubinémie et possiblement de l'ictère nucléaire.Présentation: Comprimés [Code DLI] à 40 mg, jaunes, ronds, sécables, en flacons de 50 et 500.Ampoules ambrées de 2 mt en boîtes de 5 et 50: 4 mi en boîtes de 50.Renseignements complets sur HOECHST Hoechst Pharmaceuticals.Division de Hoechst du Canada Ltée.Montréal 383 1058/7073/F {Reg Hoechst TM 4 ~ EVALUATION DE LA CAPTATION A+L'I131 I.V.A 20 MINUTES COMME EPREUVE DE FONCTION THYROIDIENNE.Jean H.Dussault et J.P.Bernier avec l'aide technique de L.C.Paquet et N.Beaudoin, CHUL, Québec.i Nous avons mis au point une technique qui nous permet de mesurer la captation thyro¥dienne 20 minutes après l'injection de 40 uc d'Il31, grâce à un système digital de ciné-scintigraphie, système par lequel nous pouvons supprimer le bruit de fond isotopique dû à la circulation extra-thyro¥dienne d'I131.La captation moyenne chez 23 sujets normaux fut de 1.92 comparativement à celle de 4.72 obtenue chez les mêmes sujets en utilisant un système conventionnel.14 sujets normaux reçurent 100 ug de T3 i.d.X 7 jrs.et leur captation s'abaissa & 0.43%, alors que chez 7 hyperthyroÏdiens elle demeura au deçà des limites supérieures de la normale ä 13.52.Par ailleurs en se servant de la méthode conventionnelle à 20 minutes on ne pouvait juger si il y avait suppression ou non chez le même groupe de sujet.Afin d'évaluer s'ils etafent en période de rémission, 4 sujets hyperthyroÏdiens recevant des anti-thyroXdiens de synthèse (ATS) furent soumis au protocole suivant: Captation i.v.à 20 minutes sous ATS + T3 et par la suite T3 exclusivement.Aucune correlation ne fut obtenue entre les valeurs de la captation sous ATS + T3 et T3 seul, alors qu'elle était stgnt- ficative entre la captation sous T3 et les autres épreuves de fonction thyroÏdienne.En résumé nous croyons avoir mis au point une méthode rapide d'évaluation de la fonction thyroÏdienne pouvant servir come épreuve de base et dans l'épreuve de suppression à la T3.Elle n'est cependant pas valable lorsque les sujets reçoivent des ATS.REPONSE DE LA TSH, DE LA h-Pr, DE LA T4 ET DE LA T3 LORS D'UNE EPREU- VE DE STIMULATION A LA TRH.Pierre Coulombe et Jean H.Dussault, Service d'Endocrinologie-Métabolisme, CHUL, Québec.400 ug de TRK synthétique a été injecté par voie i.v.à 16 sujets normaux et à 27 patients porteurs de pathologies hypophysaires ou thyrofdiennes.Nous avons évalué, par dosage radioimmunologique, la réponse en TSH, h-Pr, T4 et T3.Chez les sujets normaux, la concentration moyenne de TSH passe de 3 uU/m1 à 19.4 uU/m1 20 minutes après l'injection.Dans 1'hypothyro¥die primaire, la TSH de base est élevée (97 uU/ml) et la concentration double après 30 minutes.L'hy- popituitarisme et l'hyperthyroŸdie se traduisent par des niveaux de base non détectables et par une absence de réponse.Parallèlement, chez le sujet normal, les concentrations de base en h-Pr sont de 19.7 ng/ml et s'élèvent à 53.5 ng/ml après 20 minutes.Dans l'hypothy- roŸÏdie primaire, les valeurs de base sont de 14.6 ng/ml et l'on observe une réponse significative 20 minutes après l'injection.L'hy- popituitarisme se traduit par des concentrations en deçà du seuil de détection.Dans l'hyperthyroïdie, il n'y a pas d'élévation significative de la h-Pr.Afin d'évaluer la réponse thyroYdienne a ce bolus de TSH endogène, nous avons mesuré les concentrations de Té et de T3, 4 et 8 heures aptès l'injection de TRH.Il n'y eut pas de variation significative de la T4, alors qu'on nota une élévation de la T3 4 hrs.après l'injection.Nous croyons ainsi avoir démontré l'utilité de cette épreuve dans l'évaluation de la réserve hypophysaire, ainsi que thyro¥dienne.EFFETS À LONG TERME DE La NORETHINDRONE 0.35 MUS Yves Lefebvre et Lise Fortier | Hôpital Notre Dame, Université de Montréal.| La norethindrone 0,35 mgs employée quotidiennement pour une période d'environ 4 ans fut donné À 32 patientes.Ces patientes ont eu des : tests avant la prise de la médication, 3 mois aprds, 1 an, 2 ans, 3 ans \u2018 et 4 ans après la prise de la médication.16 patientes ont eu des tests avec de la Métapyrone avec déterminations des 17 ceto et 17 hydroxy stéroides durant la phase lutéale du cycle menstruel.16 autres patientes ont eu des déterminations par les méthodes de Brown des oestrogènes totaux et fructionnés.Le dosa:e d'excrétion urinaire de ces oestrogd- nes fut fait automatiquement au 8e, l4e et 18e jour de chacun des cy- f cles menstruels.Les résultats ont montré l'absence de modification significative pour le test À la métapyrone et une augmentation significative de l'oestrone avec diminution significative de l'oestradioljl'oes tradiol demeurant non modifiée jusqu'd la He année.Les causes hypothé- | tiques de ces modifications seront expliquées.À Synthèse post-natale des hémoglobines(Hb) foetale(F) et adulte(A) chez les enfants normaux nés à terme.H.Bard, Dept.de Pédiatrie Université de Montréal Hôpital Ste Justine.Afin de compléter les données concernant le passage de la synthèse de l'Hb F à celle de Hb A dans la période pré et i post-natale, nous avons étudié la synthèse des Hb A et Hb F | chez le nouveau-né normal à terme dans la période post- | natale.L'incorporation de leucine marquée au carbone 14 i à l'hémoglobine synthétisée in vitro, permet d'établir le | rapport entre les quantités d'Hb À et F produites.La syn- i thèse de l'Hb s'effectue en faisant incuber les échantillons dans un milieu contenant tous les acides aminés nécessaires à la synthèse protéique.Les Hb A et F sont alors séparées | par chromatographie (DEAE Sephadex A-50) et le comptage de la radioactivité est fait dans des fractions À et F ainsi séparées, Nos résultats démontrent qu'il y 3 une diminution progressive de la synthèse Hb F de 59% = SD 10% a la naissance jusqu'à 5% = SD 3% à l'âge de 15 semaines.Nous pouvons ainsi poursuivre le tracé de la courbe représentant la transition complète d'Hb F à Hb À en fonction de l'âge post-conceptionnel, Elle présente une allure sigmofde, avec une pente plus raide entre la 30 ième semaine et la | 50 ième semaine post-conceptionnelle.Elle est précédée dun plateau 4 95% Hb F et suivie d'un autre plateau A 5% F.L'UNION MÉDICALE DU CANADA a 8 8 © 10 Syndrome multisystémique familial avec hypoglycémie, désordres immunolo- giques et encéphalopathie nécrosante: une nouvelle entité.J.B.Lamarche* et M.H.Gervais, Dépts.pathologie et pédiatrie, C.H.U., Sherbrooke.Trois nourissons d'une même fratrie ont présenté: 1) un état de prématurité, 2) un ictère prolongé à la naissance, 3) une hypotrophie staturo- pondérale énorme avec hypotonie musculaire, 4) un syndrome de DeToni- Debré-Fanconi, 5) une stéatose hépatique avec cirrhose, 6) une hypoglycémie avec hyperlactacidémie, 7) une hypogammaglobulinémie avec infections récidivantes, 8) une anémie macrocytaire et chez l'un d'entre eux une micromélie généralisée.Les épreuves biologiques appropriées ont permis d'exclure les causes habituelles de cirrhose métabolique avec hypoglycémie et tubulopathie.Le retrait du fructose alimentaire et l'apport prolongé d'une diète riche en glucose ont entrainé la seule correction de l'hypoglycémie sans amélioration de l'état général.A l'autopsie des deux premiers enfants, les principales données sont les suivantes: 1) lésions nécrosantes symétriques du cervelet, 2) hypoplasie thymique, 3) lésions rénales de tubulopathie et 4) stéatose hépatique sans surcharge ou carence glycogénique.Une telle constellation de désordres multisystémiques demeure inexpliquée et sans équivalent connu.Nous ne croyons pas que les changements notés dans le système nerveux central soient spécifiques 3 cette entité pas plus que les lésions observées dans les autres organes.Nous soumettons qu'il s\u2019agit d'un syndrome nouveau d'une rare sévérité et pensons que le désordre primaire doit porter sur le métabolisme intermédiaire des glucides.SCINTIGRAPHIE AVEC POLYPHOSPHATE MARQUE AU TECHNETIUM DANS LA DETECTION DES MALADIES ARTICULAIRES INFLAMMATOIRES.Yves Lacourciëre (Intro.par Jean H.Dussault), C.H.U.L., Québec.Le polyphosphate marqué au technétium est un nouvel agent qui se fixe de façon spécifique à la matrice osseuse.Nous l'avons utilisé pour la scintigraphie articulaire chez 27 patients.Nos résultats ont fait l'objet d'une étude comparative avec ceux obtenus par la scintigraphie au technétium pertechnétate et les radiographies conventionnelles.Dans la majorité des cas, une corrélation a été établie entre l'évaluation clinique et ces trois examens.16 patients furent réévalués après 2 à 4 mois de traitement.Nous tirons les conclusions suivantes de cette étude.1) La scintigraphie avec T.P.P.détecte les lésions articulaires inflammatoires plus précocement que la radiologie conventionnelle; 2) l'évaluation clinique est supérieure aux radiographies dans la phase aiglle de la maladie; 3) la scintigraphie avec T.P.P.est supérieure à l'évaluation clinique pour détecter les lésions articulaires inflammatoires s poignets, mains chevilles et pieds; 4) le T.P.P.est plus utile que cO, en raison de sa captat{on plus élevée au niveau des sites d'intérêt (régions inflammées causant une érosion osseuse) que dans les régions avoisinantes (os normal).La scintigraphie articulaire avec T.P.P.est recommandée dans l'investigation initiale des patients soupçonnés d'être atteints par un processus inflammatoire avec arthralgies sans signes cliniques et sérologiques concluants.Cette approche présente de plus l'intérêt de nous permettre de suivre l'évolution des lésions inflammatoires des patients sous traitement.METABOLISME DES ACIDES ORGANIQUES III.LIMITES PHYSIOLOGIQUES DE LA DETOXICATION DE L'ACIDE BENZOÏŸQUE PAR LA GLYCINE-N-ACYLASE CHEZ L'ENFANT ET L'ADULTE NORMAL.Chantal Tremblay, Serge B.Melançon et Louis Dallaire Laboratoire de Recherches en Génétique Médicale, Hôpital Ste-Justine et Département de Pédiatrie, Université de Montréal.L'excrétion urinaire des acides organiques fut mesurée par chromatographie en phase gazeuse aprës surcharge orale en benzoate de sodium chez 4 adultes et 20 enfants normaux.On retrouva chez tous de l'acide hippurique comme produit majeur de conjugaison sans élévation significative de l'acide benzoÏque libre ni des autres acides organiques.Le pourcentage moyen de conjugaison fut de 627 et 407 aprés des doses respectives de benzoate de sodium de 0.02 gr/kg et de 0,05 gr/kg de poids.Alors que chez l'adulte, le seuil maximum de conjugaison fut atteint à ces doses, ce ne fut pas le cas chez la majorité des enfants.Nos résultats suggèrent que le seuil de conjugaison chez l'enfant se situe à des doses inférieures.L'excrétion d'hippurate décroit chez les adultes à une dose supérieure au seuil de conjugaison.Ceci peut s'expliquer par une limitation de disponibilité de la glycine ou par une activité moindre de la glycine-N-acylase bien que d'autres mécanismes de conjugaison pourraient être impliqués.Nos résultats suggèrent que l'épreuve d'hippuricurie par voie orale (épreuve de Quick) n'est pas une mesure satisfaisante de l'activité de la glycine-N-acylase hépatique chez l'enfant.Ce travail s'inscrivait dans le cadre d\u2019une étude des aciduries organiques rencontrées chez certains psychotiques et retardés mentaux.Hypoplasie rénale segmentaire : une cause d'hypertension sévère chez l'enfant.MARC H, GERVAIS* et William W.Daniel*, Depts.de pédiatrie et de radiologie, C.H,U,, Sherbrooke, Qué.2 patients de 6 et 8 ans ont présenté une hypertension sévère (200/150 et 240/160 mm.Hg.respectivement), une rétinopathie hypertensive, une H.V.G.et un retard de croissance.On relevait de plus une polyurie, une protéinurie (0,6 et 2 gm/m\u201c) et une Ccr abaissée & 94 et 40 ml/min/1.73 m respectivement.Toutes les cultures d'urines ont été stériles.Les deux patients présentaient des anomalies urographi ques; diminution de la concentration du produit de contraste, petit rein droit, contours rénaux irréguliers et distortion calicielle variable.La cysto= graphie mictionnelle était normale chez le patient 1; elle montrait un reflux bilatéral chez le patient 2, L'artériographie a mieux précisé la petite taille du rein droit et le contour rénal irrégulier.Des bandes transversales très nettes délimitaient les zones hypoplasiques.Des biopsies rénales bilatérales ont mis en évidence les lésions suivantes dans ces zones : 1) un trajet très sinueux des artères arquées et inter- lobulaires avec sub-occlusion de leur lumière par une endartérite chronique, 2) aggrégats de nodules glomérulaires résiduels, 3) tubules atrophi- TOME 103 \u2014 AVRIL 1974 12 13 14 1 wn ques fréquemment remplis de cylindres colloides, 4) lacunes vasculaires et, 5) un infiltrat cellulaire variable, Les segments normaux adjacents contenaient des glomérules de taille normale atteints de néphrosclérose.Le patient 1 a été suivi durant 54 mois.Il est en bon état sous médication antihypertensive, est pubére & 11.5 ans et a atteint une taille normale, La patiente 2 a été suivi pendant 3 mois, Elle est sous traite= ment et en bon état.L'étiopathogénie du syndrome sera discutée, ETUDE DE SUBSTANCES ANTIALLERGIQUES DANS LA BILE.G.Pelletier, P.Gauthier et G.Laflamme, Centre hospitalier de l'Université Laval.Récemment, nous avons déterminé que la substance antiallergique naturelle (AAN) de la bile était de petit poids moléculaire et qu'après passage sur Séphadex G-25, nous avions deux fractions actives distinctes.Nous avons voulu poursuivre cette purification et vérifier si cet extrait était \u2018actif in vivo.La bile a été extraite au chloroforme /méthanol puis passé sur G-25 et l'activité testée sur intestin isolé de cobaye.La fraction II a été testée sur des cobayes exposés à l'aérosol d'histamine et au micro choc anaphylactique d'Herxheimer.Les résultats ont montré que la fraction II est active in vivo.Nos recherches ont aussi permis de conclure que le produit actif n'est pas une protéine ni une substance lipidique, ni un pigment biliaire.Les différentes modifications dans l'extraction et l'isolement du produit antiallergique nous ont amenés à une purification de dix à vingt fois (de 0.04 u/mg à 0.6 u/mg).Subventionné par le CRM du Canada, MA 4073.Pathogénèse d'un phénonène thrombotique érimental.Jean-Gilles Latour, Laboratoire de Pathologie Expérimentale, Institut de Cardiologie de Montréal.Les endotoxines déclenchent chez le rat hyperlipémique (régime beurre) des thromboses volumineuses localisées dans les veines hépatiques.Comparativement à des rats normaux (régime standard), ces animaux possèdent des taux circulants élevés de facteur XII (1754; P < 0.001).D'autre part, 2 heures.après l'injection d'une endotoxine (S.typhosa, 0.3 mg/kg), ces rats hyperlipémiques accusent une consommation exagérée du facteur XII de l'ordre de 41% (P < 0.001) comparativement à 74 chez le rat normal.De plus, l'acide ellagique (activateur spécifique du facteur XII) reproduit à lui seul le phénomène qui d'autre part est prévenu par la lysozyme (inhibiteur spécifique de l'activation du facteur XII)e L'étude directe (après injection de particules de carbone) et indirecte (pressions portales, artérielles .) de la circulation hépatique nous a révélé que le phénomène thrombotique est précédé et associé À la production d'une stase sanguine localisée dans les veines hépatiques et qui résulte d'une obstruction mécanique des sinusoÏdes par la stéatose des hépatocytes et d'une réduction additionnelle du flot sanguin sous l'action des endotoxinese Nous concluons que 1 l'activation du facteur XII par l'endotoxine et 2° la stase sanguine, sont responsables respectivement du déclenchement et de la localisation sélective des thromboses dans les veines hépatiques chez le rat hyperlipénique.(Subventionné par le CRM).Détection d'anticorps anti-nucléoprotéine soluble et anti-acide désoxyribonucléique par méthode radioimmunologique.P.Robitaille et E.M.Tan.Scripps Clinic & Research Fdn, La Jolla, Californie.Une nucléoprotéine soluble, (NPs), représentant\u2019 un complexe d'acide désoxyribonucléique dicathénaire (ADN) et d'histones, a foe isolée de noyaux de cellyles thymiques de veau et marquée à l'iode .Cet anti- géne marqué ( \u201c\u201cINPs) a été utilisé dans une technique radioimmunologi- que ultrasensible permettant la détection simultanée d'anticorps anti- NPs et anti-ADN dans les liquides biologiques.Le recours à cette méthode pour l'étude de sérums de patients atteints de différentes maladies du collagëne a permis d'en dégager sa haute valeur diagnostique pour le lupus érythémateux disséminé.En effet, une activité anticorps a été démontrée chez 21 des 36 lupiques étudiés (58 2).Dans la majorité de ces sérums positifs (18/21), une activité anti-NPs et anti-ADN a pu être détectée simultanément.Par contre, chez 123 patients atteints d'autres collagénoses, une activité anticorps (anti-NPs et/ou -ADN) n'a bu être mise en évidence que dans 6 cas (52) et à une exception près cette activité s'est avérée trës faible.Par ailleurs, l'examen d'échantillons prélevés de façon séquentielle chez des lupiques a révélé que le taux d'anti-NPs et/ou -ADN évoluait de façon parallèle à l'activité de la néphropathie à en juger par le degré de protéinurie.L'observation d'un tel phénomène a permis de suggérer que, tout comme il a été démontré pour les anticorps anti-ADN, les anticorps ahti-NPs pouvaient être impliqués dans la pathogénie de la glomérulonéphrite lupique.DYSFONCTION PRIMAIRE DE LA CELLULE o DANS LE DIABETE JUVENILE.M.Langlois, J.E.Gerich, J.H.Karam et P.H.Forsham.Metabolic Research Unit, Univ.of Calif., San Francisco.Introduit par D, Bellabarba.Les îlots pancréatiques de diabétiques juvéniles de longue durée présentent e.g.une hyalinization impliquant une destruction des cellules a et g.Le glucagon pancréatique (GP) est élevé chez les diabétiques et ne supprime pas sous infusion de glucose ou de glucose et insuline.Afin de caractériser davantage la fonction de la cellule a dans le diabète, la réponse du GP à une hypoglycémie induite par insuline (0.15-0,5 U/kg) et à l'arginine I-V (250 mg/kg/25 min.) a été étudiée chez 6 diabétiques ron-obêses insulino-dépendants (ad 40 ans d'évolution) et 15 contrôles normaux non-obêses.Le GP de base (X + SEM) était similaire chez les diabétiques (154 + 19) pg/m1) et les contrôles (144 = 7) en dépit d'une hyperglycémie chez les diabétiques, Au cours d'une hypoglycémie comparable (nadir: 25 + 4 mg/ 100 ml vs 26 + 2 chez les contrôles) il n'y a pas eu de réponse du GP chez les diabétiques tandis que les contrôles augmentaient leur GP à 472 + 15 pg/ml à 45 min.(p < 0.001).Par ailleurs, sous arginine leur réponse glucagonique excédait celle des contrdles (7730 + 1400 pg.min.623 16 17 18 19 vs 4100 + 380 respectivement: p < 0.01).Les réponses du cortisol et de l'hormone de croissance étaient identiques chez les 2 groupes.Donc, dans le diabète juvénile la cellule pancréatique «a ne reconnaît ni l'hyperglycémie ni l'hypoglycémie impliquant un défaut primaire dans le contrôle de la sécrétion du glucagon par le glucose, Les cellules a répondant bien à l'arginine même aprës 40 ans d'évolution de la maladie, les flots ne sont donc pas complëtement hyalinisés.Métabolisme du myocarde et prolil hémodynamique de la cardiomyopathie dans l\u2019ataxie de Friedrciche M.Côté, G.Zlias.HIôpitcl Maisonneuve= i\u2018iosemont.Neuf malades âgés de 9 à 40 ans, d'âge moyen 22 ans font l'objet de cette étude.Au repoñson note un gradient intra~ventriculaire gauche chez un malade et chez 6 d'entrc eux après Isuprel.Un gradient droit apparaît chez 5 variant de 12 à 28 mmlig.La pression télédiastolique ventriculaire gauche moyenne est de 15.1 mmHg - 2.2 (DS) au repos, 20.5 mmilg © 5.3 aprés ventriculographie gauche et 13.2 maHg (24.8) pendant la stimulation électrosystolique (S.E.S.).! index systolique est de 37.0 ce - = 3.7 au repos et diminue à 19cc, - 8.1 pendant 28 SeuSe.L'index de travail ventriculaire gauche est de 35.5Kgm/Syst/ = 8.2 au repos et diminue à 13.6 - 8.5 pendant la S.Z.5.témoignant d'une atteinte sévère de la fonction ventriculaire gauche.Le taux moyen d'extraction myocardique de Lactates clez 7 malades est de 34.3% = 12 au repos et de 16.8% = 14.1 sous S.l.5.malgré une production de Lactates ciez 4 d'entre eux.L'extraction moyenne d'O, est de 47%-21 au repos et diminuc 3 30% = 13 sous 5.5.3.Ces données témoignent d'un witubolisme myocardiyue anaérobique sous S.Z.s.chez 66% Ge ces ma~ lades qui, par ailleurs, ont des artères coronaires dilatées et une cardiomyopathic hypertroplii.ue à l'angiographiee R.Gauthier, D.J.Gagnon: Dépt.Pharmacologie, Université de Sherbrooke.Effet de l'angiotensine II et de la noradrénaline sur la libération de prostaglandines par le rein isolé de lapin.L'angiotensine II et la noradrénaline, à des doses équipressives, provoquent la libération-de prostaglandines dans notre préparation.Le but de notre travail était d'étudier la relation entre les changements vasculaires {induits par ces agents et la libération subséquente de prostaglandines.En présence de la 8-Leu-angiotensine II, un inhibiteur de l'octapeptide naturel, l'angiotensine II n'a plus d'effet sur la vas- culature et la libération de prostaglandines, alors que la noradrénaline conserve son action sur ces deux paramètres.Par ailleurs, en présence d'indométhacine, un inhibiteur de la biosynthèse des prostaglandines, l'angiotensine II et la noradrénaline ne libèrent plus de prostaglandines, mais leurs effets vasculaires sont significativement augmentés surtout pour la noradrénaline.En utilisant des doses croissantes d'anglotensine II, 11 a été possible d'établir une corrélation entre la dose de l'octapeptide, l'effet vasculaire et la libération de prostaglandines.PERFORMANCE VENTRIÇULAIRE GAUCHE ET TAUX DE SURVIE 3 ANS APRES PONTAGE AORTO-CORONARIEN.Alain Solignac, Pascal Guéret et Martial G.Bourassa.Institut de Cardiologie de Montréal.Malgré ses bons effets sur l'angine, on n'a pu montrer que le pontage aorto-coronarien prolonge la durée de survie.L'état myocardique préopératoire semble être un élément important du pronostic à long terme.La fraction d'éjection (FE), index de fonction ventriculaire, a été calculée par ventriculographie gauche chez 2 groupes de patients opérés avant juillet 1970.Dans un ler groupe de 93 patients, la FE préopératoire (moyenne + erreur-type) était de .29+.04 chez 9 patients décédés entre 2 et 34 mois, significativement plus basse (p 95% ) s\u2019est avérée précipitable par addition d\u2019acide trichloracétique à une concentration finale de 10%.La spécificité immunochimique de la NPs(125T) a pu être démontrée au cours d\u2019expérience d\u2019inhibition en utilisant des antigènes nucléaires purifiés variés.Pour réaliser ces expériences d\u2019inhibition, le sérum d\u2019un patient atteint de lupus érythémateux disséminé (L.E.D.) et capable de lier 95% de la NPs(!#I) a été utilisé en quantité suffisante pour lier seulement 50% de l\u2019antigène marqué.Ce taux de liaison de 50% a été choisi puisqu\u2019il représente une région sur la courbe de cinétique de la réaction antigène-anticorps où l\u2019addition d\u2019antigène homologue non marquée (NPs) peut facilement inhiber le pourcentage de liaison de l\u2019antigène marqué 2, Il a été observé que dans ce système, l\u2019addition de divers antigènes nucléaires non marqués tel l\u2019acide ribonucléique (ARN) de levure, les antigènes Sm et RNP, l\u2019ADN dicathénaire ou celui de polyanions telles l\u2019héparine et la polylysine en quantité atteignant 20 pg, était incapable d\u2019inhiber la liaison de la NPs(1°]).Par contre, l\u2019addition de seulement 5 pe ** Worthington Biochemical Corp., Freehold, N.J.693 de NPs non marquée produisait une inhibition de liaison complète de la NPs(1°5I).Par ailleurs, d\u2019autres sérums possédant des anticorps précipitants dirigés contre d\u2019autres antigènes nucléaires (Sm et RNP), obtenus de patients atteints de L.E.D.ainsi que le sérum d\u2019un lapin contenant des anticorps spécifiques pour l\u2019ADN-monocathénaire ont donné un pourcentage de liaison de la NPs marquée qui n\u2019était pas supérieur à celui obtenu avec le sérum d\u2019individus normaux.La reproductibilité de cette méthode radio-immu- nologique s\u2019est avérée excellente lorsque l\u2019antigène était utilisé dans un délai de 6 semaines après son marquage isotopique.L\u2019analyse répétée de certains sérums en utilisant différentes préparations de NPs fraîchement marquées a montré des variations minimes dans le pourcentage de liaison (0 à 5%) soulignant ainsi la grande fiabilité de cette méthode.De plus, lorsque deux séries d\u2019un sérum donné étaient analysées en triplicata simultanément, la différence entre leur valeur moyenne de liaison a varié de 0 à 3%.Ainsi, comme les échantillons étaient toujours analysés simultanément en présence et en absence d\u2019ADN-N, toute réduction dans le pourcentage de liaison supérieure à 3% observée après addition d\u2019ADN-N a été considérée comme significative et traduisant la présence d\u2019anticorps anti-ADN-N.Distinction entre les anticorps anti-NPs et anti-ADN-N La capacité de liaison antigénique (CLA) de deux sérums contenant des anticorps précipitants dirigés spécifiquement contre la NPs et dépourvu d\u2019anticorps précipitants anti-ADN-N (B.T.et J.T.), a été comparée à celle d\u2019un sérum contenant des anticorps précipitants anti-ADN-N (G.P.).La CLA de ces trois sérums a été déterminée avant et après addition de 2.5 ug d\u2019ADN-N.Comme on le constate sur la Fig.1, la CLA des deux sérums possédant une forte activité anti-NPs n\u2019a pas été modifiée de façon significative par l\u2019addition d\u2019ADN-N non marquée.Pour le sérum (J.T.), aucun changement de la CLA n\u2019a été observé; pour le sérum (B.T.) on a noté seulement une faible diminution de la CLA.Par contre, une diminution considérable de la CLA a été obtenue pour le sérum (G.P.) contenant des anticorps précipitants anti-ADN-N.Dans le but de nous assurer que l\u2019inhibition incomplète de la CLA observée pour le sérum (G.P.) à faible dilution n\u2019était pas imputable à l\u2019insuffisance de la quantité (2.5 ug) d\u2019ADN-N ajoutée, l\u2019expérience suivante a été menée (Tableau I).Un demi ml de sérum du patient J.T.(anti-NPs) et du patient G.P.(anti- 694 100 + \u2014 *% de lil01s0N SONS Oddition d'ADN === % de lisison Oprés 0ddition d'ADN 754 50 + 25 + % de liaison de la NP, [12513 r T 1/10 1/40 1/160 Dilutions du serum Fig.1 \u2014 Courbe de liaison de la NPs (\u201cI obtenue avec 3 sérums de patients atteints de L.E.D.avant et après addition d\u2019ADN-N non marquée.Le pourcentage de liaison non spécifique obtenu avec des sérums normaux a été soustrait de ces valeurs de sorte que chaque point sur ces courbes représente la liaison spécifique de l\u2019antigène marqué.TABLEAU 1 EFFET DE L\u2019ADDITION D\u2019ADN-N ET DE NPs NON MARQUÉS SUR LA CAPACITÉ DE LIAISON ANTIGÉNIQUE % de liaison de la NPs (\u2018*I) G.P.* J.T.* (anti-ADN-N (anti-NPs) et anti-NPs) Sérum non absorbé 79% 81% Sérum non absorbé aprés addition de 2.5 ug ADN-N 77% 40% Sérum absorbé x 3 avec de l\u2019ADN-N (10 ug au total) 76% 40% Sérum absorbé avec de l\u2019ADN-N après addition de 5.0 ug de NPs 11% 9% * Ces deux sérums provenant de patients atteints de lupus érythémateux disséminé ont été choisis parce qu\u2019ils contenaient des anticorps précipitants anti-ADN-N et anti-NPs.La dilution finale de tous les échantillons sériques étudiés fut de 1:10.ADN-N et anti-NPs) ont été absorbés séparément avec 10 ug \u2019ADN-N et la CLA résiduelle du surnageant a été évaluée dans l\u2019épreuve radio-immuno- logique.Pour le sérum J.T., la CLA n\u2019a pas été réduite de façon notable après absorption avec de PADN-N (3%).Par contre, la CLA du sérum (G.P.) absorbé a diminué a 40% de sa valeur initiale de 81% avant absorption.Il est a remarquer que cette chute de la CLA était analogue a celle obtenue pour ce sérum (G.P.) non absorbé après la seule addition de 2.5 ug d\u2019ADN-N.Enfin, l\u2019addition de 5 ug de NPs non marquée à chacun de ces deux sérums absorbés a réduit la CLA a des taux non significatifs (de l\u2019ordre de ceux obtenus avec des sérums d\u2019individus normaux) établissant ainsi qu\u2019une inhibition maximale de la CLA était obtenue avec seulement 2.5 ug d\u2019ADN-N non marquée.L'UNION MEDICALE DU CANADA dl Fréquence des anticorps anti-NPs et anti-ADN-N chez des patients atteints de diverses collagénoses La présence d\u2019anticorps anti-NPs et anti-ADN-N a été recherchée dans des échantillons sériques provenant de patients atteints de diverses maladies du collagéne ainsi que dans ceux d\u2019individus normaux (à l\u2019aide de cette méthode radio-immunologique).Ces sérums ont été analysés en triplicata à une dilution au dixième en présence et en absence d\u2019ADN-N non marquée.Les résultats de cette analyse sont illustrés sur la Fig.2.Le taux de précipitation non ® % de liaison sons addition d'ADN © % de licison après addition d'ADN 100 = LOK) se 0 ° 75 = se ooo ° ° 50 = .so o © 90 000 0 00 © eo o o % de liaison de la NP, ['28 I] .25 = ° e .° ° À ° .- .Précipitation non spécifique L.ED A.Rhumatoïde Sclerodermie Dermato-Poly- Hydraiazine Normoux Myosite (62) (35) (26) (23) (46) {30) Fig.2 \u2014 Pourcentage de liaison de la NPs (*I) obtenu avec des sérums (à la dilution 1:10) provenant de patients atteints de diverses collagénoses et d\u2019individus normaux.Les chiffres entre parenthèses indiquent le nombre de patients dans chaque groupe.Les chiffres dans les cases ombragées représentent le nombre de sérums ayant des valeurs de liaison considérées comme non spécifiques; le chiffre de gauche représentant ce nombre avant et celui de droite ce nombre après addition d\u2019ADN-N non marquée.spécifique de la NPs (1°I) a été établi à partir du résultat obtenu avec 30 échantillons sériques provenant d\u2019individus normaux.Le taux moyen plus 2 écarts types des précipitations obtenues avec ces sérums a été de 10.1 + 4.6% de telle sorte que toute précipitation supérieure à 15% a été considérée comme spécifique et significative.À quelques exceptions près, les échantillons sériques montrant un taux de liaison significatif provenaient de patients atteints de L.E.D.En effet, 40 des 62 malades (65% ) possédaient des anticorps anti-NPs et/ou anti-ADN-N.L\u2019addition d\u2019ADN-N n\u2019a pu influencer le pourcentage de liaison d\u2019un seul des sérums positifs dans ce groupe indiquant la présence exclusive d\u2019anticorps anti-NPs.Par contre, l\u2019addition d\u2019ADN-N a complètement inhibé la liaison de 5 des sérums positifs de ce groupe indiquant qu\u2019ils contenaient des anticorps dirigés contre l\u2019ADN-N seulement.La liaison des 34 autres sérums lupiques positifs n\u2019a pu être inhibée que partiellement par l\u2019addition d\u2019ADN-N indiquant la présence simultanée d\u2019anticorps anti-NPs et anti-ADN-N.En ce qui concerne les malades des autres groupes pathologiques, TOME 103 \u2014 AVRIL 1974 la fréquence des sérums positifs a été extrêmement faible.En effet, la présence exclusive d\u2019anticorps anti-ADN-N n\u2019a pu être retrouvée que dans deux échantillons sériques soit un provenant d\u2019un patient atteint d\u2019arthrite rhumatoïde et un second obtenu chez un patient hypertendu traité à l\u2019hydralazine.Il est à souligner que dans ce dernier groupe de patients traités à l\u2019hydralazine, 17 sur 46 (37%) avaient des anticorps antinucléaires tel que déterminé par la méthode d\u2019immunofluorescence indirecte.La présence simultanée d\u2019anticorps anti-NPs et anti-ADN-N a été retrouvée dans le sérum de trois patients (dont l\u2019un atteint d\u2019arthrite rhumatoïde, l\u2019autre de dermatomyosite, et le troisième d\u2019un syndrome lupoïde induit par la prise d\u2019hydralazine).Un patient atteint d\u2019arthrite rhumatoïde présentait des anticorps dirigés exclusivement contre la NPs.Par double diffusion en agarose, une réaction de précipitation en présence de NPs ou d\u2019ADN-N n\u2019a pu être observée que pour 11 de ces échantillons et tous provenaient de patients atteints de L.E.D.Sept échantillons contenaient des anticorps précipitants anti-NPs et quatre autres des anticorps précipitants spécifiques pour l\u2019ADN-N.Ces 11 échantillons contenant des anticorps précipitants ont tous donné une liaison supérieure à 50% dans le test radio-immuno- logique.Relation entre la présence d\u2019anticorps anti-NPs et anti-ADN-N, l\u2019activité de la maladie lupique et la réponse au traitement Le titre des anticorps anti-NPs et anti-ADN-N tel que déterminé par leur pourcentage de liaison de la NPs(!