Vente d'un emplacement et maison sis rue Saint-Joseph à Québec, suite à la sentence rendue le 6 décembre 1757 dans la cause entre Élizabeth Bourget, veuve de feu Charles Chandonné (Chandone), tant en son nom comme commune en biens avec son dit défunt époux que comme tutrice d'Étienne Chandonné (Chandone), mineur, Étienne Glene, comme époux de Marthe Chandonnée (Chandone), Charles Duperon (Perron - Duperron), comme époux d'Élizabeth Chandonnée (Chandone), François Onel (Onelle), comme époux de Marie-Anne Chandonnée (Chandone), Pierre Onel (Onelle), comme époux de Josèphe Chandonnée (Chandon), tous majeurs, demandeurs, et André Chandonnée (Chandone) et Jacques Gosselin, tant pour lui comme époux de Geneviève Lanclu dit LaPierre que comme tuteur de ses beaux-frères et belles-soeurs, enfants mineurs de feu Pierre Lanclu dit LaPierre et de Charlotte Chandonnée (Chandone), défendeurs ; mention de Jacques Gosselin ; mention du procès-verbal dressé par les sieurs LaMorille et LaPalme, le 24 novembre 1757, déclarant ledit emplacement et maison indivisible entre les parties ; il est ordonné de procéder à la première criée et, ne s'étant présenté aucun enchérisseur, ladite vente est reportée
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