Appel mis à néant de la sentence rendue en la Prévôté de Québec, le 16 mai 1742, dans la cause entre Paul-Antoine Lanouillier des Granges et demoiselle Marie-Louise DuRoy, son épouse, héritière pour un cinquième dans les successions de feu Pierre DuRoy et demoiselle Marguerite Levasseur, son père et sa mère, contre Jean-Eustache Lanouillier de Boisclerc, grand voyer de la Nouvelle-France, au nom et comme époux de Marie-Marguerite DuRoy, Gabriel Côté, au nom et comme tuteur élu aux enfants mineurs de Louis Gosselin, absent de cette colonie, et de Marie-Jeanne DuRoy, aussi héritière pour un cinquième dans les dites successions. Il est ordonné que ce qui est en appel sortira effet. Paul-Antoine Lanouillier des Granges et demoiselle Marie-Louise DuRoy sont condamnés aux dépens de la cause d'appel, de grâce, sans amende. Un défaut-congé est donné contre les frères Charest et le sieur Bazil, non comparants
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.