°5]I) a été mesuré par méthode radio-immuno- logique dans des échantillons sériques prélevés de façon séquentielle chez 6 malades atteints de L.E.D.avant le début et en cours de traitement.Le sérum de ces 6 malades contenaient des titres élevés d\u2019anticorps dirigés à la fois contre la NPs et l\u2019'ADN-N avant le début du traitement.Ces taux élevés d\u2019anticorps étaient associés à un degré significatif de protéinurie et à des taux sériques abaissés de C3 et de CHz;0.Le traitement de ces malades a consisté en l\u2019administration de prednisone seule ou associée à l\u2019azathioprine.Les anticorps antinucléaires de ces deux spécificités sont disparus rapidement au début de traitement.Comme on peut le constater à la Fig.3, qui représente l\u2019évolution chez une de ces malades, cette disparition des anticorps antinucléaires sériques était associée à une baisse graduelle du degré de protéinurie et à un retour progressif des taux sériques du complément (C: et CH;0) vers des valeurs normales.Chez un autre malade (Fig.4), après une période de rémission d\u2019environ 2 ans on 695 Patiente LL.Liaison de ia NPs ['*5 1 J après addition d'ADN [] Liaison totele de ig NP, [28 17 % de tisison de lo NP, [25 x 3 CHso sérique Unites / mi Cs serique my % Protéinurie g/ jr Prednisone ma/jr 2 i8 20 22 28 30 4 6 8 10 12 14 16 Mois Fig.3 \u2014 Evolution d\u2019une patiente atteinte de L.E.D., échelonnée sur une période de 29 mois, établissant la relation entre les anticorps anti-NPs et anti-ADN-N et certains paramètres cliniques.Les taux élevés d'anticorps anti-NPs et anti-ADN-N présents initialement se sont brusquement abaissés dès le début du traitement.On assista simultané- a ment, mais à un rythme plus lent, à la normalisation du taux sérique du complément (CH, et Cz) et à une baisse graduelle du degré de protéinurie.vit réapparaître une activité anti-NPs et anti-ADN-N dans le sérum coïncidant avec une réactivation de sa néphropathie à en juger par la réapparition de la protéinurie.La présence de NPs et d\u2019ADN-N a été recherchée par double diffusion en agarose dans tous les échantillons sériques de ces 6 lupiques.En aucun cas a-t-on pu mettre en évidence la présence de l\u2019un ou de l\u2019autre de ces antigènes.DISCUSSION Nous vous avons présenté une technique radio- immunologique permettant la détection simultanée d'anticorps anti-NPs et anti-ADN-N.Les caractéristiques principales de cette technique sont les suivantes: a) L'\u2019insolubilité de la NPs(1I) libre dans le SAS à 50% varie de 10 à 12%; la précipitation non spécifique de cet antigène marqué en présence de sérum humain normal demeure faible pour un tel système ne dépassant jamais 15%; b Pme 696 I.Linison totuie de ia Nee fe 1 2 Liaison de 0 NPs [12817 apris.addition d'ADN .% de liaison de la NP, [25 17 ow © © 2 ox ê> pal = a 1.5 2 gs 10 = > 8 0.5 Soo a, 2 4 6 8 10 2 14 @ 30 32 34 Mois Fig 4 \u2014 Association de taux élevés d'anticorps anti-NPs et ie ADN-N a un degré significatif de protéinurie avant traitement chez une patiente atteinte de LE n assista à une disparition rapide de ces anticorps sériqués qui coïncida avec l\u2019atténuation de la protéinurie en début de traitement comme à la Fig.3.Ce qui frappe ici, c\u2019est la réapparition simultanée d'anticorps sériques et de la protéinurie à des taux significatifs survenant à la suite d\u2019une réduction de la dose quotidienne de prednisone a 20 mg, c) de 95 à 100% de la radio-activité est précipitée dans l\u2019acide trichloracétique à 10% ; d) plus de 95% de la NPs('*1) a pu être lié en présence de certains sérums contenant un titre d\u2019anticorps élevé.En dépit de l\u2019activité spécifique modeste de l\u2019antigène marqué, cette méthode s\u2019est avérée être extrêmement sensible.En effet, un sérum (B.T.) renfermant des anticorps précipitants anti-NPs montrait encore une capacité de liaison très significative à la dilution au 2,560° (Fig.1).Une sensibilité du même ordre a été obtenue pour des sérums contenant des titres élevés d'anticorps anti-ADN-N tel qu\u2019illustré pour le sérum (G.P.) sur la Fig.1.Ce marquage à l\u2019iode de la NPs présente des avantages incontestables par rapport à la méthode classique de marquage interne de l\u2019ADN-N utilisant de la thymidine @H) ou (C) où un taux relativement faible d\u2019incorporation de thymidine isotopique est un facteur limitatif.Au surplus notre méthode présente un avantage considérable par rapport au test radio-immunologique utilisant l'ADN-N marqué comme antigène puisqu'elle permet simultanément la détection d\u2019anticorps anti-NPs et anti-ADN-N.La spécificité immunochimique de cette technique a été bien établie.En effet, il a été démontré que la préparation d\u2019antigène marqué n\u2019était pas contaminée par d\u2019autres antigènes nucléaires tel L'UNION MÉDICALE DU CANADA l\u2019antigène Sm, RNP, et ADN dicathénaire puisqu\u2019en présence de sérum contenant des anticorps précipi- tants contre ces antigènes nucléaires il n\u2019a pas été possible de lier des taux significatifs de la NPs (1251).De plus, des arguments supplémentaires en faveur de cette haute spécificité ont été obtenus dans des expériences d\u2019inhibition où l\u2019addition de quantités considérables de divers antigènes nucléaires autres que la NPs et l\u2019ADN-N n\u2019ont pu inhiber la liaison de la NPs(!?]) en présence d\u2019une quantité fixe d\u2019anticorps spécifiques.Rappelons que dans un tel système, l\u2019addition de NPs non marqué en quantité modeste produisit une inhibition complète de la liaison de l\u2019antigène marquée.La distinction entre l\u2019anticorps anti-NPs et anti-ADN-N a été rendue possible par addition d\u2019ADN-N non marquée qui a produit une inhibition spécifique de la liaison due aux anticorps anti-ADN-N (Tableau I).Ainsi, pour des sérums contenant un mélange d\u2019activité anti- NPs et anti-ADN-N, deux courbes de liaison de l\u2019antigène ont été obtenues avant et après addition d\u2019ADN-N non marquée en excès (Fig.1).Des pourcentages significatifs de la NPs(*#T) ont été observés presqu\u2019exclusivement pour des sérums provenant de patients atteints de L.E.D.Dans la majorité de ces sérums positifs les 2 spécificités d\u2019anticorps étaient prescrits simultanément (34/40 ou 85% ) confirmant ainsi le haut degré d\u2019association jadis démontré par une technique de précipitation 2, En plus de la grande sensibilité qu\u2019elle offre, cette méthode radio-immunologique représente possiblement un outil diagnostique plus sir que le test de la cellule LE puisque les anticorps antinucléaires de la classe IgM seraient incapables de produire le phénomene de la cellule LE 22 tout en étant facilement détectable par notre méthode radio-immu- nologique.Il est intéressant de noter que la présence d\u2019anticorps n\u2019a pu être observée que chez 2 des 46 malades prenant de l\u2019hydralazine, un médicament souvent associé du déclenchement d\u2019un syndrome de type lupoïde \u201c*.Pourtant, 37% de ces 46 malades avaient des anticorps antinucléaires décelés par méthode d\u2019immunofluorescence indirecte.Il semblerait, par conséquent, que les anticorps antinucléaires retrouvés dans cette maladie à déclenchement médicamenteux auraient une spécificité différente de ceux retrouvés dans le L.E.D.Des études menées in vitro ont montré que l\u2019hydralazine peut s\u2019unir à la NPs et déclencher des altérations physico- chimiques à cet antigène nucléaire .Si ce même phénomène se produisait in vivo, ces altérations de la molécule antigénique pourraient mener à la production d\u2019anticorps d\u2019une spécificité différente.TOME 103 \u2014 AVRIL 1974 La fréquence d\u2019anticorps anti-ADN-N sériques établie par notre méthode radio-immunologique dans le sérum de patients atteints de L.E.D.est du même ordre que ce qui a été rapporté dans d\u2019autres centres où des méthodes radio-immunologiques employant de l\u2019ADN-N marquée ont été utilisées 7.8 26, Sa faible fréquence d\u2019anticorps anti-ADN observée dans le sérum de malades atteints de collagénose autre que le L.E.D., est en harmonie avec les résultats déjà publiés par divers auteurs 8 ?6 27, Certains auteurs, ont prétendu avoir mis en évidence une certaine activité anti-ADN-N dans le sérum de sujets normaux à l\u2019aide d\u2019une méthode radio-immuno- logique 28.Nos résultats obtenus sur 30 sérums provenant d\u2019individus normaux vont à l\u2019encontre de cette hypothèse.En effet, nous avons observé que le pourcentage d\u2019antigène marqué, précipité par ces sérums n\u2019était pas différent de celui qui était précipité par simple addition de SAS à 50% en absence de sérum.De plus, nous n\u2019avons pas observé de baisse significative du pourcentage de liaison lorsque de l\u2019'ADN-N non marqué en excès était ajouté à ces sérums.La présence d\u2019anticorps anti-ADN-N associée à des taux abaissés de complément sérique se rencontre fréquemment dans les néphrites lupiques en activité 2°.L'apparition d\u2019antigène ADN-N libre dans le sérum d\u2019un patient contenant auparavant l\u2019anticorps correspondant a pu être démontrée par TAN et coll.au moment même où se réactivait la néphropathie; résultat vraisemblable de la formation de complexes-immuns circulant ADN-N-anti-ADN- N°.Le résultat d\u2019études faites sur des modèles expérimentaux % 81, sur des éluats glomérulaires de reins lupiques !° !!, et l\u2019identification d\u2019ADN-N déposée le long des membranes basales glomérulai- res !° constituent un faisceau considérable d\u2019arguments en faveur du rôle néphropathogénique des complexes ADN-N-anti-ADN-N dans cette maladie.Dans notre étude, il existe une bonne corrélation entre la présence d\u2019anti-ADN-N sérique et l\u2019activité de la néphropathie, si l\u2019on en juge par le degré de la protéinurie.L\u2019observation originale est que cette corrélation existe aussi pour les anticorps anti-NPs.Cette dernière constatation présente un intérêt particulier étant donné que des anticorps antinucléaires de cette spécificité ont pu être élués des glomérules de plusieurs patients atteints de néphrite lupique par les groupes de Kunkel 1° et de Kaplan !1.Pris dans leur ensemble, ces résultats soulèvent la participation possible de complexes NPs-anticorps au mécanisme néphropathogénique dans le L.E.D.697 Résumé Une étude radio-immunologique ultra-sensible permettant simultanément la détection d\u2019anticorps anti- nucléoprotéines solubles (NPs) et anti-acide désoxyribonucléique dicathénaire (ADN-N) a été décrite.Le recours à cette méthode pour l\u2019étude de sérums de patients atteints de différentes maladies du collagène a permis d\u2019en dégager sa haute valeur diagnostique pour le L.E.D.Par ailleurs, l\u2019examen d\u2019échantillons prélevés de façon séquentielle chez des lupi- ques a révélé que le taux d\u2019anti-NPs et/ou ADN-N évoluait de façon parallèle à l\u2019activité de la néphropathie à en juger par le degré de la protéinurie.L\u2019observation d\u2019un tel phénomène a permis de suggérer que les anticorps anti-NPs pouvaient être impliqués dans la pathogénie de la glomérulonéphrite lupique.Summary A very sensitive and specific radioimmunoassay allowing simultaneous detection of antibodies to soluble nucleoprotein (NPs) and native deoxyribonucleic acid (ADN-N) has been described.Sera from patients with various connective tissue disorders have been screened by this method and the presence of antibodies has been shown to be highly diagnostic for systemic lupus erythematosus (SLE).Serial studies on SLE patients showed that presence of antibodies to NPs and/or ADN-N paralleled renal disease activity as reflected by the degree of proteinuria.The observation of such a phenomenon suggests that antibodies to NPs might be implicated in the pathogenesis of SLE nephritis.BIBLIOGRAPHIE 1.Seligmann, M.: Etudes immunologiques sur le lupus érythémateux disséminé.Rev.Fr.Etud.Clin, Biol., 3: 558, 1958.2.Kundel, H.G.et Tan, EM.: Autoantibodies and diseases.Adv.Immunol., 4: 351, 1964, 3.Friou, G.J.: Antinuclear antibodies.Diagnostic significance and methods.Arthritis Rheum., 10: 151, 1967.4.Levine, L.et Stollar, B.D:: Nucleic acid immune systems.Prog.Allergy, 12: 161, 1968.5.Tan, E.M.: Relationship of nuclear staining patterns with precipitating antibodies in systemic lupus erythematosus.J.Lab.Clin.Med., 70: 800, 1967.6.Luciano, À.et Rothfield, 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INTRODUCTION La mesure des volumes ventriculaires gauches est un moyen simple et relativement précis d\u2019appréciation de la fonction ventriculaire gauche.Celle-ci est en effet un élément essentiel du pronostic des cardiopathies, en particulier athérosclérotiques.Cependant, peu de travaux ont été consacrés aux relations existant entre le degré de l\u2019asynergie secondaire à la maladie athéromateuse coronarienne, et les altérations des volumes ventriculaires.Le but de ce travail est d\u2019étudier les relations entre ces deux éléments, afin de préciser dans quelle mesure les volumes ventriculaires, déterminés par angiographie quantitative, reflètent l\u2019importance de la dysfonction ventriculaire chez le coronarien.MÉTHODES La contraction et les volumes ventriculaires gauches ont été évalués chez 63 patients atteints d\u2019une cardiopathie coronarienne attestée par coronarogra- phie sélective.L\u2019opacification ventriculaire est réalisée par injection sélective de 45 à 60 ml de diatri- zoate de méglumine (Rénografin 76) à un débit de 25 ml/sec.La ventriculographie est filmée en incidence oblique antérieure droite à 30°, à 90 images/ sec avec une caméra 35 mm Mitchell.La projection du film obtenu, à l\u2019aide d\u2019un appareil Tage- Arnd, permet de tracer sur une même feuille de papier les contours de la cavité ventriculaire gauche relevés en fin de diastole et en fin de systole (Fig.1).Nous appellerons par la suite ce diagramme « diagramme de contraction ».CALCUL DES VOLUMES VENTRICULAIRES GAUCHES La méthode angiographique de calcul des volumes ventriculaires gauches est basée sur le postulat que la cavité ventriculaire peut être assimilée à un ! Département de Médecine, Institut de Cardiologie de Montréal, Montréal, Québec, Canada.Le docteur Alain Solignac est boursier de la Fondation Canadienne des Maladies du Cœur.Tirés à part: Martial G.Bourassa, Institut de Cardiologie de Montréal, 5000 est, rue Bélanger, Montréal HIT 1C8, Québec, Canada.TOME 103 \u2014 AVRIL 1974 CONTRACTION NORMALE Antérieur mmr - + 2 I \u2019 Inférieur Apical Fig.1 \u2014 Diagramme de contraction mettant en évidence les 3 segments de la paroi ventriculaire gauche.ellipsoïde de révolution.Diverses études, tant morphologiques que fonctionnelles, de la contraction ventriculaire gauche attestent la validité de ce postulat + 2 Le volume d\u2019un tel ellipsoïde est le suivant: aT v=\u2014LT?, (1) 6 où L est l\u2019axe longitudinal et T l\u2019axe transversal de Pellipse génératrice.En angiographie monoplane (Fig.2), le décalque de la cavité ventriculaire est assimilé à l\u2019ellipse et le grand axe L est mesuré directement de l\u2019apex au plan de la valvule aortique.L\u2019axe transversal est calculé à partir de l\u2019aire A pla- nimétrée du décalque selon la relation suivante: 4 A T=\u2014.Q 7 L En reportant (2) dans l\u2019égalité (1), on obtient: 8 A2 V _\u2014 = » G) 37 L De plus, le grandissement lié à l\u2019appareillage radiologique doit être corrigé.Le grandissement linéaire F est déterminé par le rapport du diamètre de l\u2019image du cathéter utilisé pour l\u2019angiographie au diamè- 699 CALCUL DES VOLUMES VENTRICULAIRES ; rille: 1] cm d réel(9 © = (Eathéter:.2616 em) d mesuré Fig.2 \u2014 Méthode de calculs de volumes ventriculaires gauches à partir du diagramme de contraction.L est l'axe longitudinal mesuré de l\u2019apex au plan de la valvule aortique; T, axe transversal, est calculé à partir de l\u2019aire A planimétrie des décalques selon les relations exposées ci-dessus, tre réel de ce même cathéter 3.Le volume réel du ventricule est donc fourni par l\u2019égalité suivante: 8 A2 13 v= x) @ 37 L F L\u2019application de cette formule aux décalques relevés en télédiastole et en télésystole fournit les volumes télédiastolique (VTD) et télésystolique (VTS), d\u2019où l\u2019on tire: VE = VID \u2014 VIS (5) et FE = VE/VTD = (VTD \u2014 VTS)/ VID (6) ou VE et FE sont respectivement le volume d\u2019éjection et la fraction d\u2019éjection ventriculaires gauches.Afin de permettre les comparaisons entre différents sujets, VTD, VTS et VE sont exprimés en ml/m° de surface corporelle; par contre, FE est un nombre sans dimension.Leurs valeurs normales ont été établies à partir d\u2019une série contrôle de 54 ventriculographies normales obtenues de la même façon, en déterminant la moyenne et l\u2019écart-type (ET) de chacun de ces volumes.L\u2019expression: moyenne = 1.96 ET donne l\u2019étendue d\u2019un intervalle où 95% des valeurs normales sont incluses.Les résultats sont les suivants: VTD = 71 + 21 ml/m°, VTS = 24 + 14 ml/m?, VE = 48 + 16 ml/m?, FE = 0.67 + 0.16.700 DÉTERMINATION DE L'INDEX D'ASYNERGIE Comme l\u2019indique la Fig.1, la paroi ventriculaire gauche peut être divisée en 3 segments, antérieur, apical et inférieur (ou diaphragmatique).On peut ensuite grader l\u2019asynergie de chacun de ces 3 segments en recourant au diagramme de contraction x 7 i .2 = = 5 = = N = = = Su 2 = 2 is Si = i « i = A = AN se Wo N = a = a \u20ac = 7.2 5 5 = a 3 = = a a 2 « = , = a = = = s S s = = i a i 2 a a = i = je = = = © ÿ = = Ne = = $ = A = < A i a = = NY = = = = = = 5 7 = = = v a Ni = 5 si = = Si s iQ = = A A A i = i = $ 5 = i = = S © 2 © 2 = = = S.5 = 4 SHR 2 3 S 2 = s.= 2 $ 3 = = = wn S A 2 i 5 - i = = a = = =.> 7 A 5 i 3 sé a = .se 2 = = a .= = = = .i i > = a = = = ; = 3 = a i = 2 = 2 > = i 5 = = 3 = se = s San a bi a 2 À à = A = ; 2 = S =.= i = ~ .a = i 5 = # - a S .= S = ° 7 i 5 = x S a S = = i 5 2 US = 2 S .a 2 = 3 = : = = a a 2 3 7 =.i = 2 - Ay 7 = je 2 = S = = Su a = 2 8 = a A = = = .= S a @ = a 2 i 2e = - 2 = = = = = = > a 3 = i: Sos Sn 2 A a 5 $ = = So 5 = = a 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8 = s % i = 5 ta = = = =.\u2018 .2 rue Via i; Z Gi I< i u, soc) 4 = > a ES Ly 2 J ny 7 TC pe = A 7 i SD 2 2 2 1e) AC WD AQ SE = ; L | ; 7 \u201ci 7 E.oo Wh 3 i er 2 oi 5 7 = = : J 2 = | = 2 + 0 =, : # ae.A s 4 a = L} Lu = = > & S NS (D 2 = # = i Ly ») S A SE = ZN 7 7 2 =.© \u2026 > - A se ; > 3 a P a - i i 7 2 Nu Pa 7 oo, 5 iv 2 Ce / of FRI 7 i 2 .reper > a od 2 7 = 7 2 ee A ol oii i coi EE Ces Pen A EEE TS FPS _ PP 22 EN FPE a - IER Rg EN 77 ERROR I grass SP ne A _ hE Nr I ar eh ont RE dati EN al RRR Ju ds AS TABLEAU 1 REPERTOIRE Nom, résidence, date de licence Nom, résidence, date de licence Henry Leodel, Montréal, nov.24, 1788.Daniel Arnold, Montréal, juin 22, 1795.Henry Munro, Montréal, aofit 17, 1795.J.H.Ferris, Châteauguay, 1804.Abner Rice, St.Andrews, oct.4, 1804.Henry Porter, Quinzechien, juin 17, 1805.George Carter, Trois-Rivières, sept.5, 1805.A.A.Dame, Rivière-du-Loup, mars 24, 1808.Jacques Labrie, St-Eustache, août 12, 1808.Stephen C.Blyth, Châteauguay, août 4, 1809.Joseph Painchaud, M.D., Québec, jan.9, 1811.Wolfred Nelson, Montréal, fév.13, 1811.Calvin May, Missisquoi Bay, fév.27, 1811.Henry V.Rogers, mai 17, 1811.Ant.G.Couillard, Québec, juin 12, 1811.Jean Bte Lebourdais, Montréal, juin 12, 1811.René Kimbert, M.D., Trois-Rivières, juillet 22, 1811.François C.Duvert, St-Charles, mars 13, 1812.M.P.S.Laterrière, Eboulements, avr.23, 1812.L.M.R.Barbier, Berthier, sept.7, 1812.Samuel Newcomb, oct.10, 1812.Thomas Horsman, Kamouraska, jan.7, 1813.John Morley, Boucherville, jan.18, 1813.François Fortier, Québec, mars 31, 1813.J.F.B.Lionais, Chambly, mars 31, 1813.Thomas Fargues, M.D., Québec, jan.11, 1814.Robert Nelson, avr.15, 1814.John Weston, Hatley, juillet 28, 1814.Wm.Robertson, M.D., Montréal, mai 10, 1815.William Thurber, Montréal, juillet 13, 1815.Joseph Morrin, Québec, juillet 15, 1815.A.F.Holmes, M.D., Montréal, mai 15, 1816.Patrick Donnely, St-Roch, oct.5, 1816.Thomas Bouthillier, St-Hyacinthe, juin 4, 1817.William Caldwell, M.D., Montréal, juin 25, 1817.William Fraser, Malbaie, juillet 2, 1817.Neil M\u2019Kerman, juillet 14, 1817.Bazile Charlebois, Montréal, juillet 26, 1817.George Gillies, aolit 15, 1817.William Pardey, M.D., Montréal, oct.14, 1817.Asa T.Alexander, Laprairie, oct.21, 1817.L.J.C.Caseneuve, L\u2019Assomption, juillet 8, 1818.C.N.Perrault, M.D., Québec, juillet 24, 1818.A.Von Iffland, M.D., Yamaska, juillet 25, 1818.Henry Mount, Montréal, août 8, 1818.C.Alexander, Nicolet, sept.4, 1818.J.Leduc, Vaudreuil, oct.9, 1818.R.S.Bourdage, St-Hyacinthe, oct.13, 1818.Thomas Fortier, Gentilly, oct.13, 1818.Ernest Munchel, Aubert Gallion, jan.29, 1819.Étienne P.Taché, St-Thomas, mars 18, 1819.Georges Larue, St-André, mai 19, 1819.John Rowley, Québec, juin 14, 1819.Stephen Hicks, oct.5, 1819.E.W.Carter, Sorel, nov.1, 1819.Pierre Mackay, St-Michel, nov.22, 1819.Alexandre Lusignan, Montréal, déc.4, 1819.Hugh Caldwell, M.D., Québec, fév.12, 1820.Simon Z.Henry, Laprairie, avr.3, 1820.John Gray, St-Giles, mai 8, 1820.734 J.G.Gaucher, Cap-Santé, juin 12, 1820.Jean Blanchet, Québec, juillet 24, 1820.E.P.Lamoureux, Château-Richer, août 1, 1820.Joseph Parent, Québec, août 29, 1820.H.P.Barsalou, St-Roch, oct.20, 1820.John Clark, Isle Orléans, juillet 12, 1821.Robert Hall, St-Johns, août 31, 1821.John Stephenson, M.D., Montréal, oct.19, 1821.Timoléon Quesnel, L\u2019Acadie, mai 6, 1822.C.Quesnel, Bécancour, juin 11, 1822.Joseph Hensley, Rouville, juin 21, 1822.James O\u2019Leary, Rivière Ouelle, août 9, 1822.William Larue, Québec, sept.2, 1822.François H.Séguin, Québec, sept.18, 1822.L.Rousseau, Yamaska, oct.5, 1822.James Dorion, St-Ours, oct.30, 1822.Alexander Gillon, St-Jacques, déc.6, 1822.John B.C.Trestler, M.D., Montréal, déc.20, 1822.George Roberts, Québec, mars 29, 1823.Dugald McDonald, La Baie du Febvre, mai 14, 1823.Anselm M.Fraser, St-Francis, juillet 15, 1823.Michael Macculloch, M.D., Montréal, sept.6, 1823.John Hill Roe, Henryville, sept.11, 1823.William Rees, Québec, sept.15, 1823.Richard A.Fortier, Nouvelle Beauce, déc.15, 1823.Benj.Berthelet, M.D., Montréal, déc.31, 1823.Archibald Rae, St-Andrews, jan.17, 1824.Brown Chamberlin, St-Armand, mars 1, 1824.Alexis Demers, Montréal, mai 24, 1824.James Campbell, M.D., Montréal, juin 1, 1824.Wm.J.Vallée, M.D., Montréal, juillet 10, 1824.George C.Rankin, août 5, 1824.Rodolph Steiger, Longueuil, avr.12, 1825.Joseph Nicholas, Boucherville, avr.27, 1825.R.C.Weilbrenner, Boucherville, mai 5, 1825.W.W.Forest, Rivière-du-Loup, juin 17, 1825.John Walker, Montréal, juin 25, 1825.Elisha J.Ransom, juillet 25, 1825.Étienne Drolet, Québec, sept.22, 1825.Patrick Buckley, St.Johns, sept.25, 1825.Francis Murray, sept.30, 1825.James Bowie, M.D., Montréal, oct.28, 1825.Samuel W.H.Leslie, Montréal, nov.10, 1825.Charles Pollisson, Québec, fév.16, 1826.Louis Dorwin, Rivière-du-Loup, fév.22, 1826.A.W.Robinson, St-Vincent-de-Paul, fév.27, 1826.Hamilton Leslie, Québec, mars 14, 1826.J.Bte Meilleur, M.D., Montréal, avr.5, 1826.Luke Bent, St-Geneviéve, avr.12, 1826.James Douglas, Québec, avr.17, 1826.Charles H.Castle, Montréal, mai 4, 1826.Michel F.Valois, Pointe-Claire, mai 10, 1826.Francis Badgley, M.D., Montréal, mai 19, 1826.Lindsay Sims, juin 12, 1826.William Belin, M.D., L'Assomption, juin 19, 1826.John Whitelaw, Trois-Saumons, juin 21, 1826.Frs X.O.Boucher, Maskinongé, août 21, 1826.Oil.T.Bruneau, M.D., Montréal, août 30, 1826.P.D.Brosseau, Montréal, oct.17, 1826.Wm.F.Deschambault, Pointe-aux-Trembles, oct.18, 1826.L'UNION MÉDICALE DU CANADA me Deux façons dep à votre patient déficient en vitai {3 livres d'épinards ou 30 Allbee avec C-550, Soins post-opératoires, infections aiguës, longue maladie ou convalescence \u2014chaque fois qu\u2019un supplément nutritif est indiqué, souvenez-vous d\u2019Allbee avec C-550.Un flacon de 30 capsules (une capsule par jour) fournit à votre patient autant de vitamine C que 73 livres d\u2019épinards; chaque capsule procure aussi des quantités thérapeutiques adéquates des vitamines du complexe B, y compris autant de niacine que 2 livres de steak de surlonge.Allbee avec C-500 est disponible en pharmacie par ordonnance ou recommandation, en flacons de 30 de 100 et de 500.Pour informations complètes quant à la prescription, consulter la documentation sur le produit ou le Compendium.La Compagnie A.H.Robins du Canada, Ltée, Montréal, Québec AH-ROBINS Exch Copsnie contaime: CR paps conti 2 de bionaels iam 8 3 tage 0 A \u201cSIE ARROBINS \u2014 Nom, résidence, date de licence Nom, résidence, date de licence Bernard Murray, nov.21, 1826.C.G.O\u2019Dogherty, M.D., Montréal, nov.21, 1826.Michael Mulholland, Ste-Anne, jan.2, 1827.William A.Jardine, Laprairie, mars 5, 1827.Joshua Chamberlain, Dunham, mai 10, 1827.François J.Martin, mai 23, 1827.Louis Girard, L\u2019Islet, juin 20, 1827.Horatio N.May, Henryville, juillet 4, 1827.Henry J.Martin, Trois-Rivières, sept.3, 1827.F.T.C.Arnoldi, M.D., Montréal, sept.25, 1827.Henry McDowall, St-Rose, sept.22, 1827.Alfred A.Andrews, oct.6, 1827.E.B.O'Callaghan, M.D., Québec, oct.15, 1827.Truman Sterns, L\u2019Assomption, nov.13, 1827.George Douglas, M.D., Québec, nov.13, 1827.John McNabb, Cedars, déc.24, 1827.Jean O.Chenier, St-Benoit, fév.20, 1828.Pierre Beaubien, M.D., Montréal, fév.29, 1828.F.X.Drolet, St-Jean, mars 15, 1828.Joseph Lavaux, Québec, mars 15, 1828.John Ed.Rankin, mai 1, 1828.John R.Spooner, Montréal, mai 9, 1828.William Blumhart, St-Michel, mai 10, 1828.Jacob Glen, Chambly, mai 10, 1828.Joseph Haller, St-Antoine, mai 10, 1828.Edouard Moreau, St-Laurent, mai 15, 1828.Thomas G.Keegan, Montréal, mai 17, 1828.John Dormer, juin 4, 1828.Thomas Alfred Panet, St-Thomas, juin 4, 1828.Henry Stubinger, St-Hyacinthe, juin 14, 1828.Jean-Bte Noël, juillet 3, 1828.John Barr, Belle-Rivière, juillet 16, 1828.Gabriel Aimong, Châteauguay, août 6, 1828.Samuel Waller, Montréal, août 14, 1828.Léonard Brown, Durham, sept.11, 1828.L.U.Grenier, sept.25, 1828.J.M.J.Berthelot, St-Geneviève, déc.27, 1828.Joseph H.Bernard, mars 4, 1829.Joseph Weilbrenner, mars 5, 1829.P.C.R.de la Bruere, Boucherville, mars 6, 1829.J.C.Belin Belair, avr.14, 1829.Wilo H.Fowler, avr.16, 1829.R.M.G.Walmsley, Lacadie, avr.24, 1829.James Brent, avr.29, 1829.Uriah Laffin, Caldwell\u2019s Manor, mai 4, 1829.C.P.A.Boucher, Maskinongé, juin 5, 1829.J.B.Grenier, juillet 20, 1829.John Parker, août 7, 1829.Charles J.Nowland, août 7, 1829.X.B.Blais, août 8, 1829.Otis Jenks, août 11, 1829.Charles Fleming, août 15, 1829.J.C.Fournier, St-Grégoire, sept.3, 1829.René Bédard, sept.3, 1829.Pierre Martial Bardy, St-Jacques, nov.13, 1829.Chas.J.Frémont, M.D., Québec, nov.16, 1829.Geo.Selby, Montréal, membre du Bureau médical.F.X.Bender, Montréal, membre du Bureau médical.Charles John Borwine, fév.17, 1830.Hamilton Dible Jessup, fév.24, 1830.Sewell Foster, avr.15, 1830.Antoine Toussaint Voyer, avr.15, 1830.George Frary, avr.28, 1830.736 William Marsden, M.D., avr.10, 1830.Abraham Dykeman, juillet 21, 1830.William Gilmor, juillet 21, 1830.Edouard Rousseau, juillet 21, 1830.James Cairns, juillet 28, 1830.Anaclet Gigon, août 3, 1830.James Lull, août 26, 1830.Octave C.Fortier, nov.10, 1830.Charles Boucher de Grosbois, nov.24, 1830.Eugène Napoléon Duchenois, déc.8, 1830.William Lyons, fév.2, 1831.Olivier F.de Lagorgendière, fév.2, 1831.Ovide Rousseau, mars 9, 1831.John Allen, mars 23, 1831.William Lyons, M.D., mai 25, 1831.James Bell Johnston, M.D., oct.13, 1831.Édouard Ménard, oct.26, 1831.James Robertson, M.D., oct.26, 1831.André Lacroix, oct.26, 1831.Louis D.Dubord, oct.26, 1831.James Manning, jan.5, 1832.Lewis Emmons, jan.5, 1832.Moses French Colby, jan.S, 1832.Joseph Ford, jan.5, 1832.Thomas Lloyd, M.R.C.S.L., jan.18, 1832.Henry Grasset, fév.1, 1832.George Murray Abbott, fév.1, 1832.Séraphin Viger, avr.11, 1832.Cyrille H.O.Côté, avr.11, 1832.Jean B.Allard, avr.11, 1832.J.C.Christophe Brosseau, avr.11, 1832.William Thurber, mai 30, 1832.Samuel B.Mills, juillet 22, 1832.John Leitch, juillet 22, 1832.Vincent Martin, oct.17, 1832.John Racey, M.D., oct.17, 1832.Pierre A.H.Davignon, oct.17, 1832.Edward Van Courtland, déc.26, 1832.James Miller, jan.16, 1833.John Jameson, jan.16, 1833.Alexis Thomas Michaud, avr.10, 1833.Joseph Pratte, avr.24, 1833.Pantaléon Brassard, mai 1, 1833.Luc Hyacinthe Masson, juin 26, 1833.Adolphus Augustus Alexander, juillet 17, 1833.George William Campbell, M.D., juillet 24, 1833.Joël Hart, juillet 24, 1833.François Joseph Davignon, août 14, 1833.Michel Etienne Haller, M.D., août 14, 1833.James Currie, oct.23, 1833.Francis Walker Shirriff, oct.23, 1833.Alfred Jackson, oct.30, 1833.Frederick Cushing, déc.4, 1833.William Liddell, jan.15, 1834.Christopher Carter, jan.22, 1834.James Arthur Sewell, M.D., fév.19, 1834.Thomas Walter Jones, M.D., fév.19, 1834.Abraham Harding, M.D., avr.16, 1834.Joseph Narcisse Barbier, avr.23, 1834.Emanuel Lord, avr.30, 1834.Pierre E.C.Munro, avr.30, 1834.Théophile H.Latour, avr.30, 1834.Rotus Parmelee, juillet 16, 1834.L'UNION MEDICALE DU CANADA Js : \u2018Pour accentuel l\u2019action des quamante du peroxyde de benzoyle.\u201cle gel pour l\u2019acné, PanOxyl 5 et PanOxy! 10, a été préparé dans une - base renfermant de l'éther polyoxyéthylène lauryl.Des évaluations - cliniques préliminaires ont démontré que le PanOxyl procure une desquamation rapide et un assèchement plus prononcé avec un minimum d'\u2019irritation.La tolérance et la réponse du malade au PanOxyl ont été excellentes.À la suite d\u2019une ou de plusieurs applications -par jour on a obtenu une desquamation Superieure.une kotalolyss et la suppression des lesions.| .Composition: Le ve PanOxyl 5 renterme | : Contre-indications.Les malades ayant du peroxyde de benzoyle 5%, de l'éther une sensibilité connue au peroxyde de polyoxyéthyléne lauryl 6% dans une base de: benzoyle ou à l'éther polyoxyéthylène lauryl \u2018gelée alcoolisée.Le gel PanOxy! 10 ronfome Me doivent pas utiliser ce medicament.du peroxyde de benzoyle 10%, de I'éther ~~ Mise en garde: Pour usage externe seule- polyoxyethylene lauryl 6% dans une base ment.Eviter tout contact du produit avee de gelée alcoolisée.les yeux ou les muqueuses.Les personnes Mode d'action: L'usage topique du PanOxyl très blondes doivent toujours commencer 5 et du PanOxy! 10 procure un controle - par une seule application de PanOxyl 5 au thérapeutique de l'acné par leur action assé- coucher et laisser en place toute la nuit chante et désquamante ainsi qu\u2019 une activité a peut décolorer les tissus.antiseptique.\u2026 Présentation: Le PanOxy! 5 et le PanOi | 10 .indications: Pour le traitement de | acné .sont présentés en tubes de plastique, de .vulgaire.26 > 9 a 5 oz).; 1 Mode d'emploi: Appliquer une fois par Lo jour sur les regions affectées selon les instructions de votre médecin.Pour augmenter : l'efficacité du médicament de façon appréciable se laver le visage avec du savon of de l'eau avant l'application.; Distributeur canadien \u2018exclusif: Stiefel Ltée (Canada) Montréal 377, P.Q.675, Montée de esse . Nom, résidence, date de licence Charles Smallwood, juillet 16, 1834.James Robitaille, juillet 31, 1834.Ira W.Rice, août 6, 1834.Thomas Black, oct.22, 1834.Robert H.Wight, oct.29, 1834.Laurent Tremblay, nov.12, 1834.Louis G.Hébert, jan.7, 1835.George Badaux, jan.7, 1835.Jean Zéphirin Nault, jan.21, 1835.Henry Watson, jan.21, 1835.Archibald Hall, M.D., avr.7, 1835.William Franch, Junior, M.D., avr.15, 1835.Léandre Dumouchelle, avr.15, 1835.Michael Pearson, avr.15, 1835.John McMillan, mai 13, 1835.John J.Richelieu, mai 20, 1835.Joseph Lachaine, mai 20, 1835.Jean-Louis Forbes, mai 20, 1835.Jean-Baptiste Brousseau, mai 20, 1835.Patrick McNaughton, M.D., mai 27, 1835.Peter Buchanan, juillet 8, 1835.George Alfred Allsopp, juillet 8, 1835.Frederick Webber Hart, M.D., juillet 15, 1835.Joseph Workman, M.D., juillet 15, 1835.John Pike, M.D., juillet 22, 1835.Stephen Charles Sewell, M.D., oct.7, 1835.Edward Quincy Sewell, M.D., oct.7, 1835.Suetone Dame, oct.7, 1835.Lewis Merriman, oct.7, 1835.Louis Labrecque, oct.14, 1835.Richard Jones, oct.14, 1835.Pierre Dansereau, oct.14, 1835.William Primrose Smith, oct.28, 1835.Patrick E.Molloy, jan.13, 1836.Aimé Dugas, jan.13, 1836.Montague Scott, jan.13, 1836.Aaron Hart David, M.D, jan.13, 1836.G.Henry Hartnell, M.R.C.S.L., jan.20, 1836.Edward Kirkwood, avr.13, 1836.Benjamin Globensky, avr.20, 1836.James Crawford, M.D., juin 1, 1836.Charles Sabourin, juin 22, 1836.Sylvester Cartier, M.D., juillet 13, 1836.James Ritchie Dick, M.D., juillet 20, 1836.Louis Henry Gauvreau, M.D., juillet 27, 1836.James P.Cowan, juillet 27, 1836.Ezechiel Minckler, août 3, 1836.Toussaint Chartrand, août 17, 1836.William Fraser, M.D., août 31, 1836.Howard Hooper, M.R.C.S.L., oct.5, 1836.Prisque Morin, oct.S, 1836.Henry E.B.Hall, oct.26, 1836.Charles Dorion, oct.26, 1836.Robert McKenzie, oct.26, 1836.Isidore Stanislas Lafontaine, jan.5, 1837.William Donegani, M.D., avr.5, 1837.George Holmes, M.D., avr.5, 1837.William Macnider, M.D., avr.5, 1837.Joseph Adolphe Perrault, avr.5, 1837.Robert André Christie, avr.5, 1837.Louis Giard, avr.12, 1837.Louis Davignon, avr.26, 1837.George Robert Grasett, avr.26, 1837.738 Nom, résidence, date de licence William Hallowell, M.D., mai 3, 1837.Alexander MacKay, M.D., juin 21, 1837.Thomas Slade Robinson, juillet 12, 1837.Alexander Scott, juillet 12, 1837.John Anderson, sept.6, 1837.Gabriel Lachance, oct.4, 1837.Jean B.H.Brien, oct.4, 1837.Olivier Robitaille, juillet 11, 1838.Léon Lachapelle, jan.12, 1839.John Lilly Hall, avr.10, 1839.Benoni Guay, M.D., juillet 10, 1839.Bazile Larocque, juillet 10, 1839.Joseph Marmette, juillet 17, 1839.Moses Sylvester Glines, juillet 17, 1839.Henry Cartier, M.D., juillet 31, 1839.Charles Edward Cotton, aofit 6, 1839.William Dill, août 7, 1839.William Robertson, C.S.L., août 21, 1839.Edward Jaques, sept.18, 1839.Edouard Séverin Belleau, M.D., oct.15, 1839.François-Xavier Poulin, oct.15, 1839.Félix Côté, oct.15, 1839.Laurent Turcotte, oct.15, 1839.Bernard Henri Leprohon, M.D., oct.15, 1839.Joseph Flavier T.Sanche, nov.11, 1839.Louis E.Landry, nov.11, 1839.George Archibald Campbell, M.D., nov.11, 1839.J.Guillaume Baudriau, nov.11, 1839.J.B.Théophile Dorion, nov.11, 1839.François Denis Blanchet, M.R.C.S.L., jan.13, 1840.George Miville Dechêne, M.D., avr.28, 1840.Henry Carter, mai 19, 1840.Alexander Greig Fenwick, mai 19, 1840.Louis Joseph Moll, mai 29, 1840.Adolphe Malhiot, mai 29, 1840.Édouard Boudreau, juillet 15, 1840.Jean Landry, juillet 15, 1840.Pierre P.De Creitz, alias Lacroix, nov.18, 1840.Louis François Tavernier, jan.15, 1841.Joseph Eusèbe Hudon, jan.30, 1841.Robert George Morehead, fév.20, 1841.John Breadon, R.N., mars 1, 1841.Charles Gaspard Couillard, avr.26, 1841.Thomas Hughes, M.D., juin 16, 1841.Moyse Moreau, juin 16, 1841.Benjamin O.Vallée, juin 16, 1841.James Betty, juillet 23, 1841.Ananis Raphaël Archambault, juillet 23, 1841.Jean B.Garneau, juillet 23, 1841.Alexis Rollin, août 21, 1841.Francis Pillet, août 21, 1841.Jean B.Gauthier, août 21, 1841.Thomas Edmond D\u2019Odet D'Orsonnens, sept.24, 1841.Pierre Guillet Tourangeau, M.D., nov.15, 1841.Samuel McMurray, M.D., déc.9, 1841.Henri Miville Dechêne, déc.9, 1841.François Xavier Gendron, fév.12, 1842.John Vandal Ham, avr.20, 1842.Félix Mesnard, avr.20, 1842.Charles Timothé Dubé, avr.20, 1842.François Xavier Mayrand, avr.20, 1842.Solyme Marquis, avr.20, 1842.David D.Logan, M.D., août 6, 1842.L'UNION MEDICALE DU CANADA riméthoprime + Sulfaméthoxazol f\u2019antik tibacterien dynamique contre les infections urinaires Réalise une synergie antibactérienne véritable a différence des autres agents antibactériens couramment utilisés, que le métabolisme de la bactérie à deux endroits con- sé Les composants de SEPTRA utilisés seuls produisent en s et chroniques.fos voies urinaires:\u2018cys- er ue); pyélite, pyélonéphrite et pro- détruit les pathogènes et déconcerte la résistance Posologie habituelle: Adultes: 2 comprimés deux fois par jour.Enfants: de % à 2 c.à thé deux fois par jour.BsepTrA (Triméthoprime + Sulfaméthoxazol) Agent antibactérien ASPECT CHIMIQUE: Les ingrédients actifs de SEPTRA constituent une association de triméthoprime et de sulfaméthoxazol dans une proportion de 1:5.INDICATIONS ET EMPLOI CLINIQUE Sur des infections attribuables aux organismes gram négatifs et gram positifs qui suivent: GRAM NEGATIFS Haemophilus influenzae Neisseria gonorrhoeae Escherichia coli Klebsiella Enterobacter (aerobacter) aerogenes Proteus mirabilis Proteus vulgaris Salmonella typhi Salmonella paratyphi Salmonella typhimurium Salmonella enteritidis Shigella GRAM POSITIES Streptococcus pyogenes Streptococcus viridans Staphylococcus albus Staphylococcus aureus Diplococcus pneumoniae On peut indiquer SEPTRA dans ces infections causées par des souches sensibles des organismes déja mentionnés: Infections des voies urinaires\u2014de type aigu, périodique et chronique.Infections des voies génitales\u2014urétrite blennorragique sans complication.Infections des voies respiratoires inférieures et supérieures\u2014surtout la bronchite chronique.Infections des voies gastro-intestinales Infections de la peau et des tissus mous SEPTRA n\u2019est pas indiqué dans les infections provoquées par Pseudomonas, Mycoplasma, ou d\u2019origine virale.Son évaluation dans les infections streptococciques n\u2019a pas encore été complétée.CONTRE-INDICATIONS: Chez les patients atteints de lésions du parenchyme hépatique et de dyscrasies sanguines; chez ceux qui ont manifesté une hypersensibilité à l\u2019endroit de la triméthoprime ou des sulfamides; chez les patients souffrant d'insuffisance rénale grave où la mesure répétée de la concentration plasmatique est impraticable (voir aussi la rubrique Précautions).On ne devrait pas administrer SEPTRA aux prématurés ni aux nouveau-nés durant la période néo-natale.Actuellement, SEPTRA est contre-indiqué durant la grossesse, mais si le médecin le juge essentiel, il devrait en peser soigneusement les effets thérapeutiques et les risques possibles, PRECAUTIONS: Comme c'est le cas pour tout genre de sulfamidothérapie, il faudrait *Nom déposé bien évaluer les bienfaits par rapport aux dangers chez les patients souffrant d\u2019atteinte hépatique, d\u2019atteinte rénale, d\u2019obstruction urinaire, de dyscrasies sanguines, d\u2019allergies ou d\u2019asthme bronchique.Chez les patients avec fonction rénale compromise, on suggère de diminuer ou d\u2019espacer les doses afin d'éviter l\u2019accumulation de la triméthoprime dans le sang.A mesure que progresse l'insuffisance rénale, l'excrétion de la triméthoprime diminue.Chez de tels patients, il est nécessaire d\u2019exécuter des déterminations sériques.On ne devrait pas utiliser SEPTRA lorsque le taux sérique de créatinine dépasse 2 mg/100 ml pour éviter l'éventualité d'une altération rénale permanente.Il peut se produire un dérangement du métabolisme des folates, et l\u2019on recommande donc des numérations globulaires périodiques chez les patients en traitement prolongé, chez ceux qui ont tendance à souffrir d\u2019une déficience en folates (par exemple, les vieillards, les alcooliques chroniques et les sujets atteints de rhumatisme articulaire), chez les malades exhibant des syndromes de malabsorption, des états de sous-alimentation, ou chez les épileptiques traités au moyen d\u2019anticonvulsivants comme la phénytoïne, la primidone ou les barbituriques.Dans certains cas spécifiques, l'administration d'acide folinique a permis le renversement de changements qui dénotaient une diminution de l'acide folique.Il ne faudrait pas oublier qu\u2019une surinfection par un Organisme résistant est toujours possible.REACTIONS DEFAVORABLES: On a observé des altérations d\u2019ordre hématologique chez quelques patients, surtout chez des vieillards.Elles furent presque toutes bénignes, asympto- matiques et sujettes à disparaître au retrait de la drogue; dans certains cas, ce retrait s'est avéré nécessaire avant que le traitement puisse être complété.Les altérations relevées comprennent surtout de la neutropénie et de la throm- bocytopénie.Les altérations moins fréquentes incluent la leucopénie, l\u2019anémie aplasique et hémolytique, le purpura, l\u2019agranulocytose et la dépression de la moelle osseuse.D\u2019autres effets secondaires qu\u2019on a observés le plus souvent à ce jour consistent en nausée, vomissement, intolérance gastrique et éruption cutanée.Ce qu\u2019on observe plus rarement inclut: diarrhée, constipation ou flatulence, anorexie, pyrosis, gastrite ou gastroentérite, urticaire, céphalée et altérations hépatiques (d\u2019après l'observation de taux anormalement élevés de phosphatase alcaline et de trans- aminases sériques).À l\u2019occasion on a fait mention d\u2019érythème, d\u2019oedème, de prurit, de toxidermie, de photosensibilisation, de glossite, de stomatite, de dyspepsie, d\u2019assèchement de la bouche, de dysurie, d\u2019oligurie, d\u2019anurie, d\u2019hématurie, de besoin pressant, de dyspnée, de tremblement, de vertige, de fatigue, d'ictère, de troubles visuels, de fièvre médicamenteuse, d\u2019alopécie, d\u2019épistaxis, d\u2019altérations rénales (d\u2019après l'observation de taux anormalement élevés d'azote uréique, d'azote non protéique, de créatinine sérique et de protéinurie), et de réactions anaphylactoïdes (transpiration et syncope).POSOLOGIE ET ADMINISTRATION.Adultes et enfants de plus de 12 ans Posologie habituelle Deux comprimés deux fois par jour (matin et soir).Un comprimé deux fois par jour.Posologie minimale et pour un traitement prolongé: Posologie maximale: \u2014infections graves [rois comprimés deux fois par jour Deux comprimés quatre fois par jour pendant deux jours.Enfants de moins de 12 ans Aux jeunes enfants, on administre une dose correspondant à leur âge biologique.enfants de moins de 1.5 ml de suspension deux ans pédiatrique deux toi- par jour.2.5 à 5 mi de suspension pédiatrique ou 1 ou2 comprimés pédia- triques deux fois par jour.Sa 10 ml de suspen sion pediatrique ou 2 à 4 comprimés pédia- \u2018riques ou un compri me pour adultes deux tois par jour \u2014gonorrhée (sans complication) enfants de 2 à 5 ans: entants de ba 17 an Chez l'enfant, ceci représente un régime poso- logique d'environ 6 mg de triméthoprime par kg de poids corporel par jour, et de 30 mg de sul- faméthoxazol par kg de poids corporel par jour, que l\u2019on administre en deux doses d\u2019égale valeur.FORMES POSOLOGIQUES: Le comprimé SEPTRA renferme 80 mg de triméthoprime et 400 mg de sulfaméthoxazol, et porte le code Wellcome Y2B.Flacons de 100 et de 500, et empaquetages de 100 conditionnements unitaires.Chaque cuillerée à thé (5 ml) de suspension pédiatrique SEPTRA renferme 40 mg de tri- méthoprime et 200 mg de sulfaméthoxazol.Flacons de 100 ml avec cuillère graduée et flacons de 400 ml.Le comprimé pédiatrique SEPTRA renferme 20 mg de triméthoprime et 100 mg de sulfamé- thoxazol et porte le code Wellcome H4B.Flacons de 100.Sur demande, o on peut se procurer d\u2019autres détails concernant le produit, et des renseignements d'ordre thérapeutique précis.Bibliographie: 1.Schwartz, D.E., et Rieder, J.: Chemotherapy 15:337, 1970.(Référence spécifique à l'expérimentation animale).2.Bushby, S.R.et Hitchings, G.H.: Brit.J.Pharmacol.Chemothe- rap.33:72, 1968.(Référence spécifique à l'expérimentation animale).3.Beck, H.et Pechere, J.C.: Proc.6th Int.Congr.Chemotherap.1:663, 1969.4.Fowle, À.S.E., et Bye, A.: Données aux dossiers de Burroughs Wellcome & Co.(Canada) Ltd.5.Crichton, É.P., et McDonnell, C.E.: Canad.Med.Assoc.J.107:292, 19 août 1972.6.Reeves, D.S., et coll.: Brit.Med.|.1:541, 1969.7.Gruneberg, R.N., et Kolbe, R.: Brit.Med.J.1:545, 1969.8.Van Camp, K., Proc, 5th Int.Congr.Infect.Dis.6:31, 1970.9.Nanra, R.S., et coll.: Med.J.Austr.2 janv.1971, p.25.10.O'Grady, F., et coll.: Postgrad.Med.|.45:61, ( Sup I.nov.1969.11.Cattell, W.R., et coll.: Brit.Me F130 1971, Burroughs Wellcome Ltd.Montréal P.Q.Wellcome Nom, résidence, date de licence Nom, résidence, date de licence William Liddle, août 16, 1842.William E.Scott, M.D., août 16, 1842.G.Bibaud, M.D., août 16, 1842.Arthur Fisher, M.D., sept.16, 1842.Joseph Pominville, nov.19, 1842.G.B.Mignault, déc.2, 1842.Charles Dansereau, M.D., déc.2, 1842.Pierre E.Mignault, déc.23, 1842.Pliny Sherman, déc.23, 1842.Ovide Laurier, fév.9, 1843.Firmin Hudon, fév.24, 1843.Léon Gautier, fév.24, 1843.J.A.Poulin, mars 24, 1843.Magloire Turcot, avr.13, 1843.W.JA.Case, mai 19, 1843.Hyacinthe Guérin, mai 19, 1843.Nerée Gouin, mai 19, 1843.Robert Godfrey, M.D., mai 26, 1843.Félix McMahon, mai 26, 1843.Augustus Carson, M.D., juin 9, 1843.Jean-Marie Paquin, juin 24, 1843.Joseph Lespérance, juillet 13, 1843.Jean C.Pinquet, juillet 13, 1843.John Duvert, juillet 13, 1843.Edward D.Worthington, M.D., août 11, 1843.John George Rosenstein, aofit 11, 1843.Alfred Bosworth, aofit 11, 1843.Horace Nelson, M.D., sept.15, 1843.Cléophas Bernard, M.D., sept.15, 1843.Ferdinand Vincent, oct.6, 1843.Joseph Lusignan, M.D., oct.6, 1843.Stephen McDonald, oct.13, 1843.Charles E.N.B.de Boucherville, M.D., nov.11, 1843.Adolphe Dugas, nov.25, 1843.Nathan J.Bicknell, nov.25, 1843.George Griffin, nov.25, 1843.Robert Henry Russel, M.D., nov.25, 1843.Joseph E.Trudelle, déc.15, 1843.Owen Thomas Connick, déc.15, 1843.Robert Cartier, fév.23, 1844.Jacob Gariepy, fév.23, 1844.Robert W.Stansfield, fév.23, 1844.Nerée Hercule Désilets, mars 22, 1844.P.C.A.Dubois, mars 22, 1844.Eusèbe Laroque, avr.4, 1844.Hyacinthe Beauchemin, juillet 12, 1844.Louis Laurier, juillet 12, 1844.Charles-François Painchaud, juillet 12, 1844.Jean-Baptiste Desrosiers, juillet 12, 1844.J.B.Lactance Papineau, août 31, 1844.François N.Robineau, août 31, 1844.Philéas Proulx, août 31, 1844.Eugène H.Trudelle, août 31, 1844.Joseph Emery-Coderre, août 31, 1844.Charles Decelles, sept.6, 1844.F.X.Praxède Larue, sept.20, 1844.Michel Provost, sept.20, 1844.Thomas James Howard, nov.8, 1844.Louis-Adolphe Dubord, nov.16, 1844.Charles Tasché, nov.16, 1844.Louis-Joseph Roy de Lausier, nov.16, 1844.Francis Drummond Gilbert, fév.15, 1845.Henry Weeks, fév.15, 1845.TOME 103 \u2014 AVRIL 1974 Josiah P.Barker, fév.15, 1845.Philéas Verchères de Boucherville, fév.22, 1845.Adhelin Dugal, fév.22, 1845.Joseph Octave Beaubien, fév.22, 1845.Alexander Rowand, M.D., fév.22, 1845.J.Hercule Roy, mars 8, 1845.Théodule Pominville, mai 17, 1845.Joseph Varin, mai 17, 1845.Pierre Ouellet, mai 17, 1845.John Lawrence, mai 17, 1845.André Fournier, mai 17, 1845.P.E.Brossard, juin 7, 1845.Isaac Jacques, juin 7, 1845.J.M.Thiffault, juin 7, 1845.François Duquet, juin 7, 1845.John Hall Gernon, juin 7, 1845.Tiburce Charest, juin 7, 1845.Louis Lemieux, juin 7, 1845.Louis Tremblay, juin 28, 1845.Emanuel B.Sparham, août 16, 1845.Louis R.Rousseau, août 23, 1845.Joseph Auspice Mignault, août 23, 1845.Rémi Damour, août 30, 1845.Hamnet Hill, sept.13, 1845.Peter Fortin, M.D., sept 13, 1845.Rémi Ferdinand Rinfret dit Malouin, oct.4, 1845.Urgel Médéric Poisson, nov.15, 1845, Jean-Baptiste Valiquet, nov.15, 1845.Joseph Emanuel Robichaud, nov.15, 1845.Pierre Vinceslas Masse, nov.22, 1845.Ludger Tétu, nov.22, 1845.Jean Lucien Leprohon, M.D., déc.5, 1845.Zephirin Tassé, déc.13, 1845.Gérald Dillon Gernon, déc.13, 1845.Hector Peltier, M.D., déc.13, 1846.André Boniface Craig, fév.21, 1846.William Aitkin, mars 7, 1846.Chrysogone Sirois, mars 28, 1846.Alexander Long, M.D., mai 9, 1846.Isaac Jacques, mai 9, 1846.Alfred Bowlby, mai 9, 1846.James G.Beemer, mai 9, 1846.David B.Delisle, mai 15, 1846.Brock Carter, mai 23, 1846.James Angus McKay, mai 23, 1846.Fdward Barry, mai 23, 1846.George A.Purvis, mai 23, 1846.John François Xavier Beigue, mai 29, 1846.Édouard N.Poisson, mai 29, 1846.William Hanson Ellsworth, mai 29, 1846.Duncan McCallum, juin 27, 1846.Gabriel LeTourneux, juin 27, 1846.Benjamin R.Jameson, juin 27, 1846.Thomas Wallace, août 15, 1846.Robert Hunter, M.D., août 15, 1846.Pierre David Hubert, août 15, 1846.Jean Auguste Clouthier, août 15, 1846.Hildevert Germain, août 29, 1846.Pierre Larochelle, août 29, 1846.William Duguay, sept.12, 1846.Robert L.Macdonell, M.D., oct.3, 1846.Benjamin George Calder, oct.3, 1846.Robert Chamberland, nov.7, 1846. Une Pénicilline V dont l'efficacité n\u2019est pas le seul atout SUSPENSION \u2018PVF\u201d (benzathine-phénoxy-méthyl-pénicilline, norme de Frosst) Un format pratique: offert en flacon de 450 ml (16 onces).Un choix de deux teneurs: la cuillerée à thé de 5 mi renferme soit 500,000 U.I., soit 250,000 U.1., assurant ainsi une posologie souple.Une suspension prête à administrer: ne nécessite pas de réfrigération en raison de sa stabilité.Une saveur fruitée agréable: convient tant aux enfants qu\u2019aux adultes.Autre présentation COMPRIMES \u2018PVF*K (500,000 U.l.de phénoxy-méthyl-pénicilline potassique, U.S.P.) Frosst *Marque déposée p SUSPENSION \u2018PVF™ (Suspension de benzathine-phénoxy- méthyl-pénicilline, norme de Frosst) COMPRIMES \u2018PVF™ K (Comprimés de phénoxy-méthyl- pénicilline potassique, U.S.P.) INDICATIONS: Indiqué dans le traitement d'infections légères ou modérément graves provoquées par des micro-organismes sensibles à l\u2019action de la pénicilline G y compris la pharyngite streptococcique, les staphylococcies sans bactériémie et les pneumococcies qui répondent habituellement à une thérapeutique par voie buccale.Egalement indiqué pour empêcher les récidives de fièvre rhumatismale ou deschorée, ou les deux; l'endocardite bactérienne chez les malades atteints de lésions cardiaques congénitales ou rhumatismales:; avant de subir une intervention dentaire, une intervention chirurgicale mineure des voies respiratoires supérieures ou un examen instrumental: pour prévenir une bactériémie consécutive à une extraction dentaire.CONTRE-INDICATIONS: La phénoxy-méthyl-pénicilline ne doit pas être utilisée chez les sujets qui ont des antécédents d'hypersensibilité à la pénicilline ou à la céphalosporine.Les préparations orales de pénicilline ne sont pas recommandées pour le traitement de la syphilis, de l'endocardite infectieuse subaiguë (endocardite lente), de la diphtérie, de la gangrène gazeuse et d'autres infections graves provoquées par des organismes pénicillino-sensibles.MISES EN GARDE: On a rapporté des réactions d'hypersensibilité graves et parfois mortelles, plus probables chez ceux qui ont des antécédents d'hypersensibilité à de nombreux allergènes, chez des malades soumis à la pénicillinothérapie.Des sujets ayant déjà accusé des manifestations d'hypersensibilité à la pénicilline ont accusé des réactions graves à la céphalospo- rine, Bien que plus fréquent après un traitement par voie parentérale, le choc anaphylactique s\u2019est produit après l'administration de pénicilline per os et doit être traité sur-le-champ en interrompant d'abord la médication puis en administrant de I'épinéphrine.Les antihistaminiques peuvent soulager les réactions allergiques plus légères.PRÉCAUTIONS: On ne doit pas administrer ce médicament avant de s'assurer que le malade n\u2019a jamais manifesté de réactions d\u2019hypersensibilité à la pénicilline: user de prudence chez les sujets qui présentent des antécédents graves d'allergie ou d'asthme ou les deux.Comme avec tous les antibiotiques, une pénicillinothérapie prolongée à fortes doses peut provoquer une prolifération d'organismes non sensibles y compris les fongi.Ne pas avoir recours à la voie buccale chez les malades atteints d'affections graves ou de nausées, de vomissements, de dilatation gastrique, de cardiospasmes ou d'hyperpéristal- tisme.Dans les streptococcies, un traitement de 10 jours au moins est nécessaire pour réussir à éliminer l'organisme causal: autrement, des séquelles de l'infection peuvent se présenter.Il arrive que l'absorption de doses thérapeutiques de pénicilline par voie buccale ne se fasse pas chez certains malades.RÉACTIONS DÉFAVORABLES: Bien que l\u2019on ait relevé beaucoup moins souvent des réactions allergiques après une pénicillinothérapie par voie buccale que par voie parentérale, il faut se rappeler que des manifestations d'hypersensibilité à tous les degrés, y compris des chocs anaphylactiques mortels, se sont présentées après l'administration orale de pénicilline.Les réactions les plus usuelles à la pénicilline sont les nausées, les vomissements, l'épigastralgie, la diarrhée et la glosso- phytie.On a aussi relevé les réactions d\u2019hypersensibilité suivantes: éruptions cutanées (de la dermatite maculopapulaire a la dermatite exfoliative), urticaire, réactions ressemblant aux accidents sériques comprenant frissons, fièvre, œdème et enfin choc anaphylactique.[1 peut arriver que la fièvre et l'éosinophilie soient les seules manifestations allergiques.L'anémie hémolytique, la leucopénie, la thrombocytopénie, la neuropathie et la néphropathie sont des réactions rares et font habituellement suite à l'administration de fortes doses de pénicilline par voie parentérale.RESUME POSOLOGIQUE: |! faut régler la posologie suivant les besoins de chaque malade et en fonction du degré de sensibilité du micro-organisme en cause, de la gravité de l'infection et enfin de la réaction du malade.Afin d\u2019assurer une absorption maximale de pénicilline G, administrer le médicament à jeun, c\u2019est-à-dire au moins une demi-heure avant le repas ou au moins 2 heures après.La posologie habituelle pour adultes et enfants de 12 ans et plus s'échelonne entre 250,000 et 500,000 U.l.trois à quatre fois par jour.Chez les enfants de moins de 12 ans la dose est fonction du poids.Pour les nourrissons et les jeunes enfants, la dose recommandée est de 25,000 à 90,000 U.I.(15 à 50 mg) par Kg en trois à six doses fractionnées.RENSEIGNEMENTS COMPLETS SUR DEMANDE PRÉSENTATICN: N° 994\u2014'PVF'* 500, Suspension.Une cuillerée à thé de 5 ml de suspension à saveur fruitée, de couleur orangée, renferme 500,000 U.I.(300 mg) de phénoxy-méthyl-pénicilline sous forme de sel benzathinique.Présenté en flacons de 100 ml et de 450 ml (16 onces).N° 993\u2014\u2018PVF'* 250, Suspension.Une cuillerée à thé de 5 ml de suspension à saveur fruitée, de couleur jaune serin, renferme 250,000 U.l.{150 mg) de phénoxy-méthyl-pénicilline sous forme de sel benzathinique.Présenté en flacons de 100 ml et de 450 ml {16 onces}.N° 860\u2014'PVF'* K 500, Comprimé.Le comprimé renferme 500,000 U.l.(300 mg) de phénoxy-méthyl-pénicilline sous forme de sel potassique.Il est blanc, rond et mesure 7/16\" de diamètre, Uni d\u2019un côté, il porte sur l\u2019autre une rainure et l'inscription PVF.Présenté en flacons de 20 et de 500.500 Membre Cee] (MC-218) *Marque déposée MAISON TOMDÉE AU CANADA CN 1899 CHARLESE.FROSSTETCIE KIRKLAND (MONTREAL) QUÉBEC Nom, résidence, date de licence Edward Bull, nov.7, 1846.Andrew C.Lloyd, nov.7, 1846.Edmund B.Donnelly, M.D., nov.7, 1846.Frederick A.Caldwell, M.D., nov.7, 1846.Peter Moffatt, M.D., nov.14, 1846.George D.Gibb, M.D., nov.14, 1846.Alfred Malhiot, M.D., nov.21, 1846.Michel Thibault, nov.21, 1846.Thomas Picton, nov.21, 1846.Simon Brown, nov.21, 1846.Charles Eugène Napoléon Courteau, nov.21, 1846.John Fitzpatrick, nov.21, 1846.Henry Paradis, M.D., nov.28, 1846.Pantaléon Cadieux, nov.28, 1846.Narcisse Bourgeois, nov.28, 1846.Trueman Russel, nov.28, 1846.Freman Hildreth, nov.28, 1846.Edmund McDonald, nov.28, 1846.John Partington Russel, M.D., nov.28, 1846.Joseph Painchaud, nov.28, 1846.John Watt, M.D., nov.28, 1846.Louis Desmarais, déc.5, 1846.John Wilbred Wilscam, M.D., jan.2, 1847.Edmond Robillard, jan.30, 1847.Charles Trudel, mars 6, 1847.Séraphin Gauthier, mars 6, 1847.Léon C.Heureux, mars 6, 1847.Philippe Wells, mars 6, 1847.Louis Didier Harvey, mars 6, 1847.Saluste Roy, mars 13, 1847.Joseph Olivier Morin, avril 17, 1847.James John Dickenson, M.D., mai 24, 1847.John Clarke, mai 24, 1847.William Cox Allen, mai 24, 1847.Jay Clinton Butler, mai 24, 1847.Agapit Douaire Bondy, mai 24, 1847.John E.Johnstone, mai 24, 1847.John W.Montgomery, mai 24, 1847.John Thompson Newton, mai 24, 1847.David P.Yeomans, mai 24, 1847.Charles H.Keefer, juin 5, 1847.Alcide Faneuf, juin 5, 1847.Peter N.Church, M.D., juillet 17, 1847.James Henry Richardson, juillet 31, 1847.Charles Cameron, juillet 31, 1847.Georges S.Herod, juillet 31, 1847.Charles Huguet Latour, août 7, 1847.H.H.Sauvé, août 14, 1847.Une note qui accompagne ce tableau souligne qu\u2019en 1847, il y avait 540 médecins qui exerçaient légalement leur profession au Bas-Canada.Quatre cent quarante et un étaient des clercs licenciés; quatre-vingt-dix-neuf étaient des diplômés universitaires.Le total se composait de 286 médecins d\u2019origine anglaise et 254 d\u2019origine canadienne-française.Les 99 diplômés comprenaient 73 médecins d\u2019origine anglaise et 26 d\u2019origine canadienne-francaise 5.(À suivre) 5 Ibid, 625.i hs t A nécrologie LE DOCTEUR PRUD\u2018'HOMME ST-GERMAIN 1906-1973 Le docteur Prud\u2019homme St-Germain, médecin bien connu, spécialiste recherché de l\u2019expertise médico- légale, membre associé de « La Société d\u2019Orthopédie et de Traumatologie de la province de Québec » est décédé à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal le 24 octobre 1973 à l\u2019âge de 67 ans (le lendemain de son anniversaire).Dans son numéro de décembre 1973, L\u2019Union Médicale du Canada a annoncé son décès sous forme de brève nouvelle.Cependant, les exigences de l\u2019amitié, de la renommée et de la réalité historique réclament des précisions et des réflexions plus substantielles en hommage à sa mémoire, à sa famille et à tous ceux qu\u2019il a aimés et qui l\u2019ont aimé.En face de ce devoir à la fois pénible et attirant, je crois avoir acquis un droit qu\u2019on ne me contestera pas.Aucun médecin n\u2019a été plus près de lui que moi, à cause de la franche collaboration que nous avons mise en commun, à cause aussi de la vieille amitié qui nous liait.Nous n\u2019avions pas de secrets l\u2019un pour l\u2019autre.Ainsi, depuis plusieurs années, je savais qu\u2019il avait des déficiences de santé, qu\u2019il endurait des douleurs qui troublaient son sommeil et qui l\u2019angoissaient; il cherchait à se tromper lui-même en les attribuant à une cause radiculaire plutôt que cardiaque.Quand la nature du syndrome a été précisée, il était déjà trop tard.On a tenté l\u2019impossible pour prolonger sa vie, mais la pathologie était trop complexe et sa résistance physique trop ébranlée pour surmonter le choc opératoire.Comme, malgré tout, il n\u2019avait que peu ralenti le rythme de ses activités, son décès soudain a provoqué une vive consternation tant dans le milieu médical que dans le milieu de la magistrature, des avocats, des assurances et des amateurs de golf.Dans son rôle de citoyen, de médecin et de chef de famille, Prud\u2019homme St-Germain a toujours visé haut.C\u2019était un individualiste perfectionniste qui a réussi une vie difficile presque « sans aide ».Il a eu le don de faire apprécier ses défauts autant que ses qualités.Lorsqu\u2019il étalait les uns et les autres, il le faisait toujours avec un souci d\u2019objectivité et de compétence qui commandait la confiance.Devant le tribunal, il avait appris à maîtriser l\u2019agressivité et les sursauts d\u2019impatience qui souvent éclataient dans les discussions en petit comité.Et c\u2019est ainsi qu\u2019il donnait parfois à ses interlocuteurs et même à ses 744 patients une fausse impression de sa véritable personnalité.Le rapport écrit qu\u2019il rédigeait après un examen un peu brusque et le témoignage qu\u2019il rendait devant la Cour étaient toujours sobres, pondérés et scientifiquement acceptables.Avant de se prononcer, il se renseignait, consultait les dossiers, lisait tout ce qui pouvait l\u2019aider.Dans son rôle de citoyen, Prud\u2019homme St-Germain affichait habituellement un sens de saine logique, des idées claires basées sur des connaissances générales étendues, puisées dans des lectures variées, mais toujours sérieuses et bien choisies.Il se sentait à l\u2019aise dans tous les milieux et on l\u2019écoutait avec courtoisie et déférence.Le golf, son sport préféré, a probablement contribué à son épanouissement, à varier et à étendre ses amitiés.Il a aimé et pratiqué ce sport jusqu\u2019au grand succès du championnat amateur qu\u2019il a connu en 1958.Sa carrière médicale a été quelque peu modifiée et même bouleversée par la guerre mondiale de 1939.Le gouvernement français venait de lui octroyer une bourse d\u2019étude dont il n\u2019a pas bénéficié pour son perfectionnement en médecine interne.À cette même époque de crise économique, il devait déjà faire face à des obligations familiales passablement exigentes.C\u2019est pourquoi, il a dû accepter un poste médico-administratif à l\u2019Hôpital Sainte-Jeanne d\u2019Arc en même temps qu\u2019il devenait médecin du personnel de la Banque Canadienne Nationale.Pour apprécier le caractère et la carrière de ce médecin \u201cgentleman\u201d un peu différent des autres, il n\u2019est peut-être pas inutile de rappeler qu\u2019il a terminé ses études secondaires au \u201cLoyola College\u201d alors que cette institution était une sorte de chasse-gardée au service d\u2019une classe privilégiée de notre société québécoise, celle qui désirait brûler les étapes et jouir du succès promis aux québécois francophones doublés d\u2019une culture irlandaise.Pour neutraliser cette influence controversée à cause de son action à double sens, il a trouvé sur son chemin une jeune femme de grande classe et de culture bien française, Françoise de Martigny.Mais ceci se passait à l\u2019époque sombre et difficile de la crise des années 1930.En même temps qu\u2019elle lui apportait le réconfort d\u2019un foyer heureux, Françoise lui apportait de nombreux enfants à qui il fallait assurer vie et subsistance.Je sais que le couple a vécu courageusement des moments durs.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Te ae, es, J = axe Su ces \u201c5 eee, ans mages ro se vue Lu oH TAR or braces os rs ne LT as us pee = ms oust ee med a .Sen Fins Ee .CS TE EE FE brad TER TI fers is 23 or = 2 RAE x FE ee er mR La sis as es cos promis Ie de Eco PE SERRE Tnt ris pri ie BE iio 2 x RE nn jo AT ee aisé oh ERE a > Si = = ai cain Ll faz TTT ee = mR ere es Pt Ears Cr 3 Gis amiss REE cas SE cor TE a Spd TE = ES, i: À \"GE = = cis £2 oi \u2014 = el i = iH a = = 2 2 = 2 : = = ie / 5 LLL LE ! = a 5 x 5 , : i ald ns : Le = i = Gas PY i 3 Leia a biild 4 = 5 = z \u2018 .5 Ë - = cf ; i se F es 4 = 2 iE E re Ay Son : oh tol itl a Ht t # = 2 = T1 = = = sn ~v a 5.= sis D 2 = 4, = a J a 5 es 3 = = ES alaparciatelo pit hbititine des ordonnances sur demande.; - = = ï 4 $ 2 i © i g i Ga g % : z action 5 5 d z 2 ; \u20ac = = > = re 2 x = la Pa 3 EE meet te.% sn ° = + + i 2 ge & 4 > Caer Say 2 i ès 5 i aires à be we i hi 4 = : \u2014 ie i ; = i necess -.ee = sé 2 E x 2 i * z 3 24 S AZT i 4 Pi x es gnements : 2 ¥ 5 = \u201d rs ï BE 5 i 4 \\ i = 2 nsel a = a 2 & Re ES = 3 5 a 2 % = a = a fl i > =~ = Ww BE Z 3 ERR io 8 % 7 ÿ 3 i pa ésique.$ \u2014 analg ~~ TTT ee \u2014_\u2014 Te Au contact de son beau-père, le docteur François de Martigny, le goût de la discussion et de la contestation semble avoir pénétré le docteur St-Germain au point de lui infuser le virus de l\u2019expertise médico- légale.D'ailleurs, ceux qui, comme moi, ont eu l\u2019avantage de bien le connaître admettront qu\u2019il avait le cœur d\u2019un médecin, mais l\u2019esprit d\u2019un avocat.En se tournant vers la spécialité de l\u2019expertise, il s\u2019est engagé dans une voie dont il a vite saisi les grandeurs et les misères.C\u2019est probablement cette prédisposition naturelle à la contestation et au compromis qui lui a assuré le succès qu\u2019il a connu.Il pensait vite et habituellement juste.Il connaissait très bien notre jurisprudence locale.Ajoutons qu\u2019à l\u2019époque où il a débuté, il a été bien servi par son éducation alimentée par deux cultures: anglaise, par le biais des Jésuites irlandais; française, par son milieu familial et son Collège de Montréal.Il a été l\u2019un des rares experts de notre milieu à rédiger ses rapports dans une langue ou dans l\u2019autre avec la même précision, la même subtilité de pensée, la même élégance de style, la même objectivité.Cependant, il parlait mieux le français que l'anglais.Dans le domaine de l\u2019expertise médico-légale, Prud\u2019homme St-Germain appartenait à cette génération de médecins québécois qui, par conviction et par ambition ont réussi à assainir la réputation de la spécialité la plus compromise et la plus galvaudée de la médecine.Pour atteindre ce but louable, il n\u2019a pas hésité à malmener certains confrères, à démasquer l\u2019ignorance et la malhonnêteté de certains autres.En ce faisant, il a consolidé l\u2019œuvre entreprise par des médecins moins fougueux, mais bien qualifiés parmi lesquels il faut citer Émile Legrand, Jean Saucier, Léo Blagdon, Jean Tremblay, Émile Blain pour ne mentionner que quelques disparus.Prud- homme St-Germain s\u2019est particulièrement fait remarquer par son objectivité, ses connaissances générales, sa tournure légale et son sens aigu de la psychologie de la réclamation.Je pense surtout à ce sens du flair et de l\u2019objectivité pure qu\u2019il faut déployer pour faire la part entre le faux, l\u2019exagération et la cupidité d\u2019un côté; le vrai, la justice et le mérite de l\u2019autre côté.En d\u2019autres termes, il possédait les deux principales qualités de son métier: des connaissances médicales suffisantes et le flair psychologique.Nous l\u2019avons aussi connu dans la grande adversité et c\u2019est là qu\u2019il a été grand et sincère avec lui-même.Nous avons vécu à côté de lui les jours sombres de la mort tragique de son fils, François, disparu quelques jours après son admission à la pratique du droit.746 Nous avons aussi partagé avec lui les plaisirs de quelques voyages, en particulier son premier et son dernier voyage en France.Louis-Philippe Roy et moi-même avons été ses premiers guides à Paris.Je me rappelle avec émotion cette messe de la Saint- Eustache (Hubert) à Notre-Dame de Paris, messe annuelle qui depuis des générations, marque l\u2019ouverture de la chasse.Nous avons goûté ensemble cette résonance de la musique des cors de chasse s\u2019interpellant d\u2019une extrémité à l\u2019autre de la grande nef.Quelle extase ! En voyage, il était un compagnon gai, agréable et bon vivant: tout l\u2019intéressait, il voulait tout photographier pour ne rien perdre.Et quel photographe! Ses petits enfants et sa famille auront ainsi la joie de se promener dans ses souvenirs.Ce sera la partie vivante de son héritage.Les habitués du Carré St-Louis ne verront plus cet homme mince, élégant, fumant toujours nerveusement, marchant à pas pressés, au visage tantôt crispé, tantôt souriant, toujours préoccupé par son devoir quotidien qui l\u2019obligeait à faire la navette entre son bureau et le Palais de Justice.Il y aura un grand vide aussi dans le bureau et dans le cœur de son fidèle collaborateur, le docteur L.A.Gagnier, radiologue.Nous prions Madame St-Germain, ses trois filles, ses petits enfants, tous ceux qui ont été ses collaborateurs et amis, d\u2019accepter l\u2019hommage respectueux et les sincères condoléances des médecins experts de la province de Québec et des lecteurs de L\u2019Union Médicale du Canada.J.C.FAVREAU, M.D., Professeur émérite a la Faculté de médecine de l\u2019Université de Montréal.LE DOCTEUR FLAVIEN MELANSON Le docteur Flavien Melanson est décédé le 25 février 1974 à Sainte-Anne du Ruisseau, comté de Yarmouth, Nouvelle-Écosse, à l\u2019âge de 59 ans.H obtint son doctorat en médecine de l\u2019Université Laval de Québec en 1939.Le docteur Melanson exerça d\u2019abord sa profession à titre d\u2019omnipraticien.Il se rendit à Paris dès la fin de la guerre, où il passa plusieurs années à compléter ses études en chirurgie générale.Très actif, il fut désigné comme président de l\u2019Association des étudiants canadiens à Paris, où il servit d\u2019agent de liaison entre la France et le Canada au niveau des relations culturelles et médicales.L'UNION MÉDICALE DU CANADA Robinul (glycopyrrolate) procure une suppression rapide, prolongée et prononcée de l\u2019hypermotilité; c\u2019est pourquoi il est un agent de grande efficacité dans les malaises intestinaux d\u2019origine fonctionnelle aussi bien que dans les spasmes et l\u2019irritabilité du côlon.L'action de Robinul est plus sélective au niveau de tractus gastro-intestinal.glycopyrrolate, 1 mg Disponible aussi: Robinui-PH glycopyrrolate, 1 mg et phénobarbital, 16.2 mg, (V4 gr) par comprimé Robinul Forte glycopyrrolate, 2 mg Robinul-PH Forte glycopyrrolate, 2 mg, et phénobarbital, 16.2 mg {Va gr) par comprimé Pour informations complètes quant à la prescription, consulter la documentation sur le produit ou le Compendium.AHROBI NS La Compagnie A.H.Robins du Canada, Ltée, Montréal, Québec Avant que votre patient ne soit entraîné vers un déficit potassique Slow-K \u201cLes dragées Slow-K (chlorure de potassium) constituent la seule forme satisfaisante de kalithérapie orale.9 Les patients suivant un traitement diurétique au long cours sont le plus exposés \u201cL'hypokaliémie est une complication notoire d\u2019un grand nombre d'affections médicales et chirurgicales, mais elle peut aussi évoluer insidieusement chez les malades sur pied et atteindre un sérieux degré de gravité avant de pouvoir être diagnostiquée.' Faute d'un traitement approprié, un déficit chronique du potassium intracellulaire peut à la longue entraîner une dégénérescence des tubules rénaux et du myocarde en même temps que des troubles neuro-musculaires.C-3003 \u2018La fuite excessive de potassium est une complication fréquente survenant à la suite de l'administration de certains diurétiques et plus particulièrement les benzo- thiodiazines, le furosémide et l\u2019acide éthacrynique.\u201d \u201cChaque médecin devrait envisager sérieusement l'emploi d'un supplément de potassium chez les patients soumis à un traitement prolongé aux diurétiques.\u201c C1 BA DORVAL, QUEBEC \u2018En règle générale, la façon la meilleure et la plus sûre de prescrire le potassium est de donner un comprimé connu sous le nom de SLOW-K .C'est je pense, de l'avis de la plupart, la forme d'administration la plus satisfaisante et la moins toxique.Les dragées sont agréables au goût et ne causent pas d'irritation gastrique ni d\u2019ulcération de l'intestin grêle\", du fait de leur mécanisme à libération lente.Les dragées SLOW-K contiennent du chlorure de potassium, le sel qu'il faut.Bs is A Été\u201d Pt 05 Pour éviter que l\u2019hypc- kaliémie ne s\u2019installe insidieusement Slow-K \u201c\u2026 la seule forme satisfaisante de kalithérapie orale.* e Les dragées SLOW-K sont enrobées de sucre et agréables au goût ® Pas d\u2019enrobage keératinisé e SLOW-K renferme l\u2019ion CT, le sel physiologique qui convient e La libération graduelle de la substance active facilite son absorption continue et son utilisation maximale par l'organisme e Les dragées SLOW-K sont économiques INDICATIONS\u2014Tousies états où un supplément de potassium s'avère nécessaire et surtout durant le traitement prolongé ou intensif aux diurétiques.La fuite potassique présente un danger particulier chez les malades souffrant de cirrhose hépatique grave ou de néphropathie chronique, chez les patients atteints d'œdème grave (surtout dans les cas où la diurèse est abondante), chez les patients soumis à un régime désodé ainsi que chez les patients digitalisés puisqu'une carence en potassium rend le myocarde plus sensible à l\u2019action toxique de la digitale.Le champ des indications de Slow-K peut donc se résumer comme suit: Supplément aux diurétiques Alcalose hypochlorémique Stéarrhées Syndrome de Cushing Diarrhée chronique Traitement aux stéroïdes Iléite régionale Cirrhose hépatique lléostomie Affections caractérisées par Néoplasmes ou obstructions des vomissements persistants gastro-intestinales ou de la diarrhée Colite ulcéreuse Traitement à la digitale POSOLOGIE\u2014La dose est à établir individuellement, suivantles besoins.Lorsque le médicament est administré comme supplément de potassium durant le traitement aux diurétiques, une dragée Slow-K par comprimé de diurétique est habituellement suffisante, mais on peut augmenter cette proportion, si besoin est.En règle générale, une dose variant entre 2 et 6 dragées Slow-K (environ 16 à 48 mEqK * ) par jour ou tous les deux jours procure un supplément de potassium suffisant dans la plupart des cas.Administrer de préférence après les repas.MISE EN GARDE=II existe une corrélation probable entre l'emploi de comprimés enrobés contenant des sels de potassium, avec ou sans diurétiques thiazidiques, et l'incidence d'ulcération grave de l'intestin grêle.Ces préparations ne doivent être employées que s'il n'est pas possible de suppléer convenablement au régime alimentaire; il faut en cesser l'emploi dès qu'apparaissent des douleurs abdominales, une distension abdominale, des nausées, des vomissements ou des hémorragies gastro-intestinales.EFFET SECONDAIRE\u2014 Jusqu'à présent, on n'a signalé que trois cas d'ulcération intestinale, dont l'un d'étiologie douteuse.PRÉCAUTIONS À PRENDRE\u2014 Administrer avec prudence aux patients atteints d'insuffisance rénale grave, afin d'éviter une hyperkaliémie possible.Slow-K doit également être prescrit avec circonspection dans les états liés à Un bloc cardiaque, une augmentation du taux de potassium sérique étant susceptible d'aggraver ce blocage CONTRE-INDICATIONS\u2014Troubles de la fonction rénale se manifestant par de l'oligurie ou de 'azotémie, maladie d'Addison non traitée, myotonie congénitale, hypersurrénalisme lié à un syndrome génito-surrénal, déshydratation aiguë, crampes de chaleur et hyperkaliémie d'étiologies diverses.PRÉSENTATION \u2014Dragées (orange pâle) dosées à 600 mg de chlorure de potassium intégrés dans un noyau de cire inerte, à libération lente: tlacons de 100.1000 et 5000, BIBLIOGRAPHIE: 1.O'Driscoll, B.J.: Potassium Chloride with diuretics, Br.Med.J.H:348, 1966.Potassium deficiency in ambulant patients, Br.Med.J.1:191, 1967.Wilson, G.M.Diuretics, Practitioner 200:39, 1968.Hinman, E.J.Potassium supplements and diuretics, Md.State Med.J.1:42, 1962.Milne, M.D.: Potassium, Gen.Pract.5:4, 1968.n a se CI BA DORVAL, QUÉBEC De retour au pays, il s\u2019inscrivit à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, où il fit un stage prolongé à la résidence en chirurgie.Il laissa un excellent souvenir auprès de ses maîtres de l\u2019Hôtel-Dieu et de ses collègues de l\u2019internat.Flavien Melanson était un bûcheur, un assoiffé de connaissances scientifiques, et il se prépara intensément à subir les épreuves du Collège Royal des Médecins et Chirurgiens.Il avait résolu déjà de s\u2019installer en Nouvelle-Écos- se où pointait à l\u2019horizon un projet d'hôpital à Ste- Anne de Yarmouth; il voulait y poser sa candidature au poste de chirurgien qui éventuellement deviendrait disponible.Pendant toute cette période, le docteur Flavien Melanson continuait à servir de trait d\u2019union entre ses collègues de la Nouvelle-Écosse et les Centres universitaires du Québec.Il fut un des membres les plus dynamiques de nombreux comités de l\u2019A.M.L.F.C.de 1946 à 1973.À la manière du docteur Dominique Gauthier de Tracadie, il fut un apôtre de la francophonie en terre acadienne.Au moment de sa mort, il faisait partie du département de chirurgie de l\u2019Hôpital Régional de Yarmouth, tout en habitant à Ste-Anne du Ruisseau.Le docteur Flavien Melanson a toujours été un chirurgien consciencieux, dévoué et loyal.L\u2019Union Médicale du Canada offre à Madame Flavien Me- lanson et à tous les membres de sa famille l\u2019expression de ses sincères sympathies.Édouard DESJARDINS LE DOCTEUR ALBERT GUILBEAUIT : HOMMAGE POSTHUME En témoignage d\u2019estime et de reconnaissance, l\u2019équipe du Service des soins à domicile (secteur d\u2019Outremont) s\u2019est fait un devoir de rendre un hommage posthume à son directeur, le docteur Albert Guilbeault qui mourut subitement le 27 septembre 1973.Alors qu\u2019il occupait le poste de directeur du Service de Santé d\u2019Outremont, le docteur Albert Guil- beault fonda le 1 septembre 1967 le Service de soins à domicile qui, en 1970, s\u2019unit à celui du Montréal Métropolitain dirigé par le docteur Benoît Charlebois; le groupe d\u2019Outremont devient le secteur B du Montréal Métropolitain.749 A pet a: A A Bi À Durant les dernières années, il consacra ses activités professionnelles aux malades de l\u2019Ouest, du Nord au Sud, y compris Châteauguay et en partie la ville de Laval.C\u2019est à son bureau de la rue La- joie qu\u2019il posa à la fin de la journée du 25 septembre ses derniers actes professionnels.Malgré un état de santé chancelant, il avait un cœur dont le rythme n\u2019allait pas de pair avec l\u2019énergie et le dynamisme qui le caractérisaient.Il manifestait sa présence en tout temps, que ce soit à titre de directeur, de patron ou de médecin.Même lorsque son médecin personnel, un cardiologue, lui prescrivait le repos, que ce soit à domicile, dans un lit d\u2019hôpital ou en voyage de convalescence, il restait proche de son bureau et du personnel qu\u2019il dirigeait.Il ne jugeait jamais bon de rompre les attaches avec son bureau; il savait guider son personnel et l\u2019orienter auprès des malades qui réquéraient des soins à domicile; il ne craignait pas de les suivre par correspondance, par appels téléphoniques, même interurbains.Il voyait de loin à mettre tout en œuvre pour qu\u2019il n\u2019y ait ni lacunes, ni brisures au niveau de la direction pour bien accomplir son rôle de collaborateur compétent au sein d\u2019une équipe dévouée à l\u2019œuvre.Pendant six ans au moins, il a fait son travail avec acharnement, malgré son état de cardiaque, lui qui sous l\u2019apparence d\u2019un titan devait supporter un fardeau sous lequel nombre d\u2019autres malades comme lui auraient succombé.Bourreau du travail bien fait, il était l\u2019ennemi des demi-mesures, de la médiocrité et des compromis.Il ne temporisait jamais: « Je ne puis me payer le luxe d\u2019attendre » répétait-il souvent, tant il pressentait que sa fin serait brutale et que chaque jour vécu était un gain dû à la Providence ou à une tolérance du destin, selon que l\u2019on est croyant ou non.Dans cette optique de la précarité de son existence, il exécutait illico les décisions qu\u2019il présentait; on l\u2019avait même surnommé dans notre entourage le « docteur Stat.» Il était doué d\u2019une largeur d\u2019idées, d\u2019un esprit vif, d\u2019une mémoire étonnante et d\u2019une lucidité qui lui permettaient d\u2019apporter une solution logique aux problèmes les plus difficiles.Il donnait aux malades l\u2019impression de vouloir intensément leur rendre service; il se penchait avec attention sur les malheurs de ses amis, de ses camarades et de ses proches, et il cherchait à leur apporter de salutaires consolations.750 Tout lui semblait naturel; ainsi était-il lorsqu\u2019il écoutait patiemment; tout lui paraissait facile et simple quand il faisait œuvre de pédiatre, quand il approchait son stétoscope de la poitrine d\u2019un petit et que sans hésitation, il portait un diagnostic précis.Bâtisseur d\u2019une société future, il rêvait d\u2019améliorer le sort des vieillards, des malades, des handicapés en élaborant des plans grandioses pour que la thérapeutique à domicile puisse apporter le réconfort moral, la chaleur compatissante, la bonté qui préludent dans la dignité à l\u2019aggravation de la maladie et à la mort.Il usa ses dernières forces dans cette optique du futur.Il n\u2019est plus maintenant\u2026, mais son souvenir restera au cœur de ceux qui furent ses collaborateurs: les infirmières, les physiothérapeutes, les aide-ma- lades, les secrétaires, le personnel administratif et il se perpétuera dans l\u2019âme de tous les malades du Service des soins à domicile.Sans exagérer, on peut écrire qu\u2019il dirigea avec maîtrise l\u2019œuvre du Service des soins à domicile (secteur B) du Montréal Métropolitain.Jeannette LAPOINTE, LH.coordonnatrice.LE DOCTEUR GREGOIRE DESCARREAUX Le docteur Grégoire Descarreaux, promotion 1935 de Laval, est décédé au Sanatorium du Lac Edouard le 7 février 1974.Il était spécialiste certifié en pneumologie du Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec.LE DOCTEUR ROLAND FRENETTE Le docteur Roland Frenette, omnipraticien de Saint-Lin des Laurentides est décédé subitement le 21 février 1974 à l\u2019âge de 62 ans.Le docteur Roland Frenette avait obtenu en 1938 son doctorat en médecine à l\u2019Université de Montréal.Il s\u2019était dès lors installé à Saint-Lin ou il a toujours exercé sa profession de médecin de famille.LE DOCTEUR MARC GEOFFROY Le docteur Marc Geoffroy est décédé à l\u2019Hôpital Maisonneuve-Rosemont le 16 février 1974, à l\u2019âge de 50 ans.Né dans le quartier Hochelaga de Montréal où son père, le docteur Hervé Geoffroy, exerçait sa profession à titre d\u2019omnipraticien, Marc Geoffroy fit ses études à Montréal et obtint en 1949 son doctorat en médecine à l\u2019Université de Montréal.L'UNION MÉDICALE DU CANADA les Pussyfoots Savage! Beaucoup de mamans vous les demanderont.Les Pussyfoots Savage sont parmi les plus populaires chaussures au Canada pour les enfants commencant a marcher.Depuis plus de soixante ans, elles représentent le standard sur lequel sont jugées toutes les autres chaussures de ce genre.Leur bout mocassin arrondi assure au pied tout l'espace nécessaire pour sa croissance.Leur protection hygiénique est assurée, car les Pussyfoots sont Sanitized.i Leur semelle antidérapante en cuirsuédé ou Bi en caoutchouc texturé, assure une sécurité accrue.gr Leur forme s\u2019adapte étroitement mais doucement autour du talon et sur le cou-de-pied.Vous pouvez recommander les Pussyfoots Er Savage en toute confiance.E.aes re SAVAGE Savage Shoes Limited/Cambridge/Ontario ETRAFON: Son efficacité continue de TC justifier son emploi.YP ey al me.| Ps \u2018 NED résence thérapeutiq = g GUE EEE | xiag » uatre_form uple posologiqué® qu permet pter le traitement Qui prédomi- dépresgif.A nance relative des'symptômes de dépression et d'anxiété.Sbmportement Bae 10 u 2x\"; \\ \u201cEHF | 3-0, (===;5 | OI Br mom PE Cent sol Fais Jos phé #0301 i item ass posa eatin tl] Jung dépres neon oncho teint Ettfo Désoin, olde bul Hénin be ed Dose of Sin] value Hush lage Une po (08) ¢ Posolg Eton, ser | Wig PREGA} La per sème wy Qu Ung yp finan, das Madey Hu conn Had | Ehren Le ty Phin La Bouvet SAT le ain ¢ En cas de DÉPRESSION accompagnée d'agitation psychomotrice et d'anxiété, il est conseillé de traiter l'ensemble des symptômes avec ETRAFON SCHERING ETRAFON est disponible sous quatre formes posologiques pratiques pour répondre aux besoins | variables des malades.Forme posologique Etrafon-D (2-25) 2 mg de perphénazine N.F.et 25 mg de chlorhydrate d'amitriptyline U.S.P.Indications En présence de stress émotionnel, avec dépression et anxiété modérée ou grave.Dose d'attaque 1 dragée t.i.d./q.i.d.Dose d'entretien Adapter la posologie à la dose la plus faible pouvant maintenir le soulagement des symptômes.Etrafon 2-10% 2 mg de perphénazine N.F.et 10 mg de chlorhydrate d\u2019amitriptyline U.S.P.Comme traitement d\u2019entretien à faibles doses.La plus faible pouvant maintenir le soulagement des symptômes.\u2018Comme traitement d'entretien a faibles doses.Etraton-F*(4-25) 4 mg de perphénazine N.F.et 25 mg de chlorhydrate d\u2019amitriptyline U.S.P.En présence d'états anxio-dépressifs sérieux et pour les malades plus gravement atteints, avec schizophrénie.Chez les psycho-névrosés, 1 dragée t.i.d./g.i.d.Dans les cas plus graves avec schizophrénie, 2 dragées t.i.d.et, si nécessaire, une quatrième dose au coucher.Adapter la posologie à la dose la plus faibie pouvant maintenir le soulagement des symptômes.Etrafon-A (4-10) 4 mg de perphénazine N.F.et 10 mg de chlor- Pour les personnes âgées, les adolescents ou autres malades tel qu\u2019indiqué.1 dragée t.id./q.i d.Adapter la posologie a la dose la plus faible pouvant maintenir le soulagement hydrate d\u2019amitriptyline U.S.P.des symptômes.INDICATIONS ET EMPLOIS CLINIQUES: Etrafon est indiqué en cas de dépression anxieuse ou agitée.|| est particulièrement recommandé chez les malades souffrant de dépression accompagnée de surexcitation psychomotrice et d'anxiété.Ce médicament a également prouvé son utilité pour certains schizophrènes présentant des symptômes de dépression.Etrafon (perphénazine et amitriptyline) a été employé chez des malades déprimés souffrant d'agitation marquée, d'anxiété et de tension nerveuse sur lesquels les phénothiazines peuvent avoir une activité.POSOLOGIE: Pour la prescription d'Etrafon, on tiendra compte des considérations qui se rapportent au traitement et qui sont de pratique courante avec chacun des agents faisant partie de l'association amitriptyline-perphénazine, notamment les indications recommandées, les posologies, les précautions et la surveillance à exercer relativement à la tolérance et à la réaction des malades.Dose d'attaque Dans les cas de patients déprimés non hospitalisés, lorsque les degrés d\u2019anxiété et de dépression sont tels qu\u2019ils justifient l'emploi d'une association thérapeutique, on recommande un comprimé d'Etrafon-D (2-25) ou d'Etrafon-F (4-25), trois ou quatre fois par jour, en fonction de la gravité de l'agitation et de l'anxiété.Dans les cas plus graves de malades atteints de schizophrénie, avec des symptômes de dépression que pourrait aider l\u2019amitriptyline, Etrafon-F est recommandé à une dose d'attaque de deux comprimés trois fois par jour.Au besoin, deux autres comprimés peuvent être administrés au coucher.La dose quotidienne totale ne devrait pas dépasser neuf comprimés.Chez les personnes âgées, les adolescents et d\u2019autres malades tel qu\u2019indiqué, un comprimé d'Etrafon-A (4-10) ou d'Etrafon 2-10 peut être administré trois ou quatre fois par jour comme dose d'attaque, celle-ci pouvant par la suite être adaptée comme il convient afin d'obtenir une amélioration suffisante.Dose d'entretien Selon l\u2019état traité, l'effet thérapeutique exige pour se manifester un délai variable, allant de quelques jours à quelques semaines ou même plus.Après l'obtention d\u2019une amélioration satisfaisante, la posologie doit être réduite à la dose la plus faible pouvant procurer un soulagement des symptômes pour lesquels Etrafon est administré.Une posologie d'entretien utile, à titre d'indication, consiste en un comprimé d\u2019Etrafon-D (2-25) ou d'Etrafon-F (4-25), deux à quatre fois par jour.Chez certaines personnes, une posologie d'entretien est nécessaire pendant plusieurs mois.Etrafon 2-10 et Etrafon-A (4-10) peuvent servir pour accroître la souplesse posologique et ajuster la posologie d'entretien au seuil thérapeutique le plus bas qui puisse procurer un soulagement des symptômes.PRÉCAUTIONS: La perphénazine et l\u2019amitriptyline peuvent potentialiser d'autres médicaments agissant sur le système nerveux central; on doit donc user de prudence s'il est nécessaire d'administrer de tels agents avec Etrafon.On devra surveiller tout signe ou symptôme de dyscrasie sanguine.Une hypotension, des troubles de conduction ou d'autres effets cardiovasculaires pouvant survenir, Etrafon doit être administré avec prudence aux personnes âgées et aux malades chez qui des effets cardiovasculaires sont à craindre.Le produit est contre-indiqué chez les malades atteints de glaucome ou sujets à la rétention urinaire.Lorsque les malades ont reçu un agent inhibiteur de la monoamine oxydase, il faut attendre au moins deux semaines avant de commencer le traitement avec Etrafon.Une posologie infantile n'ayant pas encore été établie, l'emploi d'Etrafon n\u2019est pas recommandé chez les enfants.EFFETS SECONDAIRES: Les effets secondaires les plus communément rapportés à la suite de traitement à la perphénazine, un des ingrédients d\u2019Etrafon, sont les suivants: insomnie, vision brouillée, sécheresse de la bouche, gain de poids et des réactions extrapyramidales.Les effets le plus souvent signalés à la suite d'un traitement à l'amitriptyline, autre composante de l'Etrafon, sont les suivants: sécheresse de la bouche, hypotension orthostatique, augmentation d\u2019appétit et gain de poids, déclenchement d'un glaucome latent ou aggravation d\u2019un glaucome existant, et rétention urinaire, particulièrement en présence d\u2019hypertrophie de la prostate chez les hommes.Il y a lieu de se rappeler que les phénothiazines peuvent renforcer l\u2019action des agents qui dépriment le système nerveux central tels que les opiacés, les analgésiques, les antihistaminiques, les barbituriques et I\u2019alcool.PRESENTATION: Flacons de 50 et 500 dragées.Monographie sur demande adressée a Schering Corporation Limited, Pointe Claire, Québec.HOR 1B4.tantidépresseur/neuroteptique) \u201cMarque déposée F MEMBRE 2s Il se spécialisa en radiologie et le Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec lui décerna un certificat de spécialiste en radiologie diagnostique et en radiothérapie en 1954.Il était le chef du secteur de radiologie de l\u2019Aile Rosemont faisant partie de l\u2019Hôpital Mai- sonneuve-Rosemont.Le docteur Marc Geoffroy fut très actif au sein de l\u2019'A.M.LF.C.L\u2019Union Médicale du Canada offre à sa famille son sincère témoignage de condoléances.LE DOCTEUR JEAN-PAUL PARIS Le docteur Jean-Paul Paris, diplômé de l\u2019Université Laval en 1937 est décédé au Sanatorium Saint-François de Sherbrooke, où il occupait le poste de chef de service.LE DOCTEUR HARRY PORTER Le docteur Harry Porter, diplômé à Laval en 1949, est décédé le 10 février 1974 à Sainte- Foy.LE DOCTEUR ANDRÉ TURGEON Le docteur André Turgeon, diplômé de l\u2019Université de Montréal, promotion de 1957 est décédé récemment à Sudbury, où il exerçait sa profession.Il était chef du département de médecine de l\u2019Hôpital Saint-Jo- seph de Sudbury.Il était également membre associé du Collège Royal des médecins et chirurgiens du Canada. revue des périodiques McGOVERN, V.J.\u2014 Melanoma in Australia, Karger Gazette, n° 28, octobre 1973.C\u2019est à la révolution américaine et à l\u2019immigration sélective qui s\u2019en suivit qu\u2019est due l\u2019ascendance irlandaise de près de 70% de la population australienne.Il y a 20 ans, l\u2019auteur, V.J.McGovern, pathologiste au Royal Prince Alfred Hospital, fut frappé du nombre élevé de personnes de patronyme irlandais ou d\u2019origine celtique atteintes de mélanome.Dans ce travail, l\u2019auteur étudie l\u2019incidence sur le développement du mélanome de certains facteurs comme l\u2019âge, le sexe, le teint et l\u2019exposition au soleil.En 25 ans d\u2019observation clinique, il nota qu\u2019un seul mélanome apparut chez un aborigène australien.Sauf la dégénérescence maligne d\u2019un naevus bleu, phénomène extrêmement rare, le mélanome, même s\u2019il débute dans un naevus cellulaire ou sur une peau saine, commence selon une de ces trois façons: a) comme une mélanose circonscrite de Dubreuilh, b) comme un mélanome superficiel, c) comme un mélanome d\u2019emblée envahissant.Lors de la 8° Conférence internationale sur la cellule pigmentée, on proposa la classification suivante: 1.Mélanome envahissant, avec au pourtour, a) une mélanose circonscrite, b) un mélanome superficiel.2.Mélanome d\u2019emblée envahissant sans lésion préexistante.Grâce aux travaux de l\u2019auteur, qui d\u2019ailleurs a publié sur le sujet en plusieurs occasions et grâce surtout à la coopération des Australiens, ces derniers ont réussi à augmenter les chances de survie des malades atteints d\u2019un mélanome.En effet, le mélanome développé dans une mélanose circonscrite comprend 10% des cas et il a le meilleur pronostic soit une survie de 5 ans s\u2019établissant à près de 80%.Le mélanome envahissant développé dans un mélanome superficiel comprend 40% des cas et la survie de 5 ans s\u2019élève à 70%.Quant au mélanome développé d\u2019emblée sur une peau saine, il comprend 50% des cas et la survie de 5 ans s\u2019élève à 50%.Ces chiffres peuvent surprendre si on les compare à ceux d\u2019autres pays.Ceux qui sont intéressés à l\u2019_étude du mélanome doivent prendre connaissance des travaux de McGovern.Marcel CADOTTE, M.Sc.754 ALEXANDER, S.C.\u2014 Anesthesia and the Cerebral Circulation.« Narcose et Circulation Cérébrale » \u2014 Regional Refresher Courses in Anaesthesiology A.S.A.Ed.S.C.Hershey, vol.1 \u2014 J.B.Lippincot Co.(Philadelphie, É.-U.), pp.1-13, 1973.L\u2019étude clinique de la circulation cérébrale chez l\u2019homme commença il y a à peine vingt-cinq ans \u2014 en 1948 \u2014 avec les travaux de Kety et Schmidt; leur méthode permettait d\u2019évaluer le débit sanguin de l\u2019ensemble du cerveau, mais sans préciser le déficit circulatoire de certaines régions du tissu nerveux.Récemment (1966), Hoedt, Rasmusen, Sveinsdottir, Lassen mirent de l\u2019avant une technique servant à mesurer le débit sanguin régional (D.S.r) dans au moins 64 territoires des deux hémisphères, au moyen d\u2019un soluté salin de 133 Xe injecté dans l\u2019artère carotide; les résultats étaient indiqués sur les images scintillographiques, avec l\u2019avantage de localiser un trouble circulatoire d\u2019une région donnée, secondaire à un infarctus, à un trauma ou à une masse tumorale.L\u2019auteur présente ici les divers aspects physiologiques de la circulation cérébrale chez l\u2019individu normal; il analyse ensuite les effets de certaines lésions ou maladies intracrâniennes sur le système cérébro- vasculaire; dans un chapitre spécial, il montre l\u2019action des anesthésiques et des drogues neurotropes sur l\u2019homéostase vasculaire du cerveau.Chez l\u2019homme, le débit sanguin moyen est estimé à 45cc par minute pour chaque 100 grammes de tissu nerveux; parallèlement, son énergie métabolique cérébrale utilise 3.0 cc d\u2019Os par 100 grammes de tissu dans une même période de temps (Larsen 1959).Le débit sanguin et la consommation d\u2019oxygène du cerveau ayant chez le sujet conscient une constance similaire, la pression veineuse cérébrale d\u2019oxygène (PvOz) tend à demeurer stable, au voisinage de 40 torr.Mais le débit sanguin n\u2019est pas uniforme dans l\u2019ensemble du tissu nerveux central: environ de 80 cc dans la matière grise, il n\u2019est que de 20 cc par minute pour chaque 100 grammes de substance blanche (Betz, 1972; Smith, Wollman, 1972); il faut aussi présumer que l\u2019utilisation d\u2019oxygène est plus forte au niveau des neurones qui constituent la matière grise.La tension artérielle de l\u2019anhydride carbonique (PaCOs) a une action profonde sur le débit sanguin cérébral; à telle enseigne, celui-ci s\u2019accroît à mesure que s\u2019élève la tension du CO,, et une réduction de cette dernière s\u2019accompagne normalement d\u2019une diminution du débit céré- L'UNION MÉDICALE DU CANADA ad fat Hogg! iy \u201cQue eff \u201cares Ds de Sue & ie \u201ceg 58 \u201c1 da va \"arch ll ay | AM \u201cJy La découverte d\u2019un diurétique plus efficace - LASIX® \u2014 est le fruit de la recherche expérimentale poursuivie chez Hoechst, recherche qui a nécessité l'examen de quelque 4000 composés.Le procédé en est un de mise au point de nouveaux médicaments, car ces produits ne sont jamais l'effet du hasard.Rares sont les produits pharmaceutiques qui ne proviennent pas de maisons pharmaceutiques de renom.Ils représentent souvent de nombreuses années de travail acharné.Après de premiers essais sur des milliers de composés, la recherche se concentre sur une douzaine de substances diverses, assez prometteuses pour qu\u2019on envisage d'en faire l'essai clinique.De tous ces travaux peut résulter un seul produit qui vaut la peine d'être raffiné, mis au point et lancé sur le marché.Cette méthode de travail est cependant efficace .pour nous, pour ceux qui veillent sur la santé et pour les malades.La maison Hoechst, par exemple, a pu ainsi lancer depuis quelques années des-produits pharmaceutiques dont on reconnaît l'efficacité: ORINASE® REVERIN® DIABETA® et LASIX® évidemment.Il est certain que n'importe qui peut trouver des débouchés pour les produits pharmaceutiques.Cependant, la mise au point de tels produits et leur fabrication dans des conditions répondant constamment au contrôle de la qualité exigent beaucoup plus que l\u2019art de vendre.Pour cela, il faut du temps, de la tenacité et de la compétence .en plus des milliers d'essais et des recherches qui se poursuivent avec persévérance, jusqu'à ce que le tout soit couronné par la découverte d'un seul produit dont le succès compense vraiment tout ce qu'il a coûté.Croyez-vous que le fabricant de produits génériques se donne la peine de se livrer à ce travail préliminaire?Non, évidemment! Parce qu'il ne fabrique que des produits génériques, il se dispense de toute cette recherche et ne se préoccupe que d\u2019imiter des produits de valeur mis au point par d'autres.Et là encore .il est fort problématique qu'il puisse les fabriquer avec le même degré d'excellence.LA CONFIANCE QU'ON PEUT ACCORDER A UN MEDICAMENT DEPEND DE LA CONFIANCE QUE MERITE CELUI DE QUI ON LE TIENT B Reg.Hoechst TM 1117/7014 F [£4 HOECHST Hoechst Pharmaceuticals, Division de Hoechst du Canada Ltée, Montréal bral.Pour un niveau supérieur à 20 jusqu\u2019à 50 torr, la variation du débit cérébral sera linéaire avec celle de la tension du COz: ainsi le débit sanguin augmente de 1 cc à la minute/100 grammes de tissu nerveux par chaque torr accru de tension de CO»; cela laisse supposer que l\u2019anhydride de carbone altère le débit sanguin du S.N.C.en influant sur la musculature des artérioles cérébrales (Seve- ringhaus, Lassen, 1967).Le COs agit sur le tonus cérébro-vasculaire en modifiant l\u2019acidité du liquide extracellulaire du tissu nerveux.Des observations \u2018directes concernant les artériodes cérébrales font voir chez l\u2019animal qu\u2019une microperfusion de l\u2019espace subarachnoïdien par un liquide cérébrospinal artificiel produit une vaso-dilatation des petites artères si la solution a un pH élevé; il se produit par contre un effet vaso-constricteur lorsque la solution est alcaline.Il semble aussi qu\u2019il y a une corrélation étroite entre le débit sanguin et le pH extracellulaire du cortex cérébral (Betz, Heuser 1967; Wahl, Dectjec, Thuran, 1970).L\u2019oxygène exerce une action déterminante sur le débit sanguin du cerveau, à un degré moindre cependant que l\u2019anhydride carbonique (CO»).Lorsque la tension de ce dernier diminue, le débit sanguin va augmenter, mais très peu tant que le niveau du CO; se tient au voisinage de 50 torr.L\u2019hypo- capnie qui survient au cours d\u2019une hyperventilation pulmonaire peut masquer l\u2019effet vaso-dilatateur d\u2019une hypoxie concomitante.Il est établi que l\u2019hypoxie intensifie le débit cérébral sans connaître toutefois le mécanisme exact de ce phénomène; il y aurait alors une hausse du métabolisme anaérobique du glucose cérébral, une production accrue d\u2019acide lactique associée à une acidose du liquide extracellulaire.Le débit cérébral atteint chez l'individu en bonne santé 77 cc à la minute par 100 grammes de tissu nerveux, lorsque la tension du CO» se maintient à 35 torr i.e.à son niveau normal (Cohen, Alexander, Smith 1967).L\u2019inhalation d\u2019oxygène à un pourcentage élevé n\u2019est pas sans affecter le débit sanguin des artérioles cérébrales.Il s\u2019y produit chez l\u2019adulte une vaso-constriction quoique légère durant l\u2019administration d\u2019Os à 100 pour cent sous pression barométrique normale (Sokoloff, 1959); à deux atmosphères, le débit cérébral va jusqu\u2019à s\u2019abaisser de vingt pour cent (Jacobson, Harper, McDowall, 1963).Chez le chien nouveau-né, âgé de deux jours, le débit sanguin est alors réduit de vingt cinq pour cent, mais l\u2019effet vaso-constricteur de l\u2019oxygène n\u2019est pas aussi marqué quand l\u2019animal atteint la période d\u2019âge de trois semaines (Kennedy, Grave, Jehle, 1971).756 On sait que la résistance cérébro-vasculaire est assez stable et que le débit sanguin n\u2019est pas modifié, même si la tension artérielle moyenne passe de 60 à 200 torr (Lassen, Munch, 1955).Si la pression artérielle descend plus bas que 60 torr, toute vasodilatation ultérieure n\u2019est plus possible, et il y a conséquemment diminution du débit sanguin au sein du tissu nerveux central.Il existe, d\u2019autre part, des facteurs neurogéniques qui influencent la tonicité cérébro-vasculaire.On observe par exemple chez l\u2019animal \u2014 chien, babouin, singe \u2014 que la stimulation de la chaîne sympathique cervicale fait décroître le débit sanguin du cerveau (Meyer, Yoshida, Sakomoto, 1967; James, Millar, Puroes, 1969; D\u2019Alecy, Feigl, 1972).Chez l\u2019homme, on constate cependant que le blocage bilatéral des ganglions étoilés n\u2019a aucun effet sur le débit cérébral (Harmel, Hafkenshiel, Austin, 1949).Il est reconnu qu\u2019un certain nombre de pathologies cérébrales sont susceptibles d\u2019altérer la circulation du tissu nerveux central: tumeur, traumatisme, infarctus artériel; elles ont le plus souvent comme conséquence de causer localement de l\u2019hypoxie, de l\u2019ædème et de l\u2019acidose tissulaire.Les cellules nerveuses \u2014 neurones et névroglies \u2014 sont extrêmement sensibles à une basse tension d\u2019oxygène.Quand la suppléance en Oz» est interrompue, ou déficiente, le métabolisme anaérobique s\u2019accroît pour compenser en quelque sorte la production aéro- bique de l\u2019adénosine triphosphate (ATP) qui a tendance alors à diminuer.Il se fait une accumulation régionale d\u2019acide lactique.La hausse de l'ion H; aurait du même coup pour effet de troubler la fonction homéostatique de la circulation cérébrale.(Betz, 1972).Des désordres locaux ou passagers peuvent modifier ce mécanisme autorégulateur: celui-ci peut même être aboli temporairement par une crise de grand mal ou encore par une simple manipulation du cerveau au cours d\u2019une opération intracranienne (Brock, 1968; Plum, Pesner, Troy, 1968).Lorsque l\u2019autorégulation cérébro-vasculaire vient à faire défaut pour une raison ou une autre, le moindre degré d\u2019hypotension artérielle peut facilement diminuer la perfusion du cerveau et créer un état hypoxique plus ou moins préjudiciable.Une hypertension artérielle peut, d\u2019autre part, être dommageable en l\u2019absence de toute autorégulation, en ce cas, même un trauma léger est capable de causer de l\u2019ædème cérébral (Schuth, Kassell, Langfitt, 1968).L'UNION MÉDICALE DU CANADA JT TTT 7 FV TF TT 7 T Ir 17 TI 7 TI 7 177 rrT+ 71+ © 1 - pe ps at Ini I YE a Indications: Presque toutes les formes d'hypertension artérielle sévère ou de gravité moyenne (y compris l'hypertension maligne), sauf en présence de phéochro- mocytome.Posologie: Au début, 10 mg par jour, en une seule prise.On augmentera ensuite graduellement la posologie à raison d'un comprimé à 10 mg par jour, en respectant un intervalle d'au moins une semaine entre chaque augmentation, et ce, jusqu'à ce que la tension soit abaissée au niveau désiré ou possible.On obtient en général un effet hypotenseur satisfaisant avec une dose de 30 à 60 mg par jour, bien que chez certains sujets réfractaires, il faille parfois donner jusqu'à 150 mg par jour.REMARQUE: la tension artérielle doit être prise à la fois en décubitus et debout durant la période d'ajustement de la posologie.L'association d'une autre médication à ISMELIN permet dans certains cas de réduire les doses efficaces du traitement initial.Effets secondaires: Hypotension orthostatique et d'effort, étourdissements, faiblesse, C-3129 lassitude, diarrhée, rétention liquidienne, inhibition de l'éjaculation, myalgies, faiblesse musculaire, vue brouillée et congestion nasale.Précautions d'emploi: L'emploi concomitant d'ISMELIN avec les dérivés de la rauwolfia peut déterminer une nette poten- tialisation de l'effet hypotenseur.Par ailleurs, le traitement aux ganglioplégiques devra être suspendu avant de commencer l'administration d'ISMELIN ou la posologie de ces agents réduite au moins de moitié, Egalement, on respectera un intervalle d'au moins une semaine entre l'arrêt du traitement aux inhibiteurs de la MAO et le début du traitement à ISMELIN, ces deux catégories d'agents ne devant jamais être administrées simultanément.Les agents anorexiques de même que les stimulants peuvent diminuer l'action hypotensive d'ISMELIN.Employer le médicament avec prudence en présence d'atteinte rénale grave, d'ulcere gastro-duodénal et d'ischémie coronarienne ou cérébrale récente.|| est préférable, si possible, d'interrompre le traitement deux semaines avant l'intervention chirurgicale afin d'écarter le risque de collapsus vasculaire.Comme il existe également une possibilité d'augmentation de la réponse aux agents vasopresseurs, ceux-ci devront être administrés avec prudence.On surveillera l'augmentation de poids ou l'apparition d'oedème chez les malades en début de décompensation cardiaque.On pourra prévenir ces symptômes en administrant un thiazide conjointement avec ISMELIN.Au cas où l'on emploierait de la digitale conjointement avec ISMELIN, il faudra se rappeler que les deux médicaments ont pour effet de ralentir le rythme cardiaque.Contre-indications: Phéochromocytome avéré ou soupçonné, la guanéthidine pouvant potentialiser l'effet presseur de la norépinéphrine et/ou accélérer la libération de l'hormone par la tumeur.Surdosage: Le surdosage provoque un collapsus orthostatique qui ne nécessite en général aucun autre traitement que de faire garder au patient la position allongée.En cas de surdosage massif, il peut être nécessaire d'administrer un agent vaso- presseur comme la norépinéphrine.Présentation: Toutes les formes pharmaceutiques du produit contiennent du sulfate de guanéthidine.Comprimés à 10 mg (jaune pale, sécables); flacons de 100, 500 et 5000.Comprimés à 25 mg (blancs, sécables); flacons de 100 et 500.CIBA DORVAL, QUÉBEC Le débit sanguin du cerveau doit correspondre à ses besoins métaboliques.On y peut, en certaines instances, observer le phénomène appelé « perfusion de luxe » v.g.qui existe quand se trouve augmenté le rapport débit cérébral et utilisation de la molécule oxygène; ce phénomène apparaît assez fréquemment dans le tissu nerveux qui entoure une lésion tumorale ou la zone avoisinant un infarctus (Brock 1968; Paulson 1971).La sensibilité du système cérébro-vasculaire vis-à- vis le CO, (PCOs) peut être réduite et même être supprimée totalement en présence d\u2019une lésion aiguë du cerveau (Alexander, Lassen, 1970, Paulson 1971).On peut avoir des réponses vasculaires paradoxales : quelquefois l\u2019hypercapnie fait décroître le débit sanguin dans les zones atteintes, c\u2019est le « syndrome clandestin », il y a une vaso-dilatation des artérioles normales à la périphérie de la région ischémiée et en conséquence, une baisse de la perfusion sanguine à ce niveau.D\u2019autre part, I\u2019hypocap- nie (\u2014CO») peut parfois à l\u2019occasion d\u2019une lésion aiguë du cerveau en augmenter le débit sanguin vers le tissu atteint : c\u2019est le syndrome de « Robin Hood » (Betz, 1972); il se produit ici une vaso-constriction artériolaire associée à une perfusion sanguine plus considérable.Des études faites chez des malades subissant une endartériectomie de la carotide laissent supposer que le CO; exerce envers le mécanisme cérébro- vasculaire des effets ambivalents; on ne peut savoir exactement si la réponse sera physiologique ou paradoxale, à moins que ne soit mesuré chez le sujet donné le débit sanguin régional (Fourcade, Larsen, Ehrenfeld, 1970; Boysun, Engell, Henricksen, 1972).* * * Il est prouvé expérimentalement et cliniquement que les agents neutropes influent sur le système ho- méostatique de la circulation cérébrale.Le milieu interne du tissu nerveux central est en une large mesure sous le contrôle de la « barrière cérébro- sanguine ».Grâce à leurs propriétés physico-chimiques, les anesthésiques généraux (gazeux, volatils, intraveineux) \u2014 substances virtuellement liposolubles \u2014 sont capables de pénétrer facilement dans le cerveau, ils ont en effet, une action spécifique sur la circulation cérébrale.À une concentration alvéolaire minima de 1.2 % (C.A.M.), dans une ambiance adéquate d\u2019oxygène, l\u2019halothane augmente d\u2019environ 13% le débit cérébral sanguin (McDowall, 1967).Le cyclopropane, par contraste, agit d\u2019une façon biphasique.À une concentration de 5 et 758 13% \u2014 ce qui produit une narcose légère, cet agent va réduire le débit cérébral respectivement de 36 et 22.5% ; à un dosage plus élevé (20 et 37%), le débit sera augmenté de 26 et 46% (Wollman, Smith, Alexander, 1969).Le diéthyl-éther présente un tableau similaire : une concentration de 2.5% diminue de 5% le débit cérébral, et celui-ci s\u2019élève de 35% approximativement quand le dosage anesthésique se situe aux environs de 4.5%.Les effets du méthoxy- flurane sur le débit sanguin cérébral ne semblent pas avoir été encore étudiés chez l\u2019homme.On observe cependant chez l\u2019animal (chien), que cet anesthésique administré à un dosage de 0.25% augmente de 35% le débit cérébral sanguin, chiffre qui ne change pas même si la concentration anesthésique s\u2019élève à 0.44% (Michenfelder, Theye, 1973.) L\u2019en- flurane (éthrane), un nouvel agent halogéné, est pratiquement le seul à ne pas modifier la circulation cérébrale, inhalé d\u2019ailleurs à des concentrations assez variées, de l\u2019ordre de 0.85 à 3.2% (Smith, Wollman, 1972).Les barbituriques et les narcotiques, utilisés cliniquement, paraissent avoir peu d\u2019effet sur le débit cérébral.À des doses plus fortes (35 mgs/gramme), chez des volontaires adultes et sous le contrôle d\u2019une ventilation normale, le thiopental diminue de moitié le débit sanguin (Pierce, Lambertsen, Deutsch, 1962).La morphine, cela est prouvé chez l\u2019animal, à un dosage de 2 mgs/gr.réduit le débit de 55% (Takeshita, Michenfelder, Theye, 1972).Il en est de même avec le fentanyl chez le chien (dosage anesthésique : 0.006 mg/gr.), le débit cérébral diminue approximativement de 47%; le dropéridol (0.3 mg/gr.) fait décroître le débit d\u2019environ 40% ; l\u2019Innovar, qui est un mélange des deux drogues, réduit de 50% le débit cérébral.On sait que chez le sujet conscient, avec une carbie normale, la relation entre le débit sanguin cérébral et la consommation en oxygène du tissu nerveux est virtuellement constante, estimée à 15, et que la tension veineuse d\u2019O.doit y être maintenue à un niveau de 40 torr.Le protoxyde d\u2019azote, l\u2019halothane, l\u2019éther, le cyclopropane ne modifient pas, semble-t-il, cette constance tant que leur concentration alvéolaire minima (C.A.M.) ne dépasse pas une unité.À des concentrations supérieures, soit 1.3 pour l\u2019halothane, 2.pour l\u2019éther et 3.CAM pour le cyclopropane, la relation du débit sanguin avec le besoin d\u2019oxygène (ml sang/cc O») sera respectivement augmentée jusqu\u2019à 18, 25 et 33; cela indique un surplus relatif quant au débit sanguin à mesure que la narcose devient plus profonde (Wollman, Smith, Alexander, 1969).Le même phénomène se L'UNION MEDICALE DU CANADA Le nouvéau vus ULE L'estomac ne se digère pas lui-même.En fait, comme l\u2019a dit autrefois Claude Bernard, il semble qu\u2019il soit fait de porcelaine, même l\u2019acide chlorhydrique ne saurait l\u2019altérer.Mais Claude Bernard ne vivait pas au XXe siècle, époque où la tension nerveuse va sans cesse croissant, où les gens sont harcelés par les pressions de l'ère atomique alors que le monde entier n'est devenu qu'un grand village.|| s\u2019ensuit que les mécanismes de sécurité cèdent et que l\u2019ulcère apparaît.Quand les mécanismes de sécurité cèdent, STELABID agit.STELABID est conçu pour l'homme moderne.Grâce à l'association de principes actifs qu\u2019il renferme, STELABID exerce une double action: il traite à la fois la cause et l'effet des nombreux symptômes accompagnant les divers degrés de troubles gastro-intestinaux.Plusieurs chercheurst ont utilisé STELABID Ultra pour traiter divers cas d\u2019'ulcère gastro-duodénal.Les résultats ont été les suivants: Degré de gravité Modérés Graves Succès 81% 80% STELABID (1, 2, Forte et Ultra) constitue une thérapeutique globale pour tous les degrés d\u2019ulcéres gastro-duodénaux.STELABID Ultra \u201cUn produit extraordinaire pour des cas qui sortent de l'ordinaire.\u201d Renseignements complets sur demande.SI< Smith Kline & French Canada Ltd.&F Montréal, Québec HAM 216 *Marque déposée au Canada *D'après une étude sur l'innocuité du produit SBU! M23F (dossiers SK&F Canada) produit avec l\u2019enflurane : une concentration anesthésique de 3% amène une relation accrue jusqu\u2019à 26.(Smith, Wollman, 1972).Certains anesthésiques intraveineux ont aussi tendance à augmenter cette relation, qui atteint une moyenne de 18.(Pierce, Lam- bertsen, Deutsch, 1972).Par contre, le rapport débit cérébral et consommation d\u2019oxygène diminue avec les narcotiques et les neuroleptanesthésiques (Ta- keshita, Michenfelder, Pheye, 1972; Michenfelder, Pheye, 1971).Il est admis, d\u2019autre part, que les anesthésiques n\u2019abolissent pas les effets de tension de l\u2019anhydride de carbone (PCO») sur la circulation cérébrale.Ceci a été prouvé avec le protoxyde d\u2019azote, l\u2019halothane, le cyclopropane et le thiopental; au cours de la narcose avec chacun de ces agents, les artérioles cérébrales conservent leur activité à l\u2019égard du CO».(Wollman, Alexander, Cohen, 1967).Chez le sujet anesthésié dans une ambiance oxygène-protoxyde (30% \u2014 70%), la réponse n\u2019est pas différente de celle qu\u2019on observe chez un individu à l\u2019état de veille.Par contraste, la sensibilité artériolaire au CO.se trouve réduite sous narcose au thiopental et augmentée sous narcose au cyclopropane et a I\u2019halo- thane.Le fait que l\u2019hypocarbie \u2014 déficience du CO, \u2014 peut causer une vaso-constriction des artériodes cérébrales met en question l\u2019oxygénation adéquate du tissu nerveux, au cours d\u2019une anesthésie générale associée à la technique de l\u2019hyperventilation pulmonaire.Il se produirait ici une alcalose respiratoire (effet de Bohr), abaissant conséquemment la tension d\u2019oxygène au sein des cellules cérébrales.livres reçus LIVRES REÇUS DEPUIS DÉCEMBRE 1973 Législation hospitalière et systèmes hospitaliers par R.F.Bridgman et M.I.Roemer.Org.Mondiale de la Santé, édit., Genéve, 1973.Evaluation toxicologique de diverses enzymes, d\u2019amidons modifiés et de certaines autres substances.Org.mondiale de la Santé, édit, Genève, 1973.Utilisation manuelle des points chinois d\u2019acupuncture du visage en esthétique par J.A.Lavier.Maloine, édit, Paris, 1973.L\u2019eau et l\u2019homme par R.Travert.Maloine, édit, Paris, 1973.760 Chez des sujets volontaires où l\u2019on réduit la tension du CO.a un niveau plus bas que 20 torr, les ondes de l\u2019électroencéphalogramme ralentissent, mais elles reprennent leur rythme normal par l\u2019inhalation d\u2019oxygène hyperbare; ce qui témoigne sans doute d\u2019un certain degré d\u2019hypoxie cérébrale chez un sujet soumis à une hypocarbie provoquée (Cohen, Reivich, Greenbaum, 1966).On peut aussi observer, pendant une narcose au protoxyde (70% N»O +30 % Os), accompagnée d\u2019une hyperventilation où la tension du COs.est de 10 torr seulement, une réduction assez forte du débit sanguin et une baisse marquée de l\u2019utilisation de l\u2019oxygène cérébral (Wollman, Smith, Stephen, 1968).I appert cependant que ces altérations à l\u2019endroit du tissu nerveux central sont transitoires et même inexistantes si la tension du CO.(PaCO-) est tenue a un taux supérieur a 20 torr; ce principe doit être appliqué particulièrement chez les patients souffrant d\u2019artériosclérose, d\u2019anémie chronique, d\u2019hypo ou d\u2019hypertension artérielle.La conduite et la technique d\u2019anesthésie doivent être aussi des plus rigoureuses chez les malades atteints d\u2019une pathologie du S.N.C.ll faut éviter l\u2019emploi d\u2019agents puissants, sauf peut- être l\u2019enflurane, susceptibles de causer une vaso-di- latation des artérioles et d\u2019augmenter indûment la pression intracranienne; il faut du moins, si l\u2019on en fait usage, limiter leur concentration anesthésique a une unité CAM pour ne pas déranger l\u2019homéostase circulatoire du cerveau (Adams, Gronert, Sundt, 1972).René Lebeau Normes d\u2019identité et de pureté pour divers enzymes et certaines autres substances.Org.mondiale de la Santé, édit, Genève, 1973.Comité OMS d\u2019experts de la standardisation biologie.25e rapp.Org.mondiale de la Santé, édit, Genève, 1973.The future of pharmacology \u2014 New drug \u2014 Delivery systems par F.J.Ayd.International Drug Therapy Newsletter, édit, Baltimore, 1973.Clinical research for all par Cyril Maxwell.Cambridge Med.Pub, 1973.Embryologie humaine par J.Poirier, I.Cohen et J.Baudet.Maloine, édit, Paris, 1973.L'UNION MÉDICALE DU CANADA { \\ ea mo oy 0 Go Qu pe shiny intl ies Sethe; Reon (a \u2018von Cogs \u201cdép.Mead Jüfinson Condo, Une à 8h de Bristol.Colace goute leau.pour faciliter les mouvements sans laxation, irritation, douleurs ou efforts Colace est un émollient de selles qui permet une évacuation sans stimulation laxative.En améliorant l\u2019action mouillante de l\u2019eau intestinale, il évite les selles dures et sèches ou ramollit et garde humide le contenu fécal.Colace n\u2018entraîne aucune accoutumance et ses effets sont prévisibles.Colace n\u2019irrite pas le tractus intestinal, ne provoque pas de pénibles contractions.Et il évite ou minimise la défécation douloureuse en présence de pathologie ano-rectale.Peri-Colace* (sulfosuccinate de sodium dioctyl et casanthranol).Lorsqu\u2018un péristaltisme paresseux aggrave le problème.Peri-Colace stimule doucement le péristaltisme, tout en ramollissant les selles.Peri-Colace agit doucement, habituellement pendant la nuit ou en 8 à 12 heures, pour permettre une évacuation agréable.COLACE Posologie orale habituelle quotidienne Adultes et enfants plus âgés .100-200 mg OÙ3ONS LL een eee eee 10-40 mg 3ù6ans.\u2026.20-60 mg 6 à 12 ans 40-120 mg Colace (sulfosuccinate de sodium dioctyl) La dose de Colace requise pour obtenir une réponse maximum varie selon les patients.On peut obtenir de meilleurs résultats en divisant les doses, par exemple deux ou trois fois par jour.L'effet sur les selles est apparent de 1 à 3 jours après la dose initiale.CAPSULES: 10 mg, bouteilles de 60 capsules; SIROP, 20 mg par cuillerée à thé de 5 ml, bouteilles de 8 on.ligq.GOUTTES, solution à 1%, 10 mg/ml, bouteilles de 30 m| avec compte-gouttes.PERI-COLACE Chaque capsule Peri-Colace contient 100 mg de Colace* (sulfosuccinate de sodium dioctyl) et 30 mg de casanthranol.Bouteilles de 60 et 250 capsules.Posologie Adultes: 1 ou 2 capsules au coucher ou selon les indications du médecin.Dans les cas graves de constipation, la dose peut être augmentée à 2 capsules 2 fois par jour, ou à 3 capsules au coucher.AVERTISSEMENT Ne pas donner en présence de symptômes suggérant une appendicite ou une obstruction intestinale.émolient des selles sons action laxative Schémas d\u2019anatomie du système nerveux central \u2014 Les nerfs crâniens par À.et C.Guibert.2e édit.Maloine, Paris, 1973.Anesthésie réanimation \u2014 Travaux pratiques de physique par G.Bénichou.Maloine, édit, Paris, 1973.Les Feuillets de sémiologie chirurgicale par S.Rosen \u2014 Fasc.II, tome À, B, C.Maloine, édit, 1973.Chirurgie vasculaire \u2014 Artère/veines/lymphatiques par CI.Olivier.Masson et Cie, édit, Paris, 1973.Les hernies hiatales de Padulte et leur traitement chirurgical par P.Boutelier.Masson et Cie, édit, Paris, 1973.La sémiophonie \u2014 Les troubles du langage, la dyslexie, la rééducation sémiophonique par I.Beller.Maloine, édit, Paris, 1973.Nouveau manuel de gynécologie \u2014 Tome 1, par B.Seguy.Maloine, édit, Paris, 1973.Utilisation thérapeutique des oligo-éléments par H.Picard.Maloine, édit, Paris, 1973.L\u2019angine de poitrine et son traitement par A.Pradalier.Maloine, édit, Paris, 1973.la pensée des autres.ETUDES DE MEDECINE : DES DOYENS SEN VONT, DES PROBLÈMES DEMEURENT Les élections des Conseils d\u2019un grand nombre d\u2019U.ER.médicales se sont déroulées dans le courant du mois de décembre.Les présidents de ces conseils, qu\u2019on appelle toujours couramment « doyens », doivent être élus le 10 janvier.Le professeur Paul Milliez, doyen de l\u2019U.E.R.Broussais-Hôtel-Dieu depuis cing ans et dont on avait à plusieurs reprises annoncé la démission, a cessé ses fonctions le 1er janvier 1974.Il avait refusé de s\u2019inscrire sur les listes électorales lors des élections du 14 décembre.Cinq ans de décanat Le Monde du 2 janvier 1974 publie un article dans lequel le doyen Milliez fait le bilan de ses «cinq ans de décanat ».Faculté « de papier », 'U.E.R.Broussais-Hoétel- Dieu est issue du découpage en 1968 de la Faculté de médecine de Paris.Les difficultés rencontrées par le doyen Milliez ont été surtout d\u2019origine administrative « Le responsable de l\u2019opération de découpage ne nous a pas demandé si ce fractionnement était logique pour le bon équilibre des unités nouvelles.De ce fait, à Broussais-Hôtel- Dieu, l'immense majorité des étudiants ne verront pas une femme enceinte, pas un enfant malade, pas une lésion cutanée, guère d\u2019'urologie ou de neurologie.762 Le manuel de pédiatrie par D.W.Smith, R.E.Marshall.Maloine, édit, Paris, 1973.Techniques d\u2019application en électrothérapie par A.Pierron.Maloine, édit, Paris, 1973.Évaluation de la fonction musculaire par L.Daniels et C.Worthingham.Maloine, édit., Paris, 1973.Anomalies des réflexes de posture dans les lésions cérébrales par B.Bobath.2e éd.Maloine, édit, Paris, 1973.Manuel de réanimation à l\u2019usage des infirmières et des étudiants hospitaliers par C.Lecacheux.Maloine, édit.Paris, 1973.Le ganglion lymphatique normal et pathologique par B.Hoerni, D.Marée.Maloine, édit, Paris, 1973.Liquides de l\u2019organisme et équilibre acido-basique par H.N.Christensen.Maloine, édit, Paris, 1973.Les propriétés biologiques de l\u2019anéthole par B.LeBourhis.Maloine, édit, Paris, 1973.Pharmacie par J.Chaléon et J.F.Breton.Maloine, édit.Paris, 1973.Traité de biologie appliquée par H.R.Olivier.Tome V \u2014 Les explorations fonctionnelles de Pappareil digestif et du foie.Maloine, édit., Paris, 1973.Or, il existait un plan logique de sectorisation des hôpitaux parisiens, préparé de longue date par l\u2019Assistance publique.La recherche de postes d\u2019étudiants hospitaliers, dont la pénurie peut être prévue trois ans à l\u2019avance, n\u2019est jamais envisagée que dans les quinze jours qui précèdent Péchéance.La réforme de l\u2019enseignement partait de principes excellents.L'absence de réelle autonomie, l\u2019étroitesse de vues de certains, la jalousie des représentants des différentes disciplines et des différentes générations, les uns vis-à-vis des autres, ont bloqué un système qui n\u2019en avait guère besoin.» Le professeur Milliez a condamné de longue date la sélection des étudiants en fin de première année de médecine qui est pour lui « une source continue de malaise ».« Personne nose dire que ce refus d'accès à la connaissance de jeunes de qualité est une honte pour une civilisation dont l\u2019Université est, depuis de longs siècles, une institution libérale.» Liée pour lui au manque de lits d'enseignements, cette sélection par l\u2019échec ne défend que des intérêts à court terme.Faute de postes d'enseignants suffisants dans les hôpitaux de seconde catégorie, les étudiants voient dans les C.H.U.une médecine « sophistiquée » qui ne les prépare pas à leur futur exercice.L'UNION MÉDICALE DU CANADA le Toy ity Le concours lui-même lui paraît profondément antidémocratique, notamment vis-à-vis des littéraires, des étudiants contraints de gagner leur vie et des étudiants étrangers qui possèdent mal notre langue.« Il est anormal, en plus, que les étudiants étrangers ne soient pas reçus en surnombre mais fassent partie du quota accordé à chacune de nos écoles.Il n\u2019y a pas d'autre exemple à ma connaissance de cette façon de procéder en France.Elle crée peu à peu une atmosphère de xénophobie que je sens poindre avec anxiété.» Le professeur Milliez propose une orientation pendant la dernière année d\u2019études secondaires au sein de propédeutique littéraire, biologique, mathématique.Une réponse officielle?Le professeur Pellerin, conseiller technique au ministère de la Santé publique, intervint lors d\u2019une émission télévisée moins pour répondre au professeur Milliez que pour souligner que les responsables actuels des U.E.R.avaient eu au cours de ces cing années la possibilité d\u2019adapter aux besoins de l\u2019enseignement l\u2019ensemble des établissements.Selon lui, en 1980, il y aurait en France 110,000 médecins diplômés, alors que ce chiffre ne serait nécessaire qu\u2019en 1985.Dans le numéro du 13 décembre d\u2019Éducation, le minis- tere de l'Éducation nationale donne des précisions sur les effectifs des étudiants en médecine.« Le nombre des étudiants inscrits en première année de médecine a plus que triplé en dix ans, passant de moins de 10,000 en 1963-1964 à 34,500 en 1973.Simultanément, le taux d\u2019entrée en médecine, c\u2019est-à-dire la proportion de bacheliers optant pour les études médicales était passé de 10% en 1969 à 20% en 1973, doublant ainsi en quatre ans.» Connaissant avec précision le nombre d\u2019étudiants sélectionnés inscrits en deuxième année (10,000 pour 1973-1974), le ministère de l\u2019Éducation nationale estime que ces chiffres dépassent largement l\u2019estimation des besoins pour 1980 contenue dans le rapport de la commission de la Santé pour le VIe Plan.« Dans les dernières années précédant l\u2019instauration de la sélection, le taux de rendement des études médicales était passé de 56.4% à 59%.Sans le barrage instauré en fin de PCEM 1, les 30,701 étudiants inscrits en première année de médecine en 1972-1973 auraient donné en 1980 un effectif de 16,700 nouveaux diplômés.À ce rythme annuel de croissance, le système aurait rapidement abouti à une pléthore de praticiens.À la suite des décisions prises en 1971, le numerus clausus actuel prépare pour les années 1980 des promotions annuelles de 9,000 diplômés en moyenne, au lieu de 6,000 prévus dans le rapport de la commission de la Santé, mentionné ci-dessus.Ainsi donc, non seulement la sélection pratiquée n\u2019est pas malthusienne, mais ce numerus clausus ne pourra être indéfiniment maintenu au niveau élevé auquel il est actuellement fixé.» Le ministère admet que la discussion reste ouverte sur le moment choisi pour la sélection, «il est clair que partout lexigence de qualité des futurs médecins impose de soumettre leur recrutement à des contraintes particulières.» TOME 103 \u2014 AVRIL 1974 GLUCOPHAGE Nouveau médicament antidiabétique oral Classification: Le GLUCOPHAGE (chlorhydrate de Metformine) est un antidia- bétique oral de la famille des biguanides.Pharmacologie: Le GLUCOPHAGE est rapidement absorbé et excrété.Le produit n\u2019est pas métabolisé et est excrété inchangé dans les urines.Le GLUCOPHAGE abaïisse la glycémie du diabétique mais non celle de l'homme normal.Contrairement aux sulfonylurées, l\u2019hypoglycémie n\u2019a jamais été rapportée à la posologie normale chez le diabétique traité au GLUCOPHAGE seul.Selon I'opinion la plus répandue le GLUCOPHAGE favorise l\u2019utilisation du glucose périphérique et exerce son activité par l'intermédiaire de l\u2019insuline.Ainsi le GLUCOPHAGE améliore le coefficient K d\u2019assimilation glucidique et le coefficient d'efficacité insulinique.Le GLUCOPHAGE entraîne chez le diabétique obèse hyperinsu- linémique une tendance très nette à la normalisation de la sécrétion d'insuline parallèle à celle de la glycémie.Expérimentalement, le GLUCOPHAGE n\u2019exerce, en dehors de ses activités métaboliques propres, aucune action notable sur l\u2019organisme.Contrairement aux sulfonylurées, le GLUCOPHAGE ne stimule pas la sécrétion pancréatique d\u2019insuline.Indications: 1) Diabète adulte, stable, sans complications et non cétosique, ne pouvant être contrôlé par la diète seule.2) Le GLUCOPHAGE est particulièrement indiqué chez le diabétique obèse, car en plus de son action spécifique sur le diabète lui-même, il entraîne fréquemment une baisse importante de poids chez ces patients.3) Le GLUCOPHAGE peut être administré seul ou associé aux sulfonyturées, dans les cas d\u2019échecs primaires ou secondaires à un traitement aux sulfonylurées utilisées seules.L'usage conjugué du GLUCOPHAGE et d\u2019une sulfonylurée peut s\u2019avérer particulièrement efficace chez les diabétiques âgés qui n\u2019auraient pas obtenu les résultats désirés de l\u2019un ou de l\u2019autre médicament utilisé séparément.Ce traitement conjugué représente dans certains cas une alternative au traitement à l'insuline.Les deux médicaments agissent probablement en synergie, la sulfonylurée stimulant ta libération d\u2019insuline des cellules bêta du pancréas et le GLUCOPHAGE potentialisant son action sur les lissus périphériques.Adjuvant de l\u2019insuline: dans certains cas le GLUCOPHAGE peut permettre de supprimer l\u2019insuline.Souvent l\u2019addition du GLUCOPHAGE au traitement permet de réduire les doses d'insuline, particulièrement dans les cas qui sont mal stabilisés avec l\u2019insuline seule.Utilisation clinique: Le GLUCOPHAGE est utilisé à travers le monde depuis 1957.De très nombreuses études cliniques révèlent que le GLUCOPHAGE se caractérise comme suit: H ne cause pas d\u2019hypoglycémie lorsqu'\u2019utilisé seul chez le diabétique.[| favorise la perte de poids chez l\u2019obèse et cet effet n'est pas relié à la posologie et n\u2019est pas la manifestation d\u2019une propriété ano- rexiante du médicament.Il conserve son activité durant des traitements à long terme.L'acidose lactique n\u2019a jamais été rapportée avec le GLUCOPHAGE.Effets secondaires: Goût métallique dans la bouche, gêne épigastrique, nausées et vomissements.La diarrhée et des éruptions cutanées ont été rarement rapportées.Aucune réaction toxique grave n\u2019a été rapportée.Précautions: En cas de vomissements: cesser temporairement le traitement et reprendre en instituant une posologie progressive.Utiliser avec prudence chez les patients souffrant de maladie d\u2019Addison et chez les patients qui tolèrent mal l\u2019alcool et les sédatifs.Comme avec tous les autres hypoglycémiants oraux, on recommande des examens périodiques du patient incluant l\u2019hémogramme, les fonctions hépatiques et ophtalmiques afin de prévenir ou de minimiser les complications à court ou à long terme.Discontinuer le traitement en présence d\u2019élévation importante de la lactacidémie.Contre-indications: Le GLUCOPHAGE, utilisé seul, est contre-indiqué en présence de diabète cétosique, juvénile, insulinoprive.Le GLUCOPHAGE est contre-indiqué dans les cas d\u2019acidose grave, de coma, et de diabète très instable.Durant les périodes graves de stress telles que: infections graves, traumatismes, opérations chirurgicales, etc, un changement temporaire à l\u2019insuline est recommandé.Le GLUCO- PHAGE est contre-indiqué durant la grossesse, dans les cas de jaunisse, de maladies hépatiques et rénales graves.Le GLUCO- PHAGE est contre-indiqué en présence de complications préexistantes particulières au diabète telles que: la rétinopathie, la névropathie, la néphropathie et les états de diabète latent ou conditions prédiabétiques.Posologie et administration: Le GLUCOPHAGE est administré par voie orale.La posologie quotidienne usuelle est de 0.5 gramme trois fois par jour mais peut varier de 0.5 gramme à 3 ou 4 grammes par jour.Le médicament est mieux toléré lorsqu'il est administré aux repas.Selon les résultats obtenus, il peut être nécessaire d'augmenter la dose (dans les limites indiquées ci-haut); cette augmentation doit être graduelle sur une période de 10 jours afin de prévenir les troubles gastro-intestinaux.Présentation: Comprimé blanc, rond, convexe, sécable, identifié \u2018\u2018Franca\u201d.Chaque comprimé contient 0.5 gm de chlorhydrate de Metformine.Flacons de 100 et 500 comprimés.4 _\u2014 Un an de bon travail «Le premier devoir d\u2019un médecin d\u2019aujourd\u2019hui est de savoir.» Le professeur Castaigne, dans un entretien qui paraîtra dans le prochain numéro du Concours médical, s\u2019attache lui aussi à cette exigence de qualité puisqu'il estime que le premier devoir d\u2019un médecin d\u2019aujourd\u2019hui est de savoir.Il se refuse a voir dans la sélection actuelle une forme quelconque de malthusianisme.Pour le professeur Castaigne, l\u2019appétence manifestée par les bacheliers pour les études médicales s'explique par la certitude, une fois le barrage franchi, de déboucher sur une carrière.« Le diplôme de docteur en médecine est un des rares diplômes universitaires qui donne un métier.Pouvoir acquérir un métier, qu\u2019on croit très lucratif (ce qui est un atout supplémentaire sans que cela soit nécessairement péjoratif) en un an de bon travail, ou au besoin en deux ans, vaut la peine d'être tenté.Le concours n\u2019attire pas les étudiants par sa difficulté, mais par le fait qu\u2019une fois le cap franchi, ils ont le pied à l\u2019étrier.» (Le Concours médical, no 1, 5 janvier 1974) AVORTEMENT : 12,000 ÉLUS LOCAUX HOSTILES AU PROJET GOUVERNEMENTAL Le projet de loi relatif à l'interruption volontaire de la grossesse introduirait dans le droit français, selon une déclaration signée par 12,000 maires et conseillers généraux, un principe sans précédent dans l\u2019histoire de la législation française, le permis légal de tuer.En réalité cette affirmation ne correspond pas à l\u2019état actuel du droit.La rigueur de la législation répressive à l\u2019égard de l\u2019avortement a été atténuée dès 1806; un arrêt de la Cour de cassation a admis la pratique de l\u2019avortement dans un but thérapeutique, au nom de la théorie juridique de l\u2019état de nécessité selon laquelle, lorsque la nature oppose l\u2019une à l\u2019autre deux existences, on peut sacrifier l\u2019une ou l\u2019autre sans crime.La modification à l\u2019article 317 du Code pénal apportée par le décret de loi de 1939 instituant un code de la famille a confirmé cette notion de l\u2019avortement thérapeutique.Dans la ligne des déclarations de médecins, de juristes et d\u2019universitaires hostiles à toute libéralisation de la législation actuelle sur l\u2019avortement, 12,000 maires et conseillers généraux ont signé un appel exprimant leur opposition au projet gouvernemental.Se refusant à « cautionner par leur silence un projet de loi qui pourrait aboutir au meurtre d'êtres innocents et sans défense et introduirait dans le droit français un principe sans précédent dans l\u2019histoire millénaire de notre législation », ces élus locaux « demandent aux parlementaires de rejeter le permis légal de tuer.Sil appartient aux juges de tenir compte, dans l\u2019appréciation des fautes, des détresses possibles de leurs auteurs, il n\u2019est pas admissible que le législateur érige en droit la libre et arbitraire disposition de la vie humaine ».Parmi la délégation des signataires ! présentant cette motion à la presse le 29 novembre, M.Jean Foyer a distin- 1.Elle comprenait notamment: M.P.Bas, député (U.D.R.) de Paris; M.J.Bertaud, sénateur (U.D.R.) du Val-de-Marne; docteur R.Feït, député (R.L) du Jura, conseiller général maire de Lons-le-Saunier; M.J.Foyer, ancien ministre, président de la Commission des lois, député (U.D.R.) du Maine-et-Loire, maire de Contigné; M.J.Fouchier, député (Union centriste) des Deux- Sèvres: M.P.Lelong, député (Union centriste) du Finistère; M.J.Médecin, député (Réformateur) des Alpes-Maritimes, maire de Nice; M.A.Mignot, sénateur des Yvelines, maire de Versailles; Me H.Trémolet de Villers, conseiller général de Meyrueis, maire de Mende; docteur P.Weber, député (R.I.) de Meurthe-et-Moselle.764 gué entre le principe posé par la loi et l'application de la loi: «il est nécessaire, a-t-il dit, que la loi maintienne le principe actuel de l\u2019illégalité de l'avortement », mais cela ne veut pas dire qu\u2019il faille l'appliquer brutalement et sans discrimination.Beaucoup de cas révèlent des détresses sociales, il appartient au ministère public d\u2019apprécier dans chaque cas l\u2019opportunité des poursuites et au juge d\u2019humaniser la loi.Pour M.Foyer, le droit actuel est un droit raisonnable.Devant la Commission des affaires sociales de l\u2019Assemblée, le ministre de la Justice, M.J.Taittinger, a qualifié au contraire la situation juridique actuelle « d'intolérable » : l'exercice de poursuites pénales est l'occasion pour les partisans d\u2019une liberté totale de l'avortement de faire valoir leur point de vue, l\u2019absence de poursuites donne l\u2019impression que la loi n\u2019est pas respectée.« Plutôt que de recourir au « droit de tuer, il appartient au législateur de porter secours aux véritables misères et de protéger la vie physique et morale en donnant aux familles les moyens d\u2019être la pierre d\u2019angle de la vie civilisée >, Me H.Trémolet de Villers a rappelé les solutions proposées pour répondre aux différentes causes de l\u2019avortement.Demandant une stricte application de la loi actuelle dans les cas d\u2019avortements pour convenance personnelle, et la création d\u2019un institut pour la promotion de la vie afin que diminuent, grâce aux progrès médicaux, les avortements par crainte d\u2019enfants handicapés, il a estimé que les avortements tenant à des causes financières étaient les plus nombreux.Pour éviter ceux-ci, il faudrait accorder une aide matérielle immédiate à toute femme célibataire, attribuer aux femmes mariées un salaire maternel égal au S.M.I.C.à partir du 3° enfant et augmenter l\u2019allocation logement.Mais les parlementaires signataires de la déclaration, M.Foyer l\u2019a nettement précisé, n\u2019accepteront pas le projet actuel, même assorti des mesures de politique familiale et sociale qu'ils préconisent eux-mêmes.(Le Concours Médical de Paris, 8 décembre 1973) POUR DES PLAGES PLUS SAINES Pour la plupart d'entre nous, la plage constitue l\u2019attrait principal de nos vacances au bord de la mer.Nous comptons y trouver un milieu reposant, du soleil et de l\u2019air pur qui contribueront à notre santé et notre bien-être.Cela ne veut pas dire qu\u2019il faille pour autant négliger les autres règles d'hygiène qui s\u2019appliquent à la vie au bord de la mer.C\u2019est ainsi qu\u2019une eau de boisson pure et une alimentation saine dans les hôtels et restaurants sont une meilleure garantie de vacances salutaires que la propreté des plages.Mais une plage ne saurait donner satisfaction si elle ne répond pas à certains critères sanitaires et l'absence de polluants dans l\u2019eau de mer n\u2019est que l\u2019un d\u2019entre eux.En pratique, les principaux dangers viennent du risque d'accident mortel par collision avec un canot automobile ou par noyade et de la foule d\u2019accidents moins graves qui vont de la coupure par un morceau de verre jusqu\u2019au contact urticant de certaines méduses.Or, le public dans son ensemble ne paraît sensibilisé qu\u2019à un risque du séjour au bord de la mer, celui d'entrer en contact pendant la baignade avec un micro-organisme pathogène et de contracter la maladie dont cet organisme L'UNION MÉDICALE DU CANADA Pet ES Sick ne TT Te \u201cre ee fq Sri es re ART hr er I fei PHA ile oN iT Eh 7 AY EES Se a LL po EECA, = =.ER i = x Fan PES Sar pa Te x wx Co = oe = pr \u201cie pt is pe _- = ra oa dance rs EE LEE hl CES ere pa == i in ABI ces i Ty oo ee Shae Sve ar Se on oon cu _ a os os dessin 90 05 Le SET LE Crise sers en EX ss TES IE gos aN a css aly 5 Ep ETE ron emia EPS Dire ee re oe Ge a Perr SE LX) ERB mer SR we an er air To x RAS ae CE A% Mes RI Fes os SR es PF EE Er se SLARARKE: Er gs = = 4 = : net ! zi a: pi = \u2018 nas qi vou ea i - | se ae se ses Mie ait x 3 4 = .55 = 2.= È is 2 Pari .i = ES ii i nen : : # = ch > : DE ; ss a x : we Eo He E 3 [EIT = 8 i = = N = cdi te = = i = i .= a= es SE = = = = = = cs = Ë : = = 7 = = Es = = i 4 = aE Ë sf \u2014 5 7 4 = 5 LE ere 3 = = = Fi eo Æ 5 6 = nL Se =O + x.= = e LE eee \u20ac és, = 5 Fr = i 5 3 # 3 N 5 ee.ren = Bin Sd = & 3 3 2 SEL 2 Ù .[ iE HE or i ; = pe is A = 4 3 2 % 5 \u2026.ES = GE ge d 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eau polluée, il faut disposer de données sûres concernant l\u2019incidence des maladies en cause dans la population considérée et être en mesure d\u2019établir un lien entre la maladie et les bains.Epidémiologie L\u2019autorité sanitaire responsable d'une station balnéaire se trouve devant le problème d\u2019avoir à déterminer si des affections parasitaires ou microbiennes sont ou non la conséquence de bains dans de l\u2019eau de mer polluée par la décharge d\u2019un égout.On a estimé que 25 millions de touristes d\u2019Europe septentrionale visitent chaque année les pays méditerranéens et qu\u2019au moins 5 millions d\u2019entre eux manifestent des symptômes gastro-intestinaux qui durent au minimum deux ou trois jour.Comment savoir si la baignade en eau polluée est toujours en cause, ou seulement dans certains cas.Ceci amène à poser trois questions distinctes: a) de quelle maladie s\u2019agit-il?b) quelle est l\u2019incidence de ces maladies?c) comment peut-on établir le rapport avec les bains?En premier lieu, parmi les infections classiques transmises par l\u2019eau, la fièvre typhoïde, le choléra et l\u2019hépatite infectieuse sont des entités cliniques parfaitement définies.La plupart des troubles dont souffrent les estivants qui fréquentent le bord de la mer forment au contraire des complexes de symptômes vagues dont il est difficile de déterminer les causes.La gastro-entérite, par exemple, est un syndrome qui peut avoir pour origine diverses bactéries contaminant les aliments, des virus qui se transmettent d\u2019une personne à l\u2019autre, une intolérance alimentaire ou une intoxication chimique, et parfois même, des excès de table.Il n\u2019est donc pas possible de rapporter la totalité de ces causes à la baignade.En second lieu, il est difficile d\u2019obtenir dans le cas des hôtes des stations balnéaires, une notification exacte même de maladies contagieuses bien caractérisées.En effet, la plupart des touristes viennent de villes de l\u2019intérieur ou de l\u2019étranger et il arrive souvent qu\u2019ils soient partis sans avoir été identifiés, ou avant que la maladie, si sa période d\u2019incubation est longue, se soit manifestée.En outre, les autorités sanitaires locales et même nationales répugnent en général à faire connaître toute augmentation de l'incidence d\u2019une maladie transmissible, de peur de décourager les touristes.De temps en temps, on a eu la possibilité de réunir bon nombre de renseignements utiles au lieu d\u2019origine de groupes de voyageurs, par exemple, sur l\u2019incidence des maladies gastro-intestinales chez les étudiants qui s\u2019étaient rendus des États-Unis d\u2019Amérique au Mexique, chez les soldats de Grande-Bretagne en poste dans les pays du Moyen-Orient, ou dans les équipes de l\u2019Organisation des Nations Unies qui travaillaient dans les zones de troubles.Mais, en général, l'éloignement du point où a été contractée l'infection rend difficile la mise en évidence d\u2019une corrélation entre la maladie et un facteur écologique quelconque propre aux pays visités.766 La troisième question \u2014 comment établir un lien entre les maladies transmissibles et les bains de mer \u2014 est particulièrement complexe.On ne peut considérer comme acquis que des infections apparaissant après la baignade sont nécessairement causées par elle, autrement dit que l'agent responsable a été apporté par l\u2019eau.Un grand nombre d\u2019infections des voies respiratoires, des sinus crâniens ou du vagin sont dues à des micro-organismes préexistants, mais qui, à ce moment, se multiplient et déclenchent la maladie clinique en raison, probablement, d\u2019un affaiblissement temporaire de la résistance de l\u2019hôte.Il n\u2019est pas impossible que bon nombre d\u2019indispositions mineures attribuées parfois à la baignade, comme la sinusite ou l\u2019infection à Candida vaginalis, entrent dans cette catégorie.Qui plus est, la présence de micro-organismes pathogènes dans l'eau de mer au point de déversement d'eaux d\u2019égouts polluées témoigne que les mêmes micro-organismes circulent déjà dans la collectivité dont proviennent les eaux usées.En dehors même des plages polluées, ces stations balnéaires sont déjà pour l\u2019épidémiologiste un véritable cauchemar.Des personnes dont les antécédents immu- nologiques diffèrent considérablement s\u2019y rassemblent.Au cours de la saison, la population s\u2019enrichit à intervalles réguliers d\u2019un nouveau contingent de sujets réceptifs, ce qui crée un véritable baril de poudre épidémiologique.À cela, s'ajoute le risque d'intoxication qui résulte des difficultés de l\u2019approvisionnement massif en denrées alimentaires.Une plage polluée par des décharges excessives risque fort d\u2019être mise en cause pour pratiquement toute indisposition majeure ou mineure que le vacancier aura eu à supporter pendant ou après son séjour.Par contre, ni la pollution de l\u2019eau de boisson, ni la contamination des denrées alimentaires ne seront incriminées.L'exposition des estivants qui séjournent dans les régions littorales a toute une gamme de dangers virtuels pose un probième statistique connu, celui de l'isolement d\u2019un facteur particulier et de l'établissement d\u2019une relation de cause à effet entre ce facteur \u2014 la baignade en l\u2019occurrence \u2014 et l\u2019apparition d\u2019une maladie déterminée.Il ne s\u2019agit pas d\u2019une simple question d\u2019isolement de germes pathogènes dans un milieu pollué, mais de l\u2019application de méthodes statistiques normalisées.Méthodes statistiques Les méthodes statistiques utilisées dans ce genre d'étude relèvent, en plus subtil, du simple bon sens.La conception et la planification des enquêtes épidémiologiques sont l\u2019affaire d\u2019experts, mais les principes qui les guident peuvent être exposés sans difficulté.Supposons, par exemple, qu\u2019un hôtel soit le théâtre d\u2019une série d'intoxications alimentaires par les salmonelles et que la moitié de sa clientèle soit atteinte.Dans l\u2019enquête classique qu\u2019ils vont mener, les fonctionnaires de la santé publique vont s'attacher en premier lieu à dresser la liste de tous les aliments consommés par les malades et les personnes en bonne santé, dans l'espoir d'y découvrir un aliment qui ait été absorbé par tous les sujets intoxiqués, mais par aucune des personnes indemnes.De même, l\u2019étude rétrospective qui tente d\u2019établir un lien entre la baignade et une maladie donnée, consistera simplement à identifier un groupe de personnes présentant la maladie en cause et à lui faire correspondre un groupe témoin composé de gens comparables pour l\u2019essentiel, mais qui ne souffrent pas de cette maladie.Toutes les L'UNION MÉDICALE DU CANADA gl if il expositions aux divers risques liés au milieu sont alors répertoriées pour voir si, par comparaison avec le groupe de sujets sains, la baignade apparaît comme une activité dominante du groupe des malades.Malgré certains inconvénients, l\u2019étude prospective qui se propose de prévoir l\u2019_événement est plus satisfaisante à bien des égards; dans cette étude, une population appropriée est choisie à l\u2019avance et gardée en observation pendant une période convenable soit, dans le cas présent, l\u2019espace d\u2019une ou plusieurs saisons balnéaires.Tout ce qui concerne les baignades et leurs circonstances, ainsi que toutes les maladies apparues dans la population sélectionnée pendant la durée de l\u2019étude sont consignés et ces données sont ensuite analysées pour voir s\u2019il existe une corrélation significative entre les bains de mer et l'apparition subséquente d\u2019une maladie.Lorsqu\u2019en outre, le contrôle de l\u2019eau de baignade a pu être assuré pendant le déroulement de l\u2019enquête, une relation significative apparaît parfois entre l\u2019incidence de la maladie et l\u2019intensité de la pollution dans la zone des bains.Dans ce cas, on disposera d\u2019un repère utile pour la surveillance future de cette zone.Sauf lorsqu\u2019il s\u2019agit de maladies à forte incidence, l\u2019étude prospective exige en général un vaste échantillon de population et une organisation très élaborée, ce qui la rend extrêmement coûteuse.Dans les pays développés, par exemple, il peut très bien arriver que pendant une saison balnéaire, il n\u2019y ait pas eu un seul cas de fièvre typhoïde dans une population de plusieurs milliers de personnes.Par contre, de la comparaison d\u2019une série de cas de fièvre typhoïde (relevés d\u2019après les déclarations obligatoires émanant de l\u2019ensemble d\u2019un pays) et d\u2019un groupe témoin, on peut fort bien présumer une association entre les bains et la maladie.Toutefois, quelle que soit la méthode utilisée, établir qu\u2019il existe une relation apparemment significative entre une maladie donnée et une baignade antérieure ne suffit pas encore pour postuler l\u2019existence entre les deux d\u2019une relation de cause à effet.Cette relation doit être démontrée par un examen plus approfondi fondé sur des critères tels que la compatibilité entre la date connue de la baignade et l'apparition consécutive de la maladie, ainsi que la démonstration que l\u2019incidence de la maladie croît avec l\u2019exposition, qu\u2019il s\u2019agisse de baignades très prolongées ou de baignades en eau très polluée.Études antérieures sur les maladies transmissibles consécutives aux baignades C\u2019est en 1921 qu\u2019on a essayé pour la première fois de réunir systématiquement des renseignements sur les maladies transmissibles dans leurs rapports avec les baignades: un comité de l\u2019American Public Health Association a envoyé 2,000 questionnaires à des spécialistes des maladies des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge, ainsi qu\u2019à des fonctionnaires de la santé publique, pour connaître leurs opinions et obtenir des informations sur le rôle des baignades dans la transmission des maladies.Il ne faut pas s\u2019étonner que les réponses aient mis l\u2019accent sur les maladies des voies respiratoires, des sinus faciaux et des yeux; cependant, une épidémie de fièvre thyphoïde a été signalée dans un camp de jeunes garçons, dont l\u2019origine avait pu être attribuée à des baignades en eau polluée et, au cours de la décennie suivante, quelques rapports isolés et peu circonstanciés sur des cas sporadiques de cette affection attribués à la même origine ont été publiés aux États-Unis TOME 103 \u2014 AVRIL 1974 d\u2019Amérique.Bien des années auparavant, en 1909, une épidémie de fièvre typhoïde s\u2019est produite dans un camp de la Marine royale, à Walmer sur la côte du Kent, au sud-est de l'Angleterre.À l\u2019origine de cette épidémie, on trouvait la pratique de la natation dans une piscine fermée et chauffée, périodiquement alimentée en eau de mer amenée à marée haute par une conduite d\u2019admission.La piscine était exposée à une très forte pollution par des eaux usées qu\u2019entraînaient des courants marins et qui provenaient de deux décharges d\u2019égouts voisines dont l\u2019une évacuait des eaux résiduaires non traitées d\u2019un hôpital de contagieux.Au cours des quarante dernières années, des cas sporadiques de fièvre intestinale et une flambée peu importante en Australie ont été attribués à des baignades en mer.Dans chacun de ces cas, le baigneur avait évolué dans une eau très fortement polluée.À une époque plus récente, on a signalé des cas sporadiques de fièvre typhoïde contractée par des baigneurs dans de l\u2019eau de mer polluée par des décharges d\u2019égouts, sous des climats chauds où l\u2019on se baigne beaucoup.On a aussi rapporté apparition dun certain nombre de cas de fièvre typhoïde en Israël, chez des enfants qui avaient régulièrement joué sur une plage massivement contaminée, proche d'une décharge d\u2019égouts.De 1948 à 1950, le Service de Santé publique des États- Unis a mené à bien un ambitieux programme d\u2019enquêtes prospectives visant à évaluer le risque pour la santé des baignades en eaux polluées.L'Environmental Health Centre de Cincinnati (Ohio) a organisé trois études dont l\u2019objectif était de déterminer l\u2019accroissement relatif de la morbidité à laquelle on pouvait s\u2019attendre chez les nageurs, par rapport aux non nageurs, et dans quelle mesure une augmentation de la pollution bactérienne dans les zones de bains se traduisait par un accroissement de la morbidité chez les nageurs.Des études menées parallèlement sur des eaux utilisées pour la baignade et sur des groupes de population, ont été simultanément effectuées sur un grand lac, un fleuve à l\u2019intérieur des terres et des eaux d\u2019estran.Elles ont montré que la morbidité était sensiblement plus forte chez les nageurs et cela tout à fait indépendamment de la qualité de l\u2019eau de baignade.Cette observation était particulièrement nette chez les enfants de moins de 10 ans.Les maladies des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge entraient pour plus de la moitié dans l'incidence globale de la morbidité, mais ni ces études, ni d\u2019autres, n\u2019ont indiqué de façon probante que les agents responsables de ces atteintes des voies respiratoires provenaient de l\u2019eau polluée et non pas du rhino-pharynx des baigneurs.Les seules exceptions que l\u2019on puisse citer sont les poussées épidémiques occasionnelles d\u2019infections à adénovirus associées à l\u2019utilisation de piscines fermées.Enfin, lors d\u2019une étude faite entre 1953 et 1959, un comité du Public Health Laboratory Service du Royaume- Uni sur la contamination des plages n\u2019a pu trouver, parmi les 3,106 cas de fièvre typhoïde déclarés au cours de cette période, que 4 enfants chez qui tout indiquait qu\u2019ils avaient contracté l\u2019infection en jouant sur des plages très polluées.Plus de 40 plages avaient été examinées au cours de l\u2019enquête.Le comité a conclu que le fait de se baigner dans une eau de mer polluée par des décharges d\u2019égouts ne présentait qu\u2019un risque négligeable pour la santé, même si les plages avaient l\u2019air sales, et que ce risque était sans doute fonction de la probabilité d\u2019un contact avec des agrégats non dissociés de matières fécales provenant de personnes infectées.Ce même comité a aussi comparé une 767 Le Trichomonas = vaginalis et le Candida = albicans sont les deux agents pathogénes responsables du plus Ln / 4,4; grand nombre d'infections vaginales.Les infestations mixtes où coexistent les trichomonas et les monilia sont courantes .Souvent difficiles à déceler, difficiles à traiter.Le traitement visant un seul de ces agents pathogènes peut favoriser la prolifération de l'autre.Ll J a.10 HAS 74 No 2631 une arme nouvelle \u201cFlagystatin métronidazole et nystatine Comprimés vaginaux trichomonacide-moniliacide Contre ces deux coupables Efficace et économique élimination a court terme des deux principaux parasites vaginaux Traitement efficace de dix jours \u2014 Sur 91 patientes atteintes d'infections mixtes, à Trichomonas vaginalis et à Candida albican 76 (83.5%) obtinrent une guérison confirmé en laboratoire, en dix jours seulement de traitement à raison d\u2019un comprimé vaginal FLAGYSTATIN par jour.\u201d (A noter: l'administration de comprimés FLAGYL (métronidazole) par voie orale demeure le traitement de choix si un diagnostic spécifique de trichomonase est posé.En outre, comme cette infection est souvent transmise par contact sexuel, le traitement oral du partenaire avec du FLAGYL est indiqué en cas de réinfestation chez la femme.) I oulen« \u2018Dossiers Poulenc 65 \u201cFlagystatin métronidazole et nystatine COMPRIMÉS VAGINAUX à 500 mg de métronidazole et 100,000 unités de nystatine, boîtes de 10 avec applicateur Indications: infections vaginales mixtes à Trichomonas vaginalis et à Candida albicans.Posologie: introduire un comprimé vaginal profondément dans le vagin chaque soir, pendant 10 jours.Si après 10 jours la guérison n'est pas obtenue, un deuxième traitement peut être administré.Si le Trichomonas vaginalis n'est pas complètement éliminé, administrer 250 mg de Flagyl par voie orale, deux fois par jour, pendant 10 jours.Contre-indications: hypersensibilité à l'un des constituants du Flagystatin.Mise en garde: ne pas prescrire le Flagystatin dans les infections vaginales bactériennes.Précautions: si le partenaire sexuel présente des symptômes d\u2019infestation a Trichomonas, il devra aussi étre traité avec du Flagyl, par voie orale, pour éviter une re- infestation.Il est possible que des effets secondaires observés au cours d'un traitement oral au mé- tronidazole se produisent aprés l'administration vaginale de Flagystatin.Effets secondaires: ils sont peu nombreux et bénins: sensation de brûlure ou d'irritation.Le goût amer, les nausées et les vomissements déjà constatés avec le mé- tronidazole, furent surtout observés lorsque le Flagyl oral était administré en même temps que le traitement local au Flagystatin.Surdosage: pas d\u2019antidote spécifique; lavage gastrique et traitement symptomatique.RENSEIGNEMENTS COMPLETS SUR DEMANDE MEMBRE oP série d\u2019enfants vivant au bord de la mer, qui avaient contracté la poliomyélite, à une série de témoins en bonne santé: rien ne laissait supposer que la baignade ait pu être l\u2019agent causal de la maladie.Cependant, il y a une différence entre les bains au bord d'une plage froide de climat tempéré et ceux que l\u2019on prend au bord d\u2019une plage ensoleillée de la Méditerranée où l\u2019exposition aux germes pathogènes présents dans la mer est certainement plus prolongée.Il s\u2019ensuit que des données épidémiologiques indiquant l'absence de risque par baignade dans un climat froid ne sont certainement pas extrapolables dans un climat chaud sans confirmation par des enquêtes locales appropriées.Contrôle microbiologique de la qualité de l\u2019eau Pour contrôler l\u2019eau de baignade au point de vue des risques de transmission de maladies, la démarche logique consiste à y rechercher les germes pathogènes qu\u2019on sait présents dans les eaux d\u2019égouts et qui sont capables de provoquer une maladie par l\u2019intermédiaire de l\u2019eau.Les plus courants de ces agents sont les salmonelles, les shigellas, les Escherichia coli entéropathogènes, les kystes d\u2019Enta- moeba histolytica et les œufs de parasites.Des entérovirus humains peuvent aussi se trouver dans les eaux d\u2019égouts et on les isole souvent à partir d\u2019eaux polluées.Pour diverses raisons, le fait d\u2019avoir trouvé des germes pathogènes dans les eaux fréquentées par des baigneurs n\u2019est pas nécessairement l'indice d\u2019un risque pour la santé et, dans ce cas, une évaluation critique s'impose.Ainsi, à propos de l'isolement dans l\u2019eau de mer, de salmonelles contami- natrices des aliments, le comité de recherche du Royaume- Uni déjà mentionné concluait que la présence de micro- organismes pathogènes dans l\u2019eau de mer contaminée par des eaux-vannes est davantage le signe d\u2019un danger pour les populations desservies par ces égouts que d\u2019un risque ultérieur d\u2019infection pour les baigneurs.Toutefois, l\u2019isolement de germes pathogènes dans les eaux servant à la baignade permet de dire qu\u2019il y a vraiment pollution par les eaux d'égouts.En outre, même si les germes pathogènes tels que les entérovirus humains ne semblent pas beaucoup se propager, il n\u2019est pas souhaitable que des estivants qui se rendent dans des stations balnéaires hors de leur pays soient exposés à ces germes dans l\u2019eau polluée, puisque le degré d\u2019immunité qu\u2019ils possèdent à leur égard peut être inférieur à celui de la population autochtone.En pratique, les épreuves courantes de contrôle pour la recherche de pathogènes soulèvent diverses difficultés, sans parler de la compétence particulière qu\u2019elles requièrent.L\u2019isolement des bacilles typhiques dans l\u2019eau de baignade dépendra de la présence de porteurs de germes dans la population desservie par les égouts.D'autre part, ces germes ne sont pas uniformément répartis dans l\u2019eau polluée et l\u2019on ne dispose pas toujours de méthodes de culture assez sensibles.C\u2019est pourquoi la tendance est plutôt de réserver ces analyses bactériologiques à des enquêtes spéciales, ou de ne les faire que lors d\u2019épidémies soupçonnées d\u2019être propagées par l\u2019eau.Dans la pratique courante, il est plus commode d\u2019utiliser les épreuves de recherche des micro- organismes indicateurs de contamination fécale qui sont systématiquement appliquées à l\u2019analyse des eaux de boisson.L'analyse bactériologique de l\u2019eau et l\u2019application de la bactériologie à l\u2019hygiène remontent à 1880, quand la flore bactérienne de l\u2019intestin humain fut identifiée pour la pre- 769 ETS de SS ER wr gene de es SR RE miére fois.La recherche des micro-organismes intestinaux est depuis lors utilisée pour déterminer la pollution fécale de l\u2019eau et des aliments.Des recherches ultérieures ont montré que les bactéries coliformes peuvent non seulement provenir de l\u2019intestin des animaux à sang chaud, mais aussi du sol et de la végétation.Aerobacter aerogenes et certains autres coliformes qui sont très répandus dans la nature et n\u2019ont guère d\u2019importance sur le plan de la santé publique peuvent survivre et se multiplier dans des eaux contenant des déchets riches en éléments nutritifs, dont le pH est compris entre 5.0 et 9.0 et dont la température est supérieure à 15°C.On voit donc qu\u2019un grand nombre de germes coliformes n\u2019est pas nécessairement l'indice de la présence de matières fécales.Par contre, il existe une corrélation positive très forte entre le groupe E.Coli fécal \u2014 un sous-groupe des germes coliformes \u2014 et la contamination fécale provenant d\u2019animaux à sang chaud.Au cours des dix dernières années, de nombreux pays ont largement adopté cette épreuve pour mesurer la pollution fécale d\u2019une manière plus précise et la recherche des E.coli fécaux a maintenant en grande partie remplacé la numération classique des coliformes pour contrôler la qualité de l\u2019eau des rivières, de celle des zones de loisirs ou de celle des parcs à coquillages.En ce qui concerne les eaux destinées aux activités de loisir et celles des parcs à coquillages, les principaux indicateurs microbiologiques appartiennent aux groupes des E.coli et des streptocoques fécaux.Selon les participants à la réunion, les E.coli fécaux englobent tous les bacilles Gram-négatifs capables de fermenter le lactose à 44° C en 24 heures.En pays tropicaux, de nombreux micro-organismes coliformes peuvent, dans certaines conditions, être thermostables et par conséquent impossibles à différencier des colibacilles fécaux par les épreuves usuelles.Pour tourner la difficulté, on pourra essayer de rechercher la présence de clostridiums réduisant les sulfates.Le groupe des streptocoques fécaux constitue un autre indicateur bactériologique important de contamination fécale, qui trouve une application intéressante dans les épreuves de recherche des E.coli fécaux.Ainsi, lorsque le rapport entre le nombre de E.coli fécaux et celui des streptocoques fécaux est supérieur à 4 la contamination proviendrait de matières fécales d\u2019origine humaine.Un rapport inférieur à 0.7 désigne comme origine les excreta d'animaux de ferme, de chats, de chiens et de rongeurs entraînés par les eaux d\u2019orage.Selon le rapport de la réunion, le groupe des streptocoques fécaux comprend les entérocoques de l\u2019intestin humain, ainsi que Streptococcus bovis et S.equinus que l\u2019on trouve souvent dans l\u2019intestin des animaux à sang chaud.Classification bactériologique de plages utilisées pour la baignade Plusieurs pays ont introduit une échelle de classification qualitative des plages, basée sur la médiane, le logarithme de la moyenne ou la valeur maximale permise des numérations d\u2019E.coli.Les normes de qualité de ce genre sont toujours utiles à condition de ne pas en perdre de vue les limites.Pour la plupart des plages littorales, la pollution due à la proximité d\u2019un émissaire d\u2019égout est irrégulière et dépend de variables telles que la localisation de la décharge par rapport à la plage, la direction et la force de la marée et des courants marins locaux, ainsi que celles du vent.Aussi les enquêtes concernant ces plages demandent-elles, 770 pour être valables, un échantillonnage très large dans des conditions variées.La méthode des tubes multiples appliquée à l'analyse de l'eau comporte une importante marge d'erreur due à l\u2019échantillonnage; pour la réduire, on peut augmenter le nombre de tubes par dilution ou diminuer le taux de dilution.Dans chaque cas, des limites de confiance ont été calculées.Avec une épreuve d'usage courant, par exemple, lorsqu\u2019on obtient, pour un échantillon d\u2019eau, un nombre estimatif d\u2019organismes coliformes de 200 par 100 ml, on peut considérer que le chiffre réel n'est supérieur à 1000 par 100 ml que dans moins de 2% des cas et qu\u2019il serait extrêmement improbable qu\u2019un échantillon contenant plus de 2000 colibacilles par 100ml donne un nombre estimatif d'organismes coliformes de 200 par 100 ml.Ainsi, il est proposé que des échantillons contenant plus de 2000 E.coli par 100 ml soient déclarés fortement pollués.Des numérations fécales entre 1000 et 2000 seraient la marque d\u2019une pollution nette et les échantillons déclarés suspects.Entre 50 et 200 par 100 ml, les numérations dénoteraient une pollution légère et au-dessous de 50, l'eau serait considérée comme tout à fait satisfaisante.Il est évident que le nombre de E.coli est élevé, plus la probabilité que l'échantillon contienne des germes pathogènes provenant des eaux d'égouts est grande.Autres critères de la qualité de l\u2019eau Pour ne pas provoquer chez les baigneurs d\u2019irritation occulaire, il faut que le pH de l\u2019eau ne soit ni supérieur à 9.0 ni inférieur à 5.0 En fait, hors de ces limites le pH menace aussi la survie des bactéries indicatrices de la pollution fécale.Il est souhaitable en outre que l'eau des baignades soit claire, dépourvue de substances toxiques et de solides sédimentables ou d\u2019hydrocarbures visibles, qu\u2019elle ait un goût, une odeur et une couleur acceptables, une quantité suffisante d'oxygène dissous et un faible niveau de radio-activité.Services d'hygiène des plages Les responsabilités du fonctionnaire de la santé publique en ce qui concerne la salubrité des eaux côtières et des plages se situent à deux niveaux.En premier lieu, il partage la responsabilité de l\u2019autorité nationale pour la lutte contre la pollution de l\u2019environnement et pour la promotion de l\u2019hygiène du milieu et il travaille à sauvegarder les agréments des zones de loisirs.En second lieu, il est spécialement responsable de la prévention des maladies transmissibles.La lutte contre ces affections doit, de toute évidence, être abordée d\u2019un point de vue très large.Outre la pollution de l\u2019eau de mer, d\u2019autres questions requièrent aussi son attention: salubrité des logements, qualité de la nourriture, approvisionnement en eau de boisson pure, bonne hygiène alimentaire et programmes de vaccination.Dans certaines circonstances, le fonctionnaire de la santé publique pourra juger opportun d'interdire ou de limiter les baignades, ou estimer qu\u2019il est urgent pour diminuer le degré de pollution de mettre en place un nouveau réseau d\u2019égouts.Les moyens de restriction et d\u2019interdiction dont il dispose et les mesures administratives permettant de mettre en route l\u2019installation de meilleurs réseaux d'égouts dépendent de la législation nationale ou locale.La présence de nombreux requins sera toujours considérée comme un danger qui exige l'application immédiate de mesures de protection.Lorsque le risque est moins urgent, les dispositions administratives réglementant les plages seront, suivant L'UNION MÉDICALE DU CANADA LEDERLE présente le stéroide topique | \u2018qui est aussi un > creme hydratant crèmes npr ARISTOCORT a base d'AQUATAIN , traite les lésions cutanées Pld] , sensibles aux stéroides tout en aidant à maintenir l\u2019hydratation er.DEPARTEMENT PRODUITS LEDERLE | _ yanamid du Canada Limitée, Montréal 2 EE cum D J i Présentation; ARISTOCORT R (0.ER Aristocort C (0.5%), Aristocort D (0.025% CONTRE- INDICATIONS, PRÉCAUTIONS Mil ey 5 Asie affec ne A NE His Zi caen Wz mes pris des po \u201c>.| 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Montréal Ge) 100 mg\u20142 capsules pour commencer, puis 1 b.i.d. les pays, appliquées avec plus ou moins de rigueur.Le terme « plage » est utilisé ici dans un sens large; il désigne l\u2019eau qu\u2019utilisent aussi bien les nageurs que ceux qui se contentent de se mouiller les pieds et l\u2019étendue de sable ou de rochers au-delà de la limite des marées ainsi que la zone littorale environnante.Des vendeurs de glaces ou d\u2019autres aliments et boissons peuvent y être installés.Malheureusement, tous les pays ne sont pas parvenus à empêcher les empiétements de constructeurs de logements, qui réduisent les possibilités de détente génératrice de santé.Tant au point de vue sociologique qu\u2019épidémiologique, la population humaine des plages est un assemblage complexe de groupes familiaux, de paresseux adorateurs du soleil et de baigneurs ou de nageurs.Il ne faut pas oublier que ces estivants venus d\u2019horizons extrêmement divers arrivent dans un environnement souvent surpeuplé où ils vont adopter un mode de vie très éloigné de celui auquel ils sont habitués.Ils se trouvent, de ce fait, exposés à divers risques tels que l\u2019intoxication alimentaire, et, éventuellement à des maladies à l\u2019égard desquelles la population locale est immunisée.Il est indéniable que leurs normes d\u2019hygiène personnelles et leur sens des responsabilités peuvent avoir des conséquences bonnes ou mauvaises pour la station dans laquelle ils séjournent.Pour sauvegarder l'agrément des plages en cette époque où le tourisme connaît un grand essor, il faut développer, notamment par l'éducation, la conscience civique et sociale chez ceux qui passent leurs vacances au bord de la mer.Le fonctionnaire de la santé publique peut, suivant la législation nationale ou locale et en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés, déclarer que telle ou telle plage ne doit pas être utilisée pour la baignade.Ce peut être à cause de l\u2019existence d\u2019un danger naturel, par exemple chutes de rochers, courants dangereux ou présence de requins.Par ailleurs, les plages proches de ports ou de marines, de cours d\u2019eau pollués, de décharges municipales ou industrielles défectueuses seront considérées comme impropres aux baignades.Des mesures restrictives s\u2019imposeront dans les zones qui comportent des parcs à coquillages, dans celles où les activités de pêche sont importantes et dans les sites naturels d\u2019une grande beauté.Dans certains parcs nationaux où la vie sauvage est protégée, la pollution peut devenir extrême, notamment pendant les périodes de migration des oiseaux et la baignade peut, en conséquence, y être interdite.La désignation d\u2019une nouvelle zone de baignade dépendra des données recueillies au cours d\u2019enquêtes générales et sanitaires, ainsi que de divers examens complémentaires de laboratoires.Avant qu\u2019une zone de baignade bénéficie d\u2019une recommandation officielle, il faut que soient prévues les commodités nécessaires: toilettes, douches, cabines et poubelles.Évaluation générale et sanitaire des plages Des enquêtes seront nécessaires soit avant que de nouvelles zones de baignade puissent être établies dans des régions en cours de développement touristique, soit pour servir de base à une décision officielle reconnaissant certaines plages comme propres à la baignade, soit en tant qu\u2019activité courante de la gestion sanitaire des zones de baignade.Les facteurs à prendre en considération sont la propreté et les qualités esthétiques, la sécurité générale et l\u2019absence de pollution atmosphérique et de bruit excessif.La plage ne doit pas présenter de déchets solides ou liquides d\u2019origine domestique, industrielle, municipale, agricole ou marine perceptibles à la vue, à l\u2019odorat ou au toucher.TOME 103 \u2014 AVRIL 1974 La proximité d\u2019effluents chimiques est d\u2019ordinaire un problème de pollution du milieu plutôt que de santé publique.Les pesticides, les détergents, les hydrocarbures et autres déchets industriels peuvent avoir des répercussions directes sur la vie aquatique et porter ainsi atteinte à une partie de ce qui fait l\u2019agrément des eaux littorales, tant sur le plan des loisirs que de la beauté des sites.Les taux admissibles maximaux de déchets chimiques doivent être fixés de façon à empêcher tout effet toxique sur les formes de vie utiles.L\u2019enquête sanitaire en vue de rechercher la pollution par les excréta constitue la principale mesure de protection de la santé publique.Les eaux des égouts desservant lés populations voisines sont la source la plus importante de ce genre de pollution, mais il ne faut pas oublier qu\u2019il en existe d\u2019autres.L'évaluation de la contamination par les eaux d\u2019égouts repose en premier lieu sur l\u2019inspection sanitaire de la plage, de son voisinage immédiat et des zones fréquentées pas les baigneurs.Le lieu et les caractéristiques des points de décharge doivent être soigneusement relevés et de préférence reportés sur une carte.L'emplacement des décharges de nature essentiellement agressive ou la proximité des cours d\u2019eau pollués et autres sources possibles de contamination retiendront plus particulièrement l'attention.Toutefois, aucune analyse de laboratoire ne saurait remplacer une inspection soigneuse des lieux en vue de dépister la pollution par les matières fécales.Surveillance et contrôles réguliers des eaux de baignade Parmi les opérations courantes d\u2019entretien d\u2019une plage agréée pour la baignade figurent les tournées générales d'inspection et les mesures destinées à assurer la sécurité et le bien-être des usagers.Les abords de la plage devraient être interdits aux canots automobiles et autres embarcations, celles notamment qui ne possèdent pas d\u2019installation sanitaire autonome.Les baigneurs devraient être avertis lorsque leur santé ou leur sécurité personnelle est menacée: apparition de requins ou de méduses, ou imminence d\u2019une forte tempête.Il est souhaitable aussi qu\u2019il existe, là où les courants locaux sont dangereux, un service de sauvetage dont le rôle serait aussi de surveiller la circulation des canots automobiles.La surveillance sanitaire consistera à rechercher les traces visibles de pollution par des matières fécales et à la déceler par des épreuves de laboratoire, à veiller à l\u2019absence de détritus, à empêcher que les chiens ou autres animaux ne viennent souiller la plage et à vérifier s\u2019il n\u2019y a pas trop de poissons morts ou un développement anormal du phytoplancton; dans l\u2019éventualité contraire, une enquête plus poussée et peut-être même la fermeture temporaire de la plage serait nécessaire.Il importe de maintenir un bon équilibre entre enquête sanitaire et examens bactériologiques des eaux de baignade.Il n\u2019y a manifestement aucun avantage à faire des cultures à partir de matières solides et évidemment fécales recueillies sur une plage polluée pour démontrer qu\u2019il s\u2019y trouve un grand nombre de E.coli fécaux.Cependant pour une évaluation plus précise de la pollution des eaux de baignade par des excréments, il est recommandé de rechercher la présence de E.coli par la méthode des tubes multiples ou la technique de la membrane filtrante.La recherche complémentaire de streptoccoques fécaux peut en outre être utile pour déterminer l\u2019origine humaine ou animale de la contamination.Dans certaines enquêtes spéciales, l\u2019examen porte sur des échantillons non seulement d\u2019eau, mais aussi 773 edna.ei CER OED ERE SAAR luk ESR.à 13 uv @ - bé .TENET.des dépôts sédimentaires.La recherche des germes pathoge- nes peut aussi avoir lieu au cours d'investigation de ce type, ou s\u2019il se produit une épidémie d'une maladie que l\u2019on soupçonne d\u2019être véhiculée par l\u2019eau.On a par exemple souvent détecté des souches de salmonelles dans les eaux d\u2019égouts, les cours d\u2019eau, les eaux d\u2019irrigation et les eaux soumises à l\u2019influence des marées.Plusieurs pays ont adopté, pour les eaux des stations balnéaires, des normes définies d'après les taux admissibles de contamination par E.coli adoptés par les États-Unis d\u2019Amérique où cette politique est suivie au niveau national depuis 1965; les règlements récemment promulgués dans l\u2019État du Maine offrent un bon exemple de la tendance actuelle vers une classification, suivant leur utilisation, des eaux soumises à l\u2019influence des marées ou des eaux maritimes.Cette classification prévoit cinq catégories et il est spécifié que dans l\u2019eau de mer de classe supérieure, convenant à toutes les utilisations qui exigent une eau pure (loisirs, pêche, et élevage des coquillages et crustacés) le nombre moyen de E.coli fécaux ne peut excéder 15 par 100 ml et le nombre de 50 par 100 ml ne doit pas être dépassé dans plus de 10% des échantillons.En ce qui concerne les classes inférieures, il est précisé que les eaux contenant en moyenne jusqu\u2019à 100 germes par 100 ml conviennent à la baignade, mais non celles dont les numérations moyennes vont de 150 à 300.Des normes identiques ont été recommandées dans divers autres pays, notamment l\u2019Italie, la Nouvelle-Zélande et la Suède.L'établissement de normes de qualité applicables aux eaux de baignade exige que des échantillons soient régulièrement prélevés pour vérifier leur conformité avec ces normes.L\u2019échantillonnage doit être effectué aux points qui risquent le plus d\u2019être pollués et la fréquence de l\u2019échantillonnage doit être en rapport avec les époques de pollution maximale et d\u2019usage le plus intensif, c\u2019est-à-dire en fin de semaine et en période de vacances.Pour recueillir des échantillons d\u2019eau de mer, on placera un flacon entre 20 et 50 cm de profondeur environ, l\u2019orifice étant dirigé à contre- courant.Si possible l\u2019échantillon sera prélevé sur des fonds d\u2019au moins un mètre et à plusieurs mètres du rivage et son volume ne devra pas être inférieur à 400 mi.On notera au moment de l\u2019échantillonnage la température de l\u2019eau, la direction du courant, la force du vent et sa direction, ainsi que toutes les observations qui doivent être utiles.L\u2019examen doit être fait aussitôt que possible après la collecte et en tous cas dans les quatre heures suivantes.En cas d\u2019impossibilité, les échantillons seront placés dans des récipients isolants, garnis de glace, ou dans des emballages réfrigérants et pourront être dans ce cas examinés jusqu\u2019à huit heures après la collecte.Il faudrait aussi vérifier d\u2019autres critères de la qualité de l\u2019eau.Lorsque le pH varie de plus de 10% par rapport à sa valeur normale, il convient de veiller à maintenir entre certaines limites le déversement de substances qui renforcerait une acidité ou une alcalinité totale indésirable.Ceci s\u2019applique également aux décharges qui augmentent la turbidité des eaux de plus de 10% par rapport au niveau considéré comme normal dans le secteur.La température de l\u2019eau de baignade ne doit pas dépasser 30°, à moins que ce ne soit le résultat de conditions naturelles et non pas de la pollution thermique ou autre déversement de déchets industriels.774 Nouveaux réseaux d'égouts Lorsqu'un émissaire d\u2019égout est mal placé ou est surchargé, la décision d'en installer un autre soulève un certain nombre de questions.Dans certains pays heureusement situés, dont le littoral est bien nettoyé par les marées et les courants marins, les méthodes bactériologiques les plus sensibles n\u2019arrivent plus à détecter dans les zones balnéaires littorales les déchets d'égouts qui après dégrillage et dilacération sont refou'és au large par de longues canalisations émissaires munies de diffuseurs.Cela suppose bien entendu le choix d\u2019un lieu d\u2019évacuation approprié après une étude complète des conditions locales.Il convient toutefois de s'assurer que des modifications écologiques irréversibles ne se produisent pas dans la zone de décharges.Pour les pays qui ne sont pas aussi bien situés, le problème est plus complexe.Dans ce cas les décharges doivent être soumises aux conditions suivantes: restrictions sévères apportées au déversement de certaines substances telles que déchets radio-actifs ou extrêmement toxiques, produits bio- logiquement actifs ou métabolites persistants; pétraitement de certains déchets avant leur arrivée dans le collecteur (déchets d\u2019hôpitaux par exemple); traitement avant décharge, dégrillage par exemple; localisation correcte des points de décharge donnant vers le large, de façon à éviter la contamination de la côte par des effluents non dilués.Il est essentiel de s'assurer que les quantités d\u2019effluents déversés sont absorbées par l'écosystème marin sans que des changements irréversibles soient à craindre.Il faut éviter l'accumulation de matières déversées ainsi que le risque d\u2019anaérobioses ou d\u2019eutrophisation (croissance massive d\u2019algues).Ce dernier point revêt une importance particulière dans les étendues d\u2019eau fermées ou semi-fermées.La possibilité d\u2019une accumulation biologique de substances persistantes et de leur concentration ultérieure dans la chaîne alimentaire doit aussi retenir l'attention.Le traitement nécessaire avant la décharge peut varier mais doit toujours comprendre au moins le dégrillage et la désagrégation des effluents.Les traitements classiques primaires et secondaires dont le but est de diminuer la teneur en matières organiques n\u2019éliminent pas totalement la possibilité de la présence d'organismes pathogènes dans les eaux usées et le déversement au moyen d\u2019un émissaire de grande longueur s'impose de toute manière.Il convient de procéder dans chaque situation particulière à une évaluation comparative, sur la base d\u2019une allocation optimale des ressources, de la longueur requise pour la canalisation de décharges en fonction de l'intensité du traitement avant le déversement.Dans cette évaluation, il convient de prendre en compte la qualité de l\u2019eau qu\u2019on peut en définitive espérer sur les plages, les répercussions écologiques dans la zone de décharge, la quantité et la qualité de l\u2019effluent et les données recueillies au cours d'une enquête hydrologique complète.(Chronique O.M.S., avril 1973) COLLOQUE SUR L'ALPHA-FCŒTO-PROTÉINE À NICE DU 7 AU 9 MARS 1974 Deux chercheurs de Québec, les docteurs Luc Bélanger et Michel Pagé, ont représenté le Canada au Colloque sur l\u2019alpha-fœto-protéine qui s'est tenu à Nice du 7 au 9 mars 1974, sous les auspices de l'INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale de France).Colloque L'UNION MÉDICALE DU CANADA q ag\u2014\u2014 \u2014 Ox Unt Pros inci local char inc peau ser sou ave Ié0g trait Soins Slr Sens #5 Ping nfl la res; Staph den Mig \u201clrg Staph nly Sommaire \u2014 Information Thérapeutique Documentation médicale à la disposition des médecins et pharmaciens sur demande.COMPOSITION Chaque capsule contient 250 mg.ou 500 mg.d\u2019oxacilline sous forme sodique.æ ñ Chaque cuillerée à thé (5 ml.) de solution re- i constituée contient 250 mg.de Prostaphline A (oxacilline sodique).INDICATIONS ° Prostaphline est recommandée pour les infec- 3 tions causées par Diplococcus pneumoniae, .Streptococcus pyogenes et Staphylococcus : aureus, particulièrement les infections causées par des souches staphylococciques qui résistent à la pénicilline G ou à d\u2019autres antibiotiques, telles que: Infections cutanées et des tissus mous: furoncles, anthrax, plaies infectées, cellulite et abcès.Infections des voies respiratoires: pneumonie, et infections de l'oreille, du nez et de la gorge.Autres infections causées par des staphylocoques résistants à la pénicilline G: ostéomyélite, infections génito-urinaires, bacté- riémie, septicémie et entérocolite.POSOLOGIE La Prostaphline a été administrée avec succès dans des dosages quotidiens variés chez les adultes et enfants.Adultes: Une dose de 250 à 500 mg.toutes les 4 à 6 heures pendant un minimum de 5 jours est suffisante pour contrôler les infections staphylococciques bénignes ou de gravité modérée, affectant la peau, les tissus mous, ou les voies respiratoires supérieures.Dans la septicémie staphylococcique ou autres infections chroniques graves, on peut utiliser des doses de 1 Gm.aux 4 ou 6 heures, selon la nature de l'infection et la réponse clinique du patient.Enfants: Pour les infections bénignes et modérément graves, la dose minimale recommandée est de 50 mg.par Kg.de poids, par jour, en 4 doses divisées, pendant au moins 5 jours.Dans les infections plus graves, une dose de 100 mg.par Kg., par jour, ou plus, en 4 doses divisées, est recommandée.Les enfants pesant plus de 40 Kg.peuvent recevoir la posologie recommandée pour les adultes.Les études cliniques démontrent que la Prostaphline est absorbée plus facilement si elle est administrée à jeun: de préférence 1 à 2 heures avant les repas.Note: Si un traitement initial par voie parentérale est indiqué pour contrôler une infection causée par un staphylocoque résistant, l\u2019usage de la Prostaphline Injectable ou de la Staph- cilline est recommandé.oxacilline sodique PRECAUTIONS Comme dans le cas de toute autre pénicilline, Un traitement initial de Bibliographies: (7) A.M.avant d'administrer le médicament, il est re- .commandé de bien se renseigner sur les ré- Prostaphline TS avec ou sans Rutenburg et H.L.Greenberg: actions antérieures du malade à la pénicilline incision et drainage des lésions JAMA, 187:281 (25 janv.) 1964.ou à d'autres antigènes.La possibilité de | isé _ ihilitd réactions allergiques aux pénicillines orales localisées offre une excellente (2) Etude de la Sensibilité est toujours présente chez les sujets hyper- chance d\u2019arréter le processus Antibiotique du Staphylocoque sensibles.Si l\u2019on constate une manifestation infectieux des maladies de la de novembre 1962 à août 1965, don \u201cêtre supprimé et le patient doi être peau.Dans une étude, par présentée par L.J.Griffith, traité avec les agents habituels (antihistami- exemple, 85 des 98 patients Staphylococcus Reference niques.amines pressives ou corticostéroides).: Ana TA : \u2018expérience clinique avec ce médicamen souffrant de cellulite généralisée Laboratory, V.A.Hospital, chez les prématurés et nourrissons étant limi- avec ou sans suppuration ont Batavia, N.Y.tée, on doit l'utiliser dans de tels cas seule- répondu favorablement au ment en portant une attention particulière aux ., fonctions du système organique.traitement de Prostaphline et aux La sécurité en ce qui concerne l'usage de ce soins chirurgicaux appropriés médicament pendant la grossesse n\u2019a pas été ; établie.selon le cas.! Sensibilité des staphylocoques: 99.5°/o \u2014 par contraste avec les pénicillines G et V, et les antibiotiques à spectre moyen.La Prostaphline est active contre presque toutes les souches de staphylocoque \u2014 un pourcentage de 99.5 d\u2019après une étude de 34 mois en milieu hospitalier, au cours de laquelle 2,954 souches staphylococciques furent analysées in vitro.Comme avec les autres antibiotiques, la possibilité d'une surinfection provoquée par des organismes mycosiques ou autres pathogènes est présente au cours des traitements de Prostaphline.Dans de tels cas, on doit appliquer les mesures appropriées.PRESENTATION Capsules de Prostaphline \u2014 250 mg.et 500 mg.Prostaphline pour Solution Orale \u2014 poudre sèche, 250 mg./5 mi.de solution reconstituée, bouteilles de 60 mi.Prostaphline pour Injection, Tamponnée \u2014 poudre sèche, fioles de 250 mg., 500 mg.et 1.5 Gm., pour usage |.M.ou I.V.For Oper Stores 20 mg, per § Antibiotic LAgonaroniE RD Spgs 10 i Argbiatic p Jo LAsopatomies of cot Tico BRISTOL LABORATORIES OF CANADA DIVISION OF BRISTOL-MYERS CANADA LIMITED CANDIAC.QUEBEC - VOWS WAY UE GE extrêmement «select» tant par le petit nombre des chercheurs invités, moins d\u2019une centaine, que par le sujet, hautement spécialisé: l\u2019alpha-fæto-protéine (AFP).Découverte seulement en 1956 chez le fœtus humain et observée en 1963-64 dans le cancer du foie des adultes, AFP pose en effet des problèmes de fond aux spécialistes du cancer.Cette protéine est propre à l\u2019état fœtal chez le mammifère.Au début de la gestation, elle est même très abondante en quantité, et son rôle physiologique apparaît alors comme certain, ne serait-ce que par une fonction générale de protéine sérique.Certains auteurs y voient même une forme d\u2019albumine embryonnaire dont la signification précise reste à établir.Mais ce qui intéresse le cancérologue, c\u2019est que cet AFP réapparaît dans la circulation, à l\u2019âge adulte, au cours de certaines pathologies bien précises, telles que le cancer primaire du foie et le tératocarcinome (cancer embryonnaire de l\u2019ovaire et du testicule).Le docteur Luc Bélanger, un des deux québécois appelé à Nice, a également démontré en 1972, la présence d\u2019AFP dans le sang des enfants souffrant de tyrosinémie héréditaire, maladie très fréquente au Québec, surtout dans la région du Lac St-Jean, qui se traduit par une cirrhose hépatique et la mort en bas âge.L\u2019AFP présente donc un double intérêt sur le plan fondamental et sur le plan clinique: \u2014 Sur le plan clinique, elle est d'une grande utilité en permettant le diagnostic des cancers auxquels elle se trouve associée.Elle permet aussi de suivre de très près l\u2019efficacité du traitement de la maladie puisque sa concentration sanguine se trouve directement reliée à Pactivité du processus néoplasique.\u2014 Sur le plan fondamental, l'AFP soulève un grand intérêt: sa qualité de «protéine-fæto-tumorale > relance l\u2019hypothèse, déjà ancienne, suivant laquelle le processus cancéreux serait en quelque sorte un retour de la cellule à un mode de vie embryonnaire.Le rôle et la signification biologiques de l'AFP restent obscurs; cette grosse molécule n\u2019est-elle qu\u2019un marqueur biologique, caractéristique de conditions cellulaires où la synthèse protéique se trouve déréglée, ou bien joue-t-elle un rôle plus important dans l\u2019évolution du cancer?Question importante pour une meilleure compréhension de la genèse du cancer qui pourrait ouvrir de nouvelles voies, im- munologiques, dans le traitement de cette maladie.Le docteur Luc Bélanger, médecin diplômé de l\u2019Université Laval et actuellement étudiant gradué au Département de biochimie de la Faculté de médecine, étudie l'AFP depuis nouvelles pharmaceutiques « ALDOMET » Dans le cadre d\u2019un programme actuellement en cours visant à améliorer ses produits, la maison Merck, Sharp & Dohme est heureuse d'annoncer que les comprimés « AL- DOMET »* (méthyldopa, norme de MSD) porteront, à compter de janvier 1974, les codes d\u2019identification suivants : Les comprimés « ALDOMET »* à 125 mg porteront gravée sur un côté l\u2019inscription MSD 135 776 environ trois ans.Il travaille en collaboration étroite avec plusieurs groupes québécois et européens à l\u2019étude de la signification de l\u2019AFP dans la tyrosinose, phénomène qu\u2019il a observé le premier.Les méthodes de purification de AFP qu'il a adaptées ou mises au point lui ont permis de bien démontrer la microhétérogénéité de l\u2019AFP de diverses espèces animales.Il a, par ailleurs, développé au Centre de biomédecine deux nouvelles méthodes de dosage de AFP dont l\u2019une, présentée au prochain colloque, est en mesure de remplacer avantageusement le système radio- immunologique considéré jusqu'ici comme le plus raffiné.Ses travaux les plus récents portent sur la relation de l'AFP avec le système immunitaire et sur l\u2019induction et la répression hépatiques sur la synthèse d\u2019AFP par certains systèmes cellulaires ou hormonaux.De son côté, le docteur Michel Pagé, biochimiste à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, étudie l'AFP depuis 1971 dans le laboratoire très moderne installé dans les bâtisses historiques de l\u2019Arsenal, à la place de l\u2019ancienne école des infirmières.Il a réussi à isoler l'AFP à l\u2019état pur par des méthodes entièrement chimiques qui permettent de travailler à des Ph moins acides et avec un rendement meilleur que les méthodes classiques utilisant I'immunoprécipitation.La prochaine étape de ses travaux sera consacrée à la caractérisation chimique de I'AFP.Mais une large part des recherches du docteur Pagé est consacrée au travail in vitro (effet de sérums contenant de l'AFP sur la prolifération cellulaire) et in vivo (étude de la bio-synthèse de l'AFP sur des souches de souris naturellement porteuses d'hépatomes).En outre, la proximité du centre régional des cancéreux, le Pavillon Carlton-Auger dont nous avons précédemment parlé, lui permet de mettre les nombreuses possibilités de son laboratoire à la disposition des cliniciens.Le travail du docteur Michel Pagé s\u2019intègre maintenant aux travaux de l'unité de recherche de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec axée sur la cancérologie et la néphrologie.Cette unité fait partie du plan de développement des unités de recherche dans les hôpitaux surspécialisés affiliés à l\u2019Université Laval.Nous avons tenu à souligner les travaux de ces jeunes chercheurs au moment où il apparaît de plus en plus nécessaire que d\u2019autres étudiants gradués se consacrent à la recherche en cancérologie et que des subventions financières plus importantes viennent, au Québec, encourager leurs efforts.(Au fil des événéments, vol.9 n° 23 \u2014 28 février 1974) Les comprimés « ALDOMET »* à 250 mg porteront gravée sur un côté l'inscription MSD 401 Les comprimés « ALDOMET »* à 500 mg porteront gravée sur un côté l\u2019inscription MSD 516 La composition du produit ainsi que sa couleur et ses propriétés thérapeutiques demeurent les mêmes.Nous attirons l'attention sur ce changement car, d'ici peu, les ordonnances seront exécutées à partir des comprimés ainsi marqués.L'UNION MÉDICALE DU CANADA nyc \"80 Peso \u201cts im Apresolne dans le traitement antihypertensif l'autre solution, au lieu d'augmenter les doses des autres agents || arrive souvent que vous ne soyez pas entièrement satisfait d\u2019un traitement antihypertensif et que vous vouliez accroître son effet.Par ses actions uniques, Apresoline vous offre le moyen d'améliorer la réponse de votre hypertendu, et voici comment: Baisse tensionnelle accrue La baisse tensionnelle réalisée par Apresoline semble résulter de l\u2019action vasodilatatrice périphérique qu'elle exerce par relâchement ., direct du tonus musculaire lisse au IF niveau des vaisseaux.A VU #/ Avantages pour le rein et le cerveau f ; qe ny (10 .Apresoline maintient ou accroît l'irrigation sanguine rénale et cérébrale.Adaptabilité .; LL.Apresoline peut s'employer conjointement ; : .avec d\u2019autres agents antihypertensifs tels que les thiazides et/ou la réserpine pour obtenir ; 2 .Le 2 l'effet thérapeutique plus complet désiré.Indications: Hypertension artérielle de graduellement la dose jusqu'à concurrence formes diverses: hypertension essentielle de 400 mg par jour ou jusqu'à obtention fixe, de forme bénigne ou maligne; de l'effet thérapeutique.\u2014 ; : hypertension liée a la glomérulo-néphrite b) Toxémie tardive et pré-éclampsie: A aiguë et chronique; néphrosclérose: administrer 20 à 40 mg par voie intra- As N À toxémies hypertensives de la grossesse, musculaire ou lentement, par injection CO N pré-éclampsie et éclampsie.intraveineuse directe ou perfusion.FA \u201c3 Posologie: Hypertension: Voie buccale: Répéter l'administration si nécessaire.2 d'une manière générale, après la mise en Effets secondaires: Tachycardie, céphalées, \u2018 route du traitement, on augmentera palpitations, étourdissements, faiblesse, graduellement la posologie en ajustant nausées, vomissements, hypotension de pPreso | Nn e la dose suivant la réponse individuelle.Si posture, engourdissement et picorements le médicament est employé seul, on es extremites, rougeurs, congestion d commencera avec 10 mg quatre fois par nasale, larmoiement, rougeur de la con- d dana vous voulez jour; on pourra augmenter ensuite par jonctive, dyspnée, symptémes d angine, .paliers jusqu'à un maximum pratique de éruption cutanee, febriliteé medicamen- bt d 1 200 mg par jour.En association vec teuse, diminution du taux de l'hémoglo- O en Ir avan age d'autres hypotenseurs, on pourra réduire bine et du nombre des hématies, urticaire \u2018 la posologie d\u2019APRESOLINE.géante et syndrome pseudo-lupique d U traitement actuel Voie parentérale: en cas d'urgence, le (arthralgies) dans certains cas après traitement du malade hospitalisé peut être l'administration durant des périodes ' d smêti En pré institué par voie intraveineuse ou intra- prolongées.absence de coma, émétiques.En pré- musculaire.La dose habituelle dans ces Précautions d'emploi: Employer avec sence d'hypotension, administrer très cas varie entre 20 et 40 mg et on répète prudence en présence d'atteinte rénale prudemment de la noreRne rine (par l'injection, si besoin est.Chez certains grave et d'ischémie coronarienne ou vole intraveineuse) ou de | ep édrine afin malades, notamment ceux qui présentent cérébrale récente.APRESOLINE peut ere cet a tension arterie 2 sans loi une atteinte rénale grave, il peut être potentialiser les effets narcotiques des ed ati ycardie.Eviter eme nécessaire de réduire la dose.La baisse barbituriques et de l'alcool.Des cas de ÉtioasTER ne Le traitement symp oe de la tension artérielle peut être amorcée névrite périphérique, se traduisant par de Mes que généra comprenc sominisira- dans les quelques minutes qui suivent la paresthésie avec engourdissement tion a es Pan EUX à app ee i l'injection, la baisse maximale moyenne et picotements, ont été observés.Les tion de chaleur et l'élévation du pied du lit.se produisant en l'espace de 10 à 80 observations publiées indiquent que le Présentations: Toutes les formes phar- a minutes.On peut reprendre l'administra- médicament a un effet antipyridoxinique maceutiques du produit contiennent du > tion orale d'APRESOLINE dans les 24 à et que si des symptômes de carence se chlorhydrate d'hydralazine.Comprimés à @ 48 heures chez la plupart des malades.manifestent, il est conseillé d'associer 10 mg (jaunes, sécables); flacons de 100.Oo Toxémie de la grossesse a) Toxémie de la pyridoxine au traitement.Dragées à 25 mg (bleues); flacons de 100 précoce et hypertension gravidiques: un Surdosage: Symptômes: hypotension et 8 5% Dragées a 50 mg (roses): flacons comprimé à 10 mg per os 4 fois par jour tachycardie.Shor aqueuse free à 20 mg: boîtes CIBA pour commencer, en augmentant ensuite Traitement: lavage d'estomac ou, en de 10.' DORVAL, QUÉBEC BOT AY WERO ete LAE WG.4 OW x mE nove = on Nous espérons que ces marques distinctives faciliteront l\u2019identification du médicament et aideront vos malades à mieux suivre vos prescriptions.Ces nouvelles marques ont aussi été adoptées comme mesures de sécurité car elles aideront à identifier rapidement le médicament en cas d\u2019ingestion accidentelle.(Communiqué) ANCEF Smith, Kline & French Canada Ltd.a le plaisir d\u2019annoncer le lancement de « ANCEF », nouvel antibiotique injectable à large spectre, du type céphalosporine.On peut prescrire « ANCEF » dans les cas suivants : Infections des voies respiratoires Infections des voies génito-urinaires Infections de la peau et des tissus mous Infections des os et des articulations Septicémies Endocardites Lorsque ces infections sont causées par des souches sensibles des germes suivants : Staphylococcus aureus (sensibles aussi bien que résistants à la pénicilline) Streptocoques bêta-hémolytiques et autres souches de streptocoques Diplococcus pneumoniae Escherichia coli Proteus mirabilis Klebsiella pneumoniae Staphylococcus albus Hemophilus influenzae « ANCEF » est présenté en flacons de 500 mg et de 1 g Les médecins et les pharmaciens peuvent obtenir des renseignements complets en s\u2019adressant à Smith, Kline & French Canada Ltd., 300, boulevard Laurentien, Montréal (Québec) H4M 2L6 « ENCISE » Les Produits diagnostiques Roche présentent ENCISE®, un système numérique pour coder et identifier les Entero- bacteriaceae.ENCISE utilise les nombres binaires pour représenter les réactions biochimiques positives et négatives.Il est facile de le modifier et de le mettre à jour, et son emploi n\u2019exige ni ordinateur, ni formation spécialisée en mathématiques.La méthode se base sur les pourcentages contenus dans \u201cIdentification of Enterobacteriaceae\u201d d\u2019Edwards et Ewing, troisième édition, pour toutes les réactions biochi- miques de l\u2019Enterotube®.Un ensemble ENCISE comprend un manuel-clé et un bloc de feuilles.Le manuel renferme les indices pondérés assignés à chaque réaction biochimique.On inscrit sur une feuille les réactions positives obtenues avec l\u2019Enterotube, on additionne leurs indices pondérés et la somme représente un « chiffre-clé » assigné à chaque organisme.Le manuel renferme la liste des chiffres-clé et les organismes qu\u2019ils identifient.Si plusieurs organismes sont énumérés sous un même chiffre, le manuel donne aussi les tests de différenciation.778 Enterotube est un tube qui réunit onze tests biochimi- ques courants.Prêt à l\u2019emploi, il donne des résultats rapides et exacts qui concordent parfaitement avec ceux des méthodes employées d\u2019ordinaire.Comme ENCISE et Enterotube se basent tous deux sur des milieux et des réactions connus de tous les technologistes, leur emploi simultané fera réaliser une grande économie de temps et de travail.(communiqué) SEPTRA Les comprimés pour adultes et la suspension pédiatrique SEPTRA, préparations renfermant un tout nouvel antibac- térien oral de Burroughs Wellcome Ltd., apparaissent maintenant dans la Liste de Médicaments du Québec, en page 8.57 de l'édition de janvier 1974.SEPTRA se compose de triméthoprime et de sulfamé- thoxazol.Fruit de la Recherche Wellcome et concept entièrement neuf en antibiothérapie, la triméthoprime permet à SEPTRA de déployer un synergisme antibactérien véritable.Grace a son mode d\u2019action unique, SEPTRA exerce un effet bactéricide en plus de déconcerter la résistance bactérienne.A Téchelle mondiale, quatre années d'utilisation clinique chez quelque 25 millions de patients ont dévoilé l\u2019efficacité de SEPTRA dans une gamme étendue d\u2019invasions bactériennes qui comprenaient des infections des voies respiratoires, gastro-intestinales et urinaires, ainsi que des cas de prostatite et de blennorragie.L'EXTENSION DU PROGRAMME DE MÉDICAMENTS \u2014 SITUATION APRÈS UN MOIS Depuis le 1er janvier 1974, le programme de médicaments administré par la Régie de l'assurance-maladie du Québec, est extensionné à ceux qui reçoivent le montant maximum du supplément de revenu garanti ajouté à leur pension de vieillesse.Après un premier mois d\u2019opération, cette extension semble être mieux comprise des bénéficiaires.Parmi les quelque 148,000 Québécois qui reçoivent le monfant maximum du supplément de revenu garanti, plusieurs ont informé la Régie des difficultés qu\u2019ils ont éprouvées.Ces difficultés ont porté principalement sur quatre points : 1) certains bénéficiaires, en recevant leur carte d'admissibilité au programme de médicaments, l\u2019ont signée et retournée à la Régie, contrairement aux indications fournies dans un dépliant spécialement préparé à leur intention par la Régie de l\u2019assurance-maladie du Québec; 2) d'autres ont retourné leur carte parce que leurs initiales n'étaient pas correctes; 3) des personnes qui disent recevoir le maximum du supplément de revenu garanti ont fait savoir qu'elles n\u2019ont pas reçu leur carte d'admissibilité aux médicaments; 4) enfin, certains ont cru à tort avoir droit à la carte d\u2019admissibilité, parce qu\u2019ils reçoivent un supplément moindre que le montant maximum du supplément de revenu garanti.L\u2019admissibilité au programme de médicaments est déterminée par le ministère des Affaires sociales du Québec, à partir d\u2019une liste qui lui est fournie par le ministère fé- L'UNION MÉDICALE DU CANADA RR URRY pursau méme.Eve ce papes da ns le: examens médicaux courants, ceux des femrr enceintes, des enfants nés de parents diabétiques obèses.Eyetone et Dextrostix facilitent aussi la su : lance des a ques que vous railez.Exe?a ts ri L'appareil EYETONE de Ames = Division des Laboratoires Miles, Ltee qu'on utilise avec DEXTROSTIX 77 Belfield Road, Rexdale (Ontario) M9 déral de la Santé nationale et du Bien-Etre social, indiquant les personnes qui regoivent le montant maximum du supplément de revenu garanti.A ces personnes, le ministère des Affaires sociales émet une carte d\u2019admissibilité aux médicaments assurés.Quant à la Régie, sa responsabilité porte sur l\u2019administration du programme et sur son financement.Pour ceux qui reçoivent effectivement le maximum et qui n\u2019ont pas reçu leur carte de médicaments, il s\u2019agit seulement d\u2019une anomalie administrative qui se corrigera d'ici peu.Dans les cas d\u2019une erreur d\u2019initiale, il n\u2019est pas nécessaire de retourner la carte étant donné qu\u2019elle sera acceptée par le pharmacien telle que libellée.De nouvelles cartes de médicaments seront émises chaque trimestre à ceux qui demeureront admissibles au montant maximum du supplément de revenu garanti, ainsi qu\u2019à ceux qui le deviendront.À en juger par les demandes de renseignements reçues par la Régie, il semble que les pensionnés ne saisissent pas toujours la nuance entre le supplément de revenu garanti et le montant maximum du supplément de revenu garanti.Ainsi, plusieurs d\u2019entre eux n\u2019ont pas noté qu\u2019un revenu autre que la pension de vieillesse peut leur enlever tout droit au montant maximum du supplément de revenu garanti et, par conséquent, le droit aux médicaments assurés.LETTRE DE RENSEIGNEMENTS DIRECTION GÉNÉRALE DE LA PROTECTION DE LA SANTÉ Révision des exigences de l\u2019étiquetage des médicaments radioactifs Les conditions relatives à l\u2019étiquetage des médicaments radioactifs, telles qu\u2019elles sont exposées au Titre 3 de la Partie C des Règlements sur les aliments et drogues, ne correspondent plus aux exigences actuelles.Aussi est-il proposé d\u2019apporter aux règlements les modifications suivantes : Tout emballage de médicaments radioactifs sous sa forme posologique doit porter : a) Sur les étiquettes intérieure et extérieure : i) la dénomination commune (nom propre) comme elle figure sur la licence, précédant ou suivant immédiatement le nom de commerce ou le nom breveté, s\u2019il y a lieu, ii) le nom du fabricant, iii) le numéro de lot et b) Sur l\u2019étiquette extérieure : i) l\u2019adresse du fabricant, ii) le nom de toute norme figurant à l\u2019Annexe B de la Loi des aliments et drogues, à laquelle le médicament radioactif est déclaré satisfaire, iii) la forme pharmaceutique ou la voie d'administration, iv) les indications du médicament radioactif et la dose de radioactivité recommandée, v) le numéro de licence canadienne du fabricant, précédé des mots « Numéro de licence canadienne » ou l\u2019abréviation de ces mots, vi) la mise en garde relative aux rayonnements et la mention : « Danger-produit radioactif », vii) les noms et quantités des agents de conservation ou de stabilisation, viii) les noms et quantités de tous les autres ingrédients non radioactifs, ix) la radioactivité totale des ingrédients, y compris l\u2019ex- cédent, x) le volume total, y compris l'excédent, sauf lorsque les ingrédients se présentent entièrement sous une forme gazeuse, xi) la concentration du produit radioactif, exprimée en unités de radioactivité par unité de volume, sauf lorsque les ingrédients se présentent entièrement sous une forme gazeuse, Nom Ancienne adresse Nouvelle adresse AVIS DE CHANGEMENT D'ADRESSE (A faire parvenir UN mois avant la date d'entrée en vigueur) (en caractères d\u2019imprimerie) A partir du LL Prière d'expédier à : L'UNION MÉDICALE DU CANADA 5064, Avenue du Parc Montréal H2V 4G2 780 L'UNION MÉDICALE DU CANADA i fy tr 1 xii) l\u2019activité particulière exprimée en unités de radioactivité par unité en poids de l\u2019entraîneur ou la mention < sans entraîneur » selon le cas, xiii) la date et l\u2019heure concernant les taux de radioactivité spécifiés aux articles ix), xi) et xii) et la désignation du mois écrite en entier ou en abrégé, par lettres, xiv) la durée de l\u2019utilisation recommandée, en heures ou en jours ou la date et l\u2019heure de péremption et la désignation du mois écrite en entier ou en abrégé, par lettres, xv) les conditions spéciales d\u2019entreposage, avec mention de la température ou de la lumière, Xvi) pour les drogues nouvelles de recherche, les mentions « Produit de recherche » et « A l\u2019usage de chercheurs compétents seulement ».Vous étes priés d\u2019étudier ces propositions et de faire parvenir vos observations a ce sujet dans un délai de 30 jours, a compter de la date de la présente lettre, au Chef de la Division de la médecine des radiations, Bureau de la radioprotection, Direction de l'hygiène du milieu, Direction générale de la protection de la santé, Ministère de la Santé nationale et du Bien-être social, Ottawa, K1A 1C1.Le Sous-ministre adjoint, A.B.Morrison, Ph.D., Assistant Deputy Minister LES MAUVAISES IMITATIONS DE DIGOXINE Le gouvernement fédéral vient d\u2019annoncer que de mauvaises imitations de digoxine circulent sur le marché canadien.Comme il s\u2019agit d\u2019un médicament critique à base de digitale administré aux cardiaques, cette mise en garde est de nature à inquiéter certains malades.Ces personnes doivent savoir que les produits de qualité inférieure en question, émanant de 9 fabricants de produits pharmaceutiques, ne représentent que 10 p.100 de tout ce qu\u2019il se vend de digoxine au Canada.Des quantités amplement suffisantes de digoxine d\u2019une biodisponibilité ou efficacité éprouvée sont offertes et continueront d\u2019être offertes par les 58 sociétés membres de l\u2019Association canadienne de l\u2019industrie du médicament, toutes axées sur la recherche et aucune n\u2019étant visée par l\u2019actuel rappel de médicaments.Puisqu\u2019il est d\u2019ores et déjà reconnu qu\u2019il vaut mieux toujours traiter un malade avec la même digoxine de valeur éprouvée, personne ne devrait adopter un produit ni changer de produit autrement que sous la surveillance d\u2019un médecin.Il faut espérer, pour le bien des malades, que tous les produits de qualité inférieure seront rapidement retirés des pharmacies et des autres débouchés du réseau de distribution.a Comme il s\u2019agirait, à ce qu\u2019on prétend, du plus important rappel de produits pharmaceutiques jamais effectué au Canada, il doit dépasser les 10 millions de comprimés de digoxine que 7 fabricants sont censés avoir rappelés en 1971.Ce cas démontre une fois de plus que la nature de certains médicaments devrait dissuader les malades d\u2019essayer d\u2019économiser en ayant recours à des succédanés non éprouvés.(Communiqué) TOME 103 \u2014 AVRIL 1974 NOUVEAU PRODUIT \u2014 PRO-AMPEN KIT \u2014 FORMAT UNIDOSE POUR LE TRAITEMENT ORAL DE LA BLENNORAGIE SIMPLE ICN Canada est heureux d\u2019annoncer qu'elle est la première au Canada a fournir le traitement oral pour la blen- noragie simple, maladie qui atteint présentement des proportions épidémiques au Canada, avec PRO-AMPEN 500 & 250 KIT.Le PRO-AMPEN 500 KIT, qui renferme 7 capsules d\u2019Ampicilline (Ampen) 500 mg et 2 comprimés de Probé- nécide (Bénuryl) 500 mg.Le PRO-AMPEN 250 KIT, qui renferme 14 capsules d\u2019Ampicilline (Ampen) 250 mg et 2 comprimés de Probé- nécide (Bénuryl) 500 mg.Les ensembles se vendent à un prix économique et les composants du traitement, administrés en une seule fois, sont préférables au traitement par la Pénicilline G intramusculaire.Pour de plus amples renseignements veuillez communiquer avec ICN Canada Limitée, Montréal.ICN Canada est une compagnie qui fabrique et distribue des spécialités pharmaceutiques, ainsi que des produits génériques et des produits de santé.ICN possède des services administratifs et commerciaux à Montréal et des usines à Fort Erié et à Toronto.SYMPOSIUM SUR LE DIAGNOSTIC ET LE TRAITEMENT DES INFECTIONS ANAÉROBIES JEUDI ET VENDREDI, LES 13 ET 14 JUIN 1974 HÔTEL ROYAL YORK À TORONTO Orateurs Docteur P.C.T.Dickinson, Hamilton M.Geo.Digout, Halifax Docteur Sydney Finegold, Los Angeles Docteur Geo.Goldsand, Edmonton Docteur Sherwood Gorbach, Los Angeles Docteur Marc Gurwith, Winnipeg Docteur E.V.Haldane, Halifax Docteur André Marcoux, Sherbrooke Docteur J.C.Péchère, Québec Docteur Harvey Rabin, Edmonton Docteur Vera Sutter, Los Angeles M.Paul Tracey, Saint-Jean, N.-B.Présidents Docteur lan Duncan, Toronto Docteur Allan Ronald, Winnipeg Docteur C.E.van Rooyen, Halifex Pour obtenir le programme préliminaire et les formules d\u2019inscription veuillez communiquer avec: Docteur E.L.Masson La Compagnie Upjohn du Canada 865 York Mills Road Don Mills, Ontario M3B 1Y6 781 TABLE DES ANNONCEURS Abbott, Laboratoires (Fero-Grad-500 /Fero-Folic-500).605 Ames/ Miles, Ltée (Eyetone) 779 Association Canadienne des Fabricants de Produits Pharmaceutiques = 592-3 Ayerst, Laboratoires (Orbenine) 625-6 Bristol Laboratories of Canada (Prostaphline) .775 Burroughs Wellcome & Co.(Canada) Ltd.(Septra) 739-40 Ciba, Produits Pharmaceutiques (Locasalen) Deuxième page de la couv.Ciba, Produits Pharmaceutiques (Locasalen \u2014 Posologie) 585 Ciba, Produits Pharmaceutiques (Otrivin) 595 Ciba, Produits Pharmaceutiques (Slow-K) 748-9 Ciba, Produits Pharmaceutiques (Ismelin) 757 Ciba, Produits Pharmaceutiques (Apresoline) 777 Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada (Avis concernant les examens) .584 Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada (postes disponibles) 584 Desbergers Limitée (Oestrilin-Pak) Quatrième page de la couv.Eli Lilly (Canada) Ltée (Keflin LV.) 613-4 Eli Lilly (Canada) Ltée (Darvon-N) 745 Franca, Laboratoires (Pondéral) 631 Franca, Laboratoires (Glucophage \u2014 Posologie) 763 Franca, Laboratoires (Glucophage) Troisieme page de la couv.Frosst, Chas.E.& Cie (Supres) 602-3 Frosst, Chas.E.& Cie (« P.V.F.») 742-3 Frosst, Chas.E.& Cie (Mégacilline) 765 Geigy, Produits Pharmaceutiques (Tofranil) =.633 782 Herdt & Charton Inc.(Algésal) 629 Herdt & Charton Inc.(Hormodausse) 733 Hoechst Pharmaceuticals (Lasix oral) 620-1-2 Hoechst Pharmaceuticals 755 International Chemical & Nuclear Corporation (Tualone-300) .619 International Chemical & Nuclear Corporation (PanOxyl) 111111111112 737 Lederle, Laboratoires (Aristocort/Minocin) 771-2 Mead Johnson Canada (Colace) 761 Merck, Sharp & Dohme Canada Limitée (Indocid) 610-3 Nadeau Limitée, Laboratoire (Nadopen-V) 597 Nordic Biochemicals Ltd.(Norbitone) .Enveloppe Pennwalt of Canada (lonamin) .616-7 Poulenc Ltée (Flagystatin) .768-9 Robins, A.H., La Compagnie du Canada Ltée (Donnatal) .11 211111101021 601 Robins, A.H., La Compagnie du Canada Ltée (Allbee C-550) .735 Robins, A.H., La Compagnie du Canada Ltée (Robinul) .0 0 747 Savage Shoes Ltd.(Pussyfoots) .751 Schering Corporation Limited (Valisone / Valisone-G) .607-8 Schering Corporation Limited (Ophtalmiques) 634-5 Schering Corporation Limited (Etrafon) 752-3 Smith, Kline & French Canada Lid.(Ancef) 587-8-9-90 Smith, Kline & French Canada Ltd.(Stelabid) 759 Upjohn, Compagnie du Canada (Motrin) 598-9 Upjohn, Compagnie du Canada (Dalacin C) 637-8 Upjohn, Compagnie du Canada (Symposium) 781 BY DD LIBRAIRIE BEAUCHEMIN LIMITEE (el LU GA tr LE aL Ua De xe Gluco ire onde est of | ey lem [J Ld Ss 6 + e © sé ms « À 2 E'S A pot.Jw win 5 A wo A Xe 5% ¥ wd ; se © Si ¥ + ava, \u2014 of 3e 6 9\u201d QU (AX En oral logique, efficace rg stir du diabétique adulte et du diabétique obése.ji 9 I d Li [1 aE / = hi PTO & \"| ILE Ji 147 ap rier TREE ac ie i CA i ce A ya 3 Nl h 1 =I \u2018i es ee ge SC Las 4 pe JL e J ofet il @ Fred > past rife & J'ei DEE IES ig hl 17 AG = le L EXC£ A pn * g 055 Wiad 15 @ su : = au ne = [Ki xs À ge x +4 \"Le ap { iF 16 Sn TES TaatS aq Gi i 3 ¢ i n # ) 151 Ji; de IA Et ÉTOTE 3 14 wile fi ee 1 pa 11 (0 © FE di cé & Hrs] ji i AC IJ = à ani @ Ov oa $e c |) 3 | GO 1G on ire ul es (Sroÿé fe \u201cæ Bite os | ; NALS lel J T \u20ac of Fi a.(ain Ou Qu bE ro | pe fs 2 \u2018 or 20e æ êle an le Er LLOT6 LABORATOIRES L FRAN 7) Hh AE li 920 est, rue Port-Royal, Montréal 1] lt wel CE OLIM iid \u20ac\u20ac dans plus de 70 pay.Canada, Membre: ACIM DD rake) ré qe!) DIT fic eof Informations et posologie à la page 763 | 1 RR \\ aa .RII Pa ra i Bi i i 4 : mn = 1 iH wa Hi 1e 3 i Hi : HR te tt ti Aussi longtemps qu\u2019une femme se sent jeune, elle le demeure ; wr et souvent son apparente jeunesse n\u2019est que le reflet de son bien-être.7 \\.Au cours de la période de la ménopause et de la post-ménopau- \u201cNr se, OESTRILIN\u2014oestrogénothérapie de remplacement-\u2014l'aide à vy rester jeune.Pour la femme à l\u2019âge de la ménopause qui entend demeurer A alerte, prescrivez OESTRILIN: .
